Chapitre 5 :
- *Stupidité sans nom. C'est tellement affligeant que ça en est navrant.*
- Tu exagères.
- *Triste retour à la réalité. Le générique final défile, puis les lumières qui s'allument. C'est la fin du film, je suis invité à rejoindre la sortie.*
- Sympa la métaphore.
- *Ils disent que l'espoir fait vivre, mais l'espoir c'est rêver. Or rêver, c'est l'imaginaire, ce qui n'est pas réel. Suis-je censé espérer un miracle ? C'est absurde, et j'ai y ai cru. Je suis trop con.*
- C'est logique, ça se tient.
- *Il a quelqu'un... Évidemment qu'il a quelqu'un ! Je suis un gamin, c'est mon putain de prof. Merci pour ce cours Ackerman, très instructif, vraiment. J'ai bien retenu la leçon.*
- C'est dingue ça, toujours dans l'excès...
- *Tu m'aides pas Armin.*
- Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Il a un copain, tant pis pour toi, tu réessayeras la prochaine fois ? Faut vraiment que tu arrêtes de te prendre la tête. Pour commencer, tu n'as aucune certitude sur sa relation amoureuse. Ce n'est peut-être pas sérieux, une histoire sans lendemain... Deuxièmement, vous n'avez rien de solide tous les deux. S'il t'intéresse vraiment, tu ne dois pas abandonner maintenant. Il n'a pas encore eu le temps de vraiment s'attacher à toi, ce n'est pas le moment d'abandonner. Et pour finir, le plus important, c'est ton professeur et tu es son élève ! Certes tu poses pour lui, et y a peut-être des étincelles dans l'air, n'empêche que ça ne change pas qu'officiellement, il n'y a rien entre vous. Désolé Eren, mais c'est la vérité. Tant que vous n'aurez pas dit clairement qu'il y a vraiment quelque chose d'autre entre vous que des pinceaux, il reste un adulte avec des besoins. Il ne te doit rien. Tu croyais quoi ? Qu'il arrêterait d'avoir une vie pour tes beaux yeux? Ressaisis-toi bon sang ! Le Eren que je connais, c'est un combattant, un bagarreur ! Pas toujours futé certes, mais il n'abandonne pas devant le premier obstacle ! Et je te rappelle qu'au départ, tu n'étais même pas sûr de ressentir quelque chose pour lui...
- *C'est toujours le cas !*
- Alors pourquoi tu me réveilles à 1h du matin une veille de cours, si tu n'es même pas sûr d'être intéressé ?
Je ne sais pas quoi répondre. Ça fait déjà plusieurs heures que je me repose les mêmes questions en boucle, me répète à quel point je peux être un imbécile. Je suis incapable de dormir, pourtant ce n'est pas la fatigue qui manque. Je n'ai pas mangé, malgré les reproches de ma sœur. Je suis resté dans mon lit toute la soirée à réfléchir. Mais n'en pouvant plus, les interrogations s'ajoutant sans cesse, j'ai fini par craquer. J'avais besoin de mon meilleur ami et de son génie. Dans ces moments-là, c'est toujours lui qui me ramène à la raison. Empressé de lui raconter mes problèmes, je n'ai même pas regardé l'heure. Je l'ai harcelé de messages lui demandant d'allumer Skype de toute urgence. Par chance, mon ami n'éteint jamais son téléphone, pour pouvoir répondre à n'importe quel moment de la nuit en cas de problème. Vaincu par le vibreur de son téléphone, il a fini par se réveiller.
