Depuis le décès de Hizashi, la vie reprit son court normal. La famille avait pris la décision de rester dans leur propriété de campagne située au alentour de la ville de Rome. Hiashi avait jugé qu'il était préférable pour sa belle-soeur, encore souffrante, et son neveu Neji de s'éloigner de la cohue de la grande ville afin que la jeune veuve puisse profiter du calme de la nature pour reprendre des forces. Hitomi, qui ne voulait pas quitter sa soeur Hina dans l'adversité, s'installa donc définitivement avec elle et le jeune garçon. Le conseil de famille ne s'opposa pas à cette éventualité, bien au contraire, il l'encouragea. Hiashi en fut satisfait même si pour lui, cela allait représenter une certaine difficulté. En effet, étant sénateur, il se devait d'être présent aux séances du Sénat. Possédant un sens du devoir et de l'honneur inscrit au plus profond de son être, il tenait à prendre part aux décisions qui régissaient la vie de l'Empire Romain. Il se devait de faire entendre la parole de la famille Hyuga et en tant que chef, c'était à lui d'y siéger. Les sénateurs étaient longs à se mettre d'accord pour chaque décision. La majorité d'entre eux défendaient les intérêts des citoyens romains et la famille Hyuga se vantait d'en faire parti. Malheureusement, d'autres politiciens ne voyaient que leurs bénéfices au détriment du bien de la communauté. Ils avaient tendance à envenimer ou à faire traîner les débats pour avoir satisfaction. Heureusement, pour les citoyens, la plupart du temps, la fraction en faveur de la ville l'emportait dans la majorité des cas. Ce qui obligeait souvent les conspirateurs à avancer dans l'ombre. Dès qu'il finissait avec le Sénat, Hiashi s'empressait de retourner vers son épouse et les autres membres de sa famille restés en leur villa campagnarde.
Alors que Hiashi pénétrait sur le chemin de terre bordé de cyprès dont la cimes côtoyaient les nuages, son cheval interrompit une abeille dans tâche. Cette dernière se trouvait tranquillement entrain de butiner les fleurs nouvellement poussées en ce jour de printemps. A cause d'une foulée de cette monture, elle se vit obligée de quitter sa place et s'envola pour fuir le danger. Elle virevolta essayant d'échapper au coup de queue de l'immense animal. Elle tournoya autour de la tête de Hiashi qui dans un mouvement de main, l'écarta de lui. Etant obligée de fuir à nouveau, l'abeille prit de l'altitude et parvint à se diriger vers la ruche. Chemin faisant, elle croisa les oliviers et les arbres fruitiers qui entouraient une maison au toit de tuile d'argile et au mur blanc. Cette demeure était moins ostentatoire que celle de Rome car plus intimiste et appelait au calme et au repos ses occupants. Les enfants jouaient autour des bassins alors que les chiens faisaient la sieste au pied des mères qui surveillaient leur progéniture tout en discutant entre elle. Ces dernières arrêtèrent de parler lorsqu'elles aperçurent le cortège du chef de famille. Hiashi venait d'arriver de la capitale et après avoir reçu les salutations, se dirigea vers son bureau. Il fit appeler un esclave et lui ordonna d'aller lui chercher la personne qu'il désirait voir depuis son départ de Rome. Il s'installa derrière la table en bois tropical et attendit tout en se plongeant dans ses pensées.
Le désir de respecter son serment le poussa à prendre au sérieux l'éducation de Neji et projetai de lui apporter toute l'éducation et la formation nécessaire à un futur héritier. Bien sûr, Hiashi n'avait pas abandonné son espoir d'avoir un enfant avec sa tendre épouse mais il avait mis en jeu son honneur en faisant cette promesse de sang devant les Dieux. Il mettrait toute sa volonté pour la tenir. Ainsi, il avait déjà engagé tous les précepteurs indispensables pour transformer son neveu en un homme accompli dès qu'il aurait atteint l'âge requis pour suivre l'enseignement. Et ce jour arriva. Lorsque la personne désirée entra, Hiashi lui fit signe de s'asseoir sur un siège devant lui et parla en ces termes.
"Néji, mon garçon, je t'ai fait venir dans mon bureau pour t'informer de plusieurs choses... Tu as maintenant huit ans. Il est temps de commencer ton éducation. Informa Hiashi à son neveu.
- Bien mon oncle. répondit Neji avec sérieux et sans aucunes émotions. Là-dessus, il avait déjà pris le pli de la famille malgré son très jeune âge.
- Pour cela, j'ai engagé un maître d'armes qui t'enseignera, en plus de la stratégie de guerre, leur maniement ; un entraîneur pour l'apprentissage de l'équitation et te préparer physiquement ; un philosophe pour réveiller ton esprit ; un interprète pour t'apprendre plusieurs dialectes nécessaire aux commerces avec nos alliés et enfin, un précepteur qui t'apprendra à lire, écrire et compter. Continua Hiashi calmement en fixant son neveu. Sache que j'attends de toi de l'assiduité et du sérieux dans tes études.
