Chapitre 4 :

Quand j'arrive chez Mikasa vers 18h, je retrouve l'appartement vide. J'en profite pour prendre une longue douche purificatrice. L'eau chaude détend tous mes muscles, elle me fait un bien fou. Simplement vêtu d'une serviette, je me dirige vers la cuisine pour commencer la préparation du repas pendant l'absence de ma soeur. C'est alors que je trouve sur le frigo un message de cette dernière :

Je sors ce soir, avec Annie. Ne m'attends pas pour dîner, bonne soirée.

PS : Et non, ce n'est pas ma petite-amie.

Je pouffe tout seul devant son petit mot. D'après moi, elles passent beaucoup trop de temps ensemble pour n'être que des amies. C'est louche. Je regarde l'horloge sur le mur, qui indique 18h47. Jugeant ne pas avoir faim et que Mikasa ne viendra de toute évidence pas manger, je peux me permettre de sauter le repas de ce soir. Un paquet de chips sera suffisant. Je m'habille d'un simple tee-shirt ample ainsi qu'un de mes vieux joggings et m'installe confortablement dans mon lit. L'ordinateur sur mes cuisses laissent défiler des épisodes de South Park que je regarde sans vraiment y prêter attention. Je n'arrive pas à m'y concentrer pleinement, mes pensées étant tournées vers autre chose. Bien évidemment, Levi. Ça devient presque lassant tant ça en est évident. Tout à l'heure, lorsque je me suis réveillé dans le lit de son atelier, mon professeur était assis à mes côtés. J'ignore depuis combien de temps il était là, mais ce qui est sûr c'est qu'il me regardait dormir. J'ai tout d'abord eu un mouvement de recul. Ses yeux se sont écarquillés brièvement, puis il s'est levé, l'air de rien. "Tu es enfin réveillé, ce n'est pas trop tôt. Dépêche-toi de t'habiller, il faut que je ferme." m'a-t-il dit d'un ton sec. Ensuite il est sorti, me laissant seul, comme un con. Incompréhension, colère, déception. Tout y est passé. La journée s'était si bien passée, il a fallu qu'il m'envoie chier à peine sorti du sommeil. Je me suis dit qu'il avait réagi brusquement parce que je l'avais surpris en train de m'observer. Mais ensuite, j'ai remarqué que cette hypothèse ne tenait pas debout, car après tout m'observer, c'est son job. Finalement je suis parti, sur un "À mercredi Levi !" et comme toute réponse, un simple "Ouais, c'est ça.". Nouvelle déception. Encore maintenant, je ne comprends pas sa réaction. Visiblement quelque chose l'a contrarié, mais quoi ? Un coup de fil pendant mon sommeil peut-être ? J'ai très envie de le lui demander, mais j'ignore encore comment il réagira. Je me tourne et me retourne plusieurs fois dans mon lit, sans comprendre. Attendre mercredi m'insupporte.

Je lance un coup d'oeil à ma montre : 20h03. Le temps passe trop lentement. Je prends mon téléphone à ma gauche et fixe l'écran noir. Devrais-je l'appeler, ou lui envoyer un message ? C'est idiot. Il me prendrait pour un idiot. La seule chose que je dois faire, c'est attendre. Suite à cette constatation, je jette rageusement mon portable à l'autre bout du lit et retente de me concentrer sur l'ordinateur. En vain.

OoooO

Haletant, les battements de coeur qui s'enchainent à toute vitesse. Je peine à sortir de mon rêve, perdu entre sommeil et réalité. Ces mots qui résonnent en boucle, je suis incapable de les arrêter, "j'aimerais que tu ne l'ais jamais été", "Je sors faire un tour, j'ai besoin de prendre l'air.". Je l'entends qui m'appelle, elle a mal elle aussi. Ma maman, ma précieuse maman, je m'en veux tellement... Je manque d'air, j'étouffe. J'ai terriblement chaud, je suis en sueur, en nage. Mon ventre, ma tête, mon coeur, tout me fait mal. J'ouvre la bouche pour appeler ma soeur, mais rien ne sort. Je ne peux pas parler, je ne peux plus. J'ai besoin d'aide, qu'elle vienne ! Complètement déboussolé, j'agite ma main en l'air désespérement, pendant que l'autre serre fermement ma poitrine. Finalement, elle finit par rencontrer le mur. Alors je le frappe, de toutes mes forces. Un premier coup résonne dans l'appart, puis un deuxième, et un troisième. Je n'arrive toujours pas à respirer, je vais mourir. Mikasa ! Mikasa ! Impossible de l'appeler, je suis piégé. J'entends quelqu'un courir dans le couloir, puis une porte qui s'ouvre brutalement.