Armin a toujours été celui qui résolvait les problèmes. Il était le petit génie. Quand nous étions enfants, certains gamins jalousaient son intelligence. Ils lui faisaient vivre un enfer. De simples insultes, allant parfois jusqu'aux rackets et coups de pieds dans les couloirs. Mais le petit blond refusait d'aller se plaindre. Il s'excusait au près de ses parents d'avoir perdu ses affaires, ou d'être tombé dans la cour de l'école. Plusieurs fois, face à l'injustice dont était victime mon camarade de classe, Mikasa et moi allions cogner ceux qui ceux qui osaient lui faire du mal. Au bout d'un moment, nous ne l'avons plus lâché. Nous restions toujours tous les trois, et ce malgré les trois ans d'écart avec Mikasa. Ainsi, les tourmenteurs du jeune Armin Arlert ont fini par laisser tomber, aillant marre de se prendre des coups. Depuis cette époque, nous sommes toujours restés ensemble. Enfin, jusqu'à l'Accident. Ayant pris du retard dans mes études et ne sortant plus de chez ma soeur, nous nous sommes éloignés petit à petit, puis il est entré dans une Université à Lorient. Malgré tout, nous restons en contact, s'envoyant des messages pratiquement tous les jours, et nous voyant dès l'occasion se présente. En toute franchise, je ne suis pas encore prêt à le laisser partir. J'ai besoin de mon petit génie, même à 1h du matin une veille de cours.
Armin croise les bras, fier de sa dernière réplique. Ses lèvres s'étirent dans un sourire narquois.
- Tu ne sais plus quoi dire Jeager ?
- *Tu n'as pas cours demain Arlert ?*
Il ricanne légèrement avant de reprendre :
- Crois-moi, je n'attends qu'une chose c'est que tu raccroches.
- *Bonne nuit Armin...*
- Notre discussion t'aura au moins été utile ?
- *Je ne sais pas, je te dirai demain si j'ai réussi à m'endormir.*
- Tu es perdu sans moi, avoue le.
- *J'ai dit ; Bonne nuit Armin.*
- Tu reconnaîtras la vérité tôt ou tard... Aller, bonne nuit Eren !
- *Ouais, ouais...*
Je ferme la discussion là-dessus. J'éteins mon ordinateur et ma lampe de chevet, puis m'allonge plus confortablement dans mon lit. La bonne nouvelle, c'est que mes réflexions se sont calmées. Armin Arlert... J'ai bien peur que tu aies raison ; je suis perdu sans mon petit blond.
OoooO
Grâce à mon petit génie, j'ai pu dormir cette nuit-là. Un vrai sommeil cette fois. De même pour la nuit d'après, et la suivante encore... Plongé dans le bain des cours la journée, et dans un doux sommeil la nuit, le lundi et le mardi passèrent sans que je ne m'en rende véritablement compte. La veille de ce mercredi, je n'arrivais même plus à me souvenir complètement du visage de l'homme avec Levi. Ce qui me dérange d'ailleurs. Comment vais-je réussir à le reconnaître si je ne me souviens pas de son physique ? Je suis sûr de l'avoir déjà vu, mais où ?
Ma sœur vient de me déposer pas très loin de l'imprimerie pour aller à mon cours. La bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui n'est qu'un simple cours. Une heure. Une seule petite heure, interminable. Je peux entendre d'ici du velours débiter un cours des plus enrichissant. Une voix suave, des mots pertinents et bien choisis, le tout venant d'une bouche tentatrice. Je sens déjà les frissons dans le dos, la chaire de poule sur les bras, à peine des orbes grises se seront posées sur moi. Une vraie tempête, ces yeux. Instinctivement, mes dents viennent stimuler ma lèvre inférieur alors que mes yeux se ferment pour laisser plus facilement place aux nuances des billes de charbon. Seulement l'obscurité, bien que divine, m'empêche de voir l'obstacle qui sort du commerce, au même moment où je pénètre dans ce dernier. Brusquement repoussé en arrière, j'ouvre les yeux, légèrement sonné.
- Veuillez m'excusez, je ne vous avais pas vu ! Tout va bien ?
Je fixe l'inconnu en face de moi, sans bouger. Grand, blond, un long manteau bleu marine, c'est lui ! C'est l'homme que je recherchais ! Je me souviens maintenant ; Erwin Smith, le propriétaire de l'imprimerie.
