Bonsoir tout le monde ! Heureuse de vous retrouver sur ce chapitre après le "léger" cliffhanger de la semaine dernière :D
Sans surprise, merci aux lecteurs, aux followers, anciens et nouveaux, et aux reviewers. D'ailleurs, spéciale dédicace à Voirloup qui a écrit la centième ;)
Akane, personnages ajoutés ? Genre Jane ? (Parce que si c'est le cas, pour ma défense, en l'écrivant, j'ai imaginé une version féminine de Jack Kline x)) En tous cas, très heureuse que tu n'aies pas regretté ton choix de t'arrêter sur cette histoire, ça me fait énormément plaisir :D
Mysty, je ne me plains jamais de longues reviews :D En tous cas, je suis touchée que tu apprécies autant ;) Et mon job d'été se passe bien merci ! (Par contre, même si c'est pas tout de suite, je te garantis que tu voudras taper Dean et Cass :P)
Sur ce, place à la suite.
Enjoy !
The Destiel Trap
Chapitre 13
Quand les portes de l'ascenseur s'ouvrent sur le quatrième étage, Castiel remonte le couloir à longues enjambées.
Inspire.
Expire.
Il ne comprend pas bien la situation, certes. Mais il sait que se laisser submerger par la colère maintenant risque de ne rien arranger. Il faut qu'il parle à la responsable. Avant d'être proprement furieux, il faut qu'il parle à…
« Claire Winchester ! »
Deux portes s'ouvrent de concert et il est totalement pris de court quand deux Claire apparaissent de part et d'autre du couloir. Non… Pas deux. Quatre ? Il en avait adopté autant ?
« Bon sang les filles… grogne-t-il en se pinçant l'arête du nez, une fois que sa vue s'est un peu stabilisée, Ne me faites pas ça. Déjà que je vois double…
- C'est moi papa… s'exclame la Claire de gauche, Jane. »
Il jette un coup d'œil à sa fille. Ses cheveux blonds bouclés et ornés d'une tresse, une chemise bleu roi sur un jean foncé et des bottines en cuir… Il sourit.
« Qui aurait cru que la flanelle t'irait si bien… » répond-t-il en ouvrant ses bras, et Jane vient s'y réfugier sans plus attendre
Derrière elle, il voit Claire, clairement émue, qui a l'air d'hésiter sur la conduite à tenir. Avec ses cheveux lissés, sa robe rose pâle, ses chaussures Richelieu couleur chair et son blazer gris, elle fait presque plus Jane que Jane.
Il fait un simple signe de tête, et Claire vient immédiatement les rejoindre dans leur étreinte. Et il n'a pas honte de l'admettre, il est extatique de se dire que ses deux filles sont là contre son cœur.
« J'en reviens pas de vous voir ensemble… » confie-t-il en s'éloignant, chacune de ses mains sur l'une des épaules des jumelles
Il se gorge de leurs sourires, si semblables, mais si différents pourtant.
Celui de Jane est retenu, discret, comme le sien, mais ses yeux sont des soleils.
Celui de Claire est large, plissant ses yeux, creusant ses fossettes.
Le sourire de Dean…
Ce qui lui fait penser d'ailleurs.
« Mais comment avez-vous pu me faire ça ?! »
Ses mains se crispent malgré lui sur ses filles, et il voit Jane plisser les yeux et pencher la tête sur le côté pendant que Claire hausse un sourcil si… Winchester qu'il essaie de l'ignorer.
« Hum… Désolé de vous interrompre mais… »
La voix douce, grave et familière le fait se retourner et il reste figé.
Des yeux hazel. Des cheveux châtain foncé qui lui tombent jusqu'aux épaules.
Et grand.
Bien plus grand que dans ses souvenirs.
« Je crois qu'il vaut mieux continuer cette conversation à l'intérieur… » poursuit l'homme en guidant les jumelles vers la chambre d'où est sortie Claire
Il se tourne vers lui et Castiel ne peut empêcher la vague de chaleur qui naît dans sa poitrine.
