Ce matin là, je me levai vers cinq heures et demie et préparai Barty avant d'aller prendre un morceau à la cuisine et le faire manger. Une fois chose faite, je le couchai et partis prendre mon petit déjeuner dans la Grande Salle.

- « Hey ! Lizzy ! » appela soudainement la voix de l'un des Jumeaux je me retournai et reconnus alors Fred.

- « Pour la énième fois c'est 'Liz' ou rien. » vociférai-je en croisant mes bras sur mon torse.

- « Ok, 'Rien', tu pourras accrocher ce papier sur le tableau des Poufsouffles ? » demanda-t-il en me tendant une feuille.

DES GALLIONS À FOISON

Votre argent de poche n'arrive pas à suivre vos dépenses ?

Un peu d'or en plus serait le bienvenu ?

N'hésitez pas à prendre contact avec Fred et George Weasley,

pièce commune de Gryffondor, pour petits travaux à temps partiel,

simples et quasiment sans douleur.

(Nous avons le regret de préciser que les candidats devront agir à leurs risques et périls.)

- « À leurs risques et périls, hein ? » lis-je un sourcil levé. « Vous avez encore des problèmes de dosage ? » demandai-je en pliant le papier.

- « Non, sur les antidotes. » répondit George l'air contrarié.

- « Les nougats ? » demandai-je en continuant d'avancer vers la Grande Salle.

- « Ouais, on arrive pas encore à arrêter les saignements... » expliqua Fred en glissant ses mains dans ses poches. « On a failli y passer la dernière fois... »

- « Mais ils font quoi exactement vos nougats ? Non parce que si c'est une coupure au niveau des vaisseaux dans le nez, alors il suffit d'un spray au dictame. » dis-je en haussant les épaules.

- « Oui, seul problème, la plaie se rouvre après quinze minutes... » répondit George.

- « Mais c'est quoi ce nougat ? Un poison à action lente ? »

- « Plus ou moins. » dirent-ils à l'unisson, un peu hésitants.

- « Alors un antidote aux poisons courants... mais les bézoards coûtes cher... » dis-je un peu absente.

- « Ouais... bon, on pourrait toujours vendre nos crèmes canaris sans problème et nous faire plus d'argent pour rentabiliser les bézoards... ça vaut le coup d'essayer... de toute façon, on n'a que ça pour le moment... » murmura-t-il en passant le seuil des portes en chêne.

- « Allez, à plus tard. » dis-je en partant vers la table des Poufsouffles j'irais accrocher ça pendant la pause.

Le premier cours fut celui d'histoire de la magie et, bien que je n'avais que 'dormir' en tête à ce moment là, je pris sur moi et me débrouillai pour prendre les notes les plus précises possibles. Juste après, je passai en coup de vent dans le dortoir des Poufsouffles et y accrochai le papier des Jumeaux.

Le reste de la journée, comprenant l'heure qu'il me fallut pour nourrir Barty, se passa à peu près bien. Même le cours de potions ne fut pas aussi horrible que je l'avais pensé... Un philtre de paix. J'avais souvent voulu en préparer... mais je n'avais jamais vraiment eu les ingrédients pour... Enfin, j'étais heureuse de pouvoir préparer une potion comme celle-la. À vrai dire, je pris juste quelques notes pour être sûre de ne pas oublier les temps, le nombre de tours, leur sens mais surtout, les couleurs devant être atteintes après chaque ajout et/ou action.

Le résultat fut une potion blanchâtre dont s'élevaient des panaches de fumée gris argenté que le professeur Rogue voulu tester sur une fille de Serdaigle particulièrement stressée... Personnellement, je n'avais rien contre elle nous avait bassiné pendant toute l'histoire de la magie à parler de ses problèmes de couple.

'Enfin, le pire est encore à venir...' me dis-je en finissant les quarante-cinq centimètres de parchemin sur les guerres des géants. Il ne me restait plus que les trente autres sur les pierres de lune et à apprendre mes sortilèges à l'avance pour le cours de métamorphose.

