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Le lendemain tous ce déroula normalement ou enfin presque.

"Midori-chan fait attention!" Akane appela. Mais le temps que je la regarde, je m'étais déjà pris le cadre de la porte principal. J'étais légèrement sonnée par le choque, et avais dirigée mes mains là où l'impact avait eu lieu. Elle se rapprocha plus de moi "Est-ce que ça va?."

"Oui, ne t'inquiète pas Akane."

Elle me dévisageait d'un air inquiet "Ça n'a pas l'air..." "Est-ce à cause de là réunions avec le principal hier?"

"Oh ça! Non, non, il ne c'est rien passé. Juste un quiproquo à régler." Puis je lui souriait comme d'habitude. "Aller viens! On vas bloquer l'entrée à force de rester plantées là." Je lui attrapais le poignet et l'entraînais vers les cassiers.

Une fois devant nous changions nos chaussures. Seulement Akane continuais de me regarder d'un air soucieux. "Qu'est-ce qu'il y a?" Je demandais semblant désintéressée.

Elle sursauta légèrement. "Oh. Eh bien..."

Je soupirais. "Aller dit moi." J'insistais calmement.

"Je trouve que tu agis bizarrement depuis deux, trois jours." Elle déclara en se triturant les doigts par embarras.

Je la regardais, mes sourcils se fronçants par l'incompréhension. "Qu'est-ce que tu veux dire par là?"

Elle était de plus en plus gênée et les perles de sueurs sur son visage, habituellement impeccable, le confirmaient. "C'est à dire... que j'ai l'impression que tu évites quelqu'un... Tsurugi-san en faite."

Je souriais. "T'inquiète on a juste eu un malentendu." Je lui offrais une petite tape dans le dos "Aller!" Puis passais mon bras sous le sien. "Tu ne voudrais tout de même pas rater l'occasion de prendre ton cher Shin-sama en photo." À mes mots elle rougit furieusement avant d'enterrer son visage dans ses mains.

Après quelque minute de marche vers ma classe, Akane finit finalement par m'adresser à nouveau la parole. "Mais du coup... tout vas mieux entre lui et toi?"

"Lui qui?" Je questionnais ne savant vraiment pas de qui elle parlait.

"Eh bien Tsurugi-san!"

"Oh..." je ne sais pourquoi, j'ai senti mes joues se réchauffer. "Oui, il n'y a plus aucun problème!"

"Tu mens très mal Midori-chan." Elle déclara me regardant avec un aire maternelle.

Je m'empourprais encore plus et dit le plus sincèrement possible "Non! Je le promet! Il n'y a vraiment plus rien!"

Pourquoi je suis rouge? Ah, oui! Lorsque je prend le temps de pensée à lui... Je me remémore notre discussion. Je deviendrais cette personne.

KYAAAAAAAAA! C'est tellement gênant...

"ri...dori...Midori...Midori-chan!"

"AH! QUOI?!"

Elle rigola "Bien. Si tu le dit, je te crois." Puis elle commença à partie me saluant de la main. "On se revoit tout à l'heure."

Je hochais la tête et répondis à son geste "À plus."

-0-

La classe avait commencée. Et cette fois je n'avais pas eu à escalader le portail, ni à acheter des friandises pour mon frère.

Je soupirais. Je regardais devant moi, donnant la vague impression de suivre le cour. Mais... moi, aussi bien que mon professeur, savais que non. Mon cerveau avait décidé de se concentrer sur la chose la plus embarrassante que j'avais faite dernièrement. Je pense que sur le top des choses que j'ai fais de plus stupides, ça doit-être... ah bas pas si haut que ça finalement. Mais il a quand même une bonne place!

Non, mais... Comment, j'ai pu sortir une connerie pareille? Je deviendrais cette personne. Quoi? Ça y est? Shindou et Tenma mon refilé leurs bêtises débordante de miel? Mon dieux tuez moi...

