J'ai pas grand chose à dire à part présenter mille excuse pour le temps que j'ai mit à upload. Vraiment désolé.
Attention: quelque violence domestique, et un tout petit peu d'inceste non consenti par l'un des deux parties.
-x-
Je me réveillais dans un des lits de l'infirmerie. Vue la lumière orangé qui y régnait, il devait être tard. J'allais encore me faire disputer par père... Je commençais à me lever. Lorsqu'une voix masculine retenti.
"Bien dormi?"
Je me retournais vers la voix "Coach!"
"Bravo, t'as trouvé qui c'était. Tu veux une médaille?" Fudou dit avec un ton condescendant.
"Vos petit mots de réconfort, son toujours apprécié, coach."
"Enlève-moi ce sourire de ton visage. Et je me passerais de ton sarcasme." Il me répondit avec son ton amical habituel. "Sinon, comment te sens tu?" Il termina en s'asseyant sur un tabouret, qui reposé à côté du lit.
"Pourquoi, je me sentirai mal?" Je plaisanté.
"Oh, je ne sais pas. Peut-être parce-que tu es tombé dans les pommes sans aucune raison apparente."
Je commençais à rire légèrement gêné. "Mais un ballon m'a frappé la tête, non?"
"Tsurugi la stoppé à temps. Et tu le sais très bien."
Je détourné le regard, toujours un sourire gêné gravé sur mon visage.
"Arrête un peu de tourner autour du pot, tu veux." Il se pencha en avant, mettant ses coudes sur ses genoux comme appui, et d'un aire sérieux déclara "Je vais te dire ce qui nous inquiète Midori. Tu n'es pas juste tombée dans les pommes. Tu pleurais aussi."
Ma gorge commençait à se serrer. Je dégluti, et bégayé "Wo-wow. Je ne pensais pas, être une t-elle chiffe molle!" Et continuait d'un rire saccadé.
Il ne fit pas attention à ma remarque et continua en se redressant. "Akane m'a parlé de tes cauchemars répétitive, et mal de tête."
"Tch." Je détournais la tête.
"Elle m'a dit aussi que tu ne voulais pas en parler. Et elle avait raison apparement." Il en conclu en voyant ma réaction. "Je n'ai ni le droit, ni l'obligation, de te forcer à m'en parler. Mais il serait bien que tu en parle à un adulte. Ou à tes parents au moins."
À la notion de mes parents je commençais à me crisper, serrant dans mes mains la fine couverture reposant sur mes jambes.
Mon geste ne lui à pas échappé. Mais il n'en tien pas rigueur. Il se leva, marchant vers la sortis "Aller, debout. Je te ramène. Tu ne comptes pas rester ici toute là nuits?" Je le regardais surpris, puis me levais.
-o-
La voiture de Fudou-sensei s'arrêta devant ma maison, il faisait nuit à présent "*sifflement*. Eh bien, dite donc. Sacré baraque que t'as là." Nous sortions, il m'accompagna jusqu'à mon portail, sonna, et continua d'admirer la bâtisse "C'est pour ça que t'es pas bien. Les gosses de riche on toujours des emmerdes."
Je rigolais légèrement "Coach, vous êtes aux courant que ce que vous venez de dire n'est pas politiquement corrects?"
"Si je devais dire des choses que politiquement correct, je dirais plus rien."
J'allais continuer de parler mais la voix de Jii-san nous interrompit "Oh, mademoiselle vous êtes revenu!" Il commençait à déverrouiller le portail. "Votre mère c'est mit dans tout ses états." Il l'ouvrir, en rigolant de sa narration "Nous racontent que vous vous êtes fait attaqué par des Yakuza, ou quelque chose comme ça." Il arrêta de me parler et se tourna vers mon enseignant. "Oh, excusé mon impolitesse, jeune homme." Il lui tendis sa main " Je m'appelle Genshirō Haku. Je suis sensé être le chauffeur personnel du frère de mademoiselle. Mais je suis plus un homme à tout faire." Jii-san se présenta gaiement.
Le coach lui serra la main "Fudou Akio. Coach de l'équipe raimon senior, et enseignant en math à mes heures perdus. Ravie de vous rencontrer."
Ils se lâchèrent. "Alors, dite moi jeune homme. Comment ce fait-il que cette demoiselle rentre aussi tard, et sans son vélo de surcroît!" Il demanda faussement énervé.
"Oh, zut!" Je me tapais la main sur le front "Gomenasai, Jii-san!" Je m'excusai en prière.
"Hé, hé, hé! Voyons n'en fais pas tout un fromage." Il me donna une petite tape sur le nez avec son index "Tu le récupéras demain." Jii-san repris son air faussement fâcher les poings sur les hanches "Et il ne faut pas interrompre une discussion." Il leva un de ses doigt semblant me gronder "Je ne me souviens pas t'avoir élevé comme ça."