- Bien, mon oncle.
- Pour se faire, j'ai pris une décision : nous retournons à Rome où je compte t'enseigner moi-même l'art de la politique. Je vais faire de toi un homme accompli, qui fera la fierté de mon défunt frère, ton père. Je compte sur toi pour honorer sa mémoire. ajouta le chef de famille.
- Vous pouvez compter sur moi, mon oncle. Mon défunt père et ma mère seront fiers ainsi que vous-même." affirma avec force le petit garçon en se levant et quittant la pièce.
Hiashi suivit Neji des yeux et le vit sortir. Dès que la porte se ferma, il se mit à soupirer avant de sourire timidement. Il tourna sa tête vers la fenêtre et regarda le ciel. Oui, il était fier de son neveu et remerciait les Dieux tous les jours pour l'intelligence de ce garçon. Personne ne savait comment cela était possible mais Neji, malgré ses huit ans, montrait une maturité et un intellect que beaucoup d'adultes lui envieraient à la cour sénatoriale. Ce sera un grand homme. Ce que personne ne savait, c'était qu'une nuit, la déesse Sakura se pencha sur le berceau de l'enfant alors qu'il était encore un nouveau né et lui fit le don de l'intelligence. Pourquoi avait-elle fait ça ? Etait-ce pour remercier la famille de leurs offrandes, à moins que ce soit pour fêter la naissance de Sasuke et Neji a été l'heureux élu ? Ou encore, était-ce pour compenser la mort de son père ? Les Dieux, se sentant responsable de la catastrophe causée par la naissance du frère de Naruto, lui auraient demandé de réaliser la prière d'une mère épleurée ? Non, rien de tout cela. La déesse de la Sagesse, de la Victoire et de la Bataille avait juste perdu un pari contre le dieu de l'Amour. Par contre, ce que Sakura ne réalisa que bien plus tard, c'était que ce dernier l'avait manipulée. En effet, lors d'une de ses tournées dans le monde des mortels, Naruto entendit les pleurs et les lamentations de la veuve de Hizashi. Il fut également été témoin du serment de Hiashi. Il se promit donc de faire quelque chose et poussa sa comparse à faire un pari qu'il était sur de gagner : le tir à l'arc. Le plus difficile pour lui a été d'écarter Tenten du défis pour être sur de le remporter.
Ainsi, Neji eut la chance d'être béni par les Dieux et il en était conscient. Par conséquent, la seule chose qui dérangeait Hiashi est que son don semblait l'avoir rendu hautain et fier au delà du raisonnable malgré son jeune âge. Les seules personnes qui arrivaient encore à faire ressortir son côté enfantin était sa mère et sa tante. Il aurait aimé faire parti des privilégiés. Malheureusement, ses absences répétées pour honorer sa place de sénateur ne lui permirent pas de développer des liens affectifs très forts avec lui. Hiashi espérait que le retour à Rome et sa formation auprès de lui leur permettront un certain rapprochement. De plus, depuis que Neji avait montré une précocité, le chef de famille soupçonnait certains anciens du conseil de vouloir influencer le garçon et s'en servir contre lui et pour leur propre intérêt. Hiashi n'était pas né de la dernière pluie et était un vétéran averti de la politique mais il n'avait aucune preuve. Puis un scandale au sein de la famille politique la plus influente de Rome ne serait pas bénéfique pour la cité. Cela le renforça dans son projet de l'avoir auprès de lui et d'avancer en catimini pour surveiller les anciens soupçonnés. Ses pensées furent interrompues par le bruit provenant de la porte.
" - Ma douce, que me vaut votre visite en ce lieu de réflexion ? demanda Hiashi en voyant son épouse rentrée dans la pièce.
- J'ai entendu Neji prévenir sa mère que nous retournons à Rome.
- En effet. Je compte tenir mon serment et pour cela, je vais lui apporter une éducation digne d'un héritier.affirma son époux, toujours le regard porté sur le ciel.
- ... Je suis désolée, Hiashi.Sanglota la maîtresse de maison en entendant son dernier mot.
A ces mots et surtout à l'entente de son prénom, ce dernier se retourna pour apercevoir des larmes sur le point de tomber ornée les yeux blancs de sa femme. Il comprit par le retour du tutoiement, que la discussion touchait une fibre privée.
- Pourquoi t'excuses-tu ? Tu n'as rien fait. Ma décision... intervint Hiashi.
- Je ne parle pas de ta décision. Pleura maintenant Hitomi. Je suis désolée de ne pas pouvoir te donner l'héritier que tu désires tant. Et pourtant, tu sais combien je voudrai sentir la vie grandir en moi et offrir à un enfant tout mon amour.