Tout ça, parce-qu'elle à voulut me remercier de n'avoir rien dit. Elle a de la chance que sur les photos on ne vois pas la marque. Sinon je n'aurait même pas eu le temps de leurs présenter ma découverte. D'ailleurs... c'est étrange qu'on ne la vois pas... si je me rappelle bien du point de vue... on devrait clairement la voir... c'est comme si-

Quelqu'un interrompu mes pensés "Tsurugi Kyousuke, où sont vos devoirs?"

"Euh, quoi...?"

Madame, je sais plus comment, était juste devant moi. Les sourcils, et sa bouche plissés de mécontentement.

"Vos devoirs." Elle répéta, veillant à bien articuler.

Dans ma confusion, je pris le temps d'analyser la situation. Tenma me regardais avec des yeux inquiet, Kariya ricanait, et le reste de la classe me jugeait ou regardais la prof.

D'un calme plat je me retournais vers le professeur et lui dit "Nous sommes en qu'elle cour?"

La classe soupira, Kariya éclata de rire, et le professeur se retenait pour ne pas me tuer.

"En japonais, Tsurugi. En japonais... Vous savez! Le même au quelle vous êtes arrivé en retard hier."

Sachant maintenant de quoi elle parlais. Je tournais les pages de mon cahier pour arriver à celle de mes exercices.

Devant ma réponse non verbale elle grogna, puis retourna à son cour.

-0-

La cloche retentissait signalant la pause de midi. Je me sauvais de ma classe mon sac à la main.

J'avais prévu d'aller sur le toit. Seulement... il y a trop de monde. Donc je me dirigeais là où Tsurugi et moi nous étions croisés lorsque mes mains étaient blessées.

Par pure coïncidence bien sûr! Je n'y allais absolument pas pour espérer le revoir. Juste que l'endroit est sympa. L'ombre des arbres,... le soleil,... le mur. Tout ça, tout ça...

Je m'installais, puis j'entendis des pas. Mon cœur battant plus vite, mes joues commençant à prendre feu, et une personne totalement au hasard en tête, je commençais à paniquer. Mais je repris vite le dessus, puis la jouait, cool~.

Et là... Akane apparue.

La voir arriver, m'a fais prendre conscience de ce que, secrètement, j'avais espérée. La chaleur grimpa sur mon visage. Et dans une tentative désespérée de me débarrasser de ces pensée, je me cognais fortement, l'arrière de la tête, sur le mur où j'étais appuyée.

Voyant ma réaction. Mon amie se précipita vers moi pour m'arrêter. "Mais Midori-chan qu'est-ce qui te prend ?!"

Je la regardais droit dans les yeux, puis lui répondis d'un air sombre "J'éradique le mal."

Elle fronça les sourcils, me donna une pichenette, et s'assit à mes côtés. "Soit plus clair s'il te plaît."

"C'est rien de grave. Juste... des ennuis qui ne devrait pas être là."

Elle continuait de me regarder. Moi, j'évitais ses yeux, préférant me concentrer sur mon bento. La tension entre nous deux grimpait. Des perles de sueur glissais de mon cou. Ses paupières ne se fermèrent pas une seule fois. Lorsqu'elle est comme ça il ne vaut mieux pas se tourner vers elle. Elle sentirais votre peur.

D'un air désintéressée j'ouvrais mon déjeuner, et en pris une bouchée.

En arrière plan, très légèrement, j'entendis quelqu'un courir dans notre direction.

"Hey, Ojii-san!"

Et là. T-elle mon chevalier en armure étincelante. Tsurugi venait d'arriver, me sauvant des griffes acérées de médusa.

Mais, non...Mais, pas du tout. Il arrive comme... Mais comme que dalle! Comme rien du tout! Il commence sérieusement à me courir sur le système celui là!

Il regarda un moment moi et Akane puis se remit à m'adresser la parole, ses yeux plongeant dans les miens.

"Le directeur veux te voir à propos d'hier."

À la notion de la convocation d'hier, mon cœur se retourna. La photo... Voyait-ont la marque?

Akane répondis avant moi l'aire inquiète. " Que ce passe t-il, Tsurugi-kun?"

"Je ne peut pas te le dire senpai." Il affirma d'un ton neutre. "C'est confidentiel."