- Eren !

La voix de ma soeur, elle vient me sauver. Elle court me rejoindre sur le lit et prend ma tête entre ses mains.

- Regarde-moi Eren, regarde-moi !

Je perçois dans sa voix de l'angoisse, de la peur, pourtant ce n'est pas la première fois.

- Allez Eren, ouvre les yeux ! Regarde-moi putain !

Même si j'entends sa voix, il reste toujours celle de la défunte. Elle m'appelle encore, et encore. Elle me dit que c'est ma faute, que je l'ai tuée. Et le pire, c'est qu'elle a raison. D'un coup, une main s'abat violemment sur mon visage.

- Putain Eren, regarde-moi !

J'ouvre les yeux, comme ramené à la réalité. Mais le cauchermar n'est pas fini pour autant. La voix de Mikasa me guide pour sortir de cet enfer. Je la vois, les cheveux ébouriffés et le visage en panique. J'halète, peinant à retrouver ma respiration. L'air me manque, et mes crampes au ventre de s'arrêtent pas.

- Respire Eren, vas-y tu peux le faire ! Inspire et expire !

Je tente, comme elle me le dit, d'inspirer, d'expirer, d'inspirer,... Mais c'est trop difficile, trop douloureux. Elle pose une main sur mon abdomen et reprend :

- Respire ici Eren, de grandes inspirations allez ! Écoute-moi, tu peux le faire !

Une première grande inspiration, et l'air me parvient. En faible quantité, mais bien là. Je le garde quelques secondes, et l'expire. Je recommence plusieurs fois, si bien que l'exercice se fait de plus en plus facilement.

- Très bien Eren, continue. Ne t'arrête surtout pas. Tout va bien se passer, je suis là. Tu m'entends ? Je suis là...

Je peux distinguer des sanglots dans sa voix alors qu'elle me serre contre elle, tout en faisant attention à ne pas me bloquer l'air. Les crampes se calment et mon rythme cardiaque diminue. Ma soeur continue de me murmurer des paroles rassurantes dans l'oreille. Elle ne me lâche pas, et je l'en suis reconnaissante. On reste ainsi l'un contre l'autre quelques minutes, nous apaisant l'un l'autre.

- Tu peux te lever ?

Même si elle m'aide dans la manoeuvre, je finis debout à côté de mon lit.

- Marche maintenant, je vais t'aider.

Tout ce qu'elle fait, c'est ce que nous a dit le médecin. Elle a tout appris par coeur. Un pas après l'autre, tout en me tenant à ma soeur. Plus je marche, et moins je me tiens à elle.

- Excellent Eren, c'est très bien. On va aller dans la salle de bain maintenant, tu veux bien ?

Je ne réponds pas, mais elle sait que je vais la suivre. On avance tranquillement, jusqu'à arriver dans la salle d'eau. Ma soeur me fait asseoir sur le rebord de la baignoire, puis me remplit un verre d'eau. Je la remercie d'un mouvement de tête et l'avale d'une traite. Elle reprend le verre, m'en propose un autre. J'hoche la tête de gauche à droite.

- Tu vas prendre un bain, ça te feras du bien. Je vais t'aider à te déshabiller. Rassure-toi, tu peux garder ton caleçon.

Je lève les bras pendant qu'elle soulève mon tee-shirt. Viens ensuite le jogging. Je défais le cordon avec difficulté pendant qu'elle fait couler l'eau dans la baignoire. Je commence à l'ôter, mais c'est elle qui finit en tirant dessus. Sous l'oeil attentif de ma soeur, je me glisse dans l'eau. La température est parfaite. Ni trop chaude, le but étant de me refroidir, ni trop froide pour que je m'y sente à l'aise. Mikasa prend un gant de toilette et vient frotter doucement mon corps, des épaules jusqu'aux pieds. Je la regarde faire, sans bouger, sauf quand elle me le demande. Une fois qu'elle a fini, elle vide l'eau et me laisse sortir par moi-même. Elle m'enroule d'une serviette et me dit de me sécher pendant qu'elle va me chercher de nouveaux vêtements. Lorsqu'elle revient avec ces derniers et vérifie que tout va bien, elle ressort pour me laisser de l'intimité. J'en profite pour me regarder dans le miroir. Je fais peur à voir, avec mes cernes, mon teint pâle et mon regard vide. Je finis par la rejoindre, elle m'attendait devant la porte.

