-x-
J'étais dans un parc. En son milieu, un arbre gigantesque. Et juste devant, la silhouette d'un petit garçon. Il me tendis sa main, puis me dit "Tiens! C'est pour toi!". Je regardais, il n'y avait rien. Mes yeux retournèrent à son visage, mais l'enfant avait disparu. Une voix plus grave s'adressât à moi "Pourquoi tu m'évites?". Je me retournais, la place avait changée. À présent c'était une ville traditionnelle japonaise. Et la voix qui m'avait appelée, appartenait à un visage familier.
"Tsurugi!" Je m'exclamais étonnée. "Ce-ce n'est pas moi. Moi... je-je ne suis pas moi!"
Il me regardait, son bras se levait vers moi, il utilisait ses doigts comme un pistolet, puis tira. La balle me traversa le cœur. De l'essence en coula. Un trou noir apparu sous moi. Je regardais une dernière fois dans ses yeux avant de tomber. J'avais atterri dans notre salle à manger.
"Chéri, s'il te plaît calme toi!" Ma mère plaida. Mon père était en train de la battre. Et moi je regardais, ne bougeant pas d'un pouce. L'aire déconfite. Comme une idiote. J'étais assise parterre. Le cou bandé. Mon frère était là! Je le sais parce que je suis lui en ce moment. Je me pris les épaules, puis me traînait vers des marche. Ensuite j'étais de retour dans mon corps. Mon frère me poussa du haut des marches. Me regarda. Puis rigola.
Je me remit debout. Deux inconnu était devant moi. Ils prirent chacun l'une de mes mains.
Puis un camion passa.
-o-
J'ouvrais mes yeux. J'étais dans ma chambre, allongée dans mon lit. J'avais transpirée, donc j'étais poisseuse. Je tournais ma tête vers mon réveil. Il était 6h00. Il sonne dans 30 minutes, ça ne sert à rien de me rendormir. Je me levais, traversais ma routine matinale, puis me rendais à la salle à manger. Une fois là bas j'attendais ma famille, et pensais.
Le lendemain de l'incident je n'avais pas parlée à Tsurugi. Le jour d'après je l'évitais. Puis heureusement le week-end viens. Seulement, aujourd'hui la semaine reprend.
Je n'ai pas envie de lui faire face. J'ai peur. L'a t-il dit? Qu'est-ce qu'il pense de moi? Comment l'a-t-il interprété? ... J'en ai marre...
"Vous êtes déjà là." Mon père venait d'entrer. La pièce était tout de suite plus froide. Et le poids sur mes épaules s'intensifia.
Mécaniquement je me redressée "Oui, père."
Il s'assit en face de moi mais décalé d'un coussin. "J'espère que cette fois il ne ce passera rien." Une pause "Je n'en peu plu d'essuyer tes bavures." Il me regarda avec dégoût "Et cela ne fait qu'une semaine que l'année à reprit."
Je ne le regardais pas dans les yeux. Admirer mes mains meurtris semblait beaucoup plus apaisant. "Je ferais de mon mieux père."
"Vous avez intérêt. Sinon la punition sera plus grande."
"Oui, père." Depuis un moment une boule dans ma gorge c'était formée.
Puis ma mère rentra allégeant quelque peu l'atmosphère, et clouant la conversation.
-0-
"Bonjour..." je saluais d'une voix rocailleuse.
Mon grand frère me répondit d'une manière enjouée "Bonjour Kyousuke!"
Il faisait cuir des œufs.
Je m'assis à la table, puis baillais.
Je n'aime pas qu'il fasse à mangé debout. Mais ça vas faire bientôt trois ans qu'il c'est fait opérer, et tout le monde me dit que je suis trop protecteur... donc je laisse passer.
"On mange quoi avec les œufs?" Je questionnais.
"Du riz."
"C'est tout?" Je me plaignais.
"Si t'es pas content fallait faire à mangé toi même." Il se renfrognait.
" Lorsque je fais à mangé à ta place j'ai le droit à la fameuse phrase" je toussais, puis pris une voix sur aigu "Oh, maman regarde. Il recommence. Il prend trop soin de moi. Je ne suis plus un bébé. Bien que je sois un gros fragile je peu me débrouiller."