« Salut Cass…fait-il, prudent, Je sais que ça fait un bail, mais…
- Sam ! »
Il n'hésite pas et prend Sam Winchester dans ses bras, incapable de réfréner le sourire qui déchire son visage. Il serre. Et serre. Avant de s'éloigner, totalement enthousiaste, et de rentrer dans la chambre alors que la voix amusée de Sam s'exclame derrière lui « C'est pour ça que je l'apprécie autant. »
Cinq minutes plus tard, Castiel fait les cent pas à côté du coin salon de la chambre, indifférent à la décoration de la pièce, alors que les jumelles sont installées côte à côte sur le canapé, la même expression coupable sur leurs visages.
« L'une de vous… commence-t-il, Et je ne sais pas très bien laquelle pour l'instant, poursuit-il en se massant les tempes, Mais l'une de vous m'a assuré que votre père savait que l'on était supposé se retrouver aujourd'hui… »
Les jumelles se tortillent mais il ne s'interrompt pas.
« Eh bien, je tiens à vous dire que l'homme que j'ai vu dans l'ascenseur n'avait clairement pas l'air d'être au courant. »
Il sait que son ton est légèrement plus sec. Il le voit à la façon dont… Jane ? Oui, c'est bien Jane, se redresse sur le sofa.
« Tu as déjà vu dad ? demande-t-elle d'une petite voix
- Oui, je l'ai vu, confirme-t-il, immobile désormais, bras croisés, ne lâchant pas du regard les jumelles qui baissent les yeux, Lui aussi. Et quand il l'a fait, il a complètement changé de couleur. »
Et à ce souvenir, une souffrance étrange mord sa poitrine. De la déception ?
Il se laisse tomber sur l'un des lits queen size en soupirant.
« Est-ce que je pourrais avoir un verre d'eau les filles, s'il vous plaît ? »
Claire se redresse immédiatement et revient une minute après avec une bouteille d'eau du minibar. Il la remercie silencieusement avant d'ouvrir la bouteille, de prendre une longue gorgée d'eau et d'appuyer l'objet frais contre son front.
Il se tait une minute avant de reprendre, les yeux fermés.
« J'ai souvent imaginé ce qui arriverait si je recroisais votre père… Le saluer comme un abruti, complètement saoul, alors qu'il était dans les bras d'une autre femme, ce n'est pas tout à fait le scénario que je m'étais fait… Loin de là même. »
Il ouvre les yeux pour tomber sur les jumelles, yeux écarquillés, en train de fixer quelque chose derrière lui. Perplexe, il éloigne la bouteille de son front pour se détourner.
Sortant à peine de la salle de bain, en bikini rouge, ses cheveux lâchés, une serviette sur l'épaule, Eileen s'approche de son sac à main pour en sortir ses lunettes de soleil.
Et Castiel en reste bouche-bée.
Pas que cela le surprenne de la voir en maillot de bain. Il l'a déjà vue en maillot de bain. Mais peut-être que c'est parce que c'est un nouveau modèle, une nouvelle couleur. En tous cas, elle est totalement sublime, et il comprend mieux la réaction de ses filles.
Eileen doit certainement sentir le silence, à défaut de l'entendre, parce qu'elle lève son regard avant de froncer les sourcils et se mettre à signer.
« Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Qu'est-ce que… articule Castiel, toujours pris de court, Qu'est-ce que tu fais ? »
Elle hausse un sourcil et il connaît ce visage. Elle le prend clairement pour un imbécile.
« Je vais nager. » répond-t-elle comme si c'était évident
Et oui. C'est évident.
« Ca te dérange ? poursuit-elle avec un sourire, légèrement sarcastique s'il osait
- Non. Non, se hâte-il de nier, C'est… »
La porte de la chambre s'ouvre.
« C'est parfait. Tu as raison d'en profiter. »
Elle lui offre un clin d'œil avant de poser ses lunettes sur son crâne et de se détourner. Et de se retrouver nez-à-nez avec Sam qui était retourné dans sa chambre récupérer son téléphone.