Hiashi la serra alors dans ses bras et embrassa le haut de sa tête.
- Je sais. Je ne t'en veux pas, voyons... tenta de dire Hiashi.
- Mais, le conseil de famille... Je sais que certains anciens te poussent à me répudier pour te marier à une autre femme, une femme qui serai plus disposée à te donner des enfants et plus particulièrement une de leur fille. L'interrompit-elle en collant son visage baigné de larme contre le torse de son époux.
- Je sais que tu feras une excellente mère. Tu es déjà une merveilleuse épouse. Nous sommes encore jeunes et je suis sure que les Dieux exauceront un jour ce souhait. Bientôt tu serras un nouveau-né contre ton sein. Essaya de consoler Hiashi en lui relevant ses yeux vers lui. Et pour ce qui est du conseil, laisse-moi m'en charger.
- Bien, je te fais confiance.Murmura sa moitié. Vous allez donc mettre votre projet à exécution. Vous savez que je l'aime énormément mais elle est encore fragile.
- Non, pas pour le moment. Je pense qu'il est encore trop tôt et puis elle est encore vivante et j'ai peur qu'elle pense que je veux le lui enlever. C'est tout ce qu'il lui reste. répondit Hiashi qui comprit que les confidences privées étaient finies avec le retour au vouvoiement de son épouse. Mais pour le moment, ne pense plus à tout ça...Laisse-moi te prouver mon amour pour toi."
Après avoir séché les larmes de sa bien-aimée avec son pouce, Hiashi lui prit la main et l'emmena dans leur chambre pour qu'ils puissent en ce beau soir de printemps se retrouver et se montrer la profondeur de leur sentiment mutuel. Le lendemain de cette nuit de passion, le retour à Rome s'organisa. Les hommes étaient à cheval, les femmes et les vieillards voyageaient en palanquin. Les esclaves à pied guidaient les chevaux et les bœufs ou portaient les bagages tout le long de la voie romaine reliant toutes villes à la capitale de la république romaine.
Alors que les Hyuga rentraient à Rome, sur le Mont Olympe, une déesse aux cheveux roses fulminaient de colère et couraient dans tous les sens pour retrouver un certain petit blondinet. Elle avait appris une nouvelle plus tôt qui lui fit monter la moutarde au nez. En effet, en essayant de repousser une énième fois les avances de Lee, elle surprit une conversation entre quelques nymphes. Celles-ci conversaient sur une des blagues de Naruto portant sur elle. Ainsi elle fut informée que le défi d'il y a cinq ans n'avait été qu'un moyen pour ce dernier d'obtenir d'elle qu'elle bénisse le bambin aux yeux blancs. La déesse ne supportait pas en plus des mensonges de Kakashi qu'on se moque d'elle. Elle finit par le retrouver et serrant ses points, s'avança vers lui.
Naruto venait de finir une mission avec sa mère sur Terre qui permit à un époux de témoigner tout son amour à sa tendre moitié. Il ne pouvait pas s'empêcher de les envier car depuis qu'il leur avait décroché pour la première fois ses flèches, c'était un couple qui s'aimait comme au premier jour. Il espérait vivre un jour quelque chose d'aussi fort. Il en doutait car malheureusement, vivant pour l'éternité, presque tous les Dieux étaient volages et cherchaient des distractions un peu partout pour tuer leur ennui. Etant fils de la déesse des Plaisirs, il savait de quoi il parlait. Sa mère n'était pas vraiment un exemple de fidélité. Et ne parlons pas de Jiraya qui descendait se distraire avec les mortelles ou les nymphes dès qu'il arrivait à échapper à la vigilance de Tsunade. Personne ne savait combien il avait d'enfants. Un des seuls qui semblait affecter par tout cela était son père. En tant que dieu de la Guerre, Minato avait connu et vu beau nombre de tueries, des massacres de femmes et d'enfants. Il aspirait à une vie paisible qui lui permettrait de ne plus faire de cauchemars. Paradoxalement, c'était auprès de Kushina qu'il avait trouvé la paix malgré son caractère et ses tendances à l'infidélité.
Naruto avait peur que s'il devait s'attacher sérieusement à une déesse ou une nymphe, il ait le coeur brisé mais surtout que le doute et la souffrance ne l'accompagnent dès qu'il verrait l'élue avec un autre comme Kankuro. Quand aux mortelles, le dieu de l'Amour ne voulait pas y penser car soit elle l'aimerait pour sa divinité, soit il devrait la voir mourir à moins de lui faire boire le nectar et l'ambroisie pour qu'elle obtienne l'immortalité. En gros, il redoutait d'être aimé que pour l'obtention de la vie éternelle. Il en frissonna. Enfin, souffla-t-il, ce n'est pas encore d'actualité. Pour le moment, Naruto était encore bloqué dans son corps d'enfant. Il releva la tête en souriant car bientôt, il saura si la naissance de Sasuke aura les effets escomptés. Dans quelques heures, son frère aura cinq ans et les Dieux ont organisé une fête pour célébrer ce jour. Bientôt, sa croissance reprendra son court normal, il en était sûr. Le dieu de l'Amour arrêta sa marche et l'image d'une déesse aux cheveux roses apparues dans son esprit. Il ne savait pas ce qu'il ressentait réellement pour elle mais elle avait une place particulière dans son coeur. Peut-être qu'enfin, Sakura le prendra au sérieux lorsqu'il aura son corps d'homme. D'ailleurs en parlant du loup :
"NARUTO! Idiot ! Cria la dite personne.
