première nuit mouvementée

La porte se referma et je retrouva dans une pièce recouverte d'une matière qui ressemble a un matelas. Je me coucha en prenant la couverture qui était posée au centre de la grande pièce qui mesurait à vue d'œil 10 mètres sur 13 avec un plafond de 3 mètres.

Je me coinça dans un des angles au fond de la pièce je retira mon corset et je commença à m'endormir quand soudain,je ressenti cette sensation caractéristique d'oppression, je vis à 5 mètres de moi cette saloperie de femme qui m'a harcelé pendant mon mois de stage en Janvier 2016. Elle me faisait un peu penser a The grudge mais en plus adulte et avec moins de cheveux et d'habits.

J'entrepris de me lever quand elle fonça sur moi, mon aura n'a aucun effet sur elle alors j'ouvris la porte de ma chambre et je mis à courir dans les couloirs sans faire de bruits comme à mon habitude.

« Bon cette chose craint la lumière mais l'éclairage est contrôlée par Slender, je n'ai qu'a tenir jusqu'au lever du soleil. »

Je courait en prenant les couloirs au hasard et je regardais régulièrement derrière moi pour savoir si la femme me suivait toujours.

Soudain, au moment de prendre un virage avec des escaliers, je percuta quelqu'un de très grand, il mesurait environ 2 mètres et semblait être un squelette.

-Rien de cassé? Sa voix était aiguë et sonnait excité et joyeux.

-hhh-hhhh non mais il faut que tu te cache, y a une femme qui me poursuit et qui a l'air de m'en vouloir. Lui dis-je le souffle court.

-D'accord essaie de te cacher en bas et moi je vais suivre ton conseil.

La femme rampait rapidement vers moi et je repartis rapidement , elle ne s'occupa pas du squelette de 2 mètres.

Arrivé en bas, je pris un couloir et me cacha rapidement sous un escalier.

Je me penche pour voir si la femme était dans le couloir, ne la voyant pas, je me retourna et je la vis à 2 mètres de moi.

Je fit un bond et je détala dans le couloir et je vis une porte menant à l'extérieur. Une fois dehors, je vis le soleil qui commençait à se lever, il ne manquait que quelques minutes pour que l'académie soit éclairé par le soleil. La femme se leva soudainement et bondit vers moi, il ne lui restait que quelques instants pour me prendre. Je fit un grand bond en arrière tout en la regardant et je tombais au sol sur le dos. La lumière du soleil éclaira toute la cour et au contact des ses rayons, la femme disparu dans un nuage de poussière noire.

Je me releva, le sourire aux lèvres, je me mis a marcher en direction de ma chambre, les jambes meurtries, et je me rappela que la journée commençait à 7 heures et qu'il était environ 6 heures. Arrivée dans mon couloir, je m'effondra par terre et m'endormis aussitôt.