Castiel a envie de rire en voyant Sam Winchester totalement statufié, bouche-bée, alors que ses yeux ne peuvent s'empêcher de contempler Eileen de haut en bas. Ce qui a l'air de particulièrement amuser son amie d'ailleurs s'il en croit son sourire large, et son regard charmeur.
« Salut… articule Sam, toujours sous le choc
- Salut, répond-t-elle avec assurance tout en signant
- Sam, intervient Castiel, et il a conscience que son regard doit légèrement s'être fait prédateur face à la scène dont il est le témoin, Je te présente Eileen, ma meilleure amie et colocataire.
- Wow, je… »
Sam n'a réellement pas l'air de savoir où se mettre, et derrière lui, Castiel entend distinctement ses filles glousser.
« Enchanté, fait Sam avec des signes un peu incertains, Je suis… Sam. Le frère de Dean Winchester. »
Et Castiel ne peut pas manquer combien Eileen s'illumine alors que Sam Winchester fait l'effort de communiquer avec elle en langage des signes.
« Ravie de te rencontrer Sam… »
Eileen flirte. Et il a du mal à comprendre pourquoi il semble si fier de ça. Mais ce n'est pas parce que les deux personnes face à lui semblent si perdues dans le regard de l'autre qu'il va oublier le sujet principal.
Il fait encore volte-face et il voit distinctement le sourire des jumelles disparaître de leurs visages.
« Les filles… reprend-t-il, et sa voix a repris des intonations froides, Vous ne m'avez toujours pas expliqué pourquoi vous m'avez fait venir ici sans en parler à votre père.
- Hum. »
Le raclement de gorge de Sam le fait à nouveau se retourner.
« Très bien, continue celui-ci sans daigner le regarder, et avec un peu trop de fébrilité, Je crois que je vais retourner dans ma chambre. J'ai oublié de faire l'inventaire du minibar. »
Pardon ?
« Laisse-moi t'accompagner ! intervient Eileen, subitement tout aussi nerveuse, et visiblement prête à fuir la chambre à toute vitesse
- Attendez. »
Quelque chose le met sensiblement mal à l'aise dans cette histoire.
Il dévisage les jumelles, fascinées par le plafond.
Il fixe Sam qui joue avec ses cheveux, observant le sol avec intensité.
Il regarde Eileen, faussement nonchalante, bras croisés sur sa poitrine, ses yeux l'évitant avec trop de clarté.
« J'ai l'impression… Que vous me cachez tous quelque chose. »
Et il déteste ce sentiment.
« Papa… »
Et le ton de Jane lui confirme ses soupçons.
Il scrute sa fille qui s'est levée et s'assoit désormais prudemment à ses côtés. Et l'éclat qu'il lit dans ses yeux bleus n'est pas pour le rassurer.
« Dad va se remarier… »
Castiel n'est pas prêt pour le sentiment qui le submerge soudainement. Son cœur menace d'exploser dans sa poitrine et il a la nette sensation que tout son être se révolte à cette perspective.
Dean… Va se remarier ?
Ca ne devrait pas… Ce ne devrait pas faire si mal, n'est-ce pas ?
« Avec la reine des enfers papa, enchaîne plaintivement Jane, Je te jure, il faut l'empêcher de faire ça…
- C'est vrai, intervient Claire à son tour, Cette femme craint. Et le seul moyen d'empêcher ça c'est de… »
Un court silence suit sa déclaration. Silence au cours duquel les jumelles échangent un regard entendu.
« Dis-lui toi, reprend finalement Claire, Il te connaît mieux. »
Il voudrait faire taire la souffrance lancinante qui semble se faire un malin plaisir à déranger son âme. Mais il n'y arrive pas.
« Le seul moyen, enchaîne Jane en prenant tendrement sa main, ses grands yeux bleus fixés dans les siens, C'est qu'il te revoie. »
Que Dean le revoie ? Qu'est-ce qu'elle essaie de…
Oh.
« Vous avez manigancé une rencontre entre lui et moi ? »
Et il ne peut rien faire quand il sent sa colère pulser à nouveau dans ses veines.