- Ou...oui ?, béguaya Naruto en entendant la colère dans sa voix.
- Alors comme ça, on me manipule pour que je bénisse un enfant ! Sale menteur ! fociféra Sakura.
- Ah tu parles, du fils Hyuga ! Continua le dieu. Je ne vois pas ce qui te dérange là dedans. C'était une broutille pour toi. Et puis, je leur devais bien ça...
- Mais pourquoi lui ? Et puis, tu aurais pu me demander mon avis, non ! J'ai mon mot à dire ! Sale égoïste. l'interrompit Sakura.
- Premièrement, je te rappelle que l'enfant venait de perdre son père en parti à cause de moi. Deuxièmement, il était le seul étranger ayant une famille ce jour-là à Pompéi. Les morts étaient soit célibataires, soit habitants de la ville. Je ne pouvais réaliser leur souhait pour les rembourser ou les soulager de leur douleur puisqu'ils étaient déjà sur la rive du Styx. Je me devais de payer ma dette. Et je n'allais pas lui promettre de trouver l'amour avec la plus belle femme du monde connu. On a vu ce que cela donnait avec Troie. Troisièmement, c'est la famille la plus pieuse que je connaisse et je ne me rappelle pas beaucoup que tu leur ais accordé une réponse à une de leurs prières. Donc dis-moi qui est égoïste entre nous deux !Commença à s'agacer Naruto, les yeux assombris dès l'insulte prononcée.
- Mais tu ne réponds pas sur le fait que tu aurais pu me demander avant de m'avoir avec ton stupide pari, vociféra la déesse. Je ne suis pas ton chien ou ta chose !
- Voyons Sakura, soit honnête avec toi-même. Nous savons tous les deux que si je te l'avais demandé, tu m'aurais refusée cette faveur. Non ? Ai-je raison ou pas ?Demanda Naruto de plus en plus en colère. Il ne supportait plus qu'on le prenne pour un idiot.
-Mmm... Ne sut répondre la divinité.
- Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti au plus profond de mon cœur que je devais le faire, un point c'est tout ! ... Bah ! Laisse tomber ! Tu ne comprendrais pas de toute façon ! Tu ne me prends jamais au sérieux ! "Interrompis froidement Naruto en s'éloignant de Sakura avant de perdre complètement son sang froid. Il n'avait pas envie de se mettre en colère, surtout aujourd'hui.
Naruto la laissa à ses pensées. Elle n'avait jamais vu son ami aussi froid et aussi proche de la colère. Il était toujours de bonne humeur, remontant le moral à tout le monde malgré les insultes et les moqueries. Connaissait-elle vraiment Naruto malgré les siècles vécus ensembles ? Etait-elle vraiment égoïste ? Non, elle était belle, intelligente et forte. C'est lui qui avait des problèmes. C'est sur cette réflexion que Sakura reprit sa route vers le palais de Jiraya. Quand à lui, Naruto se dirigea vers une petite crypte où la nuit des lucioles jouaient avec les papillons au-dessus d'une source d'eau cristalline où se baignait ses animaux préférés, un couple de cygnes. Ce lieu était à l'écart des palais des Dieux. C'était son jardin secret découvert dans ses jeunes années lorsqu'il a voulu fuir les moqueries des Nymphes et des faons. Il s'y sentait à l'abri, protéger. Petit à petit, il reprit son calme et décida d'ignorer Sakura pendant quelques temps. Il devait faire le point sur sa relation avec elle. Lorsqu'il se sentit calme, le dieu de l'Amour ressortit de son isolement afin de se diriger vers le lieu de la cérémonie. Chemin faisant il rencontra Gaara.
" Tiens salut Gaara !Salua-t-il tout sourire. Ça fait longtemps que nous t'avions vu à l'Olympe...Tiens, tiens, mais qui t'accompagne ?"
Le dieu des Vents, ainsi interpellé, fit face à Naruto. La personne qui l'accompagnait se cacha derrière lui, apeurée. C'était une jeune fille qui semblait être âgée de 20 ans. Elle semblait étrangère à tout ce qui l'entourait. Elle possédait un regard noisette qui était rempli à la fois d'émerveillement, de curiosité et de malice mais aussi de crainte. Elle était habillée richement prouvant qu'elle appartenait à une famille royale. Ces cheveux châtains étaient ornés d'une coiffe doré qui contenait sa chevelure dans une coiffure des plus complexes. En l'observant, Naruto fronça les sourcils. Il le sentait cette jeune femme ne venait pas de l'Olympe. Non, son cœur était définitivement mortel prouvant qu'elle venait de la Terre. Après son observation, il retourna son regard vers son ami.