Vers cinq heures, je me mis à faire travailler un peu Barty puis allai nous chercher de quoi manger aux cuisines je n'avais pas vraiment envie de manger dans le bruit et encore moins avec des gens qui se plaignent de la quantité de travail.

Le lendemain, nous nous retrouvâmes avec les Serdaigles dans la classe d'Ombrage qui nous attendait déjà à son bureau. Comme d'habitude, nous nous installâmes en silence. Quant à moi, je me mis seule au premier rang.

- « Bonjour. » dit-elle avec ce même sourire factice sur le visage peu le lui rendirent. « Eh bien, eh bien ça ne va pas du tout. J'aimerais, s'il-vous-plaît, que vous répondiez 'Bonjour, Professeur Ombrage'. Bien, recommençons. » dit-elle de sa petite voix aiguë. « Bonjour. » insista-t-elle.

- « Bonjour, Professeur Ombrage. » répondirent-ils alors et s'il ne me plaisait pas ? Je n'allais pas dire bonjour à une personne qui nous traitait comme des gosses de maternelle.

- « Voilà qui est bien mieux. » dit-elle d'une voix douce. « à présent, je vous prierai de ranger vos baguette. »

Beaucoup firent la moue, mais bêtes et disciplinés, nous rangeâmes nos baguettes dans nos sac et/ou poche et prîmes à la place, plume, parchemins et encriers. Pink Lady ouvrit alors son sac, en tira sa propre baguette et tapota le tableau sur lequel quelques mots s'affichèrent.

Défense contre les forces du Mal

Retour aux principes de base

- « De ce que j'ai cru comprendre, votre précédent professeur ne vous a fourni qu'un cours fragmentaire et bien trop éloigné du programme approuvé par le ministère, ce qui a eu pour résultat de vous laisser bien en dessous du niveau de capacité que les juges sont en droit de vous demander au début d'une année de BUSE.

Mais je vous rassure, cette année, notre programme de magie défensive se centrera sur la théorie, chose que le ministère a approuvé et encouragé. À présent, » commença-t-elle en tapotant à nouveau le tableau. « Je vous demanderais de copier ses quelques lignes.

Comprendre les principes qui fondent la défense magique.

Apprendre à reconnaître les situations dans lesquelles la défense magique se trouve légalement justifiée.

Replacer la défense magique dans un contexte ouvrant sur la pratique.

- « Avez-vous tous un exemplaire de Théorie des stratégies de défense magique par Wilbert Eskivdur ? »

Certains répondirent positivement, mais le cœur avait non seulement ses raisons, mais aussi visiblement fait ses valises.

- « Je crois que vous n'y êtes pas encore, » commença-t-elle joignant ses mains devant elle. « Lorsque que je vous pose une question, je souhaiterais que vous me répondiez par l'affirmative ''Oui, Professeur Ombrage'' ou, ''Non, Professeur Ombrage.''. Donc, avez vous tous un exemplaire de Théorie des stratégies de défense magique par Wilbert Eskivdur ? »

- « Oui, Professeur Ombrage » répondit la classe.

- « Bien, à présent, je vous demanderais d'ouvrir vos livres page cinq et que vous en lisiez le premier chapitre. Il vous sera bien entendu inutile de bavarder. » dit-elle avec un sourire avant de retourner s'asseoir sur son fauteuil, derrière son bureau.

Avec un soupire, je tournai mon livre vers moi et m'apprêtai à l'ouvrir quand quelque chose me parut étrange je relevai donc la tête et relu très attentivement et plusieurs fois les trois points qui étaient sensés être abordés en cours...

donc, de la théorie, de l'analyse... théorique... et... analyser une situation pour lui appliquer la défense la plus appropriée ? Mais elle avait parlé d'un programme théorique.. ? Immédiatement, je poussai mon livre et levai la main.

