Le lendemain, je me levai vers six heures et, quand je sortis du dortoir, je vis un horrible costume orange à pois vert Peeves... la mâchoire crispée, je tâchai de passer sans me faire remarquer et passai par un raccourcie pour être sûre qu'il ne me voit pas.

Je ressortis à l'extérieur du château et me dirigeai vers vers la Grande Salle où seulement Rogue et McGonagall se trouvaient... les autres étaient apparemment encore dans leur chambre. J'allais pour m'asseoir, mais McGonagall m'annonça que Dumbledor m'attendais déjà et qu'il avait dit que je prendrait le déjeuner dans son bureau...

Je ne discutai pas et me dirigeai vers son bureau et croisai le Baron Sanglant au passage il proposa de m'accompagner jusque là bas et j'acceptai.

« Merci » dis-je au fantômes qui était déjà passé à travers la paroi de pierre.

Citron Sorbet

Avais-je dit une au centre de l'escalier en forme de griffon. Après quelques secondes, je me retrouvai devant une porte de bois foncé cloutée et, au moment où j'allai toquer, elle s'ouvrit et la tête barbue et ridée de Dumbledor apparue.

- « Ah, entrez! » dit-il en ouvrant totalement la porte je passai et, m'émerveillai devant le magnifique spécimen de phénix qui se trouvait là.

- « Il s'appelle Fumseck, » précisa-t-il en passant à côté de moi. « Je suppose » commença-t-il en s'asseyant dans son fauteuil, « Que vous savez quelles sont les propriétés des larmes de phénix... » dit-il en me regardant par dessus les verres de ses lunettes en formes de demi-lune.

- « C'est un remède extrêmement puissant... capable de soigner presque toute les maladies et de stopper les effets de presque tous les poisons... » dis-je en repensant au livre que j'avais lu lors de ma première année dans la bibliothèque Il acquiesça.

- « Bien, maintenant, parlons de ce qui vous préoccupe... » commença-t-il en reprenant la lettre que Rogue lui avait certainement rendu... Pourtant, j'étais presque sûre qu'il me l'avait donnée... « Je sais que c'est dur, et que vous n'y avait pas forcément pensé, mais avez-vous une idée... de qui pourrait devenir votre tuteur ? » demanda-t-il en se reculant dans son fauteuil.

- « Je... » commençai-je avant de me rendre compte que... je n'y avais pas pensé. En fait, je ne connaissais personne susceptible d'accepter... Je n'avais pas d'ami, plus de famille en dehors de ma grand-mère... et m'envoyer dans une famille de simples moldus n'était peut-être pas la meilleur solutions... « je sais juste que... m'envoyer dans une famille moldue, qui ne sait rien du monde magique, pourrait être dangereux... » dis-je au bout d'un moment.

- « Mh, c'est vrai... c'est donc une option à barrer de notre liste... mais n'avez-vous donc personne en tête ? Personne de proche ? » demanda-t-il, ses yeux empreints de pitié.

- « Non, monsieur... » répondis-je en un murmure. « je, je n'ai personne d'autre que ma grand-mère... monsieur... » ajoutai-je, ma voix de plus en plus basse.

- « Je vois... peut-être, » commença-t-il en sortant levant sa main droite de l'accoudoir de son fauteuil. « pourrais-je vous aider temporairement... en attendant que votre grand-mère se remette... » me dit-il en piochant dans une assiette d'œuf au bacon que je n'avais même pas remarqué...

- « Oui... merci beaucoup » dis-je en serrant un peu plus mes poings sur ma jupe. Soudain, un bruit de métal se fit entendre juste devant moi et, sortie de mes pensées, je me retrouvai en face d'une assiette d'œuf au bacon.

- « Mangez. Vous partirez avec Hagrid dans la forêt vous ne serrez pas trop de deux gardes-chasse pour ramener les Scroutts à pétard qui se sont échappés... » ajouta-t-il avec un clin d'œil avant de faire disparaître son assiette, à présent vide.

