Rapidement, je pris le chemin de l'entrepôt, en faisant très attention à ne laisser aucun témoin puis, une fois dedans, je partis dans la clairière où, dans un coin, des petites caisses en bois étaient entreposées. Je les réduisis et les fourrai dans ma poche avant de retourner au château et, finalement au deuxième étage.

- « Psst ! »

Je me retournai immédiatement et, derrière une tapisserie dissimulant une porte se trouvaient les Jumeaux qui me faisaient signe de venir.

- « Tu les as ? » demanda Fred un sourire mauvais aux lèvres.

- « Ouais » répondis-je en sortant les versions réduite auxquelles je redonnai leur taille initiale. « Mais c'est pas prudent restez l- »

- « Eh ! On est solidaires, si tu t'es fait renvoyée alors on peut bien risquer ça. » rétorqua Fred en en ouvrant une.

- « Mais vous avez pensé à ce que votre m- »

- « Elle s'y fera. » coupa George en prenant ses explosifs. « Allez, on y va chacun de notre côté ! » commanda-t-il je pris ma part d'explosifs.

- « Dans cinq minutes ici. » nous acquiesçâmes et partîmes dans tout l'étage. Dans les toilettes des filles, la bibliothèque, les couloirs, salles de classe, mais surtout sous le bureau d'Ombrage, nous fîmes sortir à l'aide de d'Incendio, les dragons fait d'étincelles, les soleil d'un mètre cinquante de diamètre aux couleurs criardes et, mes préférées, les chandelles à insultes instantanées.

Tout ici n'était à présent plus que cris, rires et explosions.

Satisfaite, je retournai à l'endroit prévu ou les Jumeaux étaient déjà en train de s'éclater les côtes tellement ils riaient.

- « dites les soleils étaient pas verts avant ? » demandai-je en retrouvant mon souffle, les larmes aux yeux tellement j'avais ri.

- « On a trouvé du sang de dragon dans tes fioles ça donne une chouette couleur, non ? » dit George, dont les rires entrecoupaient sa phrase.

- « Et je suppose que c'est ceux là qui avait fait tant de bruit la semaine dernière ? » demandai-je en essuyant mes larmes ils acquiescèrent.

- « Et ils ne vont pas disparaître de si tôt j'espère juste qu'elle va leur lancer des sorts... »

- « C'est Evanesco pour les faire se multiplier, c'est ça ? » demandai-je en m'enfonçant plus loin dans le passage secret, un sourire mauvais aux lèvres il hochèrent la tête, encore fortement secoués par leurs rires silencieux mais incontrôlables.

Profitant de l'agitation, je me faufilai au dehors et dans l'entrepôt sombre, réconfortant... il n'y avait là que les ronflements de Barty et les craquement du feu éternel pour m'accueillir... mais ça me suffisait...

Plus de problèmes avec les cours, les devoirs, j'étais enfin libre... même si je devrais faire attention en me promenant dans les couloirs pour de la nourriture... mais je ne pensais pas que les Serpentards, aussi lèche-bottes soient-ils, aillent jusqu'à faire des heures sup en déambulant dans le château la nuit. Enfin, pendant tout le temps jusqu'aux vacances de Pâques, je fis profil bas et, de temps à autre, passai dans les couloirs pour voir ce qui se passait... mais basiquement, tous les Poufsouffles étaient persuadés que je m'étais définitivement tirée... et, n'ayant pas eu la moindre visite des Jumeaux, je commençai même à me demander si eux aussi me croyaient partie...

Alors, pendant ce temps, je peaufinais le design des balais, ciselais les marche-pieds, rajoutais des sorts d'accélération sur lesquels Barjow avait réussi à me trouver des informations et après une semaine de travail et de recherche, ils étaient prêts.

Mais, plus je restais là, plus je me demandais ce que j'allais bien pouvoir faire... comment j'allais m'en sortir après tout, j'aurais dix-sept ans en octobre, je ne pouvais pas passer mes BUSEs... et pour les Jumeaux... je ne voulais pas m'imposer.. d'ailleurs, je ne leur avait pas reparlé de cette histoire de collaboration depuis la lettre qu'il m'avaient envoyée...

