Ciel était en enfer avec Sebastian.

Il avait accepté de le suivre pour en savoir plus sur lui.

Ils étaient arrivés devant la maison de Sebastian.

Un énorme manoir, plus grand que celui de Ciel.

-Comment tu as fait pour avoir un si grand manoir ?

-Je suis un démon, je peux tout créer, répondit Sebastian.

-Tu as combien d'employés ?

-Personne, on voit bien que tu as été élevé dans un certain style vie, plaisanta Sebastian.

-Je n'y peux rien si je suis né dans une famille noble.

-Pour les humains, vous obtenez tout par l'argent. Moi si je veux quelque chose, je l'ai par moi-même.

-C'est faux, tu n'as pas tout eu, Sebastian.

-C'est vrai, je n'ai pas eu votre corps et je vais vous prendre la chose la plus précieuse pour vous, répondit Sebastian.

Sebastian invita Ciel à entrer.

C'était tout poussiéreux.

Ciel toussa.

-Je ne suis pas revenus depuis 5 ans, je vais m'en occuper.

Et en un instant, tout fut propre.

-Si c'est rapide, pourquoi tu y passes la matinée chez moi ?

-Parce que je dois agir comme un majordome normal, selon tes ordres, répondit Sebastian.

-Les gens se poseraient des questions si tu faisais tout si rapidement.

-Je te fais visiter ?

Ciel visita le manoir et s'étonna du nombre de chambres.

-Vingt chambres, c'est un peu beaucoup non ?

-Non, on n'a jamais trop de chambre dans une maison. Tu en as beaucoup trop aussi, répondit Sebastian.

-Je peux choisir n'importe laquelle ? demanda Ciel.

-Ben en fait.

Sebastian s'approcha de Ciel, lui chuchota à l'oreille.

-J'espérais que l'on ne dorment pas, mais plutôt que l'on fasse des choses plus intéressantes. Vous manquez de pratiques, il serait bien de combler vos lacunes en matière de sexe.

-Sebastian, tu dis ce genre de chose si naturellement alors que moi je ….

-Je vous ai emmené loin de votre cadre habituel, de vos habitudes pour vous désinhiber et que vous puissiez vous lâcher avec moi, uniquement moi. Ce sera un privilège de vous amener au septième ciel.

-Sebastian, si tu me faisais visiter le reste.

Ciel entra dans la salle de bain.

-C'est grand pour quelqu'un tout seul.

-Je ne suis pas tout seul, tu es là pour profiter avec moi.

Puis il alla dans la bibliothèque.

-Tu as tant de livres, je ne te savais pas lecteur assidu.

-Vous ne savez pas tout de moi, petit chaton.

En suivi le salon.

Ciel s'assit sur le canapé.

-C'est spacieux.

-Cela l'est moins si je vous rejoins.

Sebastian bascula sur Ciel qui finit allonger, Sebastian le dominant.

-Tu veux vraiment le faire ici ?

-Non vous méritez mieux que cela. Pourquoi devrions-nous nous presser ? Nous avons toute la semaine.

-Sebastian, expliques-moi.

-Quoi donc petit chaton ?

-Tu as plus de force que moi et tu peux tout obtenir sans demander. Pourquoi tu n'as jamais pris sans demander ce que tu voulais ?

-Monsieur parle de viol. Cela me parait impossible. J'aurai pu mais il n'y a pas d'intérêt. Aimeriez-vous être contraint plutôt que de le vouloir de vous-même ? Si j'avais fait cela, je ne voudrais pas plus que Claude, répondit Sebastian.

-Evidemment que non. Qu'est-ce que j'ai fait pour que tu sois si prévenant envers moi ?

-Tu m'as fait tomber amoureux de toi, répondit Sebastian.

Ciel se releva, s'accrocha à Sebastian et l'embrassa.

Sebastian, non réfractaire à une approche de son amoureux, y répondit avec envie.

-Etes-vous prêt à voir une partie de moi plus sombre et moins gentil ?

-J'ai déjà vus ta véritable apparence, Sebastian.

-Je ne parle pas de ma véritable apparence. Que diriez-vous si nous échangions de rôle, si je devenais plus autoritaire envers vous et si je vous traitais de manière plus sauvage ?

-Sebastian, je ne sais pas quoi te répondre.

Sebastian sourit.

-Cela vous ressemble tout à fait, le petit chaton sortira peut-être ses griffes si le jeu l'amuse.

-Sebastian, arrêtes avec tes tournures de phrases bizarres, dit Ciel.

-Tu ne te plains pas du surnom ? J'en suis ravis.

-Allons continuer la visite.

Ciel prit la main de Sebastian puis le poussa à se relever.

-Comme tu veux, il y a pleins d'autres pièces intéressantes.