- « Oui... Monsieur... » dis-je avec un léger sourire en prenant une bouchée ils n'étaient pas aussi bons que ceux de grand-mère, mais au moins, j'avais au endroit où habiter...

Une fois mes œufs finis, je me levai et, avant de sortir, je m'arrêtai dans l'embrasure.

- « Monsieur... ? » appelai-je dos à lui.

- « Mh ? » répondit-il simplement.

- « Je... est-ce que... cette affaire va finir dans un tribunal... ? » demandai-je en espérant que ma voix ne paraisse pas aussi faible que je ne l'étais.

- « C'est exact... » dit-il après un moment. « Toutefois, je crains que votre cas ne doive attendre... » ajouta-t-il en sortant une lettre de sa manche gauche. « Apparemment, un sorcier a trouvé intelligent d'ensorceler les toilettes publiques de la gare de Liverpool... » expliqua-t-il, en ouvrant un pot en métal ouvragé. « Vous n'imaginez pas le travail nécessaire pour enlever de la tête des moldus que des abattants les ont mordus et poursuivis jusque dans la rue... » finit-il avant de prendre quelque chose de noir et, de le jeter dans sa bouche...

- « Une réglisse ? » proposa-t-il en m'en tendant dans sa main je fis un pas en arrière.

- « Non... merci...je.. je vais y aller... merci pour tout... » dis-je en sortant mais, avant de fermer la porte, je me rendis compte d'avoir oublier quelque chose « Bonne journée » ajoutai-je rapidement en rouvrant partiellement la porte pour la fermer juste après j'avais déjà la chair de poule !

Je ne savais pas exactement à quoi m'attendre avec des Scroutts, mais le professeur n'était pas fou il n'allait pas prendre des bestioles trop dangereuses pour ses cours...

- « Allez, mes petits... » appela une voix de faussé derrière les buissons.

- « Euh, professeur... ? C'est vous ? » demandai-je en m'approchant lentement. Soudain, une masse hirsute, terreuse et criblée de branches et feuilles se dressa au dessus des buissons je hoquetai, surprise.

- « Qui.. oh ! Mais... q-qu'est-ce que vous... ce n'est pas encore la rentrée ?! » demanda-t-il totalement perdu et un peu paniqué.

- «Non, non... » l'assurai-je en agitant mes mains devant moi. « je... j'ai eu un... euh... soucis chez moi... et je vais travailler ici jusqu'à la rentrée » rajoutai-je un peu déconcertée Dumbledor ne lui avait-il rien dit ?

- « Ah ! C'est vous... euh... v-vous êtes là pour m'aider... ? » demanda-t-il une fois sa bonhomie retrouvée.

- « Oui... » répondis-je lentement. « des Scroutts je présumes ? » demandai-je en regardant derrière les buissons derrière lesquels il se tenait.

- « O-oui ! » dit-il rapidement, visiblement excité.

- « Et... ils se sont échappés.. » rajoutai-je en relevant les yeux vers lui.

- « Oui.. » répondit-il légèrement gêné. « J-je ne pensais pas qu'ils iraient si vite... » dit-il avec un regard presque paternel. « ses petits trésors viennent à peine de naître... » ajouta-t-il, presque sur le point de pleurer.

Je m'apprêtai à lui demander à quoi ils ressemblaient, quand je vis quelque chose de blancs passer à environ un mètre de moi. Sans plus attendre, je me précipitai dessus et, quand il se mit à fuir, j'accélérai, me jetai dessus et pu constater avec dégoût, à quel point ces 'petits trésors' étaient répugnants.

Il était d'un blanc transparent, n'avait pas de carapace ni même de squelette et aucune tête visible... de plus, il avait une sorte de dard étrange et, je dus le tenir par les deux queues qu'il possédait une entre chaque pouce et index.