" Bonjour, Naruto, Comment vas-tu ? Tu me sembles assez tendu. Est-ce la prochaine cérémonie qui te stresse ? demanda Gaara.
- Non, pas vraiment, même si j'ai une petite appréhension. répondit le dieu de l'Amour en mettant sa main derrière la tête.Je viens juste de sortir d'une discussion assez mouvementée avec Sakura. Continua-t-il, son bras reprenant sa position initiale et ses yeux s'assombrissant. Mais laissons-cela de côté. Tu ne me présentes pas, à ta compagne ?
- Bien sûr. Approche-toi donc, ne t'inquiète pas, tu n'as rien à crainte." Dit Gaara qui avait compris que Naruto ne voulait pas s'éterniser sur ce qui s'est passé avec Sakura.
C'est ce qui plaisait tellement chez son ami. Le dieu de l'Amour pouvait compter sur lui pour l'écouter et le comprendre. Gaara savait quand il fallait se taire et quand il fallait parler. Il ne poussait jamais à la confidence mais attendait patiemment qu'on vienne vers lui. Le dieu des Vents pouvait sembler froid et sans émotion car il présentait souvent un visage fermé et sans expression. Cependant, c'était juste une apparence poussée par l'obligation de garder son sang froid. En tant que contrôleur des vents, Gaara pouvait dévaster des kilomètres de forêt ou même une ville entière sous le coût de la colère. La jeune femme ainsi interpellée sortie timidement et baissant les yeux vers le sol de sa cachette provisoire qu'était le dos de Gaara.
- Naruto, je te présente Matsuri, princesse grecque, fille d'Agamemnon. Présenta ce dernier. Matsuri, voici, mon ami Naruto, le dieu de l'Amour, fils de la déesse Kushina et du dieu Minato.
En entendant cela, la dite Matsuri releva le visage avec les yeux ronds et porta son regard sur Naruto. Elle put donc voir le dit dieu au corps d'enfant mais surtout les ailes présentes dans son dos. A ce moment-là, Naruto s'attendait à tout sauf à ce que la jeune femme fit. Elle se jeta à genoux et baissa son front jusqu'à terre devant lui.
- Je vous salue, ô Naruto, dieu de l'Amour. Je suis votre humble dévouée et servante. Salua-t-elle.
En la voyant dans cette position et en entendant ces paroles, Naruto afficha un regard des plus estomaqués et fit un pas en arrière. Il ne s'attendait vraiment pas à ça. Il pensait encore faire face à un regard moqueur ou une expression du type : qu'il est mignon mais certainement pas à autant de respect. Il adressa une question muette à Gaara qui à sa grande stupeur, lui fit un sourire, certes petit et timide mais un sourire. Ce qui était assez rare venant de lui. Cette jeune fille devait être exceptionnelle pour arriver à cet exploit. Naruto, embarrassé, s'approcha d'elle et lui tendant la main lui dit :
- Relève-toi, Matsuri. Tu n'as pas besoin de te prosterner devant moi.
- Si, monseigneur, vous êtes divinité. Moi, je ne suis qu'une humble mortelle. S'exprima d'une petite voix Matsuri.
- Mais non, j'insiste. Remets-toi debout. Certes, je suis un dieu mais si tu es avec Gaara, c'est que tu mérites considération et respect." Insista Naruto en rapprochant sa main tendue d'elle, l'invitant de la prendre pour se relever.
Matsuri la prit avec reconnaissance et se remit aux côtés de Gaara. Celui-ci l'accueillit d'un sourire tendre, surprenant encore son ami. Naruto regarda sa main car il avait ressenti quelque chose à ce contact. Il avait une petite idée de ce que c'était mais n'a pas voulu conclure trop tôt avant de vérifier quelques points. Curieux, il demanda au couple comment ils s'étaient rencontrés et comment cela se faisait-il qu'elle était présente à l'Olympe. Gaara lui raconta alors que le jour de la naissance de Sasuke, il a dû revenir sur Terre en urgence afin de faire souffler les vents avant qu'une vierge lui soit sacrifiée. A ce moment-là, Naruto se rappela en effet avoir entendu son ami le lui apprendre avant qu'il ne parte. Le dieu des Vents continua en l'informant qu'il était arrivé à temps avant que le prête ne puisse porter le coup fatal. Voyant les yeux de Naruto prêts à sortir de leur orbite et invitée par Gaara à parler, Matsuri poursuivit le récit.
