Chapitre 8 :
Il ne savait pas trop comment il s'était retrouvé là. Le pourquoi de cet endroit restait un mystère. Il ne savait qu'une chose. Il était seul. Qu'importe le lieu, l'argent, la compagnie, il se sentait vide. Pas malheureux, juste incapable d'être comblé. Il avait manqué d'amour, manqué d'amis. Ses parents ont cru qu'un foyer, des vivres, et de l'or à s'en étouffer seraient suffisant. Erreur. Il ne savait que faire de sa fortune, il pouvait subvenir seul à ses besoins depuis plusieurs années déjà, et il ne considérait pas une maison vide comme un foyer.
Entrer dans ce bar s'est fait naturellement. Il se promenait dans une de ces ruelles que les gens de son quartier évitaient, quand il a senti le besoin d'utiliser les toilettes. Un pub se trouvait sur sa droite. Il n'avait pas réfléchi, tant pis pour l'hygiène. Il s'était simplement dit que ça lui changerait de son triste quotidien. Il avait salué le barman, puis était allé se soulager. Une fois chose faite, il eut envie de boire. Pas de quoi se saouler, mais de quoi lui faire passer le goût des vins plus âgés que lui. Une bière était la bienvenue.
Alors il s'est assis.
Le tabouret grinçait, le comptoir était écaillé, les carreaux étaient fêlés, le sol glissait, et l'air empestait la sueur et l'alcool.
"Parfait" s'était-il dit.
Une fois sa commande passée, il savoura sa boisson. Dégueulasse. Et pourtant, bien meilleure que ses grands crus habituels.
- La même chose que d'habitude ? entendit-il sur sa gauche.
Le barman s'adressait à un nouvel arrivant. Un homme à la peau pâle, blanc comme la lune, et aux cheveux noirs, sombres comme la nuit. Une personne séduisante, c'était certain. Une barbe de trois jours venait assombrir une partie de son visage. Il restait un simple tabouret vide entre les deux protagonistes.
"Au point où j'en suis..."
- Bonjour, adressa-t-il à son voisin.
Aucune réponse. Il ne doutait pas que son interlocuteur l'avait entendu, mais il avait vraiment envie de parler.
- Vous venez souvent ici ?
L'homme ne tourna même pas la tête. Il entendit une langue claquer, puis une voix, grave et enrouée.
- Ferme-la. Je suis là pour boire, pas pour taper la discute.
Il aurait dû être offensé, toutefois il se sentit sourire.
- Vous êtes du genre solitaire ?
- Du genre à t'en coller une si tu ne me fous pas la paix.
L'homme avait tourné la tête, et lorsque leurs regards se croisèrent, il sentit une vague de chaleur l'envahir. Or il n'avait pas assez bu pour ressentir les effets de l'alcool.
Les yeux de l'inconnu, soulignés par d'épais cernes, étaient gris. Pas n'importe quel gris. Le genre que tu ne vois qu'une fois dans ta vie. Le genre qui est impossible à représenter. Ce qu'il put lire à travers des derniers le bouleversa. Il y vit la souffrance et la haine danser dans les nuances de couleur. Comment un regard pouvait être si expressif ? Un visage impassible, mais dont les yeux ne pouvaient mentir.
Cet homme n'était rien pour lui, un inconnu dans un bar. Pourtant, les sensations dont il était victime n'avaient rien à voir avec le moment. Il sentait son cœur battre dans ses tempes et l'air lui manquer, comme lorsqu'il faisait du sport. C'était improbable ! Il n'avait fait aucun effort physique mais en ressentait les effets. Comme pour la boisson. Il n'était pas saoul mais il avait chaud et gardait le même sourire idiot sur le visage.
Il devait comprendre, en apprendre plus sur ce qui lui arrivait. Il fallait qu'il reste avec cet homme le plus longtemps possible. Pour commencer, il devait au moins rester avec lui ce soir. Peut-être qu'en se rapprochant il comprendrait mieux ce qui lui arrive ? Il détestait ne pas savoir, ne pas contrôler. De toute façon, il n'avait rien de mieux à faire. Ce n'était que pour une soirée, n'est-ce pas ? Ensuite, il pourrait reprendre sa vie normale. Une fois qu'il aurait compris, cela va de soi.