- « Aaaahhhh~ mon tout petit... » gloussa-t-il en trottinant les mains tendues vers son 'petit trésor' il le pris dans ses grosses mains calleuses. « faut pas faire des frayeurs comme ça... » rajouta-t-il avec une voix étrangement aiguë, comme s'il parlait à un bambin.

Pendant qu'il lui faisait des 'chatouilles', une étincelle sorti d'une des 'queues' du Scroutts et la barbe du professeur commença à prendre feu il l'éteignit de sa main droite en tapotant sur le matelas de poils qui lui collaient au visage.

- « Uhm... professeur ? Y'en a combien des comme ça ? » demandai-je en essayant de cacher mon dégoût et mon appréhension.

- « Opf, pas beaucoup... malheureusement.. » dit-il d'un air sombre. « Beaucoup ont été crasés par Crockdur... » expliqua-t-il, sa voix faible et chevrotante. « ils ne sont plus que deux... » finit-il se mouchant bruyamment dans un mouchoir à carreaux qui aurait tout aussi bien pu servir de tablier une journée de plus au paradis.

Le soleil était déjà haut quand, les mains brûlées et couverte de sueur et de terre, je rentrai, ma robe de sorcier à la main, par la porte principale. Le professeur m'avait permis de rentrer une fois le dernier Scroutts attrapé... Certes j'avais pris une fois de plus de l'avance sur mes prochains cours... mais bizarrement, ceux-ci ne me rendaient pas vraiment extatique...

Je passai la porte et croisai plusieurs fantômes dont le moine gras qui voulu sans doute me dire que je ressemblai à un nain sortant de d'une mine... mais je ne pris même pas le temps de l'écouter... J'avais faim et c'était tout ce que je savais... mais je ne pouvais pas y aller dans cet état...

- « Ne savez-vous donc pas où sont les douches, Smithen ? » demanda une voix traînante juste derrière moi.

- « J'y allai... professeur... » répondis-je avant d'aller à grand pas vers les cuisines, en ronchonnant. Et ça venait du type aux cheveux gras ?!

- « Et tâchez de soigner ces vilaines plaies, ce serait dommage qu'une infection vous emporte... » ajouta-t-il juste assez fort pour que, de là où je me trouvais, je l'entende j'espérais que ça ne deviendrait pas une habitude...

Après avoir pris une douche rapide, je me retrouvai seule dans la Grande Salle puis, quand je sortis, je croisai Rusard c'était lui que j'étais sensé aider à présent.

- « Et pas de magie ! » avait-il ordonné, ses bajoues frémissant de colère... je savais qu'il était un Cracmol... mais je n'avais pas besoin de la magie pour faire les pavés... j'avais passé douze ans de ma vie sans utiliser la magie, je pouvais bien m'en passer pour des tâches ménagères... ouais... comme grand-mère l'aurait fait... un sourire vint s'étaler sur mes lèvres quand l'image de mamie me revint :

« quand j'aurai besoin de magie pour faire mes pavées, je serais six pied sous terre ! »

Nous fîmes donc les couloirs nord du premier étage ainsi que le grand Hall et, quand mes mains commencèrent à me brûler et mon dos à craquer, je me rendis compte que le soleil était déjà entrain de se coucher... mais j'étais trop fatiguée et, arrivée devant la porte, je n'eus... étrangement pas envie de les voir... les rires qui venaient de derrière cette porte. Je ne savais pas pourquoi, mais ils me donnaient la migraine...

Je me rendis donc à l'évidence et, traînant des pieds et les mains dans les poches avec ma robe de sorcier sous le bras, je retournai dans la salle commune. Je m'étais installée sur le canapé, devant la cheminée avec mon nouveau livre de potion et au bout d'un moment, je sentis mes paupières devenir de plus en plus lourdes.

Endoloris

AHHHHHH

- « Ahh ! » hurlai-je en me réveillant en sueur. Tremblant dans mon pot, je m'étais recroquevillé encore plus et, après avoir nicher ma tête entre mes bras, je sentis quelque chose tapoter contre mon mollet mini Krum ?