Son père, voulant partir en guerre, désirait avoir des vents favorables pour faire voyager ses navires le plus rapidement possible et sans risquer des tempêtes. Afin de mettre son expédition sous la protection des Dieux mais surtout du dieu des Vents, il avait interrogé les prêtres. Ces derniers lui apprirent qu'il devait réaliser un sacrifice humain. Désirant augmenter ses chances de plaire aux Dieux, son père décida de choisir une jeune fille vierge et qui de mieux que sa propre fille. Avec le sang royal qui coule dans ses veines, les Dieux seraient encore plus contents. Matsuri a supplié son père d'abandonner son projet car elle était sure que les divinités n'étaient pas aussi cruelles et n'exigeaient pas un tel sacrifice à un père. Et puis, pourquoi cette guerre, elle n'avait pas de sens. Le fait que la patrie voisine ne signait pas le contrat de mariage n'était pas une raison pour envoyer des hommes se faire tuer et de créer des veuves et des orphelins. Ce dernier lui répliqua que c'était son devoir et qu'elle devait se sentir honorée car elle allait rentrer dans la légende et la gloire. Voyant son père inflexible, Matsuri comprit que c'était peine perdu et que cette histoire de mariage n'avait été qu'un prétexte. Elle se résigna. Le jour du sacrifice, la jeune femme pria pour que cette coupe de malheur s'éloigne d'elle. Elle fit un vœu : si son funeste destin lui était épargné, elle était prête à perdre tous ses privilèges. Elle préférait vivre dans la misère plutôt que de sacrifier sa vie pour la gloire mais surtout en sachant que sa mort entraînerait celle de milliers d'autres.
A ce moment du récit, Matsuri, des sanglots dans la voix, ne put continuer. Le souvenir de son père voulant la sacrifier et du couteau dans la main du prêtre fut de trop pour la princesse grecque qui s'effondra en larmes. Gaara, encore à la surprise de Naruto, mis son bras autour des épaules de sa compagne pour la consoler. Voyant de la curiosité dans les yeux de son ami, il poursuivit l'histoire de ce jour.
"- Quand je descendis sur Terre pour souffler de nouveau les vents sur les océans, j'ai entendu des pleurs et cette prière portés dans ceux-ci. Je suivis ces murmures pour arriver devant un rocher où était attachée Matsuri. Un prêtre, le bras levé, s'apprêtait à planter le couteau dans son coeur. Je ne sais pas pourquoi j'ai agi mais j'ai arrêté le geste fatal et emmené Matsuri avec moi. En m'éloignant, j'ai déchaîné les vents qui détruisirent leurs navires et une partie de leur cité.
- Je vois... Et depuis, Matsuri est avec toi sur le mont Olympe ? Demanda Naruto.
- Oui. répondit son ami. Après notre départ, je l'ai emmenée au sein de mon palais des Vents...
- Mais pourquoi je ne la vois que maintenant ? Ça fait quand même cinq ans. Et pourquoi tu l'emmène avec toi aujourd'hui ?" interrompit le dieu de l'Amour de plus en plus étonné.
Gaara ne répondit pas tout de suite car sentant que sa compagne était fatiguée d'avoir pleuré, se dirigea vers un banc de marbre pour l'y déposer le temps qu'elle se repose. Il lui demanda de l'attendre un instant. Il avait besoin de parler à son ami. Les deux dieux s'éloignèrent pour discourir.
" Et bien...commença-t-il.Au début, je voulais la laisser à un membre de sa famille après qu'elle se soit reposée. Elle m'apprit alors la raison de son sacrifice et qu'on la rendrait à son père si elle rentrait chez elle ou chez une connaissance. Elle ne savait pas où aller.
- Alors qu'a-t- elle fait ?
-En fait, elle s'est proposée à me servir telle une esclave pour me remercier et pour ne pas à repartir vers son pays. J'étais réticent car garder une mortelle dans notre monde n'est pas vraiment une chose à faire si elle se fait attraper. Les faons risquent de s'en servir comme jouet et les autres Dieux de se divertir avec elle. Je ne me l'explique pas pourquoi mais l'idée que Matsuri puisse vivre ce genre de chose m'était insupportable.confessa Gaara avec quelques rougeurs sur les joues.
-AhAhAh!se mit à rire Naruto. Voyons Gaara, tu n'as vraiment pas une petite idée ...
- Non !
- Tu es amoureux, mon ami ! Tu as eu le coup de foudre ! Je suis heureux pour toi !cria triomphant le dieu de l'Amour.
- Mais non, tu dois te tromper, répliqua le dieu des Vents. Ça n'est pas possible.
- En es-tu vraiment sûr ? Taquina Naruto.Dis-moi comment te sens-tu quand tu es avec elle ?
