Chapitre 3 :
Le jeudi et le vendredi passèrent d'une simplicité désolante.
Le premier jour, c'était Philosophie, Histoire, Maths, 1h30 de SES, pause déjeuner - sandwich de la boulangerie d'à côté et une cigarette -, Anglais, retour à la maison à 15h30. J'ai allumé la télé, zappé jusqu'à 18h30. La porte s'est ouverte sur un "C'est moi". Ma soeur s'est avancée dans le salon et m'a demandé si j'avais passé une bonne journée. "Normal et toi ?" "Normal. Steak et haricot ça te va ?" "Cool.". Dîner, douche, "Bonne nuit", Dodo.
Le deuxième jour, c'était Philosophie, Anglais, une heure de pause - balade dans le parc d'à côté, dessins et une cigarette -, Allemand, pause déjeuner - sandwich de la boulangerie d'à côté et une cigarette -, 3h de SES, retour à la maison à 16h30. J'ai allumé ma chaîne hifi et j'ai lu jusqu'à 18h30. La porte s'est ouverte sur un "C'est moi". Ma soeur s'est avancée dans le salon et m'a demandé si j'avais passé une bonne journée. "Normal et toi ?" "Normal. Pâtes au basilic ça te va ?" "Cool." . Dîner, douche, "Bonne nuit.", Dodo.
Vint Samedi.
J'arrive à mon cours confiant. Je ne ressens aucune crainte, que de l'impatience. Je veux revoir Levi. Petra comme à son habitude est déjà là, pas comme notre professeur. Je m'assois à ses côtés et les banalités reprennent. La seule différence par rapport au lycée c'est que celles-ci sont agréables. Je finis par lui proposer de se voir Dimanche. Elle rougit et balbute un début de réponse. Je comprends alors qu'elle a dû se méprendre.
- *Non non ! C'est pas ce que tu penses ! Je voulais dire sortir entre amis...*
Je peux voir ses épaules s'affaisser et l'entendre soupirer de soulagement.
- *Dans ce cas, d'accord. Mais... de toute façon, j'aurais dis non...*
Ses rougeurs reprennent de plus belle. Elle continue :
- *A vrai dire, j'ai déjà quelqu'un en vue...*
- *Et qui est l'heureux élu ?*
Bien que j'ai déjà mon idée sur la question. Elle hésite et me demande timidement :
- *Tu promets de le garder pour toi ?*
- *Promis !*
Elle passe ses cheveux derrière son oreille, et, tout doucement, elle mouve ses mains pour me dire son prénom. En toute franchise, je n'ai pas pu contrôlé les miennes. Je devrais avoir l'habitude maintenant de les voir agir par elles-mêmes. Pourtant, quand j'eus fini de parler, j'ai affiché la même expression de suprise que mon amie
- *Je te conseille de laisser tomber. En rentrant du cours de soutien mercredi, j'ai vu un homme qui l'attendait sur le parking. Je suis resté par curiosité et quand Levi est sorti ils se sont embrassés.*
- *T-tu es sûr ?*
- *Certain.*
C'était plus fort que moi. Je n'en reviens pas d'avoir menti si facilement à ma camarade. Même devant la nette déception qui s'est affichée sur son visage, je ne ressens aucune culpabilité. Au contraire, j'ai envie de l'enfoncer encore plus. Si bien que je peux sentir mon ventre se nouer de frustration. Je serre fort mes mains contre mon jean pour éviter de balancer une nouvelle connerie. Je tente de lui faire un soupir compatissant, en espérant camoufler mes véritables pensées.
- *Je suis désolé.*
- *Non non... Tu as bien fait. Au moins je suis fixée, je ne me ferais pas de faux-espoir.*
C'est seulement à ce moment-là que notre professeur arrive. Comme à chaque fois, il salue la classe et reçoit des acclamations muettes en retour. Le cours se passe comme d'habitude, si ce n'est Petra qui évite le regard de Levi. Notre sujet, réprésenter un paysage exotique sur un format raisin. La difficulté, faire sentir le climat, entendre les sons, jusqu'à donner la sensation d'y être.
- *Lâchez-vous. Ressentez avant de dessiner. Donnez tout ce que vous avez.*
Et c'était parti. Des pastels sèches aux encres de chine, en moins de deux heures toutes les feuilles étaient déjà bien avancées. Sur la mienne c'est le paysage d'un désert qui est affiché. Nous aurions samedi prochain pour terminer. Les trousses se rangent, les pochettes se ferment. *À la prochaine !, *On se voit au boulot !, *À demain Eren !* . Tout le monde est sorti, sauf nous. Levi et moi. Debout à côté de ma table, je l'observe tourner les clefs dans la serrure de la porte. On se regarde quelques secondes, dans les yeux, profitant du calme, du simple fait d'être là. Ses lèvres s'étirent légèrement, son regard se fait doux.