- Et si je vous payais un verre ? proposa-t-il pour amadouer l'inconnu.
- T'es têtu… J'ai déjà un verre. Et arrête de me vouvoyez.
- Alors je peux te rembourser celui-ci et te payer le prochain ?
L'homme aux cheveux noirs le fixa attentivement, puis lui demanda :
- Qu'est-ce que tu veux ?
- De la compagnie pour un soir, tout simplement.
- J'baise pas.
Il ne s'attendait pas à une telle réponse, mais ça aura au moins eu le mérite de le faire glousser.
- Là n'était pas mon intention. Je veux juste de la compagnie. Rassure-toi je ne te ferais rien.
L'inconnu posa sa tête dans sa main, le bras accoudé sur la chaise. Il ferma les yeux et soupira.
- Tu ne me lâcheras pas, n'est-ce pas ? dit-il, les paupières toujours closes.
Il ne répondit pas à sa question. Il savait que ce qu'il pouvait dire ne changerait rien. A la place, il en posa une autre :
- Comment tu t'appelles ?
Le jeune homme rouvrit les yeux, réfléchis quelques secondes, puis interrogea :
- Tu me payes toutes les consommations de la soirée ?
- Seulement si tu restes discuter avec moi.
Le brun regarda sa bière, pensif. Il haussa les épaules et se tourna vers son interlocuteur.
- Je m'appelle Levi. Mon nom de famille ne te regarde pas. Et toi ?
- Erwin. Erwin Smith.
OoooO
Levi.
Je t'aime Levi.
On pourra dire ce que l'on voudra, mais je n'aurais jamais rien pu dire de plus beau. Maintenant que j'y pense, c'est dingue comme « Levi » va bien après un « je t'aime ». C'est comme si une fois ensemble, ces mots fusionnent jusqu'à ne devenir plus qu'un. Seuls ils sont beaux, ensemble ils sont magnifiques. Même si je dois avouer qu'il n'y a pas de plus merveilleux prénom que Levi. Et je suis plus qu'heureux d'avoir laissé ce prénom franchir mes lèvres.
Ça, c'est la première minute après le baiser.
Les mains de Levi encadrent mon visage, les miennes agrippent son haut. Levi me couve du regard. C'est doux, calme, paisible. A côté la ville vit toujours, mais elle est muette à nos oreilles. Ni l'eau, ni les passants, ni les moteurs pourront nous faire sortir de cet idylle.
Le réveil, c'est la deuxième minute.
Je t'aime ?
Alors je serais… amoureux ? C'est difficile de le nier maintenant… Je suppose que je le suis depuis un moment déjà.
Mais après ? Ça voudrait dire sortir avec Levi ? Mais… Il y a Erwin, les cours de dessin, mes vœux, nos passés…
Mes vœux ? Ont-ils vraiment encore de la valeur ? Je ne regrette pas, certes, mais je ne pense pas pouvoir recommencer de sitôt. Je n'avais pas réfléchis, j'étais pris de cours. Tout allait beaucoup trop vite.
Mais surtout, il y a Levi. Je suis tout juste majeur ! Voudrait-il sortir avec moi ? M'aime-t-il en retour ? Remarque, je suppose que s'il ne ressentait rien, il ne m'aurait pas embrassé. Et ce, malgré les menaces d'Erwin.
C'est là qu'intervient la troisième minute.
Les lèvres de Levi… Un bonheur. Je n'ai pu y goûter qu'une fois, mais je sais que je ne pourrais jamais m'en lasser. Pire que la nicotine. Une seule fois, je suis accro. Je veux les sentir encore, encore et encore. A mort les réflexions, les problèmes. Place au désir et aux sensations.
Jusqu'ici, mon professeur n'a rien dit. Les minutes sont passés sans qu'il ne fasse rien. Je suppose qu'il a dû être victime de ses pensées lui aussi. Toujours est-il que lorsque je me penche pour capturer sa bouche à nouveau, il y répond immédiatement. Un peu comme s'il avait prévu de m'embrasser également de son côté.
