Milles excuses pour le retard^^°
j'ai pas eu beaucoup de temps et mes beta lecteurs n'étaient pas présent en même temps que moi... en espérant que la qualité soit toujours au rendez-vous
Le reste de la journée se passa comme d'habitude, donner à manger à Barty, la toilette, l'exercice et les devoirs... enfin, à un détail près.
- « Hey Lizzy ! » claironna Fred en arrivant dans l'entrepôt.
- « Tien vous tombez bien vous allez m'aider à laver Barty. » dis-je en commençant à lui enlever son T-shirt les deux s'arrêtèrent, les yeux ronds.
- « Pardon ? » dirent-ils en cœur je souris.
- « Eh bien ? Vous l'avez proposé à Zacharias, non ? » pointai-je en les regardant, un rictus sur le visage tous deux semblèrent encore surpris. Je ne pus m'empêcher de rire et, secouant la tête doucement, je rhabillai Barty.
- « T'étais là ? » s'étonna George d'une voix vaguement aiguë.
- « Bien sûr. » dis-je en ajustant le bas du vêtement.
- « Mais pourquoi on t'as pas vu- »
- « J'y étais, c'est tout ce qu'i savoir. » répondis-je en prenant les deux mains de Barty c'était l'heure de l'exercice.
- « Laisse-moi deviner, c'est toi qui descendait le Whisky pur feu au bar ? » taquina George en donnant un coup de coude à son frère.
- « Et donc ? Tu participeras ? » demanda Fred un peu plus sérieusement.
- « Non. » répondis-je en faisant faire demi-tour à Barty.
- « Quoi ?! » s'exclama Fred en se levant de la caisse sur laquelle il était assis. « Pourquoi ?! T'as dit toi-même que tu voulais appr- »
- « Forge. » rappela George. « Elle a menacé de faire quelque chose pendant ta retenue ? » demanda-t-il sur un ton étrangement calme.
- « C'est en partie de ma faute. » dis-je en tirant une fois de plus sur les mains de Barty. « Elle a une plume et, quand elle nous fait copier des lignes, les mots se grave dans la chair pendant que la plume écrit avec notre sang. » dis-je d'un ton monocorde.
- « Mais c'est de la Magie Noire ! » s'exclama Fred ! J'acquiesçai.
- « Il faut le dire au ministère. Faire quelque chose- »
- « Je l'en aie menacé. » coupai-je en stoppant.
- « Et ? » demandèrent-ils en chœur.
- « Eeeet, je n'ai aucune légitimité à la dénoncer pour ça. » répondis-je clairement amère.
- « C'est à cause de lui... » murmura Fred en jetant des regards à Barty.
- « Mais qu'est-ce que ça a à voire avec les cours de Défense ? » demanda Fred. « Au contraire, si je me souviens bien, tu t'entraînais avec lui tu dois donc savoir comment c'est de combattre un Mangemort. » pointa-t-il en retrouvant un vague sourire.
- « Ouais, c'est vrai. Tu pourrais aussi faire prof ! Prof de duel- »
- « Et si elle le découvre, elle va mettre mon passé en avant et dire qu'en plus de former une armée, Dumbledore transforme ses élèves en proto-Mangemorts ! » m'exclamai-je en laissant Barty tenir sur ses deux jambes. « Je ne veux pas vous embarquer là dedans ce sera sans moi ! » lançai-je en me tournant vers Barty.
- « Mais elle ne le découvrira pas. » dit-George en se levant. « T'as passé les deux dernière années à te faufiler entre les griffes de Rogue, Rusard et Miss Teigne ignore même ton existence ! Je ne vois pas comment tu pourrais te faire coincer par ce crapaud en cardigan ! » rit-il. « Allez, rappelle-toi l'année dernière, t'avais même réussi à nous éviter pendant une semaine et on connaît mieux le château que Rusard t'as pas de soucis à te faire- »
- « Mais rien ne l'empêchera de mettre la main sur l'un de vous ou d'autres élèves » dis-je en me tournant vers eux ils se mirent à rire.
