Après avoir arrêté le chapitre précédent comme une sadique, je vous offre la suite maintenant! Bonne lecture!
Slender me plaça sur un fauteuil, ferma les sortes des menottes qui étaient au niveaux des poignets, des jambes et du torse et colla des patchs sur mes jambes, bras et ventre, il m'expliqua que c'est pour que je retrouve toutes mes sensations dans la simulation. Puis il colla des patchs sur mon front pour qu'ils puissent capter mes pensées. Il me passa une muselière pour éviter toutes éventuelles blessures et surtout éviter que j'émette des sons.
Il quitta la salle et je vis les garçons et Slender derrière une vitre placée en face de moi.
La simulation commença, une question apparue devant moi avec deux réponse, je devait choisir l'une d'entre elles.
Vous êtes une femme ou un homme ?
«Je vais devoir faire des choix, un peu comme dans Until Dawn...ça a pas l'air bien compliqué. Donc je suis une femme »
Je choisis la réponse Femme.
Une autre apparu devant moi.
Méprisez-vous oui ou non les races autres que la race Humaine ?
Non «Justement je respecte les autres races, la race humaine est plutôt la plus faible d'entre toutes. »
Soudain, tout devint sombre, et tout à coup, je me retrouve à l'intersection de deux chemins, l'un était très bien entretenu, l'autre était plutôt sinistre.
À droite ou à gauche ? Gauche « Un chemin aussi beau cache forcément quelque chose, vaut mieux prendre celui qui est glauque »
La caméra s'avança et un cerbère se dressa devant moi.
Le tuer ou le caresser ? Le caresser. «Il ne m'a rien fait, je ne vais pas attaquer la première »
Le cerbère se roula par terre et laissa le passage libre, le panneau Fin était en face de moi mais des cadavres jonchaient sur le sol.
Marcher sur les cadavres ou les éviter ? Les éviter. « Ils ont beau être mort, c'est un manque de respect de marcher sur leurs cadavres. »
L'écran redevint noir et des images de Slender, des Sans et Papyrus, Ben et d'autres profs de l'Academie qui semblaient près à tuer apparurent à l'écran.
Attaquer pour les tuer ou se laisser tuer ? Se laisser tuer. « Je n'ai aucunes chance de les vaincre et je ne veux pas les tuer. Si ils veulent me tuer c'est que j'ai fait quelque chose qui me vaut un peine de mort, je dois l'accepter. »
Une autre question apparu, et celle-la je ne voulais vraiment pas qu'elle tombe.
Avez vous lu des hentai, yaoi ou yuri ? Yaoi seulement. « Je l'avoue j'aime beaucoup le yaoi »
Sur quels univers ? Animes, creepypastas, undertale/fell/swap, comics. « Désolée de vous décevoir mais je suis très curieuse, mais ça ne m'empêche pas du tout de vous apprécier pour ce que vous êtes réellement. »
Puis des animations et des cracks de creepypastas et d'undertale/fell/swap passèrent. Je devais les commenter mentalement, ce que je pensai était parfois troublant, du style je disais qu'un tel n'avait pas besoin de faire ou d'agir comme ça pour plaire aux autre ou à moi, que je trouvai adorable certaines situations ou alors que je pensai ouvertement que je trouvai trop beau une certaine personne (Surtout les Sans et les Papyrus.).
La salle replongea dans l'obscurité, tous mes amis étaient autour de moi et une porte était ouverte juste devant nous.
Qui doit rester dans cet endroit pour permettre aux autres de sortir ? Moi « Je veux qu'ils vivent, si je peux leur permettre de vivre alors je me sacrifie » Un monstre me lacéra alors chaque parcelles de mon corps, la douleur intense m'arracha un cri court. Puis une personne dont l'apparence changea pour prendre à intervalles régulières la forme de l'un de mes amis, il était gravement blessé et ne pouvait plus bouger pour atteindre la sortie qui était à trois mètres de lui.
Le soigner ou le laisser en s'enfuyant ? Le soigner. « Hors de question que je te laisse dans cet état ! » Je le soigna et le monstre me tua mais mon amis réussit à s'enfuir.
Une multitudes de situations de ce genre défila devant moi et je choisissais toujours de me sacrifier pour sauver mon ami. « Ils comptent plus que ma propre vie ! »
Tout à coup, mon personnage se retrouva devant un porte entrouverte et l'ouvrit pour entrer dans la salle. Je découvrais une personne qui prenait successivement l'apparence des Sans et des Papyrus, se... masturbait en reniflant l'un de mes tee-shirt.
Le rejoindre ou s'en aller ? S'en aller. « The hell is that ? Je sais pas quelles sont tes motivations pour faire ça mais j'ai pas envie de les savoirs, ça te regarde ! »
Le personnage m'interpella en me demandant de m'arrêter.
S'arrêter ou courir ? Courir. « Je suis timide, du coup là je veux juste m'enfuir ! »
L'individu me coinça quand même dans l'angle d'une grande pièce. Il allait m'embrasser.
Fuir ou se laisser faire ? Se laisser faire. « Je n'ai aucune chances de pouvoir m'échapper, je ne peux que me soumettre. »
Le polymorphe m'attrapa et me coucha sur un lit.
Dernière question, se laisser faire ou frapper pour s'enfuir ? Se laisser faire. « Je ne veux pas lui faire de mal, je n'ai pas d'autres solutions que de me laisser faire. »
Je ferma les yeux pendant que toute l'action se déroulait, des frissons et des douleurs agréables parcourirent mon corps.
Quand j'ouvris les yeux, la session étaient censée se terminer, je vit mes amis avancer vers moi, mais ils avaient l'air possédés, une femme derrière eux les manipulaient grâce a des fils. Prise panique, je fis sortir toute ma puissance pour me libérer, je tapais partout à l'aveugle en me tenant la tête.
-NON CE N'EST PAS REEL ! SORT DE MON ESPRIT ! LAISSE-MOI TRANQUILLE !
Je tomba à terre et des voix familières se firent percevoir, je rouvris les yeux et je les découvris tous accroupis autour de moi en train d'essayer de me rassurer. Tous était fini mais après tous ce qu'ils avaient vu de moi, je ne pouvait plus les regarder en face.
-Léa tu...
Sans n'eut pas le temps de finir sa phrase, je courus les larmes aux yeux jusque dans ma chambre. Une fois à l'intérieur, je me cacha sous ma couette et je serra mon grand pouf chat contre moi.
« C'est trop, je ne pourrai plus jamais être considérée comme l'une des leur ! »
Ma porte s'ouvrit et j'entendis les pas des six squelettes s'avancer vers mon lit, trois s'assirent à côté de moi.
-Tu sais c'est pas grave tous ça...
-Chacun à ses préférences, on t'apprécie comme tu es.
-Parles nous s'il te plaît...
C'était les voix de Sans, Fell Sans et de Blueberry Sans.
-S'il vous plaît...laissez moi. J'ai besoin d'être seule. Sanglotai-je pitoyablement.
Je les entendis partir. Je voulu m'endormir mais je sanglotai toujours.
«Pourquoi ça m'arrive ? C'est chiant ! »