Désormais, les gestes sont moins lents, moins timides. Tour à tour, nous imposons notre rythme. Puis sa langue, taquine, vient agacer ma lèvre inférieure, quémandant l'accès. Ma volonté me lâche, l'envie est trop forte. Je cède, entrouvre la bouche. Nos langues se rencontrent, se caressent, s'épousent. C'est fort ce que ça procure. Le rythme cardiaque qui s'accélère, le cerveau qui grille, l'air qui se fait rare. « S'embrasser à en perdre haleine. »
Et puis, quelques minutes plus tard – j'ai perdu le compte -, on reprend contact avec le monde. Le temps s'écoule normalement à nouveau. Mais surtout, la bulle autour de nous se perce, et je me rappelle alors l'endroit où nous sommes ; dans la rue, à la vue de tous. C'est frustrant, vraiment.
J'aimerais l'embrasser encore. Pourtant, je sens toujours la sensation de ses lèvres contre les miennes. Je ne sais pas de quoi j'ai le plus peur ; que Levi ne m'embrasse plus jamais, ou que cette sensation s'estompe jusqu'à ce que je l'oublie.
- On bouge ?
C'est amusant. D'un côté, mon professeur semble parfaitement gérer la situation. C'est ce que démontre son regard affectueux et ses tendres caresses dans mes cheveux. Mais je vois à la manière dont il se mord la lèvre qu'il se retient de recommencer. J'aime savoir que c'est moi qui lui fait cet effet.
- *Ok.*
Et on marche.
Je suppose que l'on va chez Levi. En toute franchise, je m'en contre fiche. Qu'importe la destination tant qu'il ne me lâche pas la main. Et effectivement, nous reproduisons le chemin en sens inverse.
C'est autour de la 20ème minute que la brume dans mon cerveau tente de nouveau de se dissiper.
A ce moment-là, je me sens comme un gamin. Ce que je fais est totalement irraisonné ! Je suis en train de tomber amoureux, si ce n'est pas déjà trop tard, d'un homme de pratiquement 10 ans mon ainé ! Je le connais depuis seulement trois semaines… Je suis censé entrer dans la vie d'adulte, mais je fonds juste parce qu'il me prend la main. J'ai l'impression que pour un regard de sa part, je le laisserai avoir le contrôle sur moi. Ça aussi, si ce n'est pas déjà trop tard…
Et la minute passe. Vient la suivante.
Toutefois, ça semble si naturel… Je me sens si bien, à ma place. Combien de fois dans nos vies nous nous sommes dit « Je n'ai besoin de rien d'autre pour être heureux. » ? C'est rare, bien trop rare. Ne suis-je pas censé en profiter ? Je n'ai que 18 ans ! Tant pis pour les erreurs, les chutes et les remords. Tant pis si je vais avoir mal. Je sais qu'aujourd'hui, j'ai besoin de Levi pour être heureux. La douleur, elle, n'est qu'une probabilité. Et en y réfléchissant, je me dis que j'ai plus à y gagner qu'à y perdre. Maintenant, tout repose sur Levi.
- Tu penses trop gamin.
Devant mon incompréhension, il reprend :
- T'es pire qu'un livre ouvert. Ça se voit quand tu te prends trop la tête.
Je baisse les yeux vers le trottoir, mais il continue :
- Ne te méprends pas, je te préfère comme ça. Il y a des moments où je n'arrive pas à savoir à quoi tu penses. Je déteste ça.
- *Tu vas me faire croire que tu peux lire dans mes pensées ?*
- Et bien, pratiquement… Faut dire que ce n'est jamais beaucoup recherché…
Je lui donne un léger coup dans l'épaule.
- *Connard.*
Son précieux sourire s'affiche sur son visage. J'adore ce sourire.