Au final, Rogue n'avait même pas eu besoin d'attendre mes relevés de notes pour être sûr que je n'aurais aucune BUSE...

'Qu'est-ce que j'vais faire... ?' murmurai-je en me tournant sur le côté, dans mon lit. Barjow me prendrait peut-être dans sa boutique... ? Après tout, je m'y connaissais en magie noire et je pouvais réparer des objets... il me trouverait peut-être quelque chose... ?

- « Lizzy ! » appela soudainement une voix dans mon sommeil sursautant, je sortis ma baguette de sous mon oreiller et la pointai vers l'entrée de l'entrepôt Fred et George ?

- « Qu'est-ce que vous faites là ? » demandai-je en me redressant sur le matelas.

- « On quitte l'école ! » annonça George en ouvrant les bras d'un geste théâtral.

- « Quoi ?! Avant vos- mais vous n'avez pas encore trouvé- »

- « On l'a acheté la semaine dernière ! » dit-il en sortant un parchemin de s poche, le regard triomphant. « Tien, lis. » dit-il en me le tendant. Étonnée, je pris le morceau de parchemin et lu le tout.

Il me fallut un moment pour me rendre compte de ce que je lisais ils l'avaient ! Ils avaient acheté un local et une boutique au 93 sur le Chemin de Traverse un sourire s'étala sur mon visage.

- « Mais c'est génial ! » m'exclamai-je en lui tendant le papier.

- « Attend, lis aussi le bas. » dit-il en glissant ses mains dans ses poches. Un sourcil levé, je relus le parchemin et sentis ma mâchoire tomber quand je lus les noms des propriétaires du bien.

George Weasley Fred Weasley Liz Smithen

- « Tu nous pardonneras d'avoir signé à ta place. » dit George en se penchant, à son habitude, légèrement sur sa gauche je n'en croyais pas mes yeux. Ils... ils l'avaient vraiment...

- « On allait quand même pas laisser notre associée dans la mouise. » ajouta Fred en s'avançant. À ce moment, je sentis des larmes arriver à mes yeux et un sourire étirer les muscles de mon visage finalement... finalement j'avais une place quelque part... une place qu'on m'offrait... ?

Le parchemin toujours dans les mains, je me levai et, debout sur le matelas, je leur sautai au cou, les serrant tous les deux tout contre moi, murmurant des 'merci' à la pelle... incapable de m'arrêter... mais, malgré les larmes chaudes sur mon visage, je sentais quelque chose de froid prendre de plus en plus de place en moi.. comme si c'était vide... mais ça n'avait aucune importance... même si ça faisait mal, même si ça me brûlait de l'intérieur, je voulais être sûre que ce n'était pas faux... qu'ils ne se révéleraient pas êtres des Mangemorts... qu'ils ne mourraient pas... mes doigts se resserrèrent sur leurs pulls... que le ministère ne leur envoient pas de Détraqueurs...

- « On va lui en mettre plein la vue demain. » dit George au bout de plusieurs minutes.

- « Et on va avoir besoin de toi. » dit Fred au moment où une main passait dans mon dos. « Tu pourras amener les balais dans le couloir de Gregory le Hautain vers cinq heures de l'après-midi ? » demanda-t-il quand je me séparai d'eux j'acquiesçai.

- « Vous avez quoi en tête ? » demandai-je en descendant finalement du lit le nez un peu bouché d'avoir pleuré.

- « On va laisser notre marque sur ce château ! » répondirent-ils à l'unisson.

Les retrouver un peu avant cinq heures avec mes balais dans le couloir de l'aile Est... j'avais vu pire... mais au final, que pouvais-je faire de plus ? D'après eux, j'en avais déjà fait plus qu'il n'auraient espéré.. mais je ne savais même pas ce qu'ils voulaient dire par là ! Enfin, je fis ce qu'ils m'avaient dit préparai mes bagages, emballai tout ce que je possédai, préparai Barty à partir et attendis patiemment jusqu'à seize heures trente.