Il me donna un regard blasé, posa mon assiette violemment devant moi, puis me répondit "Je n'ai jamais dis ça."
"Si. Je t'ai recopié à la perfection. Mots pour mots."
Il s'installa devant moi "Sauf que moi je suis prêt." Puis commença à manger.
"Oh, ça va! J'ai le temps."
Il arrêta de manger, me regarda dans les yeux " Tu n'est même pas habillé."
La bouche pleine je répondis "C'est vite fais."
"Tu n'es pas coiffé, et on sais tout deux que tu mets des plombes."
"Ça ira je te dis."
"Plus tout tes bijoux... j'ai presque l'impression d'avoir une sœur!"
Je m'arrêtais "C'est pas des bijoux..."
"Tu as une chaine à ta ceinture, et des bracelets..."
"Ils sont en cuirs."
"Donc tu acceptes le fait que tu portes plus de breloques qu'une diva."
Je soupirais "Si tu veux."
"En plus d'être Sadomaso?!"
"Que, quoi?! Mais ça n'a rien à voir!"
Il ricanait "T'appelle ça comment un gars qui ce couvre de cuire et de latex?"
"Je porte pas de latex..."
"T'as un pantalon en latex."
"Il est en cuir..."
"Tu vois! Je disais que tu t'habillais qu'en cuir."
"Arg! Tu m'énerve." je me levais "Je vais me préparer..."
Lorsque je montais Yuiji me cria "Kyousuke! Si tu arrives en retard tu me rapportera une boîte de dango!"
Je prenais ma respiration et lui répondis tout aussi fort "J'arriverai à l'heure!" .
-0-
Je soupirais " Et merde..." les portes était fermé. J'avais plus qu'à grimper... et à acheter des dango.
Je sautais pour atteindre le haut du portail, puis m'aidais des barreaux comme appuie. Enfin à l'intérieur de l'enceinte, je me dirigeais vers le bâtiment principal. Je rentrais, changeais mes chaussures, puis me dirigeais vers ma classe.
Sans montrer la moindre gêne d'être en retard. J'ouvris la porte, m'excusais brièvement, puis allait à ma table.
Notre professeur me sermonna. Mais voyant que je n'écoutais pas elle arrêta.
La classe de japonais continuais sans que je n'y prête vraiment attention. Mon esprit était ailleurs. Être au lycée me rappelais l'incident entre Midori et moi.
Au début j'avais été surpris par la marque sur son cou. Mais j'en avais vite déduit qu'elle pouvait avoir un petit ami aventureux. Donc j'ai choisi d'en plaisanter. Seulement, sa réaction était un peu exagéré pour cacher juste une relation. Elle m'a dit d'oublier... c'est là que sa nature stupide resort. Plus on veut cacher, plus c'est suspect, plus le monde à envie de savoir. C'est bête, mais c'est ainsi. Et je ne diffère pas des autres. Cette morsure me préoccupe vraiment. Nous n'étions pas très proche au collège, donc se rapprochement soudain est bizarre. Mais les évènements on fait que nous sommes là aujourd'hui. Ainsi je me retrouve à m'inquiéter pour des traces de dents... Et j'ai vraiment peur... Qu'est-ce qui lui est arrivée? Je lui ai promis d'en parler à personne. Mais si elle continue de m'éviter plus longtemps, je vais assurément devoir faire quelque chose.
Je continuais de réfléchir à tout ça, lorsqu'un morceau de papier plié venait d'être posé sur ma table. Je le dépliais et y lisais tout vas bien? . Je tournais mes yeux vers la droite pour voir Tenma qui me regardais avec anxiété. Pour réponse, je pliais le papier en boule et lui lancé au visage.
Les heures continuais de passer. Lentement. Cour après cour.
A présent il était 16h passé. La cloche allait bientôt sonner. Et c'est ce qu'elle fit. Nous saluons notre professeur. Je remballais mes affaires, puis le proviseur adjoint se montra dans notre classe.
"Tsurugi Kyousuke!" Il appela. Tout de suite la salle se tue.