- « T'en fais pas pour nous Ombrage peut rien nous faire. Tout ce dont elle est capable, c'est renvoyer des profs et donner des retenues. »
- « Ouuii » vociférai-je. « Et dans quelques jours, il va y avoir un article 24, puis 25, 26, 27 et 36 qui lui donneront plus de pouvoir que Dumbledore n'en a jamais eu ! » dis-je en asseyant Barty sur le lit.
- « Et alors il peut pas renvoyer Dumbledore sans preuv- »
- « Elle ne se gênera pas pour en fabriquer, voire vous en faire fabriquer. » criai-je en m'approchant d'eux. « Rien que votre idée de faire un club de Défense contre les forces du mal est une erreur stratégique n'importe qui d'extérieur et un peu parano pourrait y voir une armée ! Et là ! » vociférai-je. « on se sera vraiment tiré une balle dans le pied. »
Un silence gênant tomba sur la pièce. Ils savaient que j'avais raison... je le voyais dans leur regard incertain... mais il y avait quelque chose d'autre... de la déception ?
- « Alors... tu nous lâches sur ce coup là... ? » demanda Fred l'air sombre.
- « Freddie.. »
- « Non, laisse-moi parler. On a rien dit aux autres sur Croupton, alors qu'on aurait dû. On t'as écouté alors que l'Ordre aurait pu nous aider... et maintenant qu'on te demande d'aider tu refuses et parts te cacher ! » cria-t-il. Les yeux ronds, je reculai d'un pas.
- « C-c'est pour vous que je fais ça, bon sang ! » criai-je en fronçant les sourcils.
- « Oui c'est vrai tu fais toujours tout pour les autres... et regarde ce que ça t'as fait ! » dit-il en faisant un grand geste de bras vers moi. « Tu manges presque pas ! Par Merlin George a été obligé de t'y forcer pendant le bal ! » dit-il en faisant un pas vers moi. « Tu ne dors même plus et, entre les cours et les devoirs, tout ce à quoi tu penses, c-c'est ce légume ! »
- « Ce LÉGUME, comme tu dis, a toujours été là pour moi ! »
- « Et nous on était pas là peut-être ?! Tu crois qu'on pouvait pas t'aider avec l'argent pour ta grand-mère ? Qu'on avait pas envie de t'entendre parler ou pleurer ? Bah tu sais quoi ? Moi ça m'aurait fait plaisir de t'entendre vider ton sac ! De t'entendre parler de ce dont tu as peur ou des gens que tu apprécies, au moins j'aurais l'impression de parler à un être humain ! » hurla-t-il.
Le silence nous écrasait à présent et je sentais ma gorge brûler à force de garder la bouche entrouverte... mais je ne savais pas quoi dire... d'un côté, il avait raison... mais de l'autre... mon regard alla vers Barty... comme si je cherchai une réponse... quelque chose à quoi me raccrocher... mais seule le froid m'envahissait à présent. Je baissai la tête...
- « Fred.. c'est-calme d'accord... rappelle-toi ce qu'a dit Dumbledore... coopération avant tout, hein »
- « Tu veux vraiment savoir de quoi j'ai peur ? Très bien... » commençai-je en relevant brusquement la tête. « J'ai peur de ce qu'Ombrage pourrait vous faire subir. Peur de voir jusqu'où elle serait capable d'aller étant donné qu'un 'manque de respect' est puni par de la Magie noire ! Peur de vous laisser faire une bêtise que vous regretteriez ! Peur que vous finissiez à Azkaban ! » énumérai-je en me crispant de plus en plus. « E—et.. j'ai vu le baiser du Détraquer...j'étais là ! » criai-je Je veux pas que ça arrive... » pleurai-je, les dents serrées. D'abord mamie, puis mini-Krum et Barty... je les avais tous perdus l'un après l'autre... et tous, à cause de moi... J'aurais pu empêcher ça... tous. J'aurais pu les sauver tous les trois...
