Ciel était invité à une autre soirée mais ne voulait pas y aller.
-C'est mademoiselle Elisabeth, j'irai avec vous.
-J'en ai marre de toutes ses soirées.
-Ce n'est pas Alois, il n'y a rien à craindre, Ciel.
-Même. Je veux rester ici pendant longtemps.
-Petit chaton, il est mauvais pour toi de ne pas être vu dans une soirée mondaine vu ton rang. Je serai avec toi en plus.
-Sebastian, pourquoi on ne peut pas rester seul tous les deux pendant très longtemps ? demanda Ciel.
-Parce que vous ne devez pas vous enfermer chez vous, à votre âge, profitez de votre jeunesse.
-Je n'ai pas envie de profiter.
-Je vous demande d'y aller pour me faire plaisir, répondit Sebastian.
-Ok mais seulement pour toi et ce sera la dernière soirée.
Arrivé à la soirée, Elisabeth les accueillit.
-Ciel, Sebastian, bienvenus. J'ai fait venir des musiciens renommés.
-Je ne compte pas danser, Elisabeth.
-Petit chaton, je compte bien vous faire changer d'avis.
-Sebastian, je suis mauvais danseur. Epargnes-moi cette honte.
-Je n'aurai jamais honte de toi, petit chaton.
Ciel était content, pas de trace de cet idiot d'Alois et de Claude.
-Ils ne sont pas là les deux tarés du sexe ? demanda Ciel.
-Tarés, c'est un peu fort, Ciel.
-Non, Alois est malade. Et Claude veille sur lui, que c'est romantique, répondit Elisabeth.
-C'est son travail, c'est normal, répondit Ciel.
-Je pense qu'il l'aime un peu tout de même, répondit Sebastian.
-Ils se trompent, ils ne s'aiment pas.
-Ils marchent peut-être différemment mais je pense qu'il y a de l'amour, répondit Sebastian.
-Je ne pense pas, Sebastian.
Puis la musique démarra.
-M'accordes-tu cette danse, chaton ?
-Non je ne sais pas danser.
-Je vais te guider, chaton.
Ciel du abdiquer.
Mais il ne tenu que quelques minutes.
-je t'avais dit que je ne voulais pas.
Puis il s'en alla.
Sebastian le rejoint non loin près du buffet.
-Boire ne te rendra pas meilleur en danse. En plus j'ai peur qu'en excès.
-Tais-toi. Je n'en suis qu'au premier. Et depuis quand tu contrôles ce que je bois ?
-Je te fais juste remarquer, c'est mon travail, répondit Sebastian.
-Ton travail uniquement. De toute façon, si je suis saoule, tu en profiteras.
-Tu crois vraiment cela ? Je vais te dire quelque chose. J'ai envie de baiser avec toi, là.
-Pourquoi tu me le dis maintenant ? demanda Ciel.
-Parce que si tu abuses en excès, je n'en profiterai pas.
Ciel bu plus que de raison, mais Sebastian gardait un œil sur lui.
-Vous le laissez faire sans agir ? demanda Elisabeth.
-Oui parfois monsieur fait le malin mais il comprendra vite son erreur. Je veille à ce qu'il ne reparle pas avec un inconnu.
Trois heures après, Ciel avait bu beaucoup de verres et Sebastian veillait toujours activement sur lui.
Ciel commenca à draguer un inconnu.
-He toi, viens chez moi.
-Pardon ?
-Oui t'es trop mon genre, viens chez moi.
Sebastian ne s'amusait pas vraiment de la situation.
Il décida d'intervenir.
-Veuillez lui pardonner son attitude familière. On rentre Ciel.
-Vous vous tutoyez ?
-Oui c'est mon petit ami. Tu peux t'en aller toi moi je reste avec ce charmant jeune homme.
-Il est marié, Ciel.
-Qu'est-ce que tu racontes ?
-Il est marié à la femme juste derrière toi.
La femme pas forcément choquée dit :
-Tiens je vois que mon mari fait encore des ravages. Vous voulez venir chez nous ? On pourrait s'amuser à quatre.
