Bonsoir a tous,

J'espère que vos vacances ce passe bien. Pas trop dur sans vos amis a écailles ?

Commençons de suite par nos nouveaux arrivants :

PercyMalfoyRiddleSerpentard & Biscotine

Avant de répondre au commentaires, j'ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise, je commence par la mauvaise.

En janvier, je bouge deux semaines sans ordi, pas de bloc notes bref rien pour continuer a écrire.

La bonne c'est que je vous envoie votre chapitre maintenant, cadeaux de noël/snogeltogg avec un peu de retard.

Coté commentaires vous étiez chauffez a bloc pour le précédent chapitre, normale vu que Astrid a une nouvelle hache tout chaude sorti de la forge d'Harold.

Matounet tu as grillé tout le monde avec ton joyeux noel, rien que pour cela tu as fait mon mois.

Pour nos autres commentaires, j'assume vos critiques, je suis une quiche en orthographe, je préfère les nombres aux lettres.

Bon je vous fais pas languir plus longtemps, place au chapitre

Bonne lecture.


Alors qu'il posait le pied sur les quais de beurk, jamais Stoïck n'avait été autant cisaillé. Il était heureux de retrouver son foyer, sa chère beurk. Cependant, jamais il ne s'était autant inquiété pour sa tribu.

Il savait que les raids des dragons aurait fait des dégâts durant son absence il avait laissé des instructions en conséquences. Certains villageois avaient commencé les repartions. Il ne s'en inquiétait pas.

Ce qui lui faisait peur c'était l'attaque à venir d'Alvin.

Stoïck avait été surpris d'une part par la vitesse du navire et les talents du navigateur. Ensuite c'était les héritiers des deux autres tribus qu'il l'avait étonné. De par leurs actes. A peine la mer prise que la jeune héritière avait mis la main sur les jumeaux, elle les avait fait cracher à une vitesse équivalente à celle d'un furie nocturne, toutes leur ides de blagues-pièges, ajoutant une touche de mortel au plus inoffensives. Ces petites modifications lui avaient value de gagner le respect des jumeaux ainsi d'inspirer l'effroi au reste de l'équipages.

Stoïck avait même eu peur qu'il ne reste rien de beurk en entendant certaines. Mais il préférait que son foyer soit détruit par les siens que de tomber entre les mais d'Alvin.

L'autre héritier avait fait preuve d'un peu plus de retenu. Il s'était juste contenter de demander la liste des pièges a dragons, armes, projectiles et autre fournitures. Normalement Stoïck n'aurait jamais donné ces informations a quiconque. Cependant s'il ne pouvait faire confiance au fils d'un de ces plus vieux amis. Il ne pourrait faire confiance à personne. Maintenant il se contentait de réfléchir ou les placer afin de causer un maximum de dégâts à Alvin.

Stoïck commençait à se demander si ce n'était pas inhumain de lâcher les jumeaux Thornton sur les bannis. Il avait commencé à douter après que les jumeaux aient évoqué l'idée de piéger les réserves. Après que les jumeaux aient découvert les mangleurs, Stoïck avait résolu son dilemme suite à des mots prononcé par la jeune héritière.

- C'est peut-être des bannis, mais ils restent humain et par conséquent ils ne montreront aucune pitié alors pourquoi en montrer ?

Cette simple question avait résolue tous les dilemmes de Stoïck.

Alors qu'il remontait les quais du port, Mastok l'interpela

- Stoïck je dois te parler de toute urgences le conseil a pris une décision et

- Pas maintenant Mastok, j'ai d'autre priorité

- Stoïck c'est important, cela concerne le futur de la tribu

- Assez rugit de colère Stoïck si fort que tout le monde s'arrête. Ne me parle pas que du futur alors que nous risquons de ne pas en avoir.

Les beurkiens étaient sonnés, jamais Stoïck n'avait évoqué le fait que beurk n'aurait pas de futur.

- Maintenant tu réunis tout le monde dans la grande salle, et je dis bien tout le monde.

- Bien chef opina Mastok, inquiet par le choix des mots de son chef.

Stoïck se retourna vers le navire qui l'avait ramené chez lui, il regarda brièvement les jumeaux décharger avec précaution les armes. Puis il vit les deux héritiers, visiblement pas ou peu affecté par la situation. Tout deux lancèrent à Stoick un mouvement de la tête. Stoick gloussa, visiblement les deux hérites avaient aussi les mêmes manies que leur parents. En même temps cela arrangeait Stoick, car il n'avait pas besoin de leur dire qu'ils pouvaient lâcher tout la folie des jumeaux et leurs sens de la stratégie pour défendre beurk.