"Hai! Gommenasai, Jii-san." Je lui souriais
"Bien." Il me frottait la tête, avant de se tourner à nouveaux vers mon Sensei. "Bon! Que disiez-vous jeune homme?"
Je le regardais, le suppliant des yeux de ne pas dire la vérité.
"Elle est tombée dans les pommes."
J'aurai du m'en douter. En signe de mécontentement, mes épaules se relâchèrent, je levé la tête les paupières plissés. Au moins, il n'a pas dit que je pleurais.
"Et elle pleurait."
Pourquoi j'espère toujours?
"Un ballon lui est arrivé en pleine tête. Il n'y a rien de grave ne vous inquiétez pas."
Je savais que je pouvais avoir fois en vous. Et j'articuler un merci beaucoup.
"Bien... bien. Je vois. Merci d'avoir ramener cette tête de linotte. Je vous souhaites bon retour et une agréable nuit, jeune homme." Jii-san sourit, puis referma le portail une fois le coach Fudou partit. Nous marchions tranquillement vers la porte d'entrée, puis il commença à me parler "Il est très gentil. C'est un bon professeur!"
"Oh, mais c'est toi qui fait cette effet. Tu es trop gentil pour qu'on soit méchant avec toi. D'habitude c'est un vrais bourreau."
"Eh, bien. C'est la première fois que je vois un bourreau escorter sa victime." Et nous rigolions tout les deux.
-o-
J'eu tout juste le temps de fermer la porte et de déclarer que j'étais là. Que ma mère me sauta dans les bras, pleurant toute les larmes de son corps. Je lui rendis son étreinte chaleureuse, profitant de la douceur qu'elle m'offrait. "Oh, j'ai eu si peur pour toi mon enfants." Et elle parsemé mon visage de baisé. Elle se recula un peu, me tenant toujours dans ses bras "Comment ce fait-il que tu rentres aussi tard?" maman me dit d'un regard tendre, dont seul elle avait le secret, accompagné d'une de ces agréables caresses sur la joue.
J'allais lui raconter ma mésaventure, lorsqu'au loin nous entendions une personne arriver. Soudain l'air se fit plus dense. Ces pas sur le planché, nous les connaissions par cœur. Des pas lents, lourds, régulier, ferme. Vous donnant des frissons dans le dot, l'envie de vous cacher. Des pas qui disait 'Je suis là!'. Mon père venait d'arriver.
"Midori, dans mon bureau." Il dit froidement.
Je m'inclinais légèrement "Tout de suite Outo-sama." Ma mère me donna un regard tendre, et des encouragements silencieux.
-0-
J'étais assis en seiza devant mon père, seul une table nous séparé.
"Pourquoi êtes-vous rentré si tard?"
J'ai du faire abstraction de mon coeur bâtant, et de ma gorge serrée, pour pouvoir parler "J'ai reçu un ballon sur la tête, et le choc ma fait tomber dans les pommes."
Il me regarda d'un air sombre "Seulement pour ça?"
Je répondit tout bas les yeux baissés "oui..."
"RÉPONDEZ CLAIREMENT!"
"Oui, Outo-sama!" Je déclaré d'une voix forte, mais néanmoins tremblante.
"Vous savez le temps que vous nous avez fais perdre." Il pris doucement la cravache qui reposait à côté de lui. "Vos mains."
Je fais comme il me demanda, retenant mon souffle, mes larmes, et mon angoisse. Je posais mes mains sur son bureau, fermant les yeux, et attendant la douleur à venir. J'inspirais, et je nu pas le temps d'expirer, que mon père avait déjà fait claquer la cravache sur mes doigts. Un coup.
"Vous avais inquiétez votre mère."
Deux coup.
"Votre frère."
Menteur. Trois coup.
"Moi."
Menteur! Quatre coup... Quatre et demi.
"Les serviteurs."
MENTEUR. Cinq, six coup.
"Vous nous avez tous tellement inquiété."
MENTEUR! Sept coup.
"Vous êtes vraiment..."
menteur. Menteur. Menteur! MENTEUR. MENTEUR! Huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt coup. Ah, non... Vingt-deux...
Il me jeta sa cravache à la figure "Allez la laver. Et pas de souper pour vous."
Les doigts en sangs, je pris l'outil de torture. Je me levé doucement, souhaita une bonne nuits à mon père, et me dirigé vers la salle de bain. Je commençais à laver la cravache, puis la mit à sécher. Je désinfecté mes mains meurtri, les enroulai avec un bandage, croisait mon reflet dans le miroir, et... Ah, tiens! Je pleur.