Il était légèrement terreux et, malgré sa sympathie et compassion, je vis qu'il m'en voulait tout de même un peu.

- « Je suis désolée... » avais-je dis en lui proposant de monter sur ma main il sauta dessus. Avec tout ça... je n'avais même plus pensé à lui... « je suis désolée... » murmurai-je en le serrant tout contre moi.

Le lendemain, je trouvai une lettre sur la table devant la cheminée et, à l'intérieur, une convocation au tribunal j'avais une semaine avant la séance.

Une semaine qui, entre les cicatrices, les cals aux mains, les courbatures et les brûlures dues aux Scroutts, se passa à une vitesse hallucinante... J'étais retournée manger avec les autres... mais je finissais rarement mon assiette... non pas que je n'avais pas fin... mais si je restai en présence de Trelawney... je crois bien que je l'aurais étranglée... pour le plus grand plaisir de Rogue... mais je ne serais pas renvoyée... jamais !

C'était le jour J et je m'étais levée tôt. À six heures, mes cheveux courts et habituellement en bataille étaient à peu près lisses, mes vêtements moldus propres, mes chaussures nettoyées et mes plaies camouflées... mais quand j'étais arrivée dans la Grande Salle McGonagall m'appris que mon avis sur le tuteur que j'aurais importait peu... et donc, je n'avais aucune raison d'y assister... je n'avais aucune raison de donner mon avis... voyons ! Qui voudrait connaître mon avis ? Qui en aurait quoi que ce soit à foutre de savoir ce qui se bouscule dans ma petite tête ?! C'est pas comme si j'étais la principale intéressée... non, c'est pas comme s'il s'agissait de ma vie ou des biens de ma grand-mère... bien sûr que non ! Et même si c'était le cas, qu'est-ce qu'une gamine... une miss 'je-sais-tout-mieux-que-tout-le-monde', pourrait bien comprendre à ça, hein ?! RIEN ! Absolument RIEN !

Je n'avais même pas pris le soin de me changer et, toujours en T-shirt et en jeans, j'étais retournée voir Rusard lui avait toujours du boulot pour moi.

J'avais pour mission de faire 'rutiler' le moindre recoin des toilettes des filles du deuxième étage et, pendant que Mimi se plaignait du bruit que ma brosse dure faisait sur le carrelage, je me rendis compte que quelque chose n'allait pas... mais alors pas du tout !

L'argent que j'allais utiliser pour payer la pension de ma grand-mère ne serait pas mérité vingt Gallions pour une bonne-à-tout-faire nourrie, blanchie et logée... rien n'était mérité... et si c'était mon revenu maintenant... comment ferais-je pendant l'année ? Comment ferais-je avec les cours ? Je n'avais pas la majorité, rien à vendre qui aie réellement de valeur... non... rien. Et je ne pouvais pas vendre quoi que ce soit qui appartienne à grand-mère... non ! C'était de ma faute... tout était de ma faute ! C'était à moi de réparer mes erreurs. À moi de trouver une solution à tout ça !

Je n'étais pas allée manger ce midi... je n'en avait pas envie et j'avais encore du boulot... si je voulais mériter au moins un tiers de mon 'salaire', il fallait bien plus que faire le sol d'un seul étage par matinée ! J'étais donc allée dans la volerie et, jusqu'à six heures, je ne fis que nettoyer, récurer frotter les pierres... jusqu'à ce que mes doigts me brûlent et que mes croûtes se rouvrent... mais même la douleur n'arrivait pas à m'enlever de le tête une idée que je m'étais formellement interdite.

J'aurais tellement aimé avoir une Pensine... pouvoir me débarrasser de tous ces souvenirs... ne plus les avoir en tête... j'aurais tellement voulu...

Mais c'est l'arme des faibles

Me chuchota une petite voix dans ma tête...