- Tu es prêt à retourner te coucher ?

- *Quelle heure est-il ?*

Elle sourit en me voyant communiquer.

- Un peu plus de 4h.

- *C'est tôt.*

Elle sourit toujours, mais ne répond pas.

- *Je suis désolé.*

Elle le sait, je le suis toujours. Elle sait également que je ne suis pas désolé seulement parce que je l'ai réveillé. Je suis désolé pour tout. Pour le réveil, pour l'angoisse, pour être un poids, et pour maman. Avant elle me disait que ce n'était rien, que je n'avais pas à m'en vouloir. À force, elle a fini par me laisser faire, voyant que je continuerai toujours de m'excuser. Parce que c'est la seule chose que je peux faire, à part essayer de lui rendre la vie moins dure.

- Tu veux dormir avec moi ?

- *Oui s'il te plaît.*

Elle me prend doucement la main et m'emmène dans sa chambre. Dans le silence, on s'allonge tous les deux, l'un contre l'autre. Dans le noir, elle me murmure doucement :

- Je t'aime Eren, plus que tout au monde.

Je lui embrasse le front et dessine quelques coeurs avec mes doigts dans son dos. C'est ma manière silencieuse de lui dire que je l'aime. Elle connait ces gestes, et je peux la sentir sourire dans mon cou. La tenir dans mes bras est rassurant. Je finis par m'endormir à nouveau en la serrant fort contre moi. Car même si nous n'avons aucun lien de sang, nous nous aimons comme tel, comme la seule famille que nous avons.

OoooO

- Ça fait longtemps que tu n'as pas eu de cauchemar.

Appuyé contre le comptoir de la cuisine, une tasse de café à la main, Mikasa m'interroge du regard.

- *Deux mois je crois...*

- Étrangement, ça ne m'avait pas manqué.

Elle se redresse et vient s'installer sur la chaise en face de moi. Elle plante son regard dans le mien et continue :

- Il s'est passé quelque chose ?

- *Non... Pas que je sache en tout cas. Au contraire, j'ai l'impression d'aller mieux.*

- Oui, c'est aussi l'impression que j'avais. Les cours de dessin te font du bien, c'est évident. Pourtant ça a recommencé... Le médecin nous avait prévenu. Il faudra du temps avant que tu ne t'en remettes pleinement. Même cachés, tes démons sont toujours là...

Elle soupire et reprend :

- C'est pas simple de te voir faire une crise d'angoisse tu sais... Je devrais être habituée, mais ça me fait toujours aussi peur. C'est comme si... comme si je te voyais mourir, juste là, dans mes bras. Tu souffres à l'agonie, et je ne peux rien faire.

- *Pourtant c'est toi qui me sort de là à chaque fois...*

- Pas totalement apparement, puisque ça recommence.

Un blanc s'installe quelques temps avant que je ne réponde :

- *Parfois, j'ai l'impression que tu t'occupes de moi jusqu'à t'en oublier toi-même. Alors qu'à côté, c'est comme si je ne faisais rien pour toi.*

- Ne dis pas ça, c'est faux et tu le sais.

Elle lâche sa tasse pour me prendre la main.

- Je te dois énormément. Tu m'as sauvé la vie Eren, tu comprends ça ? Tu as toujours été là pour moi. Alors, si je devais me réveiller toutes les nuits pour m'occuper de toi comme cette fois, je le ferai, sans la moindre hésitation. Tu es ce que j'ai de plus précieux, ma seule famille.

- *Tu es ma seule famille aussi Mikasa. Mais je sais que toi aussi tu as souffert, et tu souffres sûrement encore aujourd'hui. Il faut que tu saches que si tu as besoin de moi, ne serait-ce que parler, je suis là, prêt à t'écouter.*

- Je le sais Eren, et le simple fait de le savoir me suffit.

Je rapproche ses mains de mes lèvres et dépose un chaste baiser sur chacune avant de les reposer sur la table.

- You are my only sunshine... murmure-t-elle doucement.

- *Pardon ?*

- You are my only sunshine. C'est ce que me disait le soir ma mère avant de m'endormir. Parfois, elle me chantait même une chanson. Je ne comprenais pas vraiment ce que ça voulait dire. Mais aujourd'hui j'ai compris. Quand tu te sens seul, que les ténèbres t'envahissent, il y a toujours quelqu'un pour te redonner le sourire, sécher tes larmes, et t'éclairer dans l'obscurité. My sunshine, c'est toi.