-Mais ce monde est rempli de tarés ou quoi ? Qu'est-ce que vous avez tous avec vos plans foireux ?
-Sebastian, on devrait dire oui, tu voulais me baiser tout à l'heure non ?
-Oui mais évites de le dire devant tout le monde, répondit Sebastian.
-Pourquoi, tu as honte ?
Puis Ciel hurla devant tout le monde :
-Votre attention, s'il vous plait, mon majordome ici présent veut me baiser mais il nous manque deux personnes, des volontaires ?
Tout le monde resta sans voix.
-On s'en va Ciel.
Sebastian prit Ciel de force et l'emmena avec lui.
-Lâches-moi ou je te fais arrêter.
-C'est cela oui.
Puis dans la calèche, Ciel ne se calma pas.
-Imbécile, on aurait pu. De toute façon, c'est ce que tu voulais.
-Vous avez trop bu, heureusement que je vous ai empêché de repartir avec ces gens douteux.
-Je ne suis pas plus un enfant, je me passerai de toi la prochaine fois, répondit Ciel.
-Tu n'iras pas sans moi. Tu te comportes n'importe comment.
-Je m'en fiche. Tu m'as bien dit de profiter ? Je profite.
-Non je n'appelle pas cela profiter, Ciel, répondit Sebastian.
-Tu me saoules, Sebastian.
-Vous ne le pensez pas, c'est l'effet de l'alcool, Ciel.
Puis arrivé, Sebastian posa Ciel dans son lit et tenta de le changer.
Mais Ciel avait d'autres projets.
-Baises-moi Sebastian, maintenant.
-Non tu es saoule, pas question.
-Mais tu voulais tout à l'heure non ?
-Oui mais quand tu étais encore sobre, chaton.
-Va te faire voir, sors de ma chambre.
-Comme tu veux. Je reviendrais quand tu seras sobre.
Quelques heures après, Sebastian écrivait.
Puis sa porte s'ouvrit.
C'était Ciel dans un état piteux apparemment.
-Sebastian, je crois que je suis malade. Aide-moi.
-Vous désaouler monsieur ? C'est bien.
Ciel vomit sur Sebastian un petit peu dégouté.
-Désolé, Sebastian.
-Ce n'est rien mais je crois que tu vas prendre un bain et moi aussi.
L'effet de l'alcool se dissipant, Sebastian pu avoir un dialogue plus clair avec Ciel.
-Si je t'ai laissé boire sans agir c'est pour que tu comprennes.
-J'ai compris, Sebastian. Je n'y toucherai plus.
-C'est mieux en effet, répondit Sebastian.
-Je ne me souviens plus de que j'ai fait ou dit. Ai-je fait quelque chose d'humiliant ?
-A part draguer un inconnu et crier en pleine soirée que je voulais te baiser et chercher un couple pour nous accompagner, rien de grave.
-Oh mon dieu. C'est affreux. Je ne suis pas digne de mon rang, mes parents doivent avoir honte de moi.
-J'en doute mais de toute façon, tu n'iras plus à aucunes soirées pour un moment. J'y veille.
-Les gens, ils vont se souvenir et on va se moquer de moi.
-Ils vont se souvenir de toi, oui.
-Je dois m'excuse auprès d'Elisabeth.
-Je l'ai déjà fait pour toi, chaton.
Puis Sebastian coucha Ciel et resta près de lui.
Le lendemain matin, Ciel avait complétement retrouver ses esprits.
Il se réveilla auprès de Sebastian.
-Tu as une meilleure tête, je suis rassuré.
Ciel avait toujours son envie en tête.
-Sebastian, tu veux toujours baiser ?
-Oui mais que vous et moi.
-J'ai dit n'importe quoi hier, jamais je ne voudrais d'autres personnes.
-Je n'en ai jamais douté, Ciel.
Sebastian posa ses lèvres sur celles de son amant.
-Je préfère rectifier faisons l'amour.
-Tu es si politiquement correct, Sebastian.
-Tu me préfères plus direct alors ? Je veux bien te baiser maintenant.
-Alors, baises-moi Sebastian.