- ... Je suis bien, rassuré et réconforté. En fait, comme tu le sais, il m'arrive d'exploser de colère au bout d'un moment à force de vouloir retenir mes émotions. Et bien, il me suffit que je la regarde dans les yeux pour me calmer, que je l'entende chanter pour être transporté vers un monde de rêve. Je ne fais plus de cauchemars quand je dors dans la même pièce qu'elle. avoua Gaara.
- Tu dors avec elle ?demanda effaré Naruto. Vous avez déjà...
- Non ! Non ! Que vas-tu encore penser ? Répliqua rouge le maître des souffles terrestres. Des fois, j'ai peur que le fait d'avoir accompagné Jiraya dans ses aventures, t'ai rendu comme lui.
- Ne parle pas de malheur ! répliqua son interlocuteur. Sinon, que penses-tu de ce que tu viens de m'avouer et ne me dit pas que ce n'est pas de l'amour car je n'ai pas besoin de t'apprendre à qui tu parles.
-... Bon, tu as raison... Je suis amoureux. consentit Gaara, portant son regard sur Matsuri. Je ne pensais pas que cela m'arriverai un jour.
- Je suis heureux pour toi. Tout le monde a le droit à l'amour. affirma son ami blond. Je suppose que tu ne lui as pas avoué. Et puis, que vas-tu faire maintenant car tu as décidé de la montrer si tu l'as emmené avec toi ?
- Non, car c'est toi qui vient de me faire comprendre mes sentiments. En ce qui concerne l'avenir, je compte demander la protection de Jiraya et de Tsunade pour qu'elle puisse rester à l'Olympe sans risque.
- Oui, mais Matsuri est mortelle. Un jour, elle rejoindra le royaume de Saï quand son temps sera écoulé. Le supporteras-tu ? S'inquiéta Naruto. Que comptes-tu faire pour ça ? Je ne voudrai pas que tu restes avec quelqu'un dans un amour non réciproque ou que pour l'immortalité.
- Merci de t'inquiéter pour moi, mon ami. Remercia Gaara dans un souffle. Je ne sais pas encore. Je voudrai connaître ses sentiments avant de prendre une quelconque décision la-dessus. Pour le moment, j'aimerai qu'elle puisse sortir sans se mettre en danger.
- Oui, tu as raison. Mais en ce qui concerne ses sentiments, tu n'as pas trop de souci à te faire. Fit remarquer Naruto avec un sourire en coin.
- Que veux-tu dire ? Demanda avec espoir le dieu des Vents.
-Et bien..."
D'un coup, Lee arriva en trombe coupant la discussion entre les deux dieux. Celui-ci avait l'air d'avoir couru pendant des heures.
" Naruto, cria le messager des Dieux, nous avons un problème !
- Quoi ?"
- C'est Sasuke ! Tes parents ne le retrouvent pas ! Il était sorti se promener avant la cérémonie et depuis personne ne l'a vu. Lui informa Lee.
- Ce n'est pas possible !Dit effarer l'Amour. Je pars à sa recherche ! Je te dis à tout à l'heure, Gaara, mais je dois y aller !
- Attend ! Naruto, je t'accompagne ! affirma son ami.
- Mais,Matsuri? fit remarquer ce dernier en se tournant vers la jeune fille qui voyant l'agitation les rejoignit.
- Je vais la ramener à mon palais puis je pars à la recherche de Sasuke. répondit le dieu des Vents.
- Bien." consentit Naruto avec le plus grand des sérieux.
Tout le monde partit donc à la poursuite du jeune garçon. Personne ne savait ce qu'il était arrivé avec lui. Tout le monde était inquiet et mettait toute leur force pour le retrouver avant le coucher du soleil. Malheureusement, aucune recherche ne fut fructueuse. Sasuke était introuvable. Énervé de ne rien trouver, Naruto s'arrêta et décida de tenter quelque chose. Si Temari avait raison, un lien doit exister entre Sasuke et lui. Il n'avait rien à perdre et tenta sa chance. Il ferma les yeux et se concentra. Il déploya son aura tout autour de lui et était attentif à chaque bruit, à chaque mouvement l'entourant. D'un coup, il ouvrit les yeux et déterminé, s'élança droit devant lui. Naruto ne fit pas attention au décor qui défilait. Une seule chose comptait, c'était de retrouver son frère. S'il avait fait plus attention, il aurait pu voir qu'il était suivi par une ombre.