Je me levai, puis le rejoignait. Mes jambes tremblaient, la nausée c'était emparée de ma poitrine. Toute ces émotions me traversant, j'avais suivit aveuglement mon guide. Et ce n'ai qu'une fois qu'il me pris la main pour m'entraîner dans une pièce, que je me réveiller de ma transe. Nous étions dans l'ancienne salle du club de football. Je regardais autour légèrement troublée. "Hey! Kyou-ch-"

"Shh!" Il me fit signe de me taire.

Mes yeux étaient toujours posée sur lui. Il agissait bizarrement. Il cherche quelque chose? Ne trouvant pas l'objet de sa convoitise, il soupira. Puis me murmura "Colle toi à un mur et assis toi par terre.". Confuse, je fis ce qu'il me demanda. Après avoir de nouveau inspecté la salle, il vain s'installer près de moi. "Il faut qu'on parle."

Je le jugeais pendant cinq bonne seconde avant de répondre "J'avais crus comprendre, oui."

"Shh! Parle moins fort." Il me réprimanda.

Je me mit à chuchoter le plus bas possible "Ok.". Quelque seconde passèrent, il avait l'air hésitant. Je pris donc la parole. "Donc, de quoi tu voulais me parler. Et dépêche toi Goenji-san doit nous attendre."

Il grommela, levant les yeux au ciel. "Goenji-sensei ne nous a jamais demandé."

"Quoi?! Mais pourqu-" il me stoppa couvrant ma bouche de sa main.

"Je te l'ai dit. Il faut qu'on parle. Je ne voulais pas élever de soupçons.". Il m'offrit un sourire narquois "Sauf si tu es subitement devenue alaise pour parler de cette morsure."

Mes sourcils se froncèrent, et je repoussai sa main. "Qu'est-ce que tu veux? J'avais crus t'avoir assez explicitement dit que je ne voulais pas en parler."

"Enfaite, c'est plus de cette photo dont je veux qu'on parle." Sur ces mots il sortit une image. Je l'avais déjà vus. C'est celle que le principal nous avez montré lorsqu'il nous avait convoqué.

Je lui donnais un regard suspicieux. "Où est-ce que tu as eu cette photo?"

"Je l'ai volé dans le bureau de Goenji-sensei." Il déclara sans gêne.

"PARDON!?" Je m'exclamais.

"Hey, je t'ai dit de parler moins fort."

"Non, mais ça va pas! Tu te rend compte de ce que tu as fais.?"

"Ça va. Temps que je ne suis pas attraper, je n'ai pas volé."

"Mais oui, bien sûr."

Il leva les yeux au ciel, avant d'attirer mon attention sur la photo. "Au lieux de te plaindre, regarde."

"Oui, et bien quoi?" J'haussai les épaules pour accentuer mon propos.

"Tu ne vois pas? Ta marque sur ton cou. On ne la vois pas."

"Bas c'est t'en mieux si tu veux mon avis."

Il me frappa la tête "T'es stupide ou quoi? Avec ce point de vus, ta morsure on devrait clairement la voir."

"Oui et alors?! On vas pas en faire toute une histoire. On la vois pas, on la vois pas! Qu'est-ce tu veux que je te dise?!"

" Mais on devrait la voir! Ca veux dire que la personne qui l'a prise, la effacer." Il me dit avec conviction, mais calme.

Je lui répondit avec un air blasée. "Bon, alors. L'ancien seed il va se calmer. Il y a pas des complots, par tout, dans la vie de tout les jours en faite."

Il soupira. "Libre à toi de me croire. Mais écoute au moins mon raisonnement jusqu'au bout." Il repris l'image "De un: on peu voir que la photo a été prise depuis une cabine. Ça veut dire que lorsque nous pensions être seul, il y avait en faite une troisième personne." À ses mots je me crispais. Il continua " De deux: il connaissait ta mère, et la vrai histoire derrière cette image. Mais il a jugé tout de même bon de montrer cette image à ta mère sans lui dire ce qu'il c'était passé."

"Ma mère? Tu insinues quelques chose?" Je répondais en colère.