'Et si... ' me dis-je en relevant la tête des pavés. Oui... ça pouvait marcher... mais... était-il toujours là... ? Non ! On avait dit plus jamais ! Ça leur ferait trop plaisir si je replongeai... et puis, c'était une seconde chance pour moi... je ne pouvais pas me permettre de décevoir le professeur Dumbledor une seconde fois... il était tout de même le seul à m'avoir offert un toit...

Ce soir là, en passant devant la Grande Salle, j'entendis des chuchotements venir du Hall des portraits

- « Nous ne pouvons pas la garder ici ! Elle serait bien mieux avec son nouveau tuteur... » chuchota la voix du professeur McGonagall.

- « Je sais Minerva... je sais bien... » soupira Dumbledor. « mais cet homme ne la connaît pas... » argumenta-t-il. « et elle a de la ressource... » ajouta-t-il au bout d'un moment. « Il ne lui faudrait pas longtemps pour reprendre ses expériences... au moins ici, nous pouvons la surveiller... »

Incrédule, je fis plusieurs pas lents en arrière et, peu à peu, je sentis mes jambes prendre de la vitesse et ma vision se brouiller. Je n'arrivais plus à penser, je n'arrivais peut-être même plus à respirer... mais toujours ses quelques mots qui revenaient...

au moins ici, nous pouvons la surveiller...

Soudain, je buttai contre quelque chose et m'écrasai lourdement sur le sol froid et couvert d'eau. Ma tête me faisait mal et je sentais quelque chose de chaud me couler le long le la joue... mais la seule chose qui me brûlait en ce moment même, c'était les larmes de rage qui refusaient de s'arrêter de couler !

'Je suis stupide !' vociférai-je en frappant du poing sur le sol de l'eau fut projetée sur moi. 'Comment j'ai pu seulement pensé qu'ils voulaient m'aider ?!' me demandai-je en me redressant légèrement à la seule force de mes bras tremblants.

je serais honnête on m'a envoyé ici pour vous amener à Poudlard et surveiller vos achat...

nous ne voudrions pas qu'un autre élève ai à boire un jus de citrouille empoisonné... ?

Alors Rogue avait dit la vérité... en effet... il avait été 'honnête'... il était horrible et amer... mais honnête... alors que les autres... 'Dumbledor, McGonagall, Bibine, Chourave, Flitwick, Rubeus... ils m'ont fait croire que j'étais libre...' vociférai-je les yeux fermés et les dents serrées. 'Ils m'ont fait croire qu'être une élève disciplinée et travailleuse pouvait me racheter... que je pouvais changer... que je pouvais revenir en arrière... je rouvris les yeux et, dans le reflet rougeâtre des torches sur l'eau, je vis des yeux rougis, des cernes violacés, des cicatrices innombrables et une masse informe de cheveux marrons emmêlés collés à mon front...

Alors c'était ça ? C'est ce que je suis... pendant un bon moment je restai là, les yeux fixés sur ses quelques traits que je ne reconnaissais pas... mais pourtant... nous bougions de la même façon... et ce regard que je ne reconnaissais pas... j'avais l'impression de la comprendre... de savoir ce qu'il voulait dire...

Bloub, bloub, blou-bloub

Autour de moi, je vis l'eau bouillonner et, alors que j'aurais aimé pleurer pour ce reflet... je me rendis compte que mon visage était figé... je... je ne savais même pas si je respirais... je ne savais pas non plus qu'elle était l'expression que j'avais... ni même si l'eau était réellement entrain de bouillir mes mains et mes genoux...

- « Tien, tien, tien~ Mais c'est ma victime préférée ! » ricana-t-il en tournoyant autour de moi.

Sa conscience a pris le large,

ne lui faites plus confiance

elle est barges.

Voilà ce que tout le monde en pense

Soudain, un gigantesque panache de vapeur brûlante s'éleva tout autour de moi et, quand tout eu disparu il ne restait rien qu'un couloir vide, le sol fumant et moi.