Au bout d'un moment, le dieu de l'Amour se retrouva devant une grotte et s'y engouffra. Les murs étaient recouvert de diamant, de cristal, d'émeraude, de saphir et de rubis brutes qui auraient fait pâlir tous les joailliers du monde des Hommes. Là encore, cela n'émeut pas le coeur du dieu. Il avança encore et encore pour arriver à une crypte. Là, il vit une forme repliée sur elle-même, des ailes noires la protégeant. C'était l'enfant à qui on devait fêter ses cinq ans dans quelques heures. C'était Sasuke. Naruto l'appela doucement plusieurs fois tout en s'approchant de lui. D'un coup, l'enfant releva son visage vers lui. Le regard d'un noir aussi profond que l'abysse des Enfers qu'il porta sur son frère exprimait la plus grande colère, arrêtant la marche de ce dernier. Sans prévenir, Sasuke se lança sur lui avec toute sa rage et essaya de lui porter des coups. Naruto esquivait tant qu'il pouvait lui demandant de s'arrêter et ce qui se passait. Déjà fatigué par sa mission de la nuit et la recherche, l'Amour commençait à fatiguer et arrivait à moins en moins à éviter la charge de Sasuke. Dans un dernier effort, il put l'éloigner assez loin pour prendre la parole.
" - Arrête Sasuke ! Je t'en prie ! Explique-moi ! Que t'arrive-t-il ?
- ... Tu oses me le demander ! Je sais ce que vous allez faire ! cria Sasuke. Je vous déteste.
- Mais que dis-tu ? Je ne comprends pas ...
- Je sais tout ! Je sais que maman et toi, vous ne m'aimez pas ! Que dès que vous aurez ce que vous voulez, vous me laisserez tout seul !répliqua en colère Sasuke. Mais Naruto sentait de la tristesse dans sa voix.
-Qu'est-ce que tu racontes ? Bien sur que nous t'aimons !
- C'est faux ! Je ne suis qu'un remède pour vous ! C'est pourquoi je n'ai pas de père !Pleura cette fois son frère qui sous la pression de ses pleurs s'écroula.
-... Je suis désolé, Sasuke. s'excusa Naruto qui comprit enfin le pourquoi de son état. J'ai été égoïste de vouloir grandir sans prendre en compte que tu puisses mal le vivre ou de penser que tu étais né que pour ce but.
Entendant la sincérité dans la voix de son frère, Sasuke releva la tête. Grâce au lien qui existait entre eux et qu'il avait identifié depuis quelques mois à la différence de Naruto, il savait qu'il ne mentait pas. Il avait semble-t-il hérité du physique de son père biologique mais également de son intelligence. Le jeune enfant décida d'écouter son frère.
- Je suis vraiment désolé. Pardonne-moi. Mais, il faut que tu saches que pour moi, tu n'es pas un remède comme tu peux le penser. Confessa ce dernier. Je vais t'avouer une chose que je n'ai jamais dite à personne... Je me suis toujours senti seul malgré la présence de maman et papa. Ce dernier était toujours parti appuyer les guerres sur Terre comme avec les Spartes qui ont défendu le défilé de Thermopile contre les Perses. Il n'était pas souvent là car malheureusement, les Hommes aiment faire la guerre. C'est très récent son désir de se poser enfin. Quand à maman, elle était souvent sollicitée par les Dieux ou les mortels pour séduire quelqu'un et puis elle était toujours en recherche de Plaisir quel qu'ils soient. Enfin, le fait de garder un corps d'enfant ne fut pas souvent facile à vivre.
- Mais tu as toujours le sourire aux lèvres. L'interrompit Sasuke.
- C'est vrai mais c'était toujours pour cacher ma vraie souffrance d'être ignoré et moqué par les autres êtres de l'Olympe. A part nos parents, seuls Gaara,Tsunade, Jiraya etShizuneme considèrent comme une personne à part entière, à m'apprécier pour ce que je suis dans mon coeur. Quand aux autres, ilsm'ignoraientetm'ignoreencore et ne parlons pas des femmes.Continua à expliquer Naruto.Ta venue est un espoir de ne plus être seul. J'ai toujours désiré un frère avec qui tout partager, qui nem'abandonnerajamais. Pendant des siècles, j'ai harcelé maman pour m'accorder ce souhait.
- ...
- Si tu ne me crois pas, je vais te prouver que je ne te considère pas comme un remède... je suis prêt à renoncer à grandir. Nous allons rester tous les deux ici jusqu'à ce que Kakashi fasse coucher le soleil et ainsi la cérémonie n'aura pas lieu.proposa le blondinet.
-Okpour toi.consentit Sasuke en entendant ce que son frère est prêt perdre pour lui. Mais maman, elle ne m'aime pas puisqu'elle n'a pas voulu de moi avant queTemaril'informe de la cérémonie.répliqua son interlocuteur qui se calma après avoir entendue sa confidence.
- Non, ne crois pas ça. Elle t'aime. Je le sais. Une mère aime toujours son enfant. Si tu veux, va lui demander, parle lui de tes doutes. Et puis, discute aussi avec papa, tu seras surpris. affirma fort Naruto. Je te propose qu'on sorte et qu'on les retrouve. Ok?
-Ok."
Les deux frères se levèrent et sortirent de la grotte. Là, Naruto et lui eurent une sacrée surprise. L'ombre qui l'avait suivi révéla son identité. Cette personne regardait les deux enfants avec un regard noir.
