Ciel avait passer la soirée à s'ennuyer, il était content de rentrer enfin.

Il ouvrit la porte puis vit une rose noire accompagné d'un mot disant « Au bout du chemin se trouve ma surprise, oserez-vous vous y aventurer ? ».

-A quoi il joue ce soir ?

Ciel joua le jeu et suivit les roses.

-Pourquoi des roses noires, tu n'aurais pas pu en mettre des roses ou rouges ?

Ciel savait que Sebastian était peu conventionnelle.

Il continua donc la route aux roses et arriva devant la salle de bain.

-La salle de bain ?

Il entra puis trouva Sebastian dans la baignoire.

-Sebastian, des roses noires, ou tu as trouvé cela ?

-Des roses rouges, c'est d'un banal, le noir est une couleur plus sombre comme ton âme.

-Tu n'es définitivement pas conventionnelle.

-Rejoins-moi, Ciel. J'ai besoin de compagnie.

-Tu as lus la lettre Sebastian ? demanda Ciel.

-Oui et je suis touché.

-Alors tu veux que l'on fasse cela maintenant ? demanda Ciel.

-Non pas tout de suite, je prévois un cadre différent.

-Quoi donc, Sebastian ?

-Venez me rejoindre et je vous dévoilerai ma surprise.

Ciel se déshabilla puis entra dans la baignoire.

Sebastian l'enveloppa de ses bras.

-Je croyais que c'était ta surprise.

-Non ma vraie surprise c'est ailleurs, répondit Sebastian.

-Dis-moi ce que c'est.

-Tout d'abord laissez-moi vous dire que je suis touché d'être le premier à pouvoir vous prendre ce qui vous est le plus précieux et je prendrais grand soin de toi, Ciel. Vous avez beau avoir vu ma véritable apparence, ce qui semble vous inquiéter c'est que je me comporte comme une bête sauvage avec vous, non ?

-Eh bien, oui.

-Me suis-je déjà montré violent avec vous ?

-Non mais cette histoire de morsure, la dernière fois, répondit Ciel.

-Il est vrai que la dernière fois, j'étais dans mon rôle et cela ne vous a pas déplu au final.

-C'est vrai …

-Je veux que vous veniez avec moi, en enfer. J'aimerai te montrer ou je vis et que tu en découvres plus sur moi.

-Mais ce n'est pas dangereux ?

-Non pas tant que je serai auprès de vous.

-Je peux mettre en pause mon travail mais pas plus d'une semaine, cela te va ?

-Oui c'est largement suffisant. Monsieur, puis-je me permettre d'être en vous ? demanda Sebastian.

-Sebastian, tu veux dire que tu veux qu'on le fasse jusqu'au bout ?

-Je pensais à une autre manière, puis-je introduire mes doigts en vous ?

Ciel hésitait entre l'envie et la peur.

-Oui, Sebastian.

Sebastian doigta donc Ciel.

Ciel était un peu perturbé et mal à l'aise.

-Voyez-vous, le but est de vous détendre.

-Sebastian, c'est étrange, c'est comme si c'était plaisant.

Voyant Ciel appréciait, Sebastian ajouta deux autres doigts.

-Je me permet de rajouter deux autres doigts, Ciel.

Ciel se sentait bien et ne pouvait bientôt plus se contenir.

-Je vois que vous vous détendez en bas, c'est indispensable que vous ne soyez pas stressé et décontracté pour que je puisse un jour rentrer en vous.

Ciel ressentait comme une sensation étrange.

-Il semblerait que tu mouilles par ma faute, c'est un effet agréable non ?

-Sebastian, c'est trop … Ton langage.

Sebastian content de lui-même, stoppa.

-Nous allons le pratiquer souvent, pour vous habituer et lorsque vous serez parfaitement détendu, je pourrais le mettre en vous.

-La taille me fait assez peur, en fait.

-Soyez sûr que j'irai doucement, ne vous fiez pas à la taille.

-Pourquoi es-tu si prévenant, Sebastian ?

-Parce que je vous aime.

-Moi aussi, Sebastian.