- « J'en ai marre... » sanglotai-je les poings serrés.
Soudain, je sentis une main se poser sur mon épaule puis me tirer doucement en avant. Là, je me retrouvai le visage contre un pull de laine en dessous duquel battait un rythme régulier. Bientôt, je fermai les yeux, incapable de voir quoi que ce soit... mais je sentais des bras autour de moi... et un menton sur ma tête... puis, à travers le tissu, j'entendais son cœur battre. Hésitante, je laissai remonter ma main et la posai tout contre, resserrant mes doigts sur le tissu je ne voulais pas qu'il s'arrête... pas avant le mien...
- « Tu sais.. c'est pas plus mal si je finis comme lui... » dit soudainement Fred surprise, je relevai la tête. « Eh ! Si tu t'occupes de moi comme de lui, moi je dis pas non ! » rit-il en me serrant d'un coup.
-Hum, hum-
Nos deux têtes pivotèrent vers George qui, à présent, se tenait, les mains jointes devant lui, avec le même sourire qu'Ombrage sur le visage.
- « Je ne me souviens pas avoir remplacé mon parfum avec de l'Empestine. » s'indigna George en croisant les bras. Je ne pus me retenir de rire et, lâchant le pull de Fred, je la tendis vers George. Ce dernier nous jeta un regard en coin et, un sourire se dessina sur ses lèvres avant qu'il ne se précipite vers nous et ne nous enserre.
Pendant un long moment nous restâmes tous les trois comme ça, un sourire plastré sur nos lèvres, mais tout à coup, je sentis quelque chose de glacé montrer en moi... et, poussant doucement les deux, je me dégageai.
- « J'ai dit que je ne donnerais pas de cours. » dis-je finalement, la voix plus aiguë qu'à l'accoutumé. « Mais je n'ai pas dit que je ne vous aiderais pas. Je ferais en sorte de vous laisser le champ libre. » dis-je en fronçant les sourcils leur visages rayonnèrent.
- « Ça c'est la Liz qu'on aime ! » dit George en me donnant un coup dans l'épaule je souris. « Bon, cher frère, et si on allait nous occuper de nos boîtes à flemme ? » proposa-t-il sur un ton précieux.
- « Tu crois qu'Ombrage aime le nougat ? » demanda Fred avec un sourire mauvais alors qu'ils étaient en train de sortir de l'entrepôt.
- « Eh ! » appelai-je, toujours au même endroit ils se retournèrent.
- « Les plus prompts à se faire choper par Ombrage, faites une liste et envoyez-les moi. Je trouverais un créneau pour ne pas trop empiéter sur les cours de défense... » ajoutai-je déterminée.
Tous deux partirent avec le sourire quand, dans l'entrepôt à peine éclairé, je perdis le mien je me tournai alors ers Barty... je leur avais fait une promesse... je leur avais promis ma totale coopération... j'avais promis de les aider... mais je savais bien, au fond de moi, que j'avais raison de me faire du soucis... je savais parfaitement qu'on ne tarderait pas à se faire séparer d'une façon ou d'une autre... je le sentais... Mais d'un autre côté, ils avaient raison rester dans notre coin n'arrangerait rien... mais ce qui me dérangeait vraiment, c'était l'approche trop légère qu'ils avaient du problème... et par dessus tout, Potter... c'était lui le chef de file... et même s'il était secondé par ses amis, je ne pensais pas qu'il était de taille...
Oh, bien sûr, je savais qu'il connaissait et savait lancer certains sorts que je ne connaissais pas... mais il y avait eu quelque chose dans sa voix lorsque tous lui avaient jeté des roses... il y avait eu quelque chose qui ressemblait à de l'arrogance et un besoin manifeste d'attention... et, en connaissance de cause, je pouvais affirmer qu'orgueil et secret ne faisaient pas bon ménage...
'Et maintenant, c'est à moi de veiller sur l'Armée de Potter...' murmurai-je en m'asseyant sur le lit à côté de Barty.