Stoick remonta chez lui, ouvrit la porte. Sa maison n'avait pas changé, toujours aussi froide, il espérait pouvoir parler a ces amies de Harold. Cependant il n'avait pas réussie il devait faire son deuil et devrait nommer rustik chef. Rien que l'idée lui faisait peur.

Mais pour le moment il avait une attaque de bannis à gérer, il changea de marteau de guerre et se dirigea vers la grande salle. Sur son passage certains murmuraient, d'autre voulait éviter de croiser son regard.

Alors qu'il entrait dans la grande salle, un bloc de glaces le prenait au ventre, la peur. Les murmures augmentèrent en volume et devinrent des cris, chacun cherchant à se faire entendre.

- Silence rugit stoick debout au milieu de la salle.

Il termina son chemin jusqu'au sièges du chef et s'assit, le bloc de glace toujours présent et encore plus froid qu'avant.

- Sommes nous des vikings ou des lâches ? demanda froidement Stoick balayant du regard la foule.

Tous détournèrent le regard, gêné par la question de leur chef.

- Alvin va nous attaquer. commença stoick. Personne n'osa le couper. Ce n'est plus le même alvin que nous connaissions. il a changé ces quatre dernières années. D'après ce que m'on dit les chefs bertha et Irgue, il est devenue plus retors et plus cruel, sans compté que ces forces sont bien supérieure aux nôtres.

Les vikings s'agitèrent et recommencèrent a crier. Stoïck abat son marteau sur la table devant lui et la brise en deux. Le silence revient d'un coup

- Alvin a changé, nous non mais il semble que les dieux veillent sur nous. Lors du rassemblement, une nouvelle tribu c'est présenté. leur représentant a eu affaires à Alvin ces quatre dernières années. Franchement je ne sais pas de quoi ils sont capables, ils se sont proposé de nous aider et j'ai accepté

Nouveaux concert de hurlement, cette fois-ci Gothi frappe un couvercle avec une dague, un crissement se fait entendre forçant les vikings présent a se tiares et a protéger leurs oreilles du bruit.

- Merci Gothi remercie Stoïck. Comme je le disais, j'ai accepté leur aide, de plus deux chefs se sont porté garant.

- Comment peut-on accepter l'aide d'inconnus coupe mildew, et qui ne nous dit pas qu'ils sont allié a Alvin

Stoïck enrageai, comment mildew pouvait être aussi stupide, d'une part pour le couper, d'autre part pour remettre en questions la confiance de deux des plus vieux allié de beurk. Il connaissait les deux chefs depuis longtemps, et avait vu grandir leur héritier.

Alors qu'il s'apprêtait à rabattre son caquais a mildiew, une voie glaciale le coupa.

- Sa tu peux nous le demander vieux bouc.

A l'entre de la grande salle se tenait les deux héritiers. Tout deux visiblement très en colères,

- Si tu veux tout savoir continue Thugorry il n'y a qu'une chose entre alvin et nos amis, et c'est une haire noire et mortelles.

Alors que les regards se portent sur les deux héritiers qui rentrent dans la salle. La jeune héritière s'approche de mildiew, d'un mouvement rapide elle sort une dague et la presse contre la gorge du trouble fêtes.

- Si jamais tu remets en cause la confiance de nos amis en cause devant moi, ou devant l'un d'une de nos tribu, je me fiche que tu appartiennes a une tribu allié, je ferais tout ce qu'il faut pour te faire vivre un enfer avant de t'envoyer chez hell.

- Et cela vaut pour tout le monde compris ? rajoute l'autre héritier.

La tribu hoche collectivement la tête, cami laisse sa dague trainer le long de la gorge de mildiew avant de la retirer, laissant une fine ligne blanche.

Une fois le problème mildiew résolue, les jeunes héritiers explique le plan à l'ensemble de la tribu. Quand vient le moment d'évacuer les enfants et les anciens par bateau vers la tribu commence à s'agiter, finalement Stoïck intervient.

- Du calme, du calme. J'ai moi de même eu des inquiétudes. Cependant bertha m'as assuré qu'ils seraient bien traité. Dans le cas ou nous perdons, nos enfants pourraient grandir en toute sécurité. Quand à nos anciens, je ne remets pas en cause leurs bravoures, mails il faudra bien que quelqu'un enseigne à nos jeunes quand l'heure sonneras pour eux de prendre la mer et les armes.

