Sebastian remonta la robe de Ciel.

-Un majordome, c'est proche d'un rôle de précepteur quand on y pense.

-Oui et tu as l'âge d'être un élève.

Sebastian remonta complétement la robe de Ciel et commenca à le sucer.

-Cette robe, tu peux me la retirer après ?

Ciel jouit et Sebastian pu lui répondre.

-Non, j'ai toujours rêvé de le faire. Mais je ne pouvais pas. Alors laisses-moi en profiter.

Ciel demanda à Sebastian s'il pouvait lui aussi lui faire plaisir.

-Oui, tu peux me toucher et j'aimerais bien que l'on se masturbe ensemble.

Ciel masturba donc Sebastian et Sebastian masturba Ciel.

-Dis-moi, je ne peux pas te demander de ne plus mentir mais quand tu fais ce genre de chose seul, tu penses à qui ?

-Au facteur, puis à d'autres gars.

-Sérieusement, le facteur ? demanda Ciel agacé.

-Je mens évidemment, Je pense à toi. Et à mon sexe en toi. Je pense à ton visage excité.

-Comme maintenant ? demanda Ciel.

-Oui quand je suis le point de …

Sebastian jouit dans les mains de Ciel.

-Jouir, dit Sebastian avec un sourire pervers.

-Je ne vais pas tarder non plus.

Ciel jouit à son tour.

Puis Sebastian demanda à Ciel de s'assoir sur lui.

Il le doigtait et touchait ses tétons, qui devenaient durs.

-Cette robe, enlèves là, quand tu vas jouir, elle va se salir.

-Et alors ? Tu vas aussi jouir et pas qu'une fois. Je ne compte pas te lâcher de la nuit.

-Tu es vraiment un pervers.

-Pas moins que toi, tu es d'accord pour partager ta vie avec ce pervers, répondit Sebastian.

Puis sans prévenir, il pénétra Ciel.

-C'était sec, fais attention !

-Pardon, chaton. Je vais me rattraper.

Sebastian embrassa Ciel, puis glissa sa langue plus base.

-Tu aimes quand je te lèche, non ?

-Oui, beaucoup.

Sebastian passa longuement sa langue.

Ciel ne pouvait s'empêcher de sortir de sa bouche des gémissements de plaisir.

Puis Sebastian stoppa.

-J'ai envie de jouir en toi, une fois puis une autre et encore une autre.

-Tu as de la chance que je ne sois pas une femme, sinon je serai déjà enceinte, répondit Ciel.

Puis, Ciel se tourna sur le dos.

-J'ai envie de le faire comme ca, tu veux bien ?

-Tout ce qui te fera plaisir, répondit Sebastian.

Puis il pénétra de nouveau Ciel.

-Je ferai tout pour te combler, petit chaton.

-Je sais. Alors, fais-moi jouir encore et encore.

Le lendemain matin, après de maintes et maintes jouissances, Ciel se reposait.

C'est le moment que Camille choisi par frapper à la porte de ses parents adoptifs.

Sebastian ouvrit la porte.

-Papa, j'ai faim.

-On va faire le petit déjeuner.

Camille remarqua la robe tâchée que tenait Sebastian.

-C'est la robe de papa ?

-Oui, je vais la laver, si tu en as aussi, je le ferai. Papa dort. On va le laisser dormir, répondit Sebastian.

-Papa est fatigué ? Je voulais faire à manger avec lui.

-Tu sais que ton père est mauvais en cuisine et il n'aime pas le faire. Mais moi oui. Allons-y.

Sebastian déposa le linge dans la machine à laver.

-Pourquoi papa ne fait jamais les tâches ménagères ? demanda kitty.

-Il n'aime pas. Tu sais, depuis que je connais ton papa, je ne crois pas l'avoir déjà vu s'occuper de ce genre de tâche. Papa est un noble. Du temps ou ses parents ont été assassinés, il y avait déjà des domestiques ici. Beaucoup plus. Mais moi j'ai de bonnes capacités, alors papa fait de sacrées économies.

-Tu aimes faire ce genre de tâches ? demanda Camille.

-Pas vraiment mais ton père me le rend bien. On va dans la cuisine, viens.

Sebastian prit la main de sa fille.

-Tu sais, papa devrait t'aider. Je n'aimerais pas quelqu'un qui ne m'aide pas.

-Tu engageras peut-être des gens pour cela, si la personne avec qui tu es as les moyens. Il n'est pas venu celui qui t'amèneras loin de moi, répondit Sebastian.

-Tu aimes papa ?

-Oui je l'aime beaucoup et il m'aime beaucoup aussi, pourquoi tu me demandes cela ? demanda Sebastian.

-Parce que si vous vous séparez, je ne pourrais pas rester ici et cela me rendrait triste. Vous n'êtes pas mes vrais parents mais je vous aime beaucoup.

-On t'aime aussi, Camille. On ne va pas se séparer. En dehors du fait, que l'on s'aime, ton père ne sait rien faire des ses mains. Il aura toujours besoin de moi.

-Tu es indispensable à papa, répondit Camille.

-Oui parce qu'il m'aime et pour d'autres choses.

Pendant ce temps, Ciel dormait tranquillement.