- Viens avec moi.
Je te suivrai jusqu'au bout du monde, je ne peux m'empêcher de penser. Dans la deuxième salle, rien n'a bougé. Il me fait signe de me poser sur le sofa, je m'éxécute.
- Jusqu'à quelle heure tu peux rester ici ?
- *Autant de temps que je veux, j'ai dis à ma soeur que je sortais.*
Nouvelle apparition de son précieux sourire, un peu plus marqué cette fois.
- Parfait. Je vais pouvoir prendre mon temps.
Il me donne un carnet de dessin ainsi que plusieurs gammes de crayons papier, avant de s'installer derrière le grand chevalet. Il a sur une petite table à droite de lui du matériel de dessin et de peinture à l'huile.
- Je veux te voir dessiner, t'appliquer comme tu le fais en classe. J'aime beaucoup ton visage quand il est concentré.
- *Combien de temps cela va prendre ?*
- Le temps qu'il faudra, je ferais les finissions plus tard. C'est l'avantage de la peinture à l'huile.
- *Que dois-je dessiner ?*
- Ce que je tu veux, je m'en fous. D'autres questions ?
Je fais non de la tête.
- Bien. Commençons alors.
Levi commence à gribouiller sur sa toile. Pour ma part, je reste indécis devant ma feuille. Au bout d'un moment, Levi finit par me lancer un regard interrogateur. Pris de panique, je dessine précipitamment ce que je fais en face de moi. C'est à dire, Levi. Il sourit devant ma réaction et reprend son portrait. Le mien également. Je commence par placer les traits de construction, puis les contours, ne m'appliquant pas au début. Mon dessin prend peu à peu des formes. Je ne représente pas le Levi devant moi, à moitié caché par son chevalet. Je préfère le faire comme je le vois dans ma tête. Debout, face à ses élèves, dos au tableau, les yeux pétillants, joueurs, un micro-sourire sur les lèvres. Ses mains disent "allez-y" à la classe. Je lui fais un jean gris, un tee-shirt blanc, un blazer noir aux manches repliées montrant ses avant-bras, ainsi que des baskets noir. C'est une tenue sombre ? Je n'ai que des crayons papiers, et Levi n'est pas du genre à mettre de la couleur... Une fois que je pense avoir terminé mon dessin, je tourne la page pour en débuter un autre. Je n'avais peut-être pas d'idée au début, mais une fois partie, il est difficile de s'arrêter.
- J'ai terminé, dit Levi au bout d'environ deux heures trente.
Parfait timinig, moi aussi. J'en ai dessiné au moins 5 ou 6. Levi tourne son chevalet pour me montrer... moi. Ce n'est pas une surprise, mais c'est étrange de se voir sur une toile. Je suis... bien fait. Mieux, je me trouve beau. Pourtant ce n'est que moi. C'est moi, mais en plus beau. Sur le tableau, j'ai la tête baissée sur mon carnet. Tout sur mon visage montre que je suis concentré. Les traits du visages à moitié durcis, les yeux brillants, la lèvre inférieure légèrement mordue. Les ombres, les couleurs, les proportions, les émotions, tout est réussi. Levi est un putain de génie. Je le regarde, ébahi.
- Tu es beau, n'est-ce pas gamin ?
Je ne réponds pas. Que dire ? Merci ?
- Je vais chercher les dessins de mercredi dernier. J'en ai repris deux que j'aime vraiment beaucoup.
Il sort de la salle pour en revenir avec deux feuilles format A4 d'au moins 220g. Les deux portraits sont à l'aquarelle, parfaitement réussis, encore. Ils respirent la nostalgie, les souvenirs. Sur le premier je regarde au loin, les bras un peu écartés, la bouche finement ouverte, souriante. On voit que je me remémore quelque chose d'agréable. Sur l'autre, je regarde le sol, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres, presque triste. Mes yeux brillent différemment, ils montrent que c'est un souvenir auquel je tiens. Je parlais sûrement d'Armin.
- *Tu es incroyable.*
- Je montre seulement ce que je vois.
- *C'est narcissique de se trouver beau dessus ?*
- Tant que tu ne deviens pas chiant avec, tout va bien. Contente toi de le penser, ça vaut mieux.