-0-
J'avais pris ma douche, enfilé mon pyjama, et à présent dans ma chambre, je faisais mes devoirs. La faim me rongé, mais mes maths n'allait pas ce finir toutes seules. J'étais toujours concentrer lorsque je repensais à ce regard d'or. Non, décidément il m'avait l'air trop familier. Je sais que cela fait trois ans que nous nous connaissons. Pourtant j'ai l'impression... que cela fait plus longtemps que ça... Ça me rappelé quelqu'un d'autre, mais je n'arrivais pas à y mettre un visage. Enfin, je crois que c'est quelqu'un d'autre! Car, il y manque quelque chose. Mais je ne serais dire quoi.
Plongée dans mes pensées, je n'ai pas entendu mon frère arriver. Il posa une assiette de pain devant moi.
"Tiens, c'est tout ce que j'ai pu te prendre." Il s'assit derrière moi et commença a m'enlacer. "Tu dois avoir faim, mange."
"Merci... Onii-sama." Je commençais à manger, malgré la gène d'être dans ses bras. La faim justifie les moyens.
Depuis quelque temps, il avait entrepris d'être plus gentille avec moi. Disant vouloir ce racheter.
Je pouvais sentir sa respiration sur mon cou. C'était désagréable, et cela me crispée.
"Tu as l'air tendu. Tu as encore mal ?" Il pris ma mains gauche, et y déposa un baisai. Répugnant. "Et encore une fois arrête avec le Onii-sama." Il rigola "Quoique!" Il déposa un autre baisai sur ma joue "Tu peux laisser le sama". Il sentit de nouveaux mes cheveux, puis il s'en alla.
Je pense que je me suis mal lavé.
-0-
"Et ainsi, vous devez obtenir un précipité bleu." Fukuo-sensei affirmai.
Lorsque j'écrivais, mes mains tremblaient. J'avais mit de nouveau bandage, les autres avaient des tâches de sang. Le professeur me regardait. Et me dit "Ça vous apprendra, à vous battre." Puis repartie dans son cour. Mes camarades se mirent à chuchoter. Ils ne savent faire que ça de toute façon.
-0-
Il était midi à présent. Je voulais aller sur le toit, mais il y avait trop de monde. J'ai fini par me mettre derrière le gymnase, à l'ombre. En face, je pouvais voir le soleil traverser les feuilles des arbres. C'était un tableau assez plaisant. Il aurait pu être encore plus plaisant, si j'arrivais à ouvris mon bento. Mais, apparemment mes mains avait décidé de ne pas fonctionner aujourd'hui.
Mon bento tomba "Rah, mais c'est pas possible!"
"Tu permets?" Quelqu'un venait de me prendre ma boîte à déjeuner.
"Non, mais-" j'ai commencé en colère, mais voyant que c'était un visage familier je me calmé "Ah, bas oui. Je-je t'en prie."
Il m'ouvrit mon bento, puis me le repassa.
"Bah...merci, Tsurugi."
"Tsurugi?"
"Jusqu'à preuve du contraire, c'est ton nom." Je pris des baguettes en bois jetable, essayant de les sortir de leur emballage papier.
"Et l'honorifique?" Il ouvris une canette de soda que jusqu'à présent, je n'avais pas vue. Puis en prie une gorgée.
Je laissais tomber ma préoccupation première, pour le regarder. "Oh, je t'en prie. On se connaît depuis trois ans."
"Ça ne veut rien dire."
"On a combattu des mecs venue du futur ensemble!"
Il bu à nouveau "Rectification. L'équipe la combattue, tu es resté sur le côté." Tsurugi pris mon sachet et me l'ouvris.
"Eh! Si j'avais pas frappé sur la machine, Endou serait pas là aujourd'hui." "Ah, et merci." Je cassé mes baguettes. Pas comme je l'aurais voulu. Mais ça pouvait toujours marcher.
"Tu marques un point. Mais l'honorifique est toujours apprécié."
"Tch!" Je commençais à manger.
"Qu'est-il arrivé à tes mains?"
Je reniflais "Tu sais... La bagarre, le sang qui boue, tout ça, tout ça."
Il rigola légèrement "Ouai. Je vois."
Je continuais de manger.
"Tu peux me dire la vérité maintenant."
Je m'étouffé "Qu-quoi?"
Il me prie la main gauche. Cela m'a fait repensé à la nuit précédente. Mais... bizarrement, je n'étais pas dégoûter. J'étais même rassuré. "Tes bandages, ne sont pas fait pour couvrir tes phalanges. Ce que selon moi, on n'utilise le plus dans une bagarre." Il me regarda avec un petit air malicieux "À moins, que tu ne te battes avec tes doigts. Si c'est le cas, je t'en pris, apprend moi." Tsurugi reposa ma main. "Si tu ne veux pas me raconter, je ne t'obligerait pas. Mais je te conseille d'en parler."