Là, je pris mes balais sous le bras et allai à l'endroit du rendez-vous. Là, je me retrouvai devant un véritable marécage ma langue passa avec excitation sur la lèvre. Excellent.

- « Là-bas ! » s'exclama soudainement une voix Parkinson ? Je me tournai immédiatement et, eu à peine le temps de me décalai un Stupéfix me frôla au bras. Prise de court, je trébuchai sur une racine et, par réflexe, lâchai ce que j'avais en main pour m'empêcher de tomber.

- « T'aurais jamais dû revenir, Smithen ! » claironna Malefoy qui se rapprochai d'un pas suffisant avec ses gorilles derrière lui la seule sortie était de son côté.

Aguamenti

murmurai-je après avoir sortis ma baguette. Soudain, une masse d'eau s'éleva au dessus de ma tête et, d'un geste de baguette, je la dirigeai vers le groupe de Malefoy. Confiante quant aux capacité de r »action de mes balais aux sortilège d'attraction, je les laissai là et, profitai d'avoir envoyer les Serpentards à terre pour fuir. Les sourcils froncés, je continuai de sprinter et, espérai avoir le temps d'atteindre le portrait qui était au tournant, un peu plus loin.

- « Expelliarmus ! » hurla une voix quand j'arrivai au coin du couloir, la baguette d'ébène me sauta des doigts une dizaine de Serpentards me bloquaient le chemin.

- « Je m'attendais à mieux de la part d'une presque Mangemort... » ricana Parkinson en pointant sa baguette vers moi en dodelinant de la tête un rictus apparut sur mon visage et je ne pus m'empêcher de rire.

- « Stup- »

Expelliarmus

pensai-je en la fixant pendant que je tirais ma baguette de ma poche à la surprise générale, sa baguette lui sauta des mains.

Bombarda

murmurai-je en pointant ma baguette derrière moi. Dans un bruit assourdissant et un nuage de poussière épais, je me précipitai vers la fenêtre et me jetai dans le vide. Là, je sentis mon cœur battre à tout rompre, ma respiration s'emballa et, pointant rapidement ma baguette sur mon cœur, je priai pour me transformer le plus vite possible quelques secondes plus tard, ma baguette me glissa des doigts et, forçant une descente en piquet, je l'attrapai entre mes dents.

'Plus que Barty à prendre...' me dis-je en redescendant vers l'entrepôt dans lequel ne se trouvait plus que Barty dont les poche agrandies avaient été généreusement remplies. Là, je me retransformai en humaine, lui fit enfiler son harnais, mis ma partie autour de mon torse sous et sur mes épaules puis, une fois à l'air libre, je e transformai. Je pris quelques autres secondes pour vérifier qu'il était bien assis et, une fois chose faite, je pris mon envol, et attendis de voir les Jumeaux arriver.

'Mais qu'est-ce qu'ils font... ?' m'inquiétai-je en décrivant des cercles au dessus du château... mais, après plusieurs minutes, je vis deux balais partir comme des fusées mais ils faisaient un drôle de bruit... ?

Repliant mes ailes, je plongeait vers eux comme je l'avais fait pour la nuée de chouette et me calait sur leur vitesse.

- « HAHAHA ! Si t'avais vu leur têtes ! » cria Fred quand il remarqua Barty à sa gauche incapable de parler, je tentai d'émettre un cris ressemblant à un rire... mais ça ressemblait toujours au cris d'un gros canaris monstrueux ils semblèrent toutefois comprendre.

- « Et maintenant, direction le Chemin de Traverse ! » rit George en pointant... dans la mauvaise direction. Je le sentais à l'odeur et... dans ma tête, il y avait quelque chose qui me disait que je savais où aller alors, passant devant, je les guidai à travers les paysages de l'écosse et au dessus des villes et villages jusqu'à ce que nous passâmes Birmingham. Pendant ce temps là, les deux farceurs testèrent les balais en faisant des looping, des piquets, des chandelles et, je crois bien que Fred tenta la roulade du paresseux... ça me faisait plaisir de les voir s'amuser comme ça...