Certains hésitent puis, un ancien du clan ingerman intervient,

- Nous autres ingerman avons toujours été les gardiens des traditions de beurk, nous enverrons nos jeunes, si nous devons faillir, nous n'aurons pas le cœur lourd de remords a l'idée de condamner nos enfants. Est-il possible d'envoyer les femmes enceintes avec les enfants ? certains des nôtres préfèreraient mourir sur beurk, et au vu de leurs âges, je ne peux leur refuser ce dernier souhait surtout si pour une vie donner je peux en sauver deux.

Ces mots prononcés par l'ancien, frappent tout le monde présent, certains maris et père comprenant la sagesse de ces terribles décisions, commence à regarder leur famille comme si c'était la dernières fois qu'ils les voyaient.

- Je sais que c'est une décision dure à prendre pour vous commence Stoïck, aussi nous ferons partir le navire que demain a midi. Une fois le navire partit il n'y en aura pas d'autres. Donc réfléchissez bien.

Le reste de la journée passe dans un chaos indescriptible, Stoïck donne des ordres pour que les pièges soit déplacer, Cami la passe à piéger des bâtiments, et les alentours avec les jumeaux qui sont increvables Thug lui se contente de renforcer les défenses, d'installer les mangleur et de préparer la grande salle.

Le lendemain quand le navire prend le large, Stoïck est abasourdis, a l'exception des clans qui n'ont aucun enfants en bas âge ou a venir, tous on envoyé leurs enfants, les mères enceintes et les anciens les plus robustes.

Alors que les combattants regardaient le navire partir, tous savaient que certains ne verraient pas le prochain jour se lever.

Le reste de la journée passa très vite, quand le crépuscule s'annonça, tous gagnèrent leurs positions. Aux dernières lueurs du jour vingt navires approchèrent des cotes de beurk, tous portèrent les armoiries des bannis.

Au moment ou les bannis s'apprêtèrent à entrer dans la crique qui leur servirais de port le temps du raid, quatre mangleur firent feu, tous lançant des boulets de métal relié par une chaine de fer. Trois navires furent touchés, deux virent leur mats brisés, un se retrouva avec un trou dans sa cale de la taille d'un homme de large. Mais zéro furent coulés. Une salve de flèches enflammé s'abattirent sur les quatre navires. Les voiles prirent feu, déclenchant un incendie qui se propagea Et alors une seconde salve de boulet et de flèches s'abattirent sur les autres navires.

Alors qu'une troisième salve s'envolait, Alvin fulminai, il hurla de colère, passant ces nerfs sur ces subordonnés. La voix d'alvin se répercuta sur les parois de la crique, entendant les propos trois personne sourirent, les deux héritiers, adorant faire rager Alvin. De son coté Stoïck, ce dernier savait que plus alvin s'enrageait plus il tomberait facilement dans les pièges. Rapidement les beurkiens mirent feu au mangleurs et se remplièrent tout en armant les dernier pièges.

La nuit passa lentement pour les beurkiens, surtout une fois barricadé dans leur grande salle. Alors que les beurkiens essayèrent de récupérer de la fatigue de la mis en place des pièges et des embuscades, leur repos fut interrompu par des exposions, des cris de douleurs et des éclats de voie d'Alvin. Les pièges des jumeaux marchaient très bien.

Alors que l'aube pointait, Dans la grande salle, Stoïck tenait une réunion avec les membres du conseil présent pour savoir si il fallait ou non lancé une attaque, une partie des survivants de la nuit essayait, de récupérer des quelque escarmouches désastreuses qui les avait opposé aux bannis.

Les deux héritiers étaient tout deux installé contre un mur, thug assis par terre, aiguisait sa hache, cami faisait de même avec sa lame. Une nouvelle vague de hurlement se fit entendre, cette fois –ci d'étranges bruits se firent entendre, puis des explosions retentirent suivi par des cris de douleur, des hurlements rageurs d'alvin.

Les deux héritiers se sourirent, comprenant ce qu'il se passait. D'une même voie ils déclarèrent :

- Il est la.

-


Alors a plus bande de vikings en herbe, content de votre cadeaux en retard ?

Petit conseil pratiques

N'oubliez pas que vos amis à écailles reviennent bientôt.

Si vous voulez commandez une nouvelle selle, ou un ensemble d'armures et armes, dignes des dernières tendances, allez chez Geulfort Belch. Harold a fait un saut là-bas et a tout moderniser

Ils ont commencé les soldes, allez-y vite avant que les jumeaux fassent tout sauté. (Boum, bruit d'effondrement de bâtiments)

Trop tard les jumeaux sont déjà passé par la.

Bon tant pis, allez bonne fêtes de fin d'année, a tous et a toute

Sky