"Wow! C'est Fudou-sensei, qui ta élevé ou quoi?" "Il m'a dit la même chose hier. Enfin, pas exactement. Mais gros au modo c'est ça."
"Pff... T'es bizarre."
"Eh! Tu demandes que je t'appelle avec un honorifique, mais toi tu ne respectes même pas tes aînés."
"Je respecte seulement ceux qui le mérite."
"Et bien, pareille pour moi. Mais, puisque je suis bien élevé, je vais exaucé ton souhait. Que dit tu de Tsurugi-chan! Oh, non encore mieux! Kyou-chan."
Il me fit ses yeux de 'non, mais t'es pas sérieux là?'.
"Ah, je vois que ça te plaît, Kyou-chan."
Il me retourna mon sourire satisfait avec un égal en répondant ceci "Mais, bien sûr, mon cher aîné! Devrais-je même dire, Ojii-san!"
Je fit croire que cela ne m'affectai pas. Puis continuait à manger. Je le regardais "T'as rien à manger?"
"J'ai pas faims." Puis un grondement ce fit entendre.
Je rigolais "Aller, viens ici Kyou-chan!" Je pris un morceau de poulet "Fais aaaaah!"
"Et, puis quoi encore!" Il me regarda avec dédain.
"Quoi? C'est les baguettes? T'inquiète, j'ai pas la crève. Fait aaaaaah!"
Il repoussa ma main "T'as finis?"
"Non, c'est trop drôle! Puis, y a entraînement ce soir. Faudrait pas que notre futur attaquant vedette, nous fassent un malaise."
"Comme le tient?" Il ce moquait.
"Ah, oui! Bon, bas ça va!"
Tsurugi allait continuer, mais je lui enfonçai mon morceau de poulet dans la bouche.
Il toussa un moment, puis l'avala ensuite. "Non, mais ça va pas!" Il cria presque.
Entre temps j'avais pris autres chose. "Tiens, c'est de la carotte! Avec un peu de chance ça te rendra plus aimable. Fait aaaaah, Kyou-chan!"
"Tu continues de faire ça, je te-"
Il ne finit jamais ça phrase, je venais de lui enfoncer la carotte. Tsurugi continuai de tousser pendant que je reprenais un autre aliment. "Fait aaaaah"
Il me pris mes baguettes, me plaqua au sol. Sa jambe entre mes jambes et sa main gauche appuyé sur mon épaule pour me retenir. Et avec son visage marqué par l'agacement me dit "Fait aaaaah, Ojii-san!"
"Non, mais ça va pas!"
"Ça c'est ma réplique. Maintenant mange."
Il m'approcha un morceau de viande près de la bouche. Mais je la fermé, esquivé ses assauts, tout en essayant de le repousser avec mes bras.
Oui... Je déteste l'admettre... Mais il y a quelqu'un que je n'arrive pas à battre.
*click*
Un bruit venait de retentir. Tsurugi et moi, tournions lentement notre tête vers la source. Et qui d'autre, sinon Akane, pouvait prendre des photos de tout le monde sans vergogne, lors d'un moment plus que gênant. Eh bien, Kariya. Il était là! Accroupis à côté de nous. Accompagné de son magnifique petit sourire d'être innocent... Enfoiré.
"Kariya. Donne moi tout de suite ce portable." Je lui ordonnais en colère, mais restant tout de même sur mes gardes.
"Bien sûr! Mais, ça risque d'être difficile si ton donjuan reste au dessus de toi." Il se relevait, jouant avec son téléphone, comme on joue avec une balle de baseball, puis partis.
Tsurugi et moi nous regardions dans les yeux, avant de vite nous relever pour poursuivre Kariya.
-0-
"Bon! Qui m'explique ce qui c'est passé?" Déclara Goenji, assis en face de son bureau, ses mains posés devant lui, en mode 'qu'est-ce que vous avez encore foutu'.
Le club de football aux complaît. Était à présent debout, devant le principal, trempé jusqu'aux os. Avec de la boue, de l'herbe, et pour certains des ordures sur leurs vêtements. Tandis que d'autres avaient des branches dans leurs cheveux.
Hamano commença "Alors, vous allez rire-"
"Je ne crois pas, non."
"C'est à dire, que c'est presque inexplicable en faite..." Continua Kuramada.
"Oui, vous ne nous croiriez pas." S'empressa de terminer Kageyama.
