Ciel avait de nouveau recu une invitation d'Alois.
-Que me veut-il encore ?
-Je ne sais pas, mais dis non.
-Il nous invite chez lui, je ne veux pas y aller.
-Une dernière fois alors.
Le jour vint ou ils allèrent chez Alois.
A l'entrée, Ciel sonna.
Claude ouvrit.
-Encore cette arme, je ne ferai rien.
-On n'est jamais trop prévenant, répondit Sebastian.
Dans le salon des invité, Alois expliqua.
-Toujours méfiant, Ciel.
-Toujours.
-Si je t'ai invité, c'est pour te remercier, tu nous as rendu un grand service.
-Ah quoi ? demanda Ciel.
Claude vint vers Alois, qui monta sur les genoux de Claude et se colla à lui.
-Oui je dois te remercier, grâce à toi on essaie de mieux se connaitre et j'ai compris qu'Alois était plus qu'un jouet.
-Je suis étonné, répondit Ciel.
-Moi pas tant que cela, répondit Sebastian.
-Dis-moi Claude, j'ai envie que l'on joue.
-Devant eux ? Tu es d'humeur coquin aujourd'hui.
-Je crois que l'on gêne Sebastian, partons.
-Oui allons-y.
Une fois Ciel et Sebastian parti, Claude proposa à Alois de continuer.
-Maintenant qu'ils ne sont plus là, ou préfères-tu le faire ?
-Surprends-moi, Claude.
Dehors, Ciel était dérouté de l'attitude de Claude.
-Il se comporte de cette manière devant ses invités, jamais je ne ferai cela.
-Pourtant un peu plus de démonstratif, cela me plairait de ta part des fois, répondit Sebastian.
-Je ne me comporterai jamais comme cela en public, ce n'est pas digne d'un noble.
-En privée, tu peux donc être plus démonstratif ?
-Oui mais laisses-moi le temps j'ai du mal avec ce genre de chose, répondit Ciel.
-On a toute la vie pour cela.
Ciel embrassa Sebastian.
-C'est un début de démonstration de ma part.
-Je vous aime petit chaton.
-Arrêtes avec cela.
-Quoi donc de te dire je t'aime ou le surnom ?
-Les deux, répondit Ciel.
-Je compte bien te le dire autant de fois qu'il le faudra.
Sebastian enlaca Ciel.
