Le lendemain matin, Ciel se réveilla un brin patraque.

-Sebastian, Sebastian, cria Ciel.

Sebastian arriva assez vite.

-Un problème ?

-Oui, j'ai chaud, beaucoup trop chaud.

Sebastian toucha le front de Ciel et senti une fièvre anormale.

-En effet, vous semblez fiévreux. Je devrais appeler un médecin.

Ciel le retint.

-Non, je ne veux pas, je vais dormir aujourd'hui et demain j'irai mieux.

-Mais si c'était plus sérieux, ce n'est pas prudent, Ciel.

-Je t'autorise à en appeler un si je ne vais pas mieux demain, en attendant reste avec moi le temps que je m'endorme.

-Yes my lord.

Sebastian resta auprès de Ciel qui s'endormi rapidement.

-Il doit avoir trop chaud, je vais lui ouvrir sa chemise.

Sebastian parti faire de quoi remettre sur pied son amoureux.

Après quelques heures, Ciel se réveilla.

Il se sentait un peu mieux et se leva. Il remarqua la cape de Sebastian.

-Il s'est changé mais a oublier son costume. Ah Sebastian.

Puis il prit la cape et retourna se coucher.

-Elle sent son odeur, c'est tentant.

Ciel hésita puis se dit que Sebastian ne reviendrait pas de suite.

Il commenca à se toucher tout en sentant cette odeur si excitante.

Sebastian qui revint avec de quoi nourrir Ciel, ne trouva ce spectacle déplaisant.

-Monsieur est un sacré coquin.

Ciel se stoppa instantanément.

-Sebastian, ce n'est pas ce que tu crois…

-Continuez, ne stoppez pas.

Ciel continua.

Sebastian ne voulant pas devenir un spectateur, suivit Ciel.

-C'est toujours plus sympa à deux non ? Pouvez-vous m'aider ?

-Sebastian qu'est-ce que tu veux dire ?

-Masturbez-moi et je ferai de même.

-Sebastian, c'est …

-Allez-y.

Ciel céda à Sebastian.

Puis ils jouirent ensemble.

-Ciel, nous le ferons ensemble aussi quand je serai en toi.

-Sebastian, pas de suite, comme je t'ai dit, je …

Sebastian posa son doigt sur la bouche de Ciel.

-Tout vient en son temps, ne nous pressons pas.

-Je mérite vraiment une personne comme toi ?

-Oui. Pourquoi en doutez-vous ? demanda Sebastian.

-Des fois, oui.

-Ne doutez ni de moi ni de notre amour, monsieur. Si cela est le cas, si vous doutez encore, venez me voir et je vous rappellerai pourquoi je vous aime.

-Sebastian, je t'aime, tu le sais.

-Moi aussi, petit chaton.