Yo, j'ai encore un peu de temps maintenant donc voila un autre extra;

analyse légère de la discussion entre Barty et Liz du chapitre 28 (la découverte de Barty)

à ce moment, Liz est encore en train de se demander pourquoi Croupton, dans ses divagations, parlait de son fils, Bertha Jorkins et le retour de Voldemort. à ça, Barty choisi de lui raconter pourquoi... seulement, il décide de la jouer plus fine et ne prend positions pour personne, gardant la version où Barty est allé à Azkaban sans que personne ne puisse vraiment prouver qu'il avait été avec les Mangemorts.

- « Attendez ! Son propre fils ?! C'était un Mangemort ?! » m'exclamai-je en me retournant immédiatement les yeux fixés sur le professeur Maugrey.

- « On a jamais su. » répondit-il en sortant sa flasque de sa veste. « Mais qu'il ai été un Mangemort ou au mauvais endroit au mauvais moment, le vieux Croupton l'a fait enfermer. » dit-il avant de boire une longue gorgée.

Là, Maugrey utilise les minces similitude entre sa sentence 'injuste' et celle de Liz.

En occultant le fait que tous sachent qu'il était en effet un Mangemort, il y a une bonne partie des gens qui ont éprouvé de la compassion pour le cas de Barty et ont donc tourné le dos à son père car, sans rien prouver sur la véracité de son crime, sa sentence ressemblait plus à une injustice et une trahison qu'à autre chose.

Et là, Liz peut s'identifier à cette vision biaisée.

Dumbledore n'avait rien contre elle au début, mais, quand il lui a dit qu'elle l'avait profondément déçu; c'était un choc. De plus, Dumbledore n'avait dit ça à aucun élève et semblait à mille lieu de pouvoir dire ça à quelqu'un qui suppliait et était profondément désolé.

« Vrai, pendant toute la séance il n'a pas arrêté de supplier son père de ne pas le condamner, il hurlait qu'il n'avait rien fait...

Je voulais demander pardon, je voulais leur expliquer pourquoi j'avais fait ça, pourquoi j'avais caché des affaires dans la Chambre des secrets... mais je me noyais dans mes propre larmes et il m'était impossible de me défendre devant la vérité pure et dure ; j'avais voulu jouer avec le feu... et maintenant, j'en ressentais la brûlure !

De plus, le fait que Barty aie eu entre 19 et 20 ans à ce moment, rend le tout d'autant plus proche de Liz. Lui venait juste de sortir de son cursus scolaire.

Et, juste pour accentuer, l'envoie de Barty à Azkaban, pour Liz, représente une privation ultime. Plus de famille, personne sur qui compter et, l'envol pur et simple de la moindre impression de bonheur, de la moindre pensée agréable et tout simplement, de toute forme de joie. Donc pour Liz, l'interdiction d'apprendre plus, lire, expérimenter etc...

Dumbledore [...] lui demanda seulement d'aller avec un autre professeur et de mettre la main sur tous les livres, produits et objets illicites qui y étaient. Je m'étais alors retrouvée seule avec le directeur et, après un long soupire, il me confia que je l'avais profondément déçu... en tout point.

Mais comme Barty, il n'avait pas subit la pire peine; lui n'avait pas eu le baiser du Détraqueur, et elle n'avait pas été renvoyée; seulement, comme lui, elle avait passé environ un an encerclée par une aura morbide et froide/sans vie (Le Baron/les Détraqueurs) et sans pouvoir se servir librement de sa baguette (confisquée)

Mais il m'annonça qu'il ne comptait pas me renvoyer... mais il y avait des conditions ; je n'avais pas le droit d'aller à Pré-au-Lard, pas le droit de posséder des livres, potions et objets que j'avais acheté (sauf exception pour le Monstrueux livre des monstres et ma glace à l'ennemi), interdiction de sortir de ma salle commune après six heures et pour finir, je serais constamment accompagnée par le fantôme du Baron Sanglant qui serait chargé de faire un rapport sur mes moindres faits et gestes. De plus, c'était lui qui avait ma baguette et ne devait me la donner qu'à l'entrée de la salle de classe.