"Plus que t'habitude?" Goenji soulevé un sourcil.
Nous nous regardions tous, prirent un temps pour réfléchir, inspirés fortement en haussant les épaules.
"Non, on devrait pouvoir expliquer en faite." Conclua Shindou.
-0-
Quelques minutes auparavant
Tsurugi et Midori couraient toujours après Kariya, lui hurlant des obscénités, que les enfants feraient mieux de ne pas retenir. Le jeune homme qui se faisait courser fini par rentrer dans un bâtiment, monter un étage, puis rentrer dans une classe. La demoiselle, étant moins rapide qu'eux, avait pris du retard, et était encore dans les escaliers. Tandis que Tsurugi lui, était déjà dans la classe essayant d'attraper le 'malfaiteur'.
Seul quelque bureau les séparés. Ils se regardèrent dans les yeux, près à attaquer si nécessaire. Pour les personnes qui pouvait admirer le spectacle, cela ressemblait plus à un combat de cowboy, qu'à deux étudiants ce chamaillant pour un téléphone. Personne ne bougé d'un pouce, les respirations se faisaient lente, et l'air dense.
Lorsqu'un bruit insolite de craquements d'os retenti, et débloqua l'atmosphère. Midori était arrivé discrètement derrière Kariya, et venait de lui asséner un coup de pied retourné dans la colonne vertébrale, espérant lui faire lâcher prise. Ce qui marcha à merveille. L'attaquant venait te récupérer le portable ayant atterri sur le sol, testant maintenant plusieurs codes possible pour le déverrouiller. Bientôt la deuxième concerné se rapprocha de lui, voulant elle même essayer d'arranger les choses. Mais on ne sais comment, Kariya réussit à récupérer son portable. Puis sauta par une des fenêtres qui était ouverte. Les deux 'victimes' se regardèrent à nouveau, puis se remirent à le poursuivre.
Tsurugi passa par la fenêtre avec une facilité ahurissante. La jeune fille avait plus de mal. Elle sauta d'une manière maladroite, mais prudente. Kyousuke allez rattraper Masaki, lorsque ce dernier pris un passant comme bouclier. Passant qui n'était autre que Kirino, annexement accompagné de Shindou et Akane.
"Que ce passe t-il?" Demanda Shindou légèrement paniqué.
"Tsurugi et Midori veulent ma mort!" Il répondit toujours cramponné à son 'sauveur'.
"Mais, pourquoi ça?" Questionna Akane.
"Ce ne sont pas vos affaires!" Cria la rouquine qui venait d'arriver.
"De toute façon, si quelqu'un se fait poursuivre par deux personnes louche, on sais déjà qui est en tord." Kirino déclara.
Les nouveaux arrivants regardèrent tous Kariya. "Qu'est-ce que t'as fait?"
"Eh!" "Un Yakuza et une Yankee me chasse, et vous en déduisez que c'est moi le coupable?"
Les trois ce regardèrent, retournèrent à Kariya, puis tout en hochant la tête "Oui!"
"C'est de l'injustice!" Le jeune homme au cheveux turquoise cria le bras levé. "Je réclame réparation!"
"Mais on t'a encore rien fait." Dit Midori les mains sur ses hanches.
"Parce que vous contiez réellement lui faire du mal?" S'offusqua Shindou.
La 'Yankee' et le 'Yakuza' s'échangèrent un regard, et avec un calme et une franchise qu'on ne leurs connaissez pas répondirent clairement "Évidemment"
"NON MAIS VOUS ÊTES MALADES!" S'écria Kariya.
"Dit le voyeurs." Tsurugi déclara en lui lançant un de ses regards froid.
Le malfaiteur dégluti se cachant toujours derrière Kirino.
Trop prit dans leurs différent, personnes n'avaient remarqués que la petite demoiselle discrète du groupe, avait réussi à subtiliser l'arme du crime. Elle était également parvenue à trouver le code pour l'ouvrir.
"Puisque je vous dis que je n'ai rien fai-" le jugement qui était en train d'avoir lieux fut vite arrêté par un crie étouffé. Ils tournèrent tous leur regard vers le bruit. Et virent Akane le portable de Kariya en mains, les yeux brillant et un sourire géant très mal caché par sa petite mimine.
Tout d'un coup les deux victimes de cette situation pâlir. Si il y a bien une personne qui ne doit jamais avoir une photo entre ses petites mains innocentes. C'est Yamana. Au contraire de se qu'on pourrait croire, cette image est bien plus en sécurité avec Masaki qu'avec cette jeune fille. Le jeune homme lui l'aurait directement mit sur les réseaux sociaux, on en aurait parlé quelque temps, puis basta. Tandis que Akane l'utiliserait plus comme moyen de chantage, et si par erreur vous avait fais son malheur. Ce n'est pas sur internet que vous retrouverez cette photo, mais placardé dans les villes, en première page de couverture d'un journal, et la honte vous colleras à vit dans votre ville. On ne sait comment, elle avait toujours la possibilité d'avoir ce qu'elle voulez.