On se sourit tous les deux, un nouveau silence apaisant règne. J'ai l'impression de voir Levi sourire de plus en plus. Ils sont fins, presque invisibles parfois, mais bien là. C'est trop tôt pour tirer des conclusions, seulement ça n'en reste pas moins agréable. Il coupe net mes pensées en me demandant s'il peut voir mes croquis. Je rougis un peu. Je suis forcé de les lui donner, timidement, devant son regard insistant. Il défile les pages, une expression neutre sur le visage, et je redoute fortement la dernière. Dessus, on peut voir Levi les bras croisés, qui fronce les sourcils. Son regard et ses traits de visage sont durs, il en ressort une aura terrifiante. Une bulle est placée à sa gauche, avec comme inscription à l'intérieur ; "Ne m'appelle pas le nain, sale gamin.". Quand mon professeur arrive à ce fameux dessin, il reste fixé dessus. Un léger sourire apparaît sur son visage, et, à ma plus grande surprise, il se met à rire. Levi Ackerman rit. Il rit franchement, comme je ne pensais pas que c'était possible. Ses épaules tressautent, ses yeux brillent d'une étincelle que je n'avais jamais vu chez lui. C'est beau, doux, magnifique. Peut-être le son le plus mélodieux que je n'avais jamais entendu. Il en est même contagieux, mais étant incroyablement surpris, je me contente de sourire à mon tour. Doucement, son rire s'eteint, mais un charmant sourire reste posé sur son visage. Il me tend la main.
- Suis moi Eren.
Je prends cette dernière, la serrant délicatement dans la mienne. Une fois levé, Levi nous conduit vers la porte close, menant à la troisième et dernière salle que je n'avais toujours pas vu jusqu'alors. Celle-ci me surprend. Elle est simplement meublée d'un lit double, d'un lampadaire style industriel, d'un tabouret et d'un chevalet. Elle est éclairée par une fenêtre entre-ouverte menant sur la rue. Je regarde mon professeur avec incompréhension. Son sourire n'est plus visible, mais il garde un air joueur sur le visage.
- Tu as faim ? Que dirais-tu d'un sandwich avant la deuxième séance ?
Je lâche sa main - malheureusement -, pour lui répondre :
- *Dire est un bien grand mot pour quelqu'un qui parle de ses mains, mais pourquoi pas.*
- Je reviens, conclut-il avec le coin droit des lèvres redressé.
Il arrive avec un sac à dos noir dans la même minute. À l'intérieur on y trouve deux paires de sandwichs triangles, un paquet de chips et un autre de clopes. Tout en commençant à manger, je commence la discussion, en posant mon sandwich parfois :
- *Tu fumes ?*
- À l'occasion.
- *Moi aussi.*
- C'est nul.
- *Je sais.*
- Ça tue.
- *Rassure-toi, tu n'en as plus pour longtemps.*
- Comment ça ?
- *C'est vrai, t'as quel âge ?*
- Tu me crois si vieux gamin ?
- *Au moins.*
- J'en ai 27 sale morveux.
- *Tout ça ?*
- Fais gaffe, j'ai encore assez de force pour te foutre une raclée. Prends pas la confiance.
- *Je n'oserais pas. On m'a toujours dit qu'il fallait respecter ses ainés. Paraît-il qu'avec l'expérience de la vie, les vieux ont plein de choses à nous dire.*
- T'es vraiment un petit con arrogant.
- *Et toi un vieux croulant.*
- Tu mériterais des baffes.
- *Toi un déambulateur.*
- Continue et c'est toi qui ne pourras plus marcher.
Le ton taquin qu'on avait depuis le début prend soudain une autre allure. Ayant peur de ce à quoi ça pourrait mener, je décide de ne rien ajouter. Levi, heureux de m'avoir clouer le bec, lève fièrement la tête, me regardant de haut. Il peut le faire, comme on est assis, mais je me retiens bien de le lui dire. Finalement, nous terminons de manger en silence. Levi se lève et demande :
- Prêt pour la deuxième séance ?
- *Impatient.*
- Enlève ton haut et ton jean.
J'écarquille les yeux et mon visage prend une teinte rouge qui doit faire peur à voir. Si Levi s'en inquiète, il n'en laisse rien paraître.
- Pour la peinture, crétin.
Il sort de la pièce, sûrement pour aller chercher son matériel. Après un temps d'hésitation, je retire mes affaires. Mes gestes sont maladroits, il me faut bien trois essais avant de réussir à déboutonner mon pantalon. Quand je dois ôter mon tee-shirt, je reste bêtement coincé, mes bras dans le tissu, au-dessus de ma tête, elle-même plongée dans le noir. J'entends un énième soupir, qui provient sûrement de Levi. Des pas se rapprochent de moi, puis quelque chose - ou plutôt quelqu'un -, tire sur le vêtement pour m'aider à l'enlever complètement. Une fois la lumière retrouvée, je tombe nez à nez avec un Levi au sourire narquois. Il se recule d'un pas pour me regarder de haut en bas. Gêné d'être exposé en boxer, je serre les cuisses et gesticule nerveusement. C'est alors que j'aperçois une étrange lueur dans les yeux de mon professeur, mais celle-ci s'efface si rapidement que je pense avoir rêvé.
