Ciel avait recu une invitation d'Alois.

-Encore lui ? Après ce qu'il a fait.

-Je peux le tuer si tu veux.

-Pas la peine.

Ciel lit mais paru étonné.

-C'est Claude qui veut nous rendre visite.

-Ah pourquoi ?

-Il veut me parler personnellement.

-N'acceptes pas. Il n'aura jamais de bonnes intentions.

-Je suis curieux de voir ce qu'il a dire.

C'est ainsi que Ciel recu Claude.

-L'arme est-elle indispensable ?

-Oui tu as essayé de m'agresser la dernière fois, répondit Ciel.

Sebastian était à l'écart, à la demande de Ciel.

-Je suis désole, je suis venu te convaincre de pactiser. Je peux t'offrir mieux que Sebastian.

-Quoi donc ?

-Eh bien tout ce que tu veux, des nuits entières si tu veux.

-Cela ne m'intéresse pas.

-Tu peux avoir tout ce que tu veux, je veux ton âme, elle m'obsède.

-Non tu ne m'intéresses pas et puis il y a Alois. Il ne t'intéresse pas ?

-Si mais ton âme est beaucoup plus intéressante que la sienne.

-Dis-moi que fais-tu avec Alois ? Vous êtes intimes non ?

-Oui je joue avec de temps en temps.

Claude essaya de se rapprocher de Ciel mais Sebastian se mit entre les deux.

-Restes à distance de Ciel.

-Oh encore le chien protecteur, tu abois quand on s'approche de ton maitre.

-Non je le protège des gens dans ton genre.

-Tu n'as pas pensé que Alois t'appréciait vraiment en dehors de vos nuits entières ? Il n'ose peut-être rien te dire mais peut-être que tu es plus que lui que son majordome.

-Non il aime juste s'amuser avec moi de temps en temps.

-Qu'a t-il dit quand tu lui à demander à venir ici ?

-Il semblait décu.

-Tu as la réponse. Je ne pactiserai jamais avec toi.

-Je vais m'en aller.

Claude parti.

-Tu crois qu'Alois l'apprécie vraiment plus que cela ? demanda Sebastian.

-Qui sait ? Il le cache peut-être bien.

Claude rentré chez Alois croisa son maitre.

-Claude, alors tu as convaincu Ciel ?

-Non mais j'ai une question pour vous. Vous considérez vous comme un simple jouet ou avez-vous des sentiments pour moi ?

-Claude, je t'aime oui mais de toute facon tu préfères Ciel. Même mon âme t'intéresse moins que celle de Ciel.

-Pourquoi ne me l'avez jamais dit ?

-Parce que tu préfères Ciel, je n'ai aucune chance.

Claude s'approcha d'Alois.

Il l'embrassa.

-Je peux essayer de vous aimer, je ne vous déteste pas, essayons.

-Oui Claude.

Alois se mit à pleurer.

-Pourquoi pleurez-vous ?

-Parce que j'ai tant attendu ce moment, Claude.