- « Souhaitez-vous poser une question concernant ce chapitre ? » demanda-t-elle au bout de plusieurs minutes.

- « Non, professeur Ombrage. » répondis-je avec un ton mielleux qui, à mon oreille, se rapprocha étrangement de celui de Rogue. « Je me demande juste si le troisième point de vos objectifs de l'année, comportera une partie pratique. » expliquai-je ses sourcils sursautèrent.

- « Et vous êtes ? »

- « Liz Smithen. » répondis-je en me redressant sur ma chaise.

- « Et bien, comme je vous aie expliqué, ce cours sera essentiellement basé sur la théorie- » répliqua-t-elle de la même façon qu'un adulte emploierait avec un enfant en bas-âge.

- « Mais nous n'aurons aucun cours visant à nous entraîner à lancer ces sorts ? » m'étonnai-je elle eu un petit rire.

- « Vous entraîner à lancer des sorts ? » s'étonna-t-elle. « Mais enfin Mademoiselle Smithen, il n'y aura personne pour vous attaquer pendant mon cours. » argumenta-t-elle en joignant ses mains devant elle et en se penchant temporairement en avant... elle me prenait pour quoi ? Un chiot égaré ?!

Des murmures s'élevèrent derrière moi.

- « Mais pour les BUSEs, il n'y a pas qu'une épreuve théorique ! » fis-je remarquer. « que ferons-nous alors à ce moment là ? Et même si ce n'est pas pendant nos BUSEs, que feront nous dans le monde réel ? » débitai-je en tâchant, tant bien que mal, de rester à peu près courtoise... je ne voulais pas m'énerver pour un rien mais, nerveusement, je passai ma langue sur ma lèvre supérieur.

Les murmures redoublèrent et, avec satisfaction, j'en entendis même qui me donnèrent raison.

- « Je crois Mademoiselle Smithen, que vous ne comprenais pas bien les intention du ministère et a quel point un enseignement théorique peut permettre d'atteindre des résultats plus que satisfaisants. »

- « Mais vous voulez dire que la seule fois où on lancera ces sorts, sera le jour de l'examen ?! » s'exclama une Serdaigle en se levant, totalement paniquée.

- « Mademoiselle ! Je vous demanderez de levez la main avant de poser la moindre question, et je vous prierais de vous rasseoir- »

- « Mais professeur- »

- « Je vous ai demandé de lever la main » s'exclama-t-elle dune voix encore plus aiguë beaucoup levèrent la main, mais elle nous ignora. « Je crois que, comme votre camarade, vous ne comprenez pas la dangerosité des sorts auxquels vous avez été exposés... sans compter une exposition prolongée à certains hybrides exceptionnellement féroc- QUI A FAIT ÇA ?! »

Un livre de Wilbert Eskivdur avait volé droit sur elle et manqué de peu.

- « Moi. » vociférai-je suffisamment fort pour que tous entendent.

- « Mademoiselle Smithen ! J'attends une explication de votre paAAART ! » piailla-t-elle lorsque le livre à ses pieds prit feu.

- « Je vous interdis de dire du mal d'un professeur de qualité ! » dis-je debout derrière mon bureau. « Et ne vous attendez pas à du respect de ma part, car vous ne le méritez aucunement. Madame . » dis-je avant de lancer un Failamalle sur mes affaires et de sortir du cours sous les appels et miaulements d'Ombrage.

Remontée comme je l'avais rarement été, je me dirigeai directement vers les cachots où je vis les Jumeaux, en train de jouer à la bataille explosive devant la porte.

- « Ne me dîtes pas que vous vous êtes encore fait sortir ! » m'exclamai-je en arrivant à votre niveau ils sursautèrent tout d'abord puis se tournèrent vers moi, les yeux ronds.

- « Qu'est-ce que tu fais là ? » demandèrent-ils en chœur, encore sous le choc.