Mais, contrairement à Barty, elle n'avait pas été jugée par le seul membre de sa famille; sa grand-mère n'en avait jamais rien su et justement, c'est ce point qui est le plus important.

Dans un moment pareille, elle s'imagine ce que ça aurait fait si sa grand-mère avait su... comment elle aurait réagi et surtout, si elle l'aurait encore considérée comme de sa famille.

Et, Barty sais que ce genre de pensées passeraient par sa tête... d'où son petit speech lorsqu'il est découvert, et après que McGo n'aie été stupéfixée.

- [...] « Je sais ce que c'est de vouloir être apprécié à sa juste valeur... d'avoir la considération de ceux qui nous sont proches... » continua-t-il les yeux à présent fixés au plafond. « Mais dis-moi, ta grand-mère connaissait-elle tout de toi ? »

- « Évidemment qu'elle connaissait tout de moi ! » répliquai-je les sourcils froncés. « Je ne lui aie jamais menti ! »

- « Pas même une omission ? » demanda-t-il en me fixant je me tus.

- « Elle ne te connaissait pas... elle ne pouvait donc pas t'avoir pleinement acceptée... »

- « Fermez-la ! » vociférai-je ma baguette pointée sur lui.

- « et si ça ce trouve elle ne t'aurait jamais aimée pour tout ce que tu es ! » continua-t-il, les yeux exorbités, le haut du corps penché en avant.

- « Elle n'avait pas besoin de savoir ça ! » hurlai-je il s'était tu puis, petit à petit, un ricanement s'échappa de sa gorge avant de devenir un véritable rire.

- « Vois les choses en face il n'y a qu'une personne ici qui te connais. »

Et pour finir d'ébranler Liz, la glace à l'ennemi, au dessus d'eux, ne représente que les ennemis de son propriétaire et, bien entendu, Liz n'y apparaît pas.

- « C'est toujours bien d'avoir une Glace à l'ennemi... ça permet de savoir à qui on peut vraiment faire confiance... » sourit-il.

Par instinct, je glissai ma main dans ma poche et vérifiai mon vieux poudrier... et là, je me rendis compte qu'il n'y avait que des ombres vagues...

En effet, elle aurait û, non seulement y voir l'ombre contrastée de Barty, mais surtout le blanc de ses yeux; mais, n'oublions pas qu'elle porte déjà l'Horcruxe à ce moment... donc, elle ne peut pas avoir pour ennemi l'âme qui synchronise si souvent avec elle.

Et pour, finir, le coup de grâce; le baiser du Détraqueur.

Liz est déjà déstabilisée par tout ce qu'elle a subi, vu, entendu et ressenti et, voir une personne qui lui ressemble tant être torturée de la façon la plus atroce, achève sa barrière mentale à l'Horcruxe qui, en prenant plus de pouvoir d'un seul coup, fait pousser, un peu plus tard dans sa tête, l'envie de protéger Barty et lui fait également penser que c'est pour une raison plus noble.

Voila, voila... donc, faute de faire un Liz x Barty, j'ai transformé ça en... 'miroir'...

Vraiment, j'aime à croire que Barty était plus ou moins comme Liz étant jeune (très intelligent, renfermé et travailleur) mais, de part leur fragilité émotionnelle, ils ont perdu pied et se sont raccroché aux seules personnes d'envergure qui leur ont tendu la main. (donc, l'ex-Aurore Maugrey (surtout pour Liz qui était appelée par certain le mage-noir... quelle ironie) et Voldemort, instigateur des violence contre les sorciers et moldus, première préoccupation de Croupton Sr. (comme le monde est petit))

Seulement, à la différence de Liz, Barty n'avait absolument aucun lien avec sa famille et pas d'amis. Il a d'ailleurs essayé de la débarrasser de tous ses liens, mais les Jumeaux sont restés, d'où le fait qu'il aie eu recours à l'Horcruxe.
Similaires, oui, mais pas aussi aveugle l'un que l'autre.