C'est alors que Levi s'arrête, lâchant ma main par la même occasion. En face de nous se trouve la grande double porte menant vers son appartement. Ni lui ni moi ne bougeons, et ce pendant plusieurs secondes. Puis finalement, je lui dis :
- *Je pense que je devrais rentrer chez moi.*
Mon ainé me regarde dans les yeux. Dans son regard je ne lis pas de la surprise, mais un brin de déception.
- *J'ai très envie de monter, de rester avec toi. Mais il faut que je rentre. C'est mieux, pour nous deux.*
- Il faut qu'on « réfléchisse », pas vrai ?
- *Oui… Avant « La » discussion.*
Il soupire.
- Elle me fait flipper cette discussion.
Je tente d'apaiser l'atmosphère.
- *Le grand Levi Ackerman aurait peur de quelque chose ?*
En vain.
- Evidemment, crétin.
Un nouveau silence s'installe. Je gigote d'un pied sur l'autre, nerveux.
- *Je vais y aller…*
Il ne dit rien, plongé dans son mutisme.
- *Et bien… A mercredi, je crois.*
Je commence à le dépasser, mais une fois à sa gauche, il m'attrape le bras.
- Pour la route.
Sans rien ajouter de plus, il s'empare de mes lèvres. Je m'empresse d'y répondre avec ferveur mais il se sépare rapidement.
- A mercredi Eren. Envoie-moi un message si tu t'ennuies.
Il me fait un clin d'œil, passe ses clefs dans la serrure, puis pénètre dans le hall de l'immeuble. De mon côté mes joues rougissent, mon cœur s'accélère, mon ventre se noue, et mes lèvres s'étirent dans un sourire béat. Avant que je ne rentre chez moi, amoureux comme un fou.
OoooO
Levi.
Je t'aime Levi.
Qu'est-ce qui lui a pris à ce gamin de me dire un truc pareil ?
On ne dit pas de tels mots sans réfléchir. Je sais que ça n'a pas dû être simple. Que deviennent ses vœux de silence ? Surtout pour un type comme moi ! Je suis tout sauf fréquentable ! J'ai été exécrable avec lui, je lui ai fait des avances avant de le repousser, et je m'apprêtais à l'abandonner seul sur le trottoir !
Et quelle a été ma réaction ?
J'aurais dû partir, silencieusement, la boule au ventre, mais en sachant que je prenais la bonne décision.
J'aurais dû, mais non. Je me suis arrêté de marcher. Quand j'ai entendu sa voix, partir n'était même plus une option. La voix d'Eren Jeager. Eren Jeager qui dit mon nom. Eren Jeager qui me dit qu'il m'aime. Je n'ai jamais rien entendu de plus merveilleux.
Je me suis retourné, et ses magnifiques yeux ont brisé le peu de barrière qu'il me restait. C'était plus fort que moi, instinctif. Il fallait que je me rapproche. J'étais beaucoup trop loin de lui. Mon corps m'a hurlé son besoin d'être près de lui. Mais chaque pas n'était pas suffisant. Il en fallait plus, toujours plus. Ma raison me rappelait mon devoir ; partir. Seulement ses appels étaient trop faibles. Elle réussit juste à me faire ralentir. Mais même une fois en face de lui, une fois que je ne pouvais plus faire un pas de plus, les cris de mon corps ne s'arrêtaient pas. Il en fallait plus, toujours plus. Comment ? Le prendre dans mes bras ? Mes yeux m'ont montré la direction. Ils sont doucement descendus de ses prunelles à ses lèvres. C'était ça la solution. Du moins temporairement, pour faire taire les cris. Je devais l'embrasser.
Avant de passer à l'acte, j'ai passé mes mains dans ses cheveux pour être sûr que c'était bien réel, qu'il était bien en face de moi. Et effectivement, je ne pouvais pas me tromper, c'était bien mon Eren. Qui à part lui peut avoir des cheveux si doux, si soyeux ? Il ne fallait pas qu'il s'échappe, qu'il prenne peur, qu'il me rejette. Comme pour un animal sauvage, je me suis approché de lui très lentement. Avec toujours ma raison derrière qui tentait, en vain, de me faire reculer. Le moment où elle s'est enfin tue, c'est quand le contact a eu lieu.