"Akane... pose doucement ce téléphone, et personne ne sera blessé." La demoiselle aux yeux vert eu à peine le temps de terminer sa phrase, que la voleuse c'était déjà enfuie.
"Merde, il nous a encore échappé." Grogna Tsurugi.
"Et par Akane-senpai en plus. Vous êtes vraiment une bande de tarlouse-" Kariya n'eu pas pu finir sa phrase s'étant fait frapper par Kirino.
"Tu ferrais mieux d'arrêter. Ni moi ni Shindou ne pourront les stopper si il décide vraiment de te tuer."
"Dit plutôt que tu veux pas!"
"Ouais, mais dit comme ça, ça faisait plus héroïque."
"Mais d'où? Tu sauves personne."
"Si, ma peaux."
"Et après ça se dit camarade! Vous êtes vraiment odieux."
"Tu réfléchiras a deux fois avant de te mettre dans la merde maintenant."
"Au faite..."
"Quoi encore?"
"Où son partit les autres?"
"Ah..."
Effectivement comme vous avez pu le deviner Kirino et Kariya ce retrouvaient seul, n'ayant aucune idée d'où leurs amis avait pu disparaître.
-o-
Un peu plus loin dans l'école.
"STOPPÉE LA!" Crièrent Tsurugi et Midori à l'unisson.
Par chance Aoi passée par là, et fit un plaquage à la jeune fille actuellement en fugue.
Kageyama qui était juste derrière elle avec Tema et Shinsuke, était complètement choqué "Il... il y avait pas une méthode plus douce pour l'arrêter?"
Shinsuke qui était plus proche du sol, vue que quelque chose avait échappé des mains de son senpai. Il alla voir, et constata que c'était un smartphone avec l'écran allumé sur une vidéo.
"Eh Akane-san, tout vas bien?" L'Ikemen de service venait d'arriver prêt de la demoiselle en détresse. Son visage était si près du sien qu'elle en devient rouge comme une tomate.
Elle se releva vite, se dépoussiéra, et répondit avec les mains agité devant son visage "Tou-tou-tout vas bien Shin-sam- je veux dire Shindou-kun!"
"Tu es sûr? Tu as de l'herbe et de la terre partout!" Il l'aida à nettoyer ses vêtements avec un petit rire.
"Et moi personne ne m'aide?" S'offusqua Aoi.
"C'est à dire, que c'est toi qui la plaqué. Et non pas le contraire..." Déclara Tema.
Les deux retardataires venaient d'arriver "Eh Shindou, arrête de peloter Akane et raconte moi ce qui ce passe."
Le susnommé devient plus rouge qu'une pivoine "Kirino! Ce n'est pas du tout ce que tu crois!"
"Je m'en fiche de tes excuses on est pas en couple!"
"Euh... Quelqu'un veux bien m'expliquer la situation...?" Demanda Kageyama légèrement confus. Malheureusement pour lui il se fit complètement ignorer.
"Raaaaaah! Ça marche pas!" Tsurugi avait réussi à reprendre le portable, et été à présent en train d'essayer d'effacer la video et les photos.
"C'est normal, t'appuie comme un bourrins . Tiens laisse moi faire!" Midori lui pris le portable.
Kariya allait se jeter sur eux, mais Akane était plus rapide. Au plus grand étonnement de tous. Elle recommença à courir, cependant Shinsuke utilisa une de ses super technique pour la rattraper et récupérer le smartphone.
"Shinsuke. Cette vidéo ne t'apportera rien. Rend nous ce téléphone." Le jeune homme aux yeux d'or déclara avec une voix profonde et menaçante.
Le petit bonhomme en eu des sueurs froides. Il commença même à trembler "Je-je-je n'ai pas vue son contenue. Mais, si-si-si toi, Midori-senpai, Akane-senpai, et Kariya-kun êtes après ce portable. Ces-ces-ces que c'est forcément mauvais."
Il eut un silence.
Et d'un coup Shinsuke se retourna, puis balança le téléphone de toute ses forces espérant le casser ou qu'on ne le retrouverai jamais. Cependant, son destin en était autrement. À la place de ce casser il atterri en plein sur le visage d'Hamano. Ce dernier qui lança des blasphèmes à tout vas aussitôt après l'impacts.
"Hamano-kun, cal-calme toi. Ce n'est pas un langage approprié." Hayami essayai de résonner son ami.