Tard dans la soirée, nous arrivâmes à Londres et, après un peu de temps à me repérer, je finis par trouver le Chaudron Baveur.

- « Terminus. » dit Fred en s'arrêtant dans la cours arrière de la Taverne.

- « Wouhh ! Ils décoiffent ces balais ! » s'exclama George en se secouant la tête après être descendu du sien. « Euh, Liz tu devrais lui mettre quelque chose sur la tête ! » suggéra-t-il quand je m'avançai vers le mur de briques.

- « Ça ira personne n'a dû le voir pendant longtemps et la marque sur son bras est pas visible. » dit Fred en pointant les mains de Barty qui étaient entièrement recouvertes par mes gants en peau de dragon. « Allez, en avant. » dit-il en tapant les différentes briques dans le bon ordre.

Quand le passage fut totalement formé, nous passâmes le porche et allâmes jusqu'au 93. Pendant que nous marchions, je dus faire très attention à quelques sorciers et sorcière qui n'avaient pas vu Barty sur mon dos ou qui, l'ayant vu, regardaient les Jumeaux qui marchaient à mes côtés comme s'ils avaient de la Bouse de dragon sur la tête.

- « Excusez-moi où avez-vous acheter ce Sombral ? » demanda soudainement un sorcier à qui il manquait plusieurs dents.

- « On ne l'a pas acheté on l'a adopté. » répondit George, son balai sur son épaule.

- « Combien en voulez-vous ? Votre pris sera le mien ! » demanda-t-il en cherchant dans ses poches. « Des crins gris et blanc, c'est d'une rareté- »

- « Elle n'est pas à vendre ! » intervint Fred en passant devant moi.

- « Mais enfin messieurs, ce n'est qu'un anima- »

- « Collez-vous ça dans la tête ! » s'énerva Fred en attrapant l'homme par son col. « Elle . est . pas . à . vendre ! »

- « Très bien, très bien... » dit-il rapidement en levant les mains de part et d'autre de sa tête. « J'ai compris inutile d'être violent... » dit-il avant que Fred ne le pousse en arrière... mais j'avais un mauvais pressentiment... Les yeux fixes, je tournai la tête pour regarder le type s'en aller sous les réverbères et dans l'Allée des Embrumes... voilà qui en disait long...

- « Liz, tu viens ? » appela George je tournai lentement là tête vers eux et les suivis de près jusque devant une boutique vide et poussiéreuse qui faisait l'angle Ni les fenêtres ni les vitrines n'étaient abîmées, mais la crasse seule qui s'était accumulée dessus, suffisait à rendre le tout peu accueillant.

- « Euh... ça me paraissait moins sale quand on a acheté... » marmonna George en essayant de regarder par la vitre.

- « Ouais mais on peut pas rentrer au Terrier... » dit Fred en chercher quelque chose dans sa poche. Je savais parfaitement ce qu'il voulait dire, alors doucement, je lui attrapai la manche du bout des dents et le tirai vers moi. « Qu'est-ce qui y a ? » demanda-t-il en tournant sa tête vers moi. Lentement, je continuai à le tirer et, après quelques secondes, je le lâchai, partis devant et l'attendis. « Gred ! Viens, elle veut nous emmener quelque part. » appela Fred en jetan un coup d'œil à son frère.

- « Ah ? Bon euh ok... » dit-il en nous rejoignant. Je savais déjà que ce n'était pas une bonne idée de me balader en Sombral dans les rues de Londres alors, quand nous arrivâmes à côté d'une ruelle sombre, je m'éclipsai et me retransformai en humain.

- « Euh, pourquoi t'as fait ça ? » demanda George en s'approchant de moi.

- « Pour ne pas trop attirer l'attention dans les rues de Londres. » répondis-je en enlevant mon harnais.