- « J'attends d'avoir cours. » répondis-je en m'asseyant de l'autre côté du couloir. « Qu'est-ce que vous avez encore fait ? » demandai-je e croisant mes bras.

- « On a jeté un Pétard du Docteur Flibuste dans le chaudron d'un Serpentard. » répondit Fred d'un ton dégagé. « Et toi ? On sait que t'a cours de Défense contre les forces du mal... il s'est passé quoi ? » demanda-t-il, toujours concentré sur son jeu.

- « J'ai jeté mon livre sur elle avant de lui mettre le feu. » répondis-je tout aussi concentrée sur leur partie de Bataille explosive.

- « T'as mis le feu à la prof ?! » s'exclamèrent-ils en sursaut mais un grand sourire aux lèvres.

- « Non au livre... » dis-je en relevant la tête. 'Mais j'aurais préféré sur la prof' me dis-je en passant ma langue sur ma lèvre. « Cette vieille peau est une taupe de Fudge elle refuse qu'on utilise nos baguettes pendant et en dehors des cours, nous traite comme des gamins attardés et a le culot d'insulté le professeur Lupin pour une maladie incurable ! Et pour elle, ce que Ma-Croupton nous a enseigner était lacunaire et inutile ! » vociférai-je, les dents et poings serrés.

- « Eh bah, le ministère fait fort. Mais pourquoi nous empêcher d'apprendre nous défendre ? Vous pensez que Fudge est sous Son contrôle ? » demanda George.

- « Un Imperium ? Hm... ça expliquerait les Détraqueurs en dehors d'Azkaban... » murmurai-je en me passant une main dans les cheveux. « Mais si c'est pas le cas... »

Soudain, la cloche sonna et, peu après, les Serpentards ainsi que les Gryffondors de septième année sortirent.

- « Allez, on va y aller nous aussi. » dit George en récupérant ses cartes. « T'en fait pas trop Lizzy, tu pourras toujours jouer aux cartes avec nous au lieu d'aller lancer des sorts à Ombrage. » rit-il en me donnant des tapes sur l'épaule je souris en secouant lentement la tête.

- « Je vois que votre entraînement de Mangemort a porté ses fruits. » dit soudainement une voix sarcastique et haineuse derrière moi.

- « Non, je pensais vous faire une fleur en vous libérant la place. » dis-je en sortant mon livre de potions.

- « Smithen, dans mon bureau. » ordonna-t-il sèchement soupirant, je refermai mon livre, pris mon sac et entrai. « Fermez la porte. » dit-il avant de passer derrière son bureau. « Voir quelqu'un capable d'entrer dans les petits papiers d'un Mangemort infiniment loyal au Seigneur des Ténèbres en moins d'un an, agir d'une façon aussi stupide et irresponsable me chagrine au plus haut point. » prononça-t-il en prenant soin d'accentuer chaque mot.

- « C'est par rapport à Ombrage ? » demandai-je sans cacher ma mauvaise humeur.

- « Non. C'est par rapport à un ministre buté et borné qui se sent menacé. » siffla-t-il en avançant sa tête au dessus du bureau.

- « Mais de quoi a-t-il peur ? Il refuse de croire au retour de Voldemort ! »

- « Taisez-vous et écoutez ! Ce sombre imbécile n'est là qu'à cause de la volonté du Professeur Dumbledore à ne pas se mêler des affaires du gouvernement et que Bartemius Croupton Sr. est tombé en disgrâce après l'arrestation de son bon à rien de rejeton. » vociféra-t-il avec un débit de parole inhabituellement élevé j'aurais voulu poser des questions... mais je m'en tins à ce qu'il m'avait dit... je pouvais bien faire ça... pour une fois.

« Donc, en réunissant les quelques neurones que vous possédés, vous devez au moins avoir compris que Cornelius Fudge n'était pas le premier choix et a peur d'être détrôné. » ajouta-t-il.