"Non, mais plus important... D'où viens ce portable?" Questionnai Nishiki prenant l'objet dans ses mains.
"DONNE LE MOI!" Criai Midori lui fonçant dessus tel un démon.
Sans réfléchir, ce qui n'étonna personne, il se mit à courir loin d'elle.
"ARRÊTE TOI IMBÉCILE!"
"JE M'ARRÊTERAI QUAND TU ARRÊTERA DE ME POURSUIVRE!"
Comme il ne faisait pas attention où il allait. Il fonça droit sur une poubelle, trébucha et le portable s'envolait de nouveau vers d'autre cieux.
"Ah dégueu!" Se plaignait Nishiki allongé dans les ordures.
"OÙ EST LE TÉLÉPHONE!" Criai Midori le secouant, alors qu'elle était à califourchon sur le jeune homme bronzé.
"J'EN SAIS RIEN, ET ARRÊTE DE ME SECOUER!" Sa main droite avait attrapé son col tandis que sa paume droite la repoussai au niveaux de son menton.
"ARRÊTEZ DE CRIER!" Aoi venait d'hurler après eux, et ils savaient qu'il ne fallait mieux pas jouer avec ses nerfs. Les autres courraient pour les rejoindre, et s'arrêtèrent lorsqu'ils virent leurs états.
"C'est comme ça que tu récupères quelque chose." Tsurugi dit avec un sourire moqueur à la jeune fille rousse.
"Oh, tait toi! Moi au moins j'ai essayé." Elle lui répondit en se relevant et aidant Nishiki à se remettre sur pattes.
Pour réponse elle n'eu qu'un reniflement.
"Hey, les gars qu'est-ce que vous faites?" Shunsuke et Ichino ayant vue leurs coéquipiers s'agiter au loin sont venus se renseigner auprès de Shindou.
"Bas... Pour tout vous dires... Je sais pas vraiment..."
"Pour l'instant, si j'ai bien compris, on n'à pris le téléphone de Kariya en chasse." Répondit allègrement Kirino.
Au fond de la scène nous pouvions voir un petit Kageyama tout déprimé "Pourquoi on lui répond à lui?..."
"Non, mais sérieusement, il est où le portable?" Questionnai le jeune homme aux yeux d'ors.
Une brise passa.
"CHERCHEZ LE!" Commanda Midori au bord de l'effondrement.
Et sans hésiter tout le monde s'accroupi, puis tâtonna le sol dans le bute de le retrouver.
~a few moment later~
"Les gars ont feraient mieux d'arrêter. La pause est presque finie." Avertis Shunsuke
"Dans ce cas vas t'en, lâche!" Déclara l'auto proclamé victime féminine de cette infâme guette a pan.
"Calme toi Midori-san. Il a raison. Ça ne sers à riens de rester chercher maintenant. Tout le monde vas être en cour, et nous nous allons louper les nôtres." Shindou essayai de la résonner.
"Shindou-kun, si tu retrouve le portable, je-je ferais tout ce que tu veux." Bien qu'il n'y avait aucune malice derrière les mots d'Akane. Ça n'a pas était compris de la même façon.
Midori "ooooooh"
Kirino "*sifflement*"
"Je mis remet toute suite."
"Hey, qu'est-ce que vous faites, la cloche vas bientôt sonner." Sangoku leur dit au loin.
"Pas temps qu'on aura pas retrouvé mon portable." Répondit Kariya.
"Un portable?" répéta le plu âgé plus pour lui que pour autre chose.
Kurama qui l'accompagnait se tourna vers Amagi "Eh, tu disais pas avoir vue un oiseau avec un téléphone dans le bec?"
"Si. Mais, je vois pas le rapport-" le plus corpulent se stoppa "Donc tu admets que j'ai pas rêvé?"
"Rah! Oui, oui, ça va!" Grommela le troisième année dont on ne voyait qu'un œil.
Tsurugi se relevait, et couru vers ses aîné "L'oiseau, c'était quelle sorte d'oiseaux?"
"Tu crois vraiment qu'il aurait eu le temps de voir-"
"C'était une pie voleuse je crois."
Hayami releva ses lunettes "C'est impossible. Car selon certaines études vérifiables, ces fameuses pie ne son pas voleuse."
"Ouais. D'autant plus qu'il y a pas de pie voleuse au Japon." Commenta Ichino.
"Ah bon! T'es sûr?" Rajouta Shunsuke.
"Bas, t'en a déjà vue?"
"Non... Je vais quand même vérifier sur internet."
"Mais, où irais se planquer une pie?" Demanda Nishiki.
"Près d'un bâtiment, non?" Tenma attendait confirmation.