- *C'est beau. Ça nous va bien je trouve. Je connais la traduction en français, mais pas le signe avec les mains. Que dirais-tu qu'on invente un signe ? Juste pour tous les deux. On se le dessinerait dans la main pour rassurer l'autre quand il ira mal. Ça sera plus efficace que tous les discours du monde. Ça voudra dire qu'on est là, quoi qu'il arrive, pour toujours.*

Ses lèvres s'écartent en un délicieux sourire qui vient embellir son visage.

- Très bonne idée ! Que proposes-tu ?

- *Je ne sais pas... Pourquoi pas juste un soleil ? Regarde...*

Je prends sa main droite et dans la mienne et dessine d'un doigt un soleil dans le creu de sa paume. Je relâche sa main quand j'ai fini. Mikasa regarde cette dernière comme si c'était le plus beau cadeau du monde, je peux même voir ses yeux briller.

- C'est parfait. Le soleil dans la paume deviendra notre emblème.

Je ris légèrement et lui fais remarquer que c'est un peu enfantin venant de deux personnes majeures.

- On s'en fout ! S'il y a bien une personne avec qui tu peux rester éternellement gamin, c'est bien ton frère ou ta soeur.

- *Pas faux !*

- Oui... mais pas trop quand même, fais gaffe.

Nous rions tous les deux, transmettant par le regard toute la tendresse dont nous sommes capables.

OoooO

Le lendemain, je suis allé voir Petra. Même si elle s'est tout d'abord inquiétée de mon apparence physique, assez déplorable, ça ne l'a pas empêchée de rester naturelle avec moi. Nous avons pris une glace dans le centre de Rennes, avant d'aller nous promener au Tabor pour y faire des dessins. C'était vraiment sympa. Nous avons beaucoup des dessins souvent humouristiques que l'un ou l'autre faisait. Les oiseaux, les passants, les arbres,... Tout était un sujet parfait pour nos croquis. Nous nous sommes même amusés à rouler dans l'herbe sur une descente. Petra a l'estomac solide, elle s'est relevée l'air de rien, alors que moi je suis bien resté cinq minutes allongé au sol à admirer les arbres danser au-dessus de moi. Ce qui a bien évidemment causé une nouvelle crise de fou rire chez mon amie.

Il est maintenant aux alentours de 18h, Petra et moi marchons toujours dans le centre-ville, je la ramène chez elle. Elle a un petit studio bien placé où elle peut aller au cours de dessin à pied sans problème. Elle vit seule avec ses deux chats, mais ça lui convient parfaitement.

- *Je vais devoir te laisser*, je lui annonce une fois devant la porte de son immeuble, *j'ai promis à ma soeur que c'est moi qui ferait la cuisine ce soir.*

- *C'était très sympa, merci beaucoup Eren.*

- *On refait ça quand tu veux ! À mercredi Petra !*

- *À mercredi Eren !* me dit-elle avec un grand sourire chaleureux.

Je marche ainsi vers la place République pour pouvoir prendre un bus et rentrer à l'appart. Celui-là ne tarde pas trop à arriver, et par chance il n'y a que peu de presonnes à l'intérieur. Je m'installe vers le fond du bus, d'un côté une vitre et de l'autre un siège vide. Je mets mes écouteurs et du MGMT vient résonner dans mes oreilles. Je n'ai pas à attendre trop longtemps avant que le bus ne démarre. Il avance entre les rues et les avenues. Il finit par s'arrêter lorsqu'un feu passe au rouge. C'est alors que je vois, négligemment adossé à la pierre d'un immeuble, Levi Ackerman. À ses côtés se trouve un grand blond à la stature imposante, habillé d'un grand manteau bleu marine. Je m'apprête à faire un signe à mon professeur, mais au moment où le feu passe eu vert, je peux voir le blond se pencher et se rapprocher dangeureusement de Levi. Je les fixe, ahuri, et la dernière image que je vois avant que le bus ne tourne dans une nouvelle rue, c'est mon professeur qui agrippe le manteau de l'autre homme pendant que ce dernier continue d'approcher son visage, si bien que leur souffle doivent se mélanger. Foutu bus qui ne veut pas s'arrêter ! Ils allaient s'embrasser ! Bordel mais c'est qui ce mec ?!