- Tout va bien ? répète-t-il.
Non ça ne va pas, pas du tout même. Mon corps reste figé, le cerveau n'envoie plus d'information. Réagis putain !
- Oh, vous devez être un des élèves de Levi ! Suis-je bête, vous ne comprenez sûrement pas...
Oh que si je te comprends. Pire, je t'entends. Or, j'aurais préféré ne pas avoir à t'entendre. Une voix grave, posée, on sent que c'est un homme intelligent et charismatique. Un homme qui séduit. Un homme dangereux. La jalousie frappe douloureusement mon estomac, elle appelle la colère et la violence. J'enfonce mes ongles des mes paumes, espérant calmer la foudre et les flammes.
- Je suis désolé, je ne parle pas le langage des signes...
Comme c'est dommage... Manquerait plus que je te fasse la conversation ! Alors que je m'apprête à lui lancer un regard noir et de le bousculer pour passer, une nouvelle voix fait son apparition.
- Erwiiiin, les cartouches ne vont pas venir par elles-mêmes ! gazouille-t-elle.
J'aperçois une femme, brune à lunette, à l'apparence excentrique, avec un sourire qui se veut charmeur mais qui laisse sous-entendre une folie des plus inquiétante.
- Oh mais Erwin, serait-ce un client ? Voilà qui pourrait expliquer ton retard !
Elle s'approche de l'homme, et vient entourer la stature imposante de ses petits bras frêles par derrière. Erwin ne bouge pas, comme habitué à la situation, se contentant d'un sourire amusé.
- Non Hansi. C'est un élève de Levi.
- Ah oui ? Levi a beaucoup de chance d'avoir des élèves aussi canons...
Je rougis furieusement, gêné devant cette affirmation. La venue de cette femme a complètement fait oublié ma colère. Erwin fronce les sourcils et me demande :
- Tu peux l'entendre ?
Je montre mes yeux, puis ma bouche, espérant lui faire comprendre que je peux lire sur les lèvres. Il me fait savoir qu'il a compris, et explique ceci à la brune. Elle tape dans ses mains en sautillant, euphorique.
- Il est intelligent en plus ! Je le veux, je le veux, je le veux !
Je recule d'un pas, par sécurité, prêt à courir dans la rue. La femme représente une source de danger évidente, j'ai bien peur qu'elle soit sérieuse quand elle dit "me vouloir".
- Ferme-la Hansi, tu me casses les tympans.
Je fais attention à ne pas me retourner, pour ne pas éveiller les soupçons d'Erwin. Pourtant, c'est difficile de ne pas montrer que je n'ai pas entendu le nouvel arrivant. Un frisson court le long de mon échine, venant bloquer ma respiration. Il est là, juste derrière moi. Juste derrière moi...
- Leviiii ! Comme tu m'as manqué !
Elle saute de les bras de mon professeur, et je peux enfin me retourner pour voir le maître de mes tourments. Il est celui qui hante mes nuits, mes pensées, qui me fait vibrer par le simple timbre de sa voix, et qui paraît toujours plus magnifique que la dernière fois. Il a la beauté du diable. Levi attrape Hansi par les épaules pour la repousser fermement.
- C'est pas réciproque la binoclarde.
Elle ricane légèrement, puis pose un doigt sur son menton et regarde le brun par dessus ses lunettes.
- Tu vis dans le déni Levi... Je sais que tu es dingue de moi...
- Sale folle. Laisse-nous passer, j'ai un cours à donner.
- Alors c'est bien un de tes élèves ? Comment il s'appelle ? Tu me laisserais venir avec vous ?
Levi garde une apparence froide face à la brune, mais son agacement est perceptible de par son froncement de sourcils.
- Il s'appelle Eren, et non tu n'es pas autorisée à venir. Encore moins à l'approcher d'ailleurs.