Peut-être que cela part d'un bon sentiment. Il le voit aux regards pleins d'espoir de ses filles. Mais elles ont abusé de sa confiance. Ignoré ses sentiments. Et sûrement ceux de Dean dans le processus.
« Oui. » confirme Claire
Il repère du mouvement du coin de l'œil.
« Vous êtes faits l'un pour l'autre, renchérit Jane, Et…
- Restez là ! »
Il se détourne pour fixer Sam et Eileen, penauds, et clairement interrompus dans leur manœuvre de sortie de la chambre.
« Vous étiez au courant tous les deux ? »
Sa voix n'est plus seulement froide. Des accents polaires se font entendre.
« De quoi ? interroge Sam avec trop d'innocence en dévisageant Eileen, Non.
- Enfin Castiel ! s'insurge Eileen avec trop de drame
- Bien sûr que non.
- Comment tu peux croire…
- Cass, je te jure que…
- …que je te ferais un coup pareil…
- …je n'en savais rien…
- …ce serait franchement… »
Il les fixe. Sans ciller.
Jusqu'à les voir se dégonfler.
« Si… avouent-ils en fin de compte d'une même voix coupable
- J'avais un vague soupçon… commence Sam
- Claire m'a tout raconté… réplique Eileen
- Mais c'était trop mignon et…
- Je voulais l'aider aussi et…
- Tu sais, quand c'est ta nièce, tu…
- Je pensais pas que…
- Ca suffit. »
Castiel se redresse et prend une profonde inspiration.
Son corps tout entier est tendu, et il sent les regards expectatifs sur lui. Sa colère gronde toujours et il fait de son mieux pour ne pas la laisser éclater. Ne pas la laisser se déverser sur ses filles, sa meilleur amie et son ex-beau-frère.
« Je voudrais que les choses soient bien claires. »
Il offre à chacun un regard qu'il sait être glacial. Tandis que son cœur brûle toujours d'une douleur mordante.
« Dean Winchester et moi n'avons absolument plus rien en commun aujourd'hui. »
Leurs filles. D'accord. Mais qu'est-ce qui les lie aujourd'hui encore à part elles ? Il n'y a rien.
Il ne ressent rien.
Il ne ressent rien pour Dean Winchester.
« J'ajouterai, puisqu'apparemment vous avez tous préféré faire abstraction de cela pour vos désirs personnels, qu'il doit aimer sincèrement cette femme s'il a décidé de l'épouser. »
Et il ne veut pas savoir pourquoi reconnaître à haute voix l'existence de cette fiancée lui retourne une fois encore l'estomac.
Il se tourne vers ses filles, et ne s'attarde pas sur leurs visages clairement attristés et déçus.
« Alors vous allez expliquer à votre père que je ne suis venu ici que pour une chose. Une seule chose. »
Il désigne les jumelles.
« Vous échanger toutes les deux, c'est clair ? »
Claire et Jane hochent la tête, abattues.
« Très bien, maintenant que tout le monde est d'accord, faisons ce que l'on doit faire, et qu'on en finisse. C'est compris ? »
Il n'attend pas la réponse des autres occupants de la chambre pour en sortir sans un mot de plus.
Et une dizaine de minutes plus tard, il se retrouve accoudé au bar, réalisant enfin que la vue exceptionnelle qui l'a attiré tout à l'heure est le résultat des baies vitrées qui amènent toute la lumière dans cette partie de l'hôtel. La tête dans une de ses mains, les yeux fermés, il essaie de supporter les derniers effets de sa cuite. Le barman n'a eu aucun problème à repérer son mal, et lui a proposé un remède contre la gueule de bois. Il a accepté avec joie.
Et alors qu'il maudit ses manipulatrices de filles, sa pseudo meilleure amie et son traître d'ex-beau-frère sur quarante deux générations pour son cauchemar émotionnel des derniers jours dont ils sont tous responsables, du coin de l'œil, il repère une femme s'installer sur l'un des tabourets du bar.