Je levais la main "Oui."
Il me regarda "Vous êtes convoqué chez le principal."
Un brouha avait commencé suite à cette déclaration.
Tenma se rapprocha de moi "Qu'est-ce qui ce passe?" Il demanda inquiet.
"Comme si il pouvait le savoir." Renifla Kariya.
"On verra bien." Je répondis sans grand intérêt.
-0-
Je toquais à la porte du principal.
"Entrez." Dit une voix masculine de l'autre côté.
Et je fis ce qu'elle me demanda. Une fois à l'intérieur de la pièce, je pu constater que Goenji n'était pas seul dans son bureau. Il y avait mes parents, puis une autre dame habillée d'un kimono. Elle avait des cheveux roux sombre et terne mis dans un chignon bas.
Je donnais un regard à ma famille, saluais le principal, puis la dame. Goenji me fis signe de m'avancer près de mes parents.
Quelqu'un toqua. Le principal lui ordonna d'entrer. Et la personne s'exécuta.
Midori était là. J'en déduisais donc que la femme qui nous accompagnait était sa mère. Lorsqu'elle eu constater ma présence, elle eut un léger sursaut. Ensuite, comme je l'avais fait précédemment, elle salua les adultes, pour ensuite s'installer près de son parent.
"Bien, maintenant que nous sommes tous présents, nous pouvons commencer." Goenji expliqua. Il regarda simultanément moi et Midori "Jai déjà raconté à vos parents la situation de leur venue, mais pas la votre."
Je me tournais vers mes parents, ils me regardaient d'un air inquiet. Mes yeux se dirigèrent ensuite vers Midori qui n'avait pas l'air plus détendu. D'ailleurs, sa main droite avait instinctivement recouvert l'endroit où ce trouvait la morsure.
Aurait il découvert?
Mon regard retrouva celui du principal, attendant la suite des événements.
"Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, laissais moi clarifier certaines choses et vous poser quelque question." "Nous savons tous ici, que tout deux avez tendance à la confrontation."
Je soupirais, et acquiesçais avec septicémie.
"Cela vous arrive de vous bagarrer entre vous?"
Je fus assez surpris par la question. J'allais affirmer que oui, mais Midori me devança.
"Vous voulez dire avec les poings?" Elle demanda un peu plus sûr d'elle même qu'avant.
Goenji penchant sa tête pour nous signaler une réponse positive
J'ai bien fait de me taire...
"Eh bien... Non." Elle informa d'une voix quelque peu soucieuse.
"Mmh. Je vois..." déclaré le principal "Dans ce cas pouvez-vous m'expliquer ceci." Il sortit plusieurs photo de son bureau. Puis si on les regardaient attentivement, on pouvait rejoué une scène. Peu flatteuse en effet, et pouvant être très mal interprétée.
Je soupirais de soulagement en comprenant la situation. Seulement mon attention fus vite détourné, Midori c'était mise à éclater de rire. Tout le monde la regardaient comme si elle était folle, et sa mère semblait inquiète.
Pourtant entre ses gloussements elle réussi tout de même à articuler quelques mots "Veu- veuillez m'e- m'excuser." "C'est- c'est nerveux." Elle repris son souffle, un temps pour se calmer, puis elle recommença à parler. "Il m'aidait juste en faite." Elle accentua sa phrase par un grand sourire, plaçant ses mains sur ses hanches.
"Il t'aidait?!" questionna sa mère peu sûr . Et elle acquiesça fermement. "Mai-mais à quoi?"
"À enlever le chewing-gum qui était dans mes cheveux!" Midori assurée fièrement, comme si elle avait fait la découverte du siècle. Elle est chou.
"Mai-mais on vois bien qu'il te pousse la tête dans le lavabo là." La dame déclara en montrant l'une des photos.
"Oh, ça! On n'était juste pas d'accord sur quelque chose, rien de grave."
"Et du coup, il a essayé de te noyer en réponse!"
Oui tout à fait madame, j'adore noyer les gens quand ils ont raisons.
"Mais non maman. Tu exagères. Il m'a juste poussé pour continué à enlever les chewing-gums. C'est pour ça que j'ai une règle sur la tête." Elle pris l'une des photo "Regarde."