- Pourrais-tu retirer ton collier ?
Je baisse la tête vers la clé posée sur mon torse, maintenue par une corde. Je la porte depuis sept ans déjà, j'en oublie qu'elle est là. Elle fait comme partie de moi. Je serais incapable de l'ôter. Je fais d'ailleurs signe à Levi d'un mouvement de tête négatif pour lui répondre. Il fronce légèrement les sourcils et reprend :
- Tant pis. Pose ton tee-shirt et ton pantalon dans un coin. Allonge toi dans le lit de profil, face à moi. Couvre tes jambes du drap, pose ta tête sur l'oreiller, et dors.
- *Dors ?*
- Oui, ou fais mine du moins. Je veux te voir le plus détendu possible. Je veux représenter ce que donne ton visage et tout ton corps quand tu te reposes. Ça te va ?
- *Oui je crois...*
- Parfait. Alors vas-y, installe-toi. Pense à quelque chose d'agréable, oublie tout ce qui se passe autour.
C'est impossible de faire abstraction de toi Levi, je pense silencieusement. Suite à sa demande, je m'installe comme il me l'a dit. Le matelas est idéalement tendre, il semble modeler parfaitement la forme de mon corps. L'oreiller lui est moelleux et rembourré comme je les aime. Je ferme les yeux, prends de lentes inspirations. Un doux courant d'air vient effleurer mon dos et le drap qui me couvre les jambes m'empêche d'avoir froid. Pour remplir les demandes de Levi, je pense à un vieux souvenir qui pourrait me détendre rapidement. Dans mes pensées je vois la mer et un carnet à dessin sur mes genoux. Je sens le sable chaud sous mes pieds, le soleil qui brûle mes jambes nues. On entend les oiseaux chanter et les vagues de la mer s'abattre sur la plage. Je n'ai besoin de rien de plus. Je suis bien, apaisé. Ce n'est qu'alors que je me rends compte à quel point je suis fatigué. C'est ainsi que, bercé par les coups de crayons de Levi, je sens Morphée m'emporter délicatement dans ses bras...
OoooO
Il est beau, indéniablement beau. J'ai fini ma peinture depuis déjà 10 bonnes minutes, mais je n'ai aucune envie qu'il se réveille. Je l'observe, assis à côté de lui. Il semble si tendre, délicat, j'aimerais que ce moment s'éternise. La bouche légèrement entre-ouverte, tentatrice. Jamais je ne me permettrais, même si ce n'est pas l'envie qui manque. Jamais on ne me laisserait faire. Il a été clair sur le sujet, or mes élèves sont trop important pour que je prenne ce risque. Je me contenterais des yeux. Et un peu des mains aussi... Lentement, je viens frôler du bout des doigts son visage, de la tempe au menton. Je remonte le long de la machoire, passe derrière l'oreille, et viens perdre ma main dans ses cheveux bruns. Ils sont encore plus doux que je ne l'imaginais. Un soupir franchit la barrière des lèvres de mon élève. Je me fige instantanément. Une fois le danger écarté, je peux me remettre à respirer calmement. En toute franchise, je n'avais même pas remarqué avoir arrêté. Maintenant que je suis sûr qu'il ne se réveillera pas, je peux laisser mes doigts se faufiler à nouveau dans ses cheveux souples. Je retiens tous les détails. Sa peau bronzée, ses longs cils, ses joues rosies, ses lèvres gourmandes,... Mon seul regret, c'est de ne pas pouvoir voir ses yeux. Ils sont si expressifs, si différents de tous ceux que j'avais pu voir jusqu'ici. Tous ses sentiments passent à travers, ils brillent toujours d'un nouvel éclat. Je n'ai jamais vu un tel regard. Un vert étincelant, intense. Ils sont vivants, toujours différents, à exprimer de nouvelles émotions. Désormais, mes journées semblent moins chiantes. Quand l'ennui commence à me frapper, il suffit de fermer les paupières. Je passe mes insomnies dans le noir maintenant. Je ne pense même plus à allumer la lampe ou une cigarette, simplement à imaginer une nouvelle façon de représenter ce vert. Mais le pire, c'est que je n'arrête pas de sourire. Avec lui, tout semble moins emmerdant. Il a même réussi à me faire rire. Je serais incapable de dire quand était la dernière fois que je me suis laissé aller à un fou rire, ou même juste un gloussement. Bien trop longtemps. Bon sang Eren, qu'est-ce que tu me fais ?