« Tenez. » résonne la voix du barman
Et il s'oblige à lui accorder toute son attention quand il lui tend son verre.
« Vous vous sentirez mieux après, promet l'employé et il lui offre un sourire qui, il l'espère, ne ressemble pas trop à une grimace
- Merci, murmure-t-il en se saisissant de sa boisson, A la santé de… »
Totalement désabusé, il se tourne vers la femme assise à ses côtés.
« A la vôtre. »
Et il ne manque pas son regard surpris. Et légèrement hautain d'ailleurs. Mais il s'en fiche.
« En vous souhaitant une vie moins compliquée que la mienne.
- Merci ? hésite-t-elle, prise de court, Martini Dry s'il vous plaît. » demande-t-elle d'un ton teinté d'arrogance après quelques secondes
Castiel boit la première gorgée de sa boisson et fronce les sourcils, perplexe. Il n'a absolument aucune idée de ce qu'il y a dedans, mais cela lui fait immédiatement un bien fou. Il repère des notes fruitées et… Du gingembre ?
« Votre martini, reprend le barman, Et votre note, monsieur Novak.
- Merci… » souffle-t-il avec un sourire reconnaissant
Et il voit dans les yeux pétillants du barman qu'il comprend que sa gratitude n'est pas que pour sa note, mais aussi pour la solution miracle qu'il lui a fournie.
Il se saisit du morceau de papier qu'il signe rapidement avant de le redonner à l'employé.
« Novak ? »
Il se tourne vers la femme à ses côtés qui le regarde désormais avec de grands yeux écarquillés. Il en profite pour la dévisager avec plus d'attention. Des cheveux châtains soigneusement coiffés. Un visage élégamment maquillé. Une robe noire moulante qui ne dissimule aucune de ses formes. Un nombre de bijoux qui lui apparaissent bien trop ostentatoires. Elle est, tout à fait objectivement, très belle. Mais elle dégage quelque chose, il ne sait pas quoi, qui est loin de lui plaire.
« Oui ? fait-il, prudent, en reposant son verre sur le comptoir
- Est-ce que vous auriez par hasard un lien de parenté avec le peintre Chuck Novak ? »
Il sourit poliment et acquiesce à la question.
« Oh mon dieu. »
Et il n'apprécie pas du tout combien la physionomie générale de cette femme change maintenant qu'elle espère, de toute évidence, obtenir quelque chose de lui.
« J'ai toujours rêvé de posséder un tableau signé Novak, commence-t-elle avec emphase et il se retient de rouler des yeux, Mais malgré mes efforts, je n'ai jamais pu réussir. »
Pas étonnant. Les œuvres de père ont toujours été difficiles à atteindre si l'on n'a pas les bons contacts.
« Je vais me marier prochainement, poursuit-elle, son sourire bien trop grand sur son visage, Et j'aimerais vraiment pouvoir obtenir un Novak comme cadeau de mariage. »
Evidemment… Si c'est pour son mariage. Un client potentiel de père reste un client potentiel de père. Même si ce client ne lui inspire pas confiance, pour une raison encore inconnue.
« Vous pensez pouvoir m'aider ? fait-elle avec des yeux de biches trop innocents pour qu'ils soient autre chose qu'une mascarade dont elle a usé au cours de sa vie pour obtenir ce qu'elle voulait
- Evidemment… confirme-t-il finalement avec un sourire qu'il essaie de rendre le plus engageant possible
- Oh, formidable ! s'émerveille-t-elle, C'était le destin qu'on se rencontre. »
Si elle le dit…
Elle tend sa main vers lui avec une excitation qu'elle tente, de toute évidence, de contenir du mieux qu'elle peut.
« Je suis Amara Shurley. »
Avec une certaine réserve, il lui serre la main.
A suivre.
Ne jamais, jamais, essayer de manipuler Castiel Novak :) J'espère que cette confrontation, et la rencontre de Sam et Eileen, vous a plu :P
J'espère sincèrement à dimanche !
Fictivement vôtre,
Arielmine