Tendre et timide, grisant et passionnant. La sensation était délicieuse. Rien à voir avec mes anciennes expériences.
Toutefois, lorsque nous nous sommes séparés, j'ai pris conscience que ce n'était pas seulement merveilleux, mais également terriblement dangereux. Dangereux car j'en oubliais mes responsabilités. Dangereux car j'ai su que j'allais devenir accro, si je ne l'étais pas déjà. Dangereux car, à peine je me suis écarté, j'avais envie de recommencer.
Je ne suis jamais tombé amoureux. J'ai aimé comme un ami, comme un frère, mais jamais comme un amant. Des aventures j'en ai eues, pourtant ce n'est en rien comparable. Ce gamin me rendra fout jusqu'au bout. Je ne sais pas à quoi ça ressemble d'être amoureux. Mais dans toute ma vie, ces dernières 24h sont de loin ce qui s'y rapproche le plus.
Nos lèvres étaient séparées depuis un moment déjà. Même si le contact commençait à me manquer, je ne voulais pas le déranger dans ses réflexions. Je me suis contenté de le détailler. Au bout d'un moment – 3 minutes peut-être ? -, j'en ai eu marre d'attendre. Par chance, il se rapprochait en même temps que moi. La même envie nous était passée dans la tête au même moment. Amusant.
Et encore une fois, une vague de sensations grisantes m'a traversé. J'ai senti des frissons sous ma peau lorsque sa langue a rencontré la mienne. Sur le coup, respirer ne paraissait plus si important. Quand il fallut se séparer, c'était presque douloureux. Puis j'ai vu son visage. Ses joues rougies, ses lèvres charnues, sa respiration haletante, son regard embué, … J'allais devenir dingue. Bouger d'ici était une nécessité avant que nous finissions arrêtés pour atteinte aux mœurs sur la voie publique. Je le ramenai jusque chez moi, le silence entrecoupé par des taquineries et une insulte – de sa part ! -.
Le faire monter dans mon appartement, sans l'excuse des séances des portraits, paraissait déplacé. Sauf que je n'étais pas prêt à m'éloigner de lui. Il m'a expliqué qu'il était préférable qu'il s'en aille. Il n'avait sûrement pas tort. Mais comment faire comprendre cela à l'égoïste que je suis ?
Je dois admettre que je n'ai pas réagi de la meilleure des manières. J'ai été froid, distant. Un peu trop moi, Levi. Alors pour le rassurer, je l'embrasse une dernière fois avant qu'il s'en aille.
Pour le rassurer j'ai dit ? Sottises. C'est encore une fois de l'égoïsme. Je crois que j'espérais qu'il reste, ou peut-être juste par envie. Moi-même je l'ignore.
J'en suis là, seul dans mon lit, à réfléchir à ma relation avec Eren. A ma journée avec Eren. A ma vie avec Eren. Ou peut-être juste d'Eren.
Mais le plus désolant, c'est de me voir admirer mon dessin de lui, fait aujourd'hui. Il n'est pas aussi beau qu'en vrai, mais c'est plus simple pour le visualiser dans mon esprit. Je n'en reviens pas d'en être rendu à un tel niveau. C'est pitoyable. Alors pourquoi ce sourire idiot ne veut-il pas disparaître ?
OoooooO
Yo !
Wouaaa quelle entrée en scène, cette fille est géniale !
Oui je sais B) (Bises Mado pour le smiley lunettes de soleil que tu utilises toujours avec celui-co ; xDD. Alors que c'est bien de la merde. Même si à force c'est devenu drôle tellement ça ne l'est plus. Passons.).
(Avec un peu de chance, ce début ridicule vous aura fait oublier mon retard :)).)