OoooooO
'Lut !
Héhé ! *Fierté* Je vous avais dit que le prochain chapitre sortirait le dimanche prochain ! Qui est aujourd'hui... Bref ! Normalement, le prochain sortira également dimanche prochain, j'aimerais bien tenir cette date de sortie ; un tous les dimanches. J'aime bien le dimanche. Si un chapitre ne pourra pas sortir de la journée, je vous préviendrais sur mon profil. Je tiens à vous le donner rapidement, seulement j'ai perdu l'avance que j'avais sur mes chapitres précédents. Je prenais soin d'écrire les résumés des chapitres, mais là j'ai des petits bugs puisque en écrivant j'ai modifié un tas de trucs, trouvant que ça allait trop vite sinon. Du coup, j'ai perdu mon avance... Fichtre... Espérons que ça ira :'). Je trouve ce chapitre un peu bâteau, je ne l'apprécie pas totalement, mais malgré tout, il reste essentiel dans l'histoire entre Eren et Levi. La complicité que je cherche à installer est précieuse pour moi. Que dire de plus si ce n'est que je vous aime tous presque autant que j'aime Kenny dans South Park ? Alors passons aux reviews !
Valkyrie du Nord : Le "cacahuète au ciron" m'a fait beaucoup rire :'). Merci beaucoup !
Kiki09531 : Heyyy you ! Je suis ravie si je peux te faire rire ! Merci c'est fort sympathique ! Je suis ravie si elle te plait, vraiment. Tu sais, je pense que n'importe qui serait perturbé s'il se faisait dessiner par Levi. Haha, merci Armin x) ! Enorme bisous ! À la prochaine !
Ninomaru : Tu n'y croyais plus ? Rassure-toi, il est hors de question que j'abandonne mon histoire. Plus qu'un défi, c'est une vrai passion. En tout cas, merci, ça me fait plaisir que tu l'aimes :).
Nenellelolipope : Coucou ! Ravie que tu l'aimes, ça me touche, merci beaucoup ! Quant à Armin, c'est cool qu'il te plaise aussi. Dans l'animé, même si son personnage ne me plaît pas des masses, j'adore la relation qu'il entretient avec Eren. Je tenais vraiment à le faire apparaître parce qu'il est important dans la vie d'Eren. Je t'embrasse fort, à toute !
Lemka : LutLut ! Haha, je comprends, ton kaneki était prioritaire sur mon Levi, non vraiment je le prends bien, pas de problème, c'est cool, vraiment, tout est cool... Levi est démuni devant Eren, c'est beau putain ! Normalement il en a rien à foutre de tout, mais là, il se découvre lui même ! I Love it. (Mes excuses, je suis étrangement de bonne humeur.) Mmmmh le Lemon... Il arrivera, mais pas toute de suite, rêve pas :p Faisons languir le lecteur... Couscous la miss, à toute !
Katsuki Yukii : Hallo ! (Yep j'ai fait allemand) J'ai adoré lire ta review, c'est le sourire aux lèvres que je l'ai lu. Merci beaucoup ! Dès le début j'ai ri, ça m'a fait penser à moi, qui explique à ma mère que dormir c'est pour les faibles, comme manger. Ça la fatigue mais moi ça m'éclate. Désolée pour les chapitres courts, mais je trouve ça plus simple pour la fluidité du lecteur, et pour moi même. Comme en plus je compte en poster un par semaine, les allonger risque d'être compliqué. Ouais, Armin, il peut pas être aussi parfait qu'on le pense, il est louche, il cache quelque chose. Ravie qu'il te plaise camarade. Enssssuite, la LSF. Je trouve ça hyper sympa comme propoposition, vraiment, tu peux être sûr que j'irais te demander de l'aide au moindre pépin. Pour l'instant je n'ai pas de questions, mais elles risquent de venir :'). À la limite, combien de temps faut-il d'après toi pour l'apprendre et le maîtriser parfaitement ? Eren a passé une année à prendre des cours avec un professeur, et il a eu une deuxième année pour perfectionner. Personnellement ça me semble suffisant, mais dans le doute... Aller, je te fais PLEIN DE BISOUS, parce que tu mérites tout l'amour du monde belle créature hihi. À la prochaine !
Gros bisous à la correctrice, qui m'a bien aidé, comme souvent d'ailleurs