Le lendemain, en allant dans la Grande Salle, j'entendis beaucoup de personnes se plaindre, apparemment, Ombrage avait encore fait des siennes.
- « Hey ! » appela une voix non loin de moi je me retournai pour voir le garçon châtain du dortoir. « Viens ! » dit-il en m'agrippant le bras. Sans trop discuter, je le laissai m'emmener dans le dortoir des Poufsouffles puis devant le tableau des annonces.
PAR ORDRE DE LA GRANDE INQUISITRICE DE POUDLARD
Toutes les organisations, associations, équipes, groupes et clubs d'élèves sont dissous à compter de ce jour.
Une organisation, association, équipe, groupe ou club se définit par le rassemblement à intervalles réguliers de trois élèves ou plus. L'autorisation de former à nouveau de tels rassemblements doit être demandée à la Grande Inquisitrice (professeur Ombrage).
Aucune organisation, association, équipe, groupe ou club d'élèves ne peut exister sans l'approbation de la Grande Inquisitrice.
Tout élève fondateur ou membre d'une organisation, association, équipe, groupe ou club qui n'aurait pas été approuvé par la Grande Inquisitrice sera immédiatement renvoyé de l'école. Les mesures ci-dessus sont prises conformément au décret d'éducation numéro vingt-quatre.
Signé : Dolores, Jane, Ombrage, Grande Inquisitrice
Un sourire mauvais pris place sur mon visage 'Le vingt-quatrième, hein ? Et elle passait déjà à l'interdiction des rassemblements d'élèves ? 'Voilà quelque chose de tout à fait fortuit...' me dis-je, amère.
- « Cette dame commence vraiment à me faire peur... » dit-il en serrant ses poings.
- « Il ne faut pas ce n'est pas d'elle qu'il faut avoir peur... » dis-je en relisant une fois de plus les dernières lignes. « Ce sont les intentions derrière et leurs répercussions qui sont dangereuses... » ajoutai-je en le regardant. C'est alors que, sur sa main droite, je vis quelque chose d'étrange. « Donne-moi ta main. » dis-je en tournant ma tête vers lui il parut étonné mais me donna sa main gauche. « Non, la droite. » dis-je en présentant la paume de ma main hésitant, il pausa la sienne dans la mienne.
Episkey
pensai-je en posant ma main droite sur la sienne. Il cilla pendant une fraction de seconde avant que je ne libère sa main.
- « Smithen ! » appela soudainement une voix sur notre droite notre préfet. « Laisse-le tranquille il n'a pas besoin d'être affilié à toi. »
- « Je m'en allais justement. » dis-je en glissant mes mains dans mes poches. J'entendais déjà les rouages de mon cerveaux s'activer. Ombrage savais donc ce qui se tramait... ou alors, avait-elle mis la correspondance de Potter sous surveillance... Les sourcils froncés, je regardais dehors les chouette n'étaient pas encore arrivées. Il fallait faire quelque chose !
Rapidement, je descendis jusque dans le parc et là, je me cachai du mieux que je pus et me transformai avant de prendre mon envol. Là, je parcourais le ciel à la recherche des chouettes porteuse de courrier à trois heures.
Je savais que la chouette de Potter était blanche avec des yeux jaune alors, volant autour d'elle, j'observai minutieusement l'escadron... En bas ! Repliant mes ailes, je plongeai en piqué dans la nuée pour les affoler ça réussi. Retrouvant la chouette blanche, je la pris en chasse et la poursuivis à travers les nuages, arbres et autour de Poudlard. Il fallait limiter la correspondance.
Après trente bonnes minutes à la poursuivre, je me lassai et, d'un battement d'elle, j'étais sur elle. Je lui donnai un faible coup de dent, juste assez pour lui endommager l'aile puis m'éloignai et retournai dans la forêt interdite où je retrouvai ma forme humaine il ne fallait plus utiliser cette chouette. Elle était bien trop reconnaissable.
