-Bouges tout de suite de là, je ne veux rien de ta part, répondit Ciel.

-Allez si cela se trouve, je suis mieux que Sebastian, répondit Alois.

Alois essaya d'embrasser Ciel mais il se prit une arme devant lui.

-Tu es taré de te balader avec une arme sur toi, répondit Alois.

-Non c'est très utile dans ce genre de situation, tu vois maintenant tu vas te décaler de moi, répondit Ciel.

-Tu ne veux vraiment pas savoir si je suis mieux que lui ? Au pire on peut le faire à 3 ans si Sebastian est partant.

-Ne dit pas n'importe quoi et pousses toi si tu ne veux pas mourir, répondit Ciel.

-Ok j'ai compris.

Alois s'éloigna de Ciel.

-Tu peux éviter de le pointer sur moi, je suis loin maintenant. Un plan à 3, tu ne veux vraiment pas, voir avec Claude.

-Hors de question, on n'a déjà pas …

-Vous n'avez encore rien fait ?

-Non on n'a rien fait.

Dans la cuisine, Sebastian avait repoussé assez violemment Claude.

-Tu aurai pu me repousser gentiment.

Claude s'était pris un violent coup dans la tête.

-Ne rêves pas, et je suis sûr que Ciel a rejeté Alois aussi. Allons les rejoindre.

Dans le salon, Sebastian ne fut pas surpris de la situation.

Ciel une arme pointée sur Alois.

-Il a tenté sa chance ? demanda Sebastian.

-Tu approuves son attitude ? Demande-lui de ne plus me viser, répondit Alois.

-Monsieur, c'est bien de vous défendre mais tu peux laisser ton arme maintenant.

-Je sais, je comptais le faire, répondit Ciel.

-Vous avez tenté monsieur ? C'était prévisible qu'il vous rejette, répondit Claude.

-Claude, on t'a frappé ?

-Oui Sebastian m'a mise un vent.

Ciel en entendant cela, pointa sur Claude.

-Monsieur, veuillez ne pas me viser, je suis un démon ce n'est pas une balle qui va me tuer.

-Je peux quand même essayer, c'est quoi cette facon de faire avec le copain des autres ? demanda Ciel.

-Ciel baisses ton arme, cela ne le tuera pas et je l'ai jeté.

-Cela ne l'excuse pas.

-Certes Ciel.

Sebastian prit l'arme de la main de Ciel.

-Bien il va être temps de manger, dit Claude.

-Ciel, tu vas voir Claude est un excellent cuisinier.

Une fois dans la salle à maison, Ciel semblait plus calme.

-Appréciez-vous ce que vous mangez ? demanda Claude.

-Oui mais Sebastian te surpasse, répondit Ciel.

-J'aime bien mais je ferai toujours mieux que toi.

-C'est bien comme toujours, Claude, en fait Sebastian c'est vrai que vous n'avez encore rien fait ? demanda Alois.

-Alois, comment tu peux parler de cela en plein milieu ? demanda Ciel.

-Ben c'est un sujet comme un autre, qu'est-ce que vous attendez pour le faire ? demanda Alois.

-Monsieur c'est malpoli de poser ce genre de questions en plein repas, faites-le après, répondit Claude.

-Ni maintenant ni après, arrêtons de parler de ce genre de chose.

-Je doute que cela regarde quelqu'un ici, veuillez ne pas gênez Ciel s'il ne veut pas en parler, répondit Sebastian.

-Je ne comprend pas pourquoi toi cela ne te fait rien, ce n'est qu'un gamin après tout, tu peux faire tout ce que tu veux de lui non ? demanda Claude.

-Alois tais-toi ou je te tue.

-On ne fait pas ce que l'on veut d'une personne pour son plaisir personnelle.

-Un démon avec une morale, on aura tout vu, répondit Claude.

-Si tu t'ennuis avec Ciel, je peux te prêter Claude ou même moi, répondit Alois.

-Je vous prierai de ne plus faire de propositions de ce genre, je ne suis pas client.

-Je préfère m'en aller, je ne veux pas en entendre plus, répondit Ciel.

Ciel s'en alla.

Sebastian le suivit.

-Sebastian est le chien de Ciel, il fait tout ce qu'il lui dit sans broncher, dit Alois.

-On réglera cela plus tard, répondit Sebastian.

Même s'il avait eu envie de répondre, son urgence était de retrouver Ciel.

-Tu as bien mis ce que je t'ai dit, Claude ?

-Oui comme vous m'avez dit.

-Libre à toi de faire ce que tu veux pendant qu'il sera dans cet état.