- Pourquoi ? Parce qu'il t'appartient ? glousse-t-elle.
- Ça se pourrait.
Hansi affiche une moue surprise, comparable à la mienne. Un raclement de voix se fait entendre, nous nous tournons tous les trois vers Erwin, qui jusqu'ici avait été oublié. Loin de son précédent sourire chaleureux, il montre désormais un visage glacial. Levi enfonce sa tête dans ses épaules avant de se reprendre :
- Il est mon élève, alors pour sa sécurité je te demande de lui foutre la paix.
Puis, s'adressant à moi, il m'ordonne de le suivre. Sentant la tension dans la pièce, je m'empresse de lui obéir. Sa marche est pressée, et une aura terrifiante se fait sentir autour de lui. Je laisse une distance de sécurité entre nous deux. Lorsque nous arrivons dans la salle de classe, les élèves nous regardent d'abord étonnés de nous voir arriver en même temps, puis s'enfoncent dans leur siège voyant à leur tout l'aura noire de Levi.
- *Qu'est-ce qu'il a ?* me demande Petra une fois installé à côté d'elle.
- *Tu connais une Hansi ?*
- *Oui, c'est l'employée d'Erwin pourquoi ?*
- *Tu connais leur relation avec Levi ?*
- *D'après Hansi, ils sont les meilleurs amis du monde. D'après Levi, c'est une emmerdeuse de première.*
- *Et pour Erwin ?*
- *Ils n'en parlent pas beaucoup, mais je crois qu'il s'est passé quelque chose entre les deux. Surtout depuis que je sais qu'il est gay, mes soupçons sont de plus en plus importants.*
- *J'ai percuté Erwin en arrivant. La suite, je n'ai pas tout compris... Hansi a agrippé Erwin, m'a dit qu'elle me trouvait mignon, puis a sauté sur Levi, qui l'a repoussée et s'est énervé.*
- *C'est leur quotidien chez eux*, sourit-elle, avant de reprendre, plus sérieuse, *par contre d'habitude Levi ne réagit pas si mal. Il se contente d'un froncement de sourcils, marmonne quelques insultes, puis redevient normal comme si rien ne s'était passé. Tu es sûr qu'il n'y a rien eu d'autre ?*
Je tourne la tête de gauche à droite, préférant omettre le passage avec Erwin. Elle se reconcentre sur le cours et j'en fais de même. Ce dernier se déroule rapidement, nous travaillons sur des ombres, comme nous pourrions le faire normalement. Seulement, pendant toute l'heure la classe semble anxieuse, comme si la mauvaise humeur de Levi faisait écho dans la salle. Ses mots sont plus durs, son visage plus sombre. Lorsque nous posons des questions, on voit à la manière dont il se tient qu'il se retient d'être agressif. Pourtant le brun cache très bien ses émotions, et un inconnu n'aurait rien vu de plus que d'habitude. Mais, pour ses élèves qui pour la plupart le cotoie depuis plusieurs années, ses gestes sont clairement différents de sa nonchalance habituelle.
À la fin de l'heure, toute la classe sort de la salle. Je décide de rester quelques minutes de plus pour que Levi me montre plus distinctement certains gestes qu'il nous a montré précédement. Mon professeur est assis derrière son bureau, les sourcils froncés devant des papiers. Je m'approche doucement, nerveux. Arrivé de l'autre côté du bureau, je donne de petits coups sur celui-ci pour que Levi se rende compte de ma présence. Il relève la tête brusquement, et me dit, agressif :
- Quoi ?
J'ai un mouvement de recul devant la dureté de son exclamation.
- *La partie avec l'ombre sous la chaise... Pourriez-vous me remontrer la technique pour que le dessin soit bon ?*
Il émet un claquement de langue et d'un coup de jambe contre le bureau, il fait rouler son fauteuil sur le parquet. Il attrape une feuille et du fusain sur une tables derrière lui, puis revient, se poussant avec son pied sur le mur. Je triture mes doigts, stressé devant ses gestes violents.