J'espère que vous me pardonnerez ce contre-temps de deux semaines pour ceux qui me suivent passionnément (hihi y a des gens qui me suivent passionnément, j'adoooore *-*). Voyez-vous, j'ai déposé une annonce pour mon retard d'une semaine, mais la semaine d'après je suis également partie voir des amis, sauf que nos "petites vacances" se sont allongés... (La bonne nouvelle, c'est que maintenant je déchire tout au tarot). J'espère vraiment que vous comprendrez, et que ce petit chapitre tout mignon (un peu de douceur après le chapitre explosif de la dernière fois) vous aura fait plaisir. Le prochain arrivera bien dimanche prochain, mais je vous préviens à l'avance, celui encore après. (le chapitre... 10 du coup ? Wow déjà ?) Il viendra une semaine en retard (je pars à Lyon quelques jours). Je posterai une annonce pour rappeler sur mon profil et sur le prochain chapitre (le 9) qui je le répète arrivera bien dans les temps.
Maintenant, les reviews !
Grimmy06 : Kyu kyu kyu c'est trop mignon ! Merci ça me touche énormément ! C'est vraiment encourageant ce genre de message, je suis plus que ravie que mon histoire te plaise, et j'espère que tu la suivras jusqu'au bout ! Gros bisous !
Ninomaru : Merci beaucoup :3. Désolée... Mais le rôle du connard m'a toujours fasciné dans les histoires, j'en vois souvent un. Ce que je préfère, c'est comment il en est venu là. Rassure-toi, on va en apprendre plus sur Erwin. Un méchant n'est pas seulement méchant pour être méchant, il a un passé, et j'ai toujours trouvé passionnant de voir comment il en est arrivé là ;). En espérant que le chapitre t'a plu, à la prochaine !
Shingashina's girl : Voilà la suiiite ! :p Attends la fin de l'histoire avant de le tuer, il faut laisser sa chance à tout protagoniste ! :)) on se voit dimanche prochain ;)
Nenellelolipope : Owww, ça me fait beaucoup plaisir ce que tu dis là ! La rapidité du chapitre était un gros point négatif, mais il était vraiment important pour moi (c'est grâce à ce surplus d'événements qu'Eren se voit démuni et parle). Je trouve ça hyper touchant que le chapitre puisse t'émouvoir à ce point. Merci :)
Fanakeh : Ow, merci ! Désolée que tu ais pleuré, mais ça fait très plaisir ! Que le chapitre te fasse ressentir de tels émotions, ça me touche vraiment. C'est génial, un putain de merci, j'espère que tous les autres chapitres te plairont aussi. (Moi aussi j'ai l'appli ;) ). Je t'embrasse très très fort, sèche tes larmes, l'histoire n'est pas encore finie :p
Kizzbloo : (Je te fais juste un bisous, puisque je te réponds en privé hihi)
Kawa Neko : Haha :') hésite pas à donner tes hypothèses pour la suite, j'adore lire ça :)) T'es un amour, ça fait grave plaisir, merci beaucoup :3 . Gros bisous !
Kiki09531 : L'expression est super mignonne, mais oui ça va ! Ravie que le chapitre te mette de si bonne humeur :)). Tu vas voir, Seven est un excellent film. Mais fais gaffe, c'est pas hyper joyeux, alors si t'es sensible face à toute scène gore, évite. Perso ma mère n'a pas voulu que je le regarde pendant longtemps, mais bon, maintenant qu'elle sait que je me tape des barres devant Saw et The walking Dead, elle a laissé tombé... Pauvre maman... (Oh et Attends la fin avant de tuer Erwin, ce serait gentil, j'ai encore besoin de lui.) Bisous !
Oroszlan : Oui c'était le moment fatidique, alors j'enchaîne avec quelques chose de plus doux pour faire baisser la pression :p . Pour Erwin et Levi, leur relation est effectivement compliqué, mais la bonne nouvelle c'est que tout sera expliqué (je l'espère o.O). A la prochaine ! *
BB Beyond Birthday : Hey ;) Rassure toi, tant que tu suis et que tu aimes, je suis ravie ! Et puis ça fait toujours plaisir des reviews :3, même si c'est quelques chapitres en retard, à mes yeux c'est toujours la même joie :). Ca me fait vraiment plaisir ! Cette fanfiction est vraiment importante pour moi, et c'est très touchant ce que tu me dis. J'espère que tu suivras jusqu'au bout, à bientôt !
Un gros bisous pour la correction de Callinneuelbus.
