Ciel réfléchissait. Il savait que Sebastian ferait tout pour le mettre à l'aise.

-Dis-moi ce que tu veux que je change ? Qu'est-ce qui te mettrait l'aise comme ambiance ? Une ambiance sombre ? Romantique ?

-Sombre ?

-Je peux changer la pièce en quelque chose de lugubre.

-Non je ne veux pas quelque chose de lugubre, je veux de la couleur.

-Ok je vais essayer dis- moi ce que tu en penses.

Sebastian fit apparaitre des rideaux rouges autour du lit, des bougies un peu partout et une odeur sucrée.

-D'où vient cette odeur, Sebastian ?

-Vous aimez les choses sucrés, j'ai donc pensé.

-J'aime bien oui.

-Veuillez me suivre, petit chaton.

Ciel suivit Sebastian sur le lit.

Il ne pouvait s'empêcher de stresser et paniquait un peu.

-J'entends votre stress d'ici. Détends-toi.

-Je ne peux pas, on va le faire et je n'ai jamais.

-Comme toute première fois, Ciel.

-Tu seras doux, tu promets ?

-Oui je te le promets. Tu es prêt à être à moi ?

-Oui.

Sebastian embrassa Ciel qui se retrouva assit sur lui.

-Ton cœur bat beaucoup trop vite, petit chaton.

-C'est parce que tu es près de moi.

-Détends-toi.

Sebastian enleva la chemise de Ciel puis la sienne.

Il embrassa de nouveau Ciel puis parcoura son cou puis son torse.

Il sorti sa langue puis titilla Ciel.

-Quand tu as fait cela la dernière fois, ils sont devenus …

-Durs oui j'y compte bien.

Sebastian titilla son premier téton puis le second.

Ciel ne pouvait s'empêcher de gémir fortement.

-Sebastian, ha…

-Miaulez petit chaton.

-Arrêtes avec cela, je ne suis pas un chaton.

-Si vous êtes aussi mignon quand vous gémissez, faites-moi plaisir.

Malgré sa volonté, Ciel perdu toute volonté de ne pas céder à Sebastian.

-Vous ne pouviez pas plus m'exciter, monsieur.

Sebastian posa Ciel sur lit, enleva son pantalon.

-Quel beauté, vous semblez sortir du paradis.

-On est en enfer, Sebastian. Un ange est plus beau que moi.

-Vous êtes un mignon petit ange comparé à moi, dit Ciel.

-Tu es un démon. C'est bizarre que tu parles d'ange.

-On est parfois tenté par ce qui nous parait impossible. J'attends ce moment depuis un moment. C'est un beau cadeau que vous m'offrez.

-Prends en soin, Sebastian, il n'y aura pas de retour arrière.

-Ne vous inquiétez pas, j'en prendrais soin.

Sebastian doigta Ciel.

-J'ai peur que sans préparation, avec votre stress, je ne puisse pas entrer. Permettez-moi.

-Tu l'as déjà fait sans permission. Pourquoi demandes-tu ? répondit Ciel.

Ciel finit par apprécier au point de jouir.

-Je vais pouvoir enfin faire un avec vous.

-Vas-y doucement et si je ne veux pas continuer tu arrêteras ?

-Vous ne me demanderez pas d'arrêter, chaton.

Sebastian entra dans Ciel.

-Je suis en toi, Ciel.

-C'est gênant, c'est beaucoup plus gros que tes doigts.

-Je sais, cela risque de ne pas forcément vous convenir au début. Soyez patient.

Sebastian commenca des mouvements de vas en vient en Ciel.

-Est-ce si terrifiant que vous le prévoyait ?

-Non c'est juste bizarre.

En effet, Ciel était entre la douleur et le plaisir.

Sebastian demanda alors à Ciel de se retourner.

Ciel s'exécuta.

-J'aime vous dominer et comme cela je peux vous toucher comme je le souhaite.

Sebastian masturba Ciel.

-Je ne t'ai pas dit que tu pouvais faire les deux, c'est déjà beaucoup ton ….

-Vous aimez que je sois en vous ? J'aime aussi être le seul à vous faire prendre votre pied et vous dévergondé.

-Tais-toi.

-Pour vous faire ce genre de chose, c'est sûrement excitant vus que vous êtes noble. Vous vous faites prendre par votre majordome.

-Tais-toi.

-Vous aimez que je vous prenne ? Avouez-le.

-Non Sebastian je ne dirai rien.

-Bien alors je vais augmenter la cadence.

Sebastian devenu un peu violent envers Ciel.

-Tu vas trop vite, diminues.

-Je n'entends rien, mais si vous avouez j'écouterai peut-être.

-Rêves toujours.

-Que tu es têtu, Ciel.

Sebastian savait que Ciel finirait par céder.

Ciel finit par jouir mais Sebastian continua.

-Arrêtes je viens de jouir.

-Ne soyez pas égoïste, pensez à moi.

Puis il continua.

Ciel qui commençait à fatiguer finit par céder.

-J'aime me faire prendre, j'avoue.

-Dites plutôt j'aime me faire baiser par mon majordome.

-Tu rigoles ?

-Non dites-le.

-J'aime me faire baiser par mon majordome.

Puis ils vinrent.

Sebastian tenta d'embrasser Ciel.

Mais il le repoussa.

-J'avais dit doucement. Tu ne t'es pas arrêté.

-Vous aimiez cela apparemment. Pourquoi vous aurai-je privé de plaisir ?

-Tu a jouis en moi deux fois, tu abuses.

-Ben ce n'est pas comme si tu pouvais tomber enceint en même temps, répondit Sebastian.

-Je me passerai de tes remarques débiles.

-Le petit chaton se fâche apparemment. Tu es terriblement mignon quand tu es énervé. Cela me donne encore envie de te …

-Tu rêves. Tu ne me toucheras plus.

-Enfin j'ai été doux. Après je me suis emporté un peu.

-Un peu ? Tu m'as fait dire des trucs désobligeants.

-Mais vrai. Tu aimes vraiment te faire prendre par ton majordome. C'est sans doute excitant le goût de l'interdit.

-Je m'en vais, répondit Ciel.

-Ou cela ?

-Dans une autre chambre, ou tu ne seras pas.

-Le petit chaton sort ses griffes, tu es si mignon.

-Tais-toi.

Puis Ciel sorti.

-Je craque complétement Ciel.