D'un côté, j'avais pitié de la pauvre bête... mais c'était une précaution à prendre c'était un mal nécessaire. Comme j'avais déjà loupé plus de la moitié du cours d'histoire de la magie, je pris le reste pour m'occuper de Barty et, au moment de la récrée, je repartis en cours.
Le lendemain, vers dix-huit heures, je sortis de l'entrepôt pour voir si la pluie s'était arrêtée mais, à la place, je vis deux silhouettes à la démarche arquée... les Jumeaux ?
Periculum
murmurai-je. Un éclair rouge se dirigea alors vers les deux et, les faisant sursauter, je vis que j'avais attiré leur attention. Un peu plus tard, je vis les deux frères entre dans l'entrepôt ils étaient tous deux trempés jusqu'aux os et, pour les réchauffer, je leur mis deux tabourets devant la cheminée, mais ils refusèrent de s'asseoir.
- « Qu'est-ce que vous avez encore fait ? » demandai-je en les regardant. « Et pour l'amour du ciel, pourquoi marchez-vous comme ça ?! » il y eut un moment de silence avant que àa ne me saute aux yeux. « C'est encore un effet secondaire d'une friandise c'est ça ? » demandai-je en me pinçant les sinus.
- « Furoncles... » répondirent-ils à l'unisson.
- « Et le Quidditch... » ajouta Fred en faisant une grimace douloureuse.
- « La santé par le sport, hein ? » demandai-je en croisant mes bras sur mon torse. « Bon, je suppose qu'ils sont... mal placés.. » dis-je en observant leur posture. « Je vais voir ce que j'ai en stock. » dis-je en me dirigeant vers la caisse sans fond. Là, je consultai mon carnet, puis descendis jusqu'au vingtième tiroir avant d'en sortir une petite fiole au contenu jaune.
- « Vous avez de la chance, » dis-je en remontant. « J'avais ça dans ma chambre... j'espère qu'il est encore bon... » dis-je en ouvrant la fiole et la sentir l'odeur était toujours aussi étrange.
- « Euh... c'est quoi ? » demanda George un peu sceptique.
- « Pas d'inquiétude, j'ai acheté ça en deuxième année chez Barjow... ça calme tout, même les rhumatismes... » dis-je en posant la fiole avant d'aller chercher deux sucres dans une boîte.
- « Je sais pas trop... » dit-il pendant que je trempai un à un les morceau dans le liquide je savais que le goût était détestable, mais mamie les avait toujours pris comme ça...
- « Écoute, au point où on en est... » dit Fred en tendant sa main. « passe m'en un. » dit-il avec une expression à la fois déterminée et désespérée.
Après que Fred aie avalé le sucre imbibé, il fit une drôle de tête et, dans un cri, il tomba à terre convulsant.
- « Merde, Fred ! » cria George en se rapprochant de son frère, en crabe.
- « Fini la comédie. » dis-je froidement en lui appuyant un pied sur le torse.
- « Arghh tu m'achèves Li- oh ! Jolie vue. » dit-il en penchant la tête sur le côté.
- « Si tu ne veux pas que mon pied écrase tes chances de devenir père, t'as intérêt à arrêter tes pitreries. » répondis-je en appuyant mon pied un peu plus. « Tiens George. » dis-je en lui tendant son morceau puis enlevai mon pied de Fred.
Quelques secondes plus tard, tous deux étaient en train de faire la danse de la pluie au milieu de mon entrepôt... ou du moins, c'est ce à quoi cette ronde ressemblait le plus. Un peu plus tard, ils repartirent et, ce ne fut que le lendemain qu'ils me ramenèrent la liste de ceux qui risquaient le plus ainsi que la liste des créneaux horaires déjà établis
Alicia Spinnet
Zacharias Smith
Anthony Goldstein
Justin Finch-Fletchley
Seamus Finnigan
Marietta Edgecomb
Denis et Colin Crivey
Terry Boot
Huit élèves qui avaient besoin de cours pour jouer les passe-murailles... ça allait être très intéressant...
