Un jour comme un autre, on sonne à la porte.
-Coucou, tu te souviens de moi ? Ciel Phantomhive on a couché il y a un mois.
-Oui je me souviens, on était bourrés et tu n'as pas laissé de numéro alors je t'ai zappé. De toute façon tu ne voulais pas me revoir apparemment alors …
-En fait si je viens te voir c'est pour te dire quelque chose, je suis enceint de toi.
J'en tombais des nues.
-Cela ne peut pas être d'un autre ?
-Ben tu es le seul avec qui j'ai couché, qui ce serait d'autre ?
-Ah oui je me souviens mais pourquoi on n'a pas de capote ?
-Je t'ai dit de pas en mettre sur le coup j'étais bourré.
-Ah donc dans un sens, si tu es enceint, c'est ta faute non ? répondit Sebastian.
-Non tu m'as mis enceint, je suis venu pour te prévenir et que tu assumes. Je veux qu'il connaisse son père si tu ne veux pas, une aide financière suffira.
-Tu as pensé à avorter ? demanda Sebastian.
-Hors de question j'en veux de cet enfant moi, mais toi apparemment non.
-Non ce n'était pas prévu, tu pourrais avorter donc vus que je n'en veux pas moi.
-Je le veux, tu es bouché ou quoi ?
-Moi non.
-C'est moi qui le porte, je décide.
-Ben techniquement je suis le père, j'ai mon mot à dire aussi, avortes.
-Ok j'ai compris je ne t'embêterai plus.
Ciel parti.
C'était un choc pour moi, père sans avoir demander, en même temps j'avais été peu responsable coucher avec un sans capote. Un oméga en chaleur en plus au premier rapport.
Je contactais donc Claude, le plus proche d'Alois.
-Salut, tu as le numéro de Ciel, l'ami d'Alois ?
-Non je n'ai pas mais tu es au courant, félicitations papa.
-Je n'ai pas demandé à avoir un gamin, je lui ai dit d'avorter mais je regrette, je veux qu'il le garde.
-Ah tu as changé d'avis, lui aussi, il compte avorter.
-Quand cela, faut que je l'en empêche.
Claude demanda à Alois.
-Il sera à cette clinique, fonces.
Je foncais donc pour que Ciel change d'avis. Je n'aimais pas Ciel mais je ne voulais pas qu'il le fasse. C'était mon enfant et il était concu, je voulais donc assumer.
Je rentrais donc dans la clinique ou je vis Ciel assit sur une chaise.
-Tiens le connard qui ne veut pas assumer.
-Ciel je veux de cet enfant, n'avortes pas.
-Tu as changé d'avis ? Ben c'est trop tard. Il n'y aura jamais d'enfant.
-Ciel je t'en supplie certes ce n'était pas prévu mais je veux de cet enfant, je suis son père.
-Il n'y en aura jamais d'enfant, barres-toi.
On appela son nom et on l'invitait à suivre dans une pièce.
Je me mis donc à genoux en implorant Ciel.
-N'avortes pas, dans le fond tu veux aussi de cet enfant, j'assumerai toutes les finances, son bien-être et le tien.
-Je n'ai pas besoin de ton aide pour moi, je travaille.
Ciel s'en allait.
Moi je restais sur une chaise en espérant qu'il change d'avis.
Ciel dans la salle avait un terrible doute, certes il n'aimait pas Sebastian et ne savait rien de lui mais il n'était pas sûr de vouloir avorter.
-Bien nous allons commencer.
Ciel stoppa.
-Non je ne veux pas, j'ai changé d'avis.
-Cela arrive, je suis content des fois, félicitations à vous et au papa.
-Le papa, c'est cela.
J'étais toujours assis quand je vus Ciel.
-Je n'ai pas avorté.
Sebastian se jeta sur moi.
-Ne fais plus ce genre de chose, je garde le gamin oui mais je ne veux pas que l'on se mette en couple. Je ne t'aime pas et je ne t'aimerai jamais.
-Pareil pour moi, merci Ciel. Je vais assumer cet enfant.
-je n'en doute pas mais ne me touches plus.
-C'est noté Ciel.
Je n'avais touché Ciel que peu mais je ressentais déjà quelque chose de différent. Certes nous avions couché sous le coup de l'alcool mais un sentiment inconnu et différent me submergé et je ne savais pas que c'était.
En sortant de la clinique, je voyais Ciel un peu plus détendu.
-On va avoir un bébé, tu te rends compte.
-Et alors ? Tu restes un connard.
-Je sais, je ne peux pas te reprocher. Je regrette de t'avoir donné ma première fois, je méritais mieux.
-Ciel je suis désole, c'est vrai que j'y ai été fort mais c'est fait. Si je pouvais revenir en arrière je …
-Tu mettrais une capote, ou tu aurais fait plus attention avec moi ?
-Les deux, je ne peux pas revenir en arrière.
-J'attends donc un enfant d'un connard, la vie c'est plein de hasard.
-Tu verras que je ne suis pas un connard, pensa Sebastian.