- « Tu restes pas avec nous ? » s'étonna Fred en pointant son pouce dans la direction du local.

- « Vous croyez franchement que ej vais vous laisser dormir là dedans ?! » m'indignai-je en passant la bras de Barty autour de mes épaules. « Une nuit là dedans, et vous serez mort du tétanos avant la fin du mois. » grognai-je en me dirigeant vers la deuxième sortie du Chemin de Traverse, plus proche de l'appartement.

- « Mais on va où alors ? » demanda Fred en remettant son balai sur son épaule.

- « Chez moi. » répondis-je en continuant à avancer, traînant presque un Barty qui marchait à peine sur toute la durée du trajet.

- « T'es sûre de pas vouloir d'aide ? » demanda George en passant de l'autre côté de Barty.

- « Ça ira... » répondis-je simplement. « On y est en plus. » dis-je en m'approchant de l'immeuble. Là, j'agrippai son bras plus fermement et, après avoir trouvé mes clefs dans ma poche, j'ouvris la porte principale et, lentement, montai jusqu'au premier étage avant de chercher les clefs de l'appartement et ouvris la porte.

- « Bon, entrez -attention aux balais- je vais allumer la lumière. » dis-je en allant déposer Barty dans le fauteuil du salon avant d'aller vers le tableau électrique, et tourner le robinet d'eau de la chaudière. « Voilà, donc la salle de bain est là-bas au fond, le salon c'est la dernière porte à gauche, à droite c'était la chambre de ma grand-mère et la première à gauche c'est ma chambre. » dis-je en allumant le petit couloir.

- « C'est ça l'éloctricé dont parlait papa ? » demanda George en observant le petit lustre au plafond.

- « L'électricité » rectifiai-je en allant dans la chambre de mamie. « Bon, vous avez des affaires au moins ? » demandai-je un peu inquiète car je ne les avais pas vu prendre la moindre affaire.

- « Bien sûr ! » dit Fred, on a tout ce qui faut ! » ajouta-t-il en donnant un coup sur la poche de sa robe de sorcier je souris.

- « Bon, alors je vais juste changer les draps... » commençai-je en sortant une housse de couette, d'oreiller et une un drap. « Allez vous lavez et brosser les dents je m'occupe de ça. » dis-je en enlevant le couvre lit ils acquiescèrent lentement et, allèrent après quelques secondes dans la salle de bain. Après quelques minutes, le lit était prêt et j'allai donc m'occuper de celui de ma chambre. Autant leur donner celui de grand-mère, il était plus grand.

- « Euh, Liz ? » appela une voix derrière moi je me tournai et, dans l'encadrement de la porte, je vis Fred et George. « Euh, comment on se réparti les lits ? » demanda-t-il.

- « Vous deux, vous prenez celui là-bas. » dis-je en faisant un geste évasif vers l'autre chambre.

- « Mais lui il dort où ? » demanda George. « J'ai compté, y'a que deux lits. »

- « Bah, il dort dans celui-là. » répondis-je en jetant le dernier cousin contre la tête de lit.

- « Mais.. et toi ? » demanda Fred avec un regard inquisiteur.

- « Bah dans le lit. » répondis-je simplement en passant le bras de Barty autour de mes épaules avant de le faire se lever. « Il ronfle un peu, mais on s'y fait... » ajoutai-je en me dirigeant vers la salle de bain. « Allez, bonne nuit. » dis-je en fermant la porte derrière moi.

Environ une demi-heure plus tard, je sortis et me dirigeai vers ma chambre. Là, je couchai Barty, verrouillai la porte, me mis en pyjama puis me glissai dans le lit et laissai bien vite tomber l'idée de dormir sans avoir le moindre contact avec lui car, vu la taille du matelas... c'était déjà un miracle qu'on tienne à deux.

Quelques secondes plus tard, j'éteignis la lumière de ma lampe de chevet et, remontai la couverture sur moi demain serait une longue journée de ménage et travaux en tous genres.