OoooooO

You are my only sunshine : En fait c'est une chanson, You are my sunshine, un peu (beaucoup) niaise, sachant que je n'ai même pas entendu la version originale mais une reprise. À vrai dire, c'est un délire avec des amies, on s'amuse à la chanter, ça donne un résultat dégueulasse, mais ça nous éclate. Donc voilà, c'est une petite référence à elles, mais je trouvais également que la chanson était approprié à la situation ; "You are my sunshine, my only sunshine, you make me happy when skies are gray." Vous voyez, sunshine, le soleil malgré les nuages gris, c'est Mikasa qui apporte la lumière en venant sauver Eren de ses cauchemards tout ça tout ça... Bon bah c'était une petite anecdote/histoire, juste comme ça.

OoooooO

Hey everybody ! Vous êtes un peu mes sunshine quand on y pense... Cute :))

Et bien voilà, c'est le chapitre 4, qui j'espère vous aura plus ! Je tiens bon, il est posté dimanche (j'ai fini de l'écrire vendredi même !), donc voilà ça fait plaisir. On se retrouvera dimanche prochain pour la suite, en attendant, review !

Kiki09531 : Merci beaucoup ! Reste plus qu'à espérer que tous les autres te plaisent autant ! Oh mais non enfin, le viol c'est mal :O. Même si, si c'est entre Levi et Eren... Baaah c'est jamais un vrai non, entre nous... (je rigole bien sûr). Ouais mais en fait, Petra je l'aime pas / si elle a un rôle aussi c'est parce que c'est une fanfiction, je dois respecter un minimum les liens et les caractères entre les personnages x). Et comme dans le manga elle et Eren s'entendent vraiment bien, c'était pour moi important de la mettre là :)). Aller aller, je t'embrasse comme toujours bien fort, à la prochaine !

Ninomaru : Aha merci quand même :') c'est bien un peu de "mélo" ou de guimauve parfois :'). À toute !

Katsuki Yukii : Bon bah toi rien à dire, on s'est déjà parlé x). D'ailleurs j'espère pour toi que ton brevet s'est bien passé Petite-Angel ! :p

Oroszlan : Héhé merci beaucoup ! Et de rien, c'est quand tu veux :'). J'avais commencé à écrire une ellipse, mais finalement j'ai préféré détaillé les deux journées pour montrer la répétition et l'ennuie aussi de la vie d'Eren, sans Levi, pour qu'on voit encore mieux le avant Levi, le sans Levi, et le après Levi, avec Levi, tu vois ? J'aime bien me faire des délires perso :p. Merci beaucoup, à une prochaine !

Guest : Bien le bonjour ! C'est une excellente question que tu soulèves ici ; Pourquoi Eren fait voeux de silence si c'est pour parler avec le language des signes ? Même si tu aurais pu la dire d'une manière... un peu moins agressive ? (c'est comme ça que je l'ai ressenti, mais au moins tu ne passes pas par quatre chemins, tu dis les choses directement, c'est bien, merci beaucoup pour ta franchise) Enfin bon, c'est effectivement une remarque que mes potes m'ont déjà faite, mais même si à elles j'ai pu leur répondre, je ne peux pas répondre ici même sur la fanfic, puisque ça sera expliquer au fil des chapitres. Eren parle ainsi pour plein de raison ! J'aimerais en parler avec toi, mais par respect pour les autres lecteurs qui ne veulent sûrement pas se faire spoiler ni rien (et puis j'aime faire durer le suspens), je ne vais pas faire ça ici. Je te propose donc soit de m'envoyer un message sur le site, ou de laisser une review avec ton compte pour que je puisse te répondre et qu'on en parle en privé, ok ? Désolée si je ne peux pas t'en dire plus, ou si tu n'aimes pas le principe (c'est pas bien grave), à une prochaine peut-être !

Katsuki Yukii : Oh bah, tiens, encore là toi ? T'es vraiment un boulet ! Oui j'ai reçu ta deuxième review plusieurs jours en retard, mais je l'ai finalement bien eu.

Nenellelolipope : Coucou ! Merci beaucoup, ça fait toujours sympa comme d'habitude :p . Franchement ta review m'a fait hyper plaisir c'est super gentil, gros merci à toi ! Voilà la suite, je t'embrasse fort !

Miloran merci, en plus c'était ton anniversaire, alors un big up encore plus gros. J'ai même un petit cadeau pour toi... (que tu auras déjà ouvert lorsque ce chapitre sera posté)