"Pas d'en une forêt plutôt?" Proposa Shinsuke.
"Non, les pies préfère les endroits plus aéré. Comme les parcs par exemple!" Déclara Aoi.
"Eh Ichino! T'avais raison. Y a pas de pie au Japon. Par contre il y en a beaucoup en Europe!"
"Eh bas putain mec. T'as plus cas prendre l'avion." Dit Kuramada.
"Il est arrivé quand celui là?" Questionnai Hamano à Hayami. Ce dernier ne fit que hausser les épaules en retour.
"Fait chier! On est pas avancé avec cette histoire." Se fâchée Midori.
"Langage mes amis, langage." Les avertis Hayami.
"Vous l'avez perdus où?" Demanda Amagi.
"Si on savez où on l'avait perdu, on serait pas en train de le chercher!" Murmura Kariya.
"Lorsque nous étions près de la poubelle." Expliquai Kageyama.
"Vous l'avez perdu près de la poubelle et vous cherchez à deux mètre d'elle." "J'ai presque envie d'applaudir." Dit Kurama avec sarcasme.
"Et vous avez pensé à regarder dans la poubelle?" Interrogé Sangoku.
Une autre brise.
"Dit donc c'est fou ce qu'il y a comme vent aujourd'hui." Stipulé Kuramada.
Akane, Kariya, Tsurugi, et Midori se jetèrent tous des regards avant de se précipiter t'elle des animaux sur la poubelle. Après quelques bousculades, cris, et déchet expulsé de leur habitat naturel. Finalement quelqu'un trouva la pomme de discorde.
"J'AI!" Cria Kariya, levant son bras au plus haut, fière de sa trouvaille.
Les trois autres convoitant le téléphone aussi bien que celui qui le détenait. Lui sautèrent tous déçu. Espérant qu'il réussirait à lui extirpé, par le miracle que le bon Dieu allait leur accorde. Lorsque soudainement un mystérieux volatiles apparue de nul part, emportant le portable, qui jusqu'à présent était dans la main levée de Kariya. Il eut un grand silence, puis vain la réalisation.
"Putain, c'est une pie!" S'exclamèrent Ichino et Shunsuke. Tandis que Tenma, Shinsuke, et Aoi regardaient l'oiseau continués sa route.
"Les études vérifiables était donc fausse." Déclara platement Kuramada avec Amagi entrain d'acquiescer au fond.
"Non, mais c'est pas vrais! On ce fou de ma gueule là!" S'énervait Midori.
Tsurugi garda son sang froid et poursuivi l'oiseau voleur.
"Eh, attend nous!" Cria Tenma, lui courant après accompagné du reste de l'équipe.
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Sans s'en rendre compte toute l'équipe avait fini par arriver au terrain de la rivière. Tsurugi grimpait à un arbre.
"Tu l'as eu?" Interrogea Shinsuke.
"Non, pas encore." Il était accroché fermement à une branche, son bras droit tendue vers le nid qui logeait au bout de cette dernière.
Pendant c'est quelques minutes intense, tout le monde retenait son souffle. La chaleur augmenta due à la concentration, et quelques un avait des goûtes de sueur qui perlaient sur leur front. La tension était à son comble, le silence pesant, même le vent s'était tut.
Puis un vélo passa, sa sonnette retentit, la branche où se tenait le jeune homme au yeux d'or cassa, et il fini dans la rivière. Par réflexe Hayami, Aoi, Kirino, Ichino, et Kageyama ont sautés dans l'eau pour sauver le portable. Une fois le remue-ménage passé le reste de l'équipe les rejoignirent pour les aider à rechercher le téléphone.
Avec tout le monde occupé. Personne n'avaient vus Tsurugi nager tranquillement loin d'eux, avec la pomme de discorde à la main. Il en profita ainsi pour calmement effacer les photos, et la vidéo compromettante. Lorsqu'il eu fini il appela "C'est plus la peine de chercher." Tous se retournèrent vers lui. "Kariya." Il lui lança son portable "Tiens."
Le susnommé le rattrapa et regarda son coéquipier d'un air confus. Tsurugi ne dit rien de plus et sortie de l'eau.
"Eh, tu as effacé les photos au moins-" Midori nu pas le temps de terminer sa phrase, qu'Akane venait de lancer un crie pareille au sifflet d'une locomotive. "Je suppose que ça veut dire oui." Et elle donna un grand sourire à son complice.
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"Ainsi se termine notre histoire..." Fini Hamano.
"Bien." Goenji croisa ses bras "Vous nettoierez vos salles de classe respective pendant une semaine."
-x-
C'est la fin de ceux chapitre. Merci beaucoup d'avoir été aussi patient avec moi ^3^