Sa mère regarda attentivement puis soupira. Elle lui sourit, et lui caressa la joue "Bien. Si tu le dis ma chérie je te crois." Elle se tourna ensuite vers mes parents, s'inclinant "Veuillez excuser mon ignorance sur la situation et ma mauvaise interprétation. Je suis profondément désolée d'avoir crus que votre fils avez attaqué ma fille."
Mon père répondu un peu gêné "Je vous en pris madame. Cela arrive..."
Non, ça arrive pas souvent non.
Ma mère parla à son tour "Oui, puis les photos étaient assez compromettantes. C'est normal d'y avoir pensé. La situation aurait été inversé j'aurais fait la même chose."
"L'important est qu'il ne c'est rien passé." Conclue mon père.
"Vous avez raison." Souris la dame en kimono. Elle se tourna vers Goenji "Merci d'avoir pris le temps de nous recevoir monsieur."
"C'est normal madame." "Je vais vous raccompagner à la sortie." Il s'adressa au deux familles, avant d'engager le pas. "Oh. Enfaite Tsurugi-kun."
Nous nous tournions tous vers lui "Fait plus attention aux horaires de classe. Cela t'évitera d'avoir à escalader le portail."
Je déglutis et entendu rire Midori pendant que ma mère s'offusquai.
-0-
Même une fois à la maison ma mère continuait de me sermonner. Elle disputa également mon frère pour ne pas m'avoir assez pressé. Chose que je regardait avec beaucoup de plaisir.
Nous avons mangés, ensuite j'ai pris ma douche, et après je suis retourné dans ma chambre pour travailler.
Cela faisait environ une heure que j'étais concentré sur mes devoirs, lorsque j'entendis mon téléphone sonner. Je regardais l'écran et il y avait marqué Seto Midori. Donc je répondis. "Hallo."
Derrière le téléphone je pu entendre sa surprise. "Ah! Euh Tsurugi..."
"Oui."
"Euh... je... je voulais... euh m'excuser. Pour-pour t'avoir évité!" Elle confessa visiblement embarrassée.
"Oh." Je ne savais pas vraiment quoi répondre.
Elle continua "Et... aussi te remercier. Pour ne pas en avoir parlé... De la marque."
Sans trop savoir pourquoi, cela me mis en colère "Ne me remercie pas pour quelque chose comme ça. Je n'en suis pas vraiment fière." "Et sa m'inquiète..."
J'entendis son étonnement résonner à travers mon portable. À vrai dire je suis moi même choqué parce que je viens de dire.
"Ne t'en fais pas. Tu me connais. Je suis plus forte que ça!" Elle ricanais avec un soupçon de gêne.
"Mmh."
Un silence s'installa entre nous.
"Bon... bien je ne vais pas t'embêter plus longtemps. À demain!" Elle allait raccrocher mais je lui en empêchait.
"Midori attend!"
"Oui?"
"Je ne te forcerais pas à me raconter ce qu'il ce passe. Mais si tu n'en parle pas, car tu ne trouve pas une personne avec qui tu es alaise et confiante. Alors je deviendrais cette personne." Me rendant compte de la connerie que je viens de déblatérer, je fini vite la conversation. "À demain."
"Att-"
J'avais déjà raccroché.
-0-
*bip bip bip*
Mon appel avec Tsurugi venait de se terminer. Je sentais que mon visage était rouge et chaud. Puis mon cœur bizarrement serrée. Lors de notre conversation je câlinais un coussin pour me rassurer. J'enfoui ma tête dedans et me mit à gémir de gêne.
-0-
Bonjour, bonjour.
J'espère que ce chapitre vous à plus. Et je m'excuse pour les fautes d'orthographe.
Je fais également une petite annonce.
Je met en pause mon histoire se méfier des apparences. Pourquoi?! Bas parce que j'ai eu la bonne idée de commencer à publier sans savoir la fin. *clap clap clap* oui vous pouvez applaudir. Vous inquiétez pas je continue de travailler dessus et à y réfléchir.
(Et no stress je connais la fin de cette histoire la)
Voilà merci ^^