- Regarde, et enregistre gamin.
Il dessine rapidement une chaise, puis place les ombres des pieds avec son fusain. Il m'explique comment arranger la lumière pour que la chaise paraisse encore plus grande qu'elle ne l'était au début.
- C'est bon, t'as compris ?
Je hoche vivement la tête.
- Bien, alors tires-toi.
Mon cœur se serre devant la brutalité de ses mots. Ce n'est plus un jeu, du serpent ou de la panthère avec sa proie. C'est froid, agressif, acide. La complicité qu'on avait instaurée jusque là s'effondre complètement et j'en prends un sacré coup. J'aurais préféré de loin un crochet bien placé dans l'estomac. Je récupère rapidement mes affaires et m'empresse de sortir de la salle, alors que les larmes menacent dangereusement de couler. Je passe dans l'imprimerie sans même faire attention à Hansi qui pourtant hurle mon nom, toujours de bonne humeur. Pas maintenant Hansi.
Une fois sortie du bâtiment, je peux entendre des pas précipités dans les escaliers.
- Eren attend !
Mes jambes stoppent leurs mouvements. Je prends une grande inspiration, affiche sur mon visage l'air le plus coléreux dont je suis capable, et me retourne subitement.
- *Quoi ?*
Juste pour cet instant, j'aimerais pouvoir parler. J'aimerais qu'il puisse entendre à quel point je suis énervé, et déçu. Vu sa mine défaite, il a sûrement compris.
- Tu... Tu as oublié ta veste.
Je lui arrache pratiquement des mains.
- *C'est tout ?*
- Oui... Enfin non je... Je ne voulais pas te parler comme ça...
- *On se voit samedi.*
- Tu m'en veux ?
Je me retourne sans lui répondre, puis l'abandonne, une main agrippée à la poitrine espérant apaiser ces épouvantables crampes.
OoooooO
Helloooo girls and boys ! (même si je soupçonne une surpopulation terrifiante chez les filles...)
Et bien voilà votre chapitre 5 la petite famille ! Vous avez de la chance puisqu'il n'aurait pas du voir le jour avant un ou deux jours de retard, dû à l'absence temporaire de ma correctrice. MAIS ! Une merveilleuse amie s'est proposée (au moment où je le lui demandais, formidable), ce qui vous permet de l'avoir dès aujourd'hui (genre max une heure de retard)! Alors un grooooos bisous à cette demoiselle merveilleuse (je le répète). Jaune pissou ma jolie schizophrène :3
Bien ! Les reviews ~
Kiki09531 : Yo ! Haha non désolée, en tout cas c'est pas au programme (même si ça ne m'aurait pas spécialement dérangé...). Et beh oui... Levi a une vie... C'est dégueulasse ! (je viens de me faire attaquer par une guèpe lol ((: ). Je t'embrasse toujours aussi fort bébé héhé :').
Nenellelolipope : Hey lady ! Comme d'hab t'es un amour ;) C'est hyper sympa en plus j'ai adoré l'écrire (pas que je sois une psychopathe hein :O enfin pas officiellement...). Et oui c'était bien Erwin ! (absence de surprises (x ). Merci beaucoup, toujours j'adore, et je t'assure, j'adore les ongues reviews, quand on donne des avis plus détaillés :p
Katsuki Yukii : Oï petite-Angel ! J'ai à peine attendu ton MP... Mdrr, en tout cas voilà le chapitre que tu attendais ;) Merci pour ta correction, je me suis empressée de la corriger ! (si ton cadeau c'est un nouveau chapitre)Bisous !
Oroszlan : Hellooo ! Erwin gros chieur x) Toujours ! Lui et Petra, c'est fou :') Aucun commentaire n'est inutile, tant que tu donnes ton avis, j'adore (même négatif, si c'est construit ça me permet de réfléchir et de progresser !). A bientôt !