- « Il a peur du professeur Dumbledore ? » m'étonnai-je la cloche marquant la fin de la récrée sonna.

- « Exact. Vingt points de moins à Poufsouffle. Et que je ne vous y reprenne plus à agresser une envoyée du ministère. Vous pourriez tacher plus de monde que vous-même. »

Les paroles de Rogue restèrent graver dans ma mémoire et, pendant que je donnais à manger à Barty, je me promis de garder mon sang froid. Et cet après-midi, pendant le cours d'Ombrage, je rongeai ma patience et pris les heures de colle qu'elle m'avait donnée. Une semaine complète à partir du jeudi quatorze. Apparemment Potter devait passer avant moi j'ai l'impression qu'on serait quelques-uns à garder la place chaude.

Plus tard dans la semaine, je vis Fred et George arriver chez moi avec toute une flopée de première années.

- « Salut, euh... on demande l'asile politique. » dit Fred en passant sa tête dans l'entre-bâillement du rocher paniquée, je regardai en arrière puis lui et le tirai à l'intérieur avant de le plaquer contre la paroi.

- « T'es complètement à la masse ! Tu veux qu'ils voient Barty ?! » chuchotai-je hors de moi.

- « Mais Hermione nous surveille dans la salle commune et elle connaît l'emplacement de l'ancien magasin... s'il-te-plaît Liz. » dit-il en posant ses mains sur mes épaules. « T'as pas un endroit où tu peut nous caser ? On fera pas trop de bruit promis... on peut même te passer une partie des bén- »

- « Ok mais on marche avec mes règles. » dis-je en partant vers le mur non-loin de mon lit. Là, j'ouvris le passage qui menait à la clairière que j'avais fait poussé l'année précédente puis retournai vers l'entrée de l'entrepôt et l'ouvris.

- « Écoutez-moi bien ! On entre un à un, les yeux cachés. Vous ne parlerez de cet endroit à personne sinon je vous retrouve et vous fait subir le supplice de métamorphose dans votre sommeil! » lançai-je en pointant ma baguette vers eux. « Pour ceux qui se posent encore la question on en meurt. » rajoutai-je en plissant les yeux.

- « Je voudrais pas t'avoir pour mère. » murmura George en faisant avancer un petit Gryffondors.

Obscuro

pensai-je en passant ma baguette sur celui que George tenait. L'instant d'après, un trait noir opaque recouvrit la quasi totalité de son petit visage il se mit à gémir mais, avant qu'il n'aie le temps de porter les mains à ses yeux, je l'attrapai par le bras et l'emmenai dans la clairière.

- « Tu attends là, et tu ne bouge pas pas. » lui dis-je en le faisant s'asseoir dans l'herbe. Mais il continuait de gémir et pleurer... ses larmes étaient visibles sous le cache produit par le sortilège. « Ne t'en fait pas tout ira bien. » dis-je en lui ébouriffant les cheveux.

Je repartis et, les amenai tous les uns après les autres jusqu'à ce que les sept soient à l'intérieur avec les Jumeaux.

- « Merci. » dit George en passant dans la clairière.

- « Dîtes-moi quand vous devrez sortir. » dis-je d'un ton monocorde en refermant l'entrée.

- « Merci Lizzy ! » cria Fred en faisant des grand mouvements de bras.

Pendant pas moins de deux heures, les Jumeaux restèrent dans la clairière pendant que je finissais mes devoirs. Et encore une fois, je remerciai le hasard de m'avoir fait choisir un seul enseignement d'option au lieu de deux ou trois. À mon avis, mieux valait se concentrer sur quelques matières plutôt que de disperser en en rajoutant des tonnes. Enfin, grâce au même stratagème, je parvins à faire passer les gosses sans gâcher le secret autour de la disparition de Barty.

Maintenant, il n'y avait plus qu'à espérer qu'aucun d'eux n'en parle... enfin bon, ils avaient été prévenus des possibles conséquences.