Il me donna un regard sévère "Je n'insinue rien du tout. Je déclare des faits. Rappel toi, ta mère c'est excusée pour la gêne, et a remerciée Goenji-sensei de nous avoirs reçu. Ça veut dire que c'est elle qui a demandé la réunion. Et que c'est elle qui a vue l'image la première."

"Ton histoire est complètement tirée par les cheveux." Même si je disais cela des perles de sueur glissait de mon visage par la pression.

"Récapitule, Seto! Celui qui a pris la photo connais l'histoire. Il n'avais donc aucune raison de la montrer à ta mère. Il a effacer ta marque! Ça veut dire qu'il sait qui ta mordus!" Un temps de pause s'installa. Puis il dit cette phrase d'un ton sarcastique "Tu pense que c'est parce qu'il ne voulait pas t'embarrasser?" Et repris une voix sérieuse "Ou parce que lui non plus ne voulais que personne ne la vois?". Je le regardais droit dans les yeux. Mes membres étaient crispées, et ma respiration c'était légèrement accélérer. Ses yeux dorée scrutateurs ne lâchèrent pas les miens une seule seconde. " Seto Midori. Qui ta mordus?"

Et doucement, je répondit d'une voix tremblante "Tu n'as pas besoin de le savoir."

Il déclara brusquement, mais toujours d'un ton bas "Si. J'ai besoin de le savoir. La personne qui a été accusé d'agression c'est moi. Donc soit quelqu'un veut me nuire. Soit..." Il s'arrêta, me donna un regard de pitié.

"Soit quoi?! Termine ta phrase, Tsurugi Kyousuke.". La tension était palpable.

Ses yeux redevinrent sévère "Quelqu'un abuse de toi. Et ne veux pas que je me rapproche."

Sans hésitation je me relevais. Et commencer à marcher d'un pas décidée vers la porte. Ma tête vers le bas, mes cheveux cachant les larmes de terreurs qui étaient prête à tomber.

"Seto!" Il attrapa mon poignet. "Si j'ai tapé dans le mil, c'est dangereux, il faut prévenir la police!"

Je me retournais lentement vers lui. J'essayais de sourire, et ris d'un rire sans joie "Non. Ce n'ai pas ça. Tu as juste trop d'imagination." Seulement. Cela n'a pas empêché à mes larmes de couler.

"Set-"

"NON!" Je criai en colère, déchirant mon poignet de sa prise. "TU TE TROMPES! IL NE SE PASSE RIEN!" Ma tête tournais, la nausée montais, l'air n'arrivait plus à mes poumons, je m'étouffait avec ma propre respiration. Mes mains étaient crispées, et mon corps était faible. Des fourmis avait envahi mon visage, spécialement mon nez et ma mâchoire. Mes larmes descendait en cascade. Mes dents claquaient.

Tsurugi me regardais d'un air inquiet. Il me pris doucement les épaules pour m'amener à une chaise. "D'accord, ok. J'ai compris, j'ai eu tort." Me voir dans cette état lui faisait peur. Je le voyais dans ses yeux. "Calme toi. S'il te plaît. Respire. Souffle." Ses mots n'arrivèrent jamais à mes oreilles. Et lorsque je fus assise mes jambes c'était mise à trembler inexplicablement. "Euh... Ok. Ça vas aller. Tu peux m'entendre? Oui,non?" Je ne lui répondit pas "D'accord, très bien. Euh... Tu ne peux pas parler? Tu ne peux pas bouger? Ou tu ne m'entend pas? Euh..." Il attrapa ma main "Si tu m'entend sers là." Pas de réponse. "Bon, ok." De sa main libre il me gifla. Et secoua mes épaules. Mon regard se concentra sur le sien. "Tu m'entend?" Cette fois je hochée difficilement la tête. "Bien c'est un progrès..." Il souffla. Soudainement il lâcha ma main, puis me porta. Dans un reflex de réconfort, je m'accrochais à sa chemise, et enfonçait mon visage dans sa poitrine. "Je t'emmène à l'infirmerie."

-0-

Je me réveillais, dans l'infirmerie... A nouveau.

"Tu es réveillé?" L'infirmière était là. Elle me tendis un vers d'eaux. "Tient, tu doit avoir soif. Boit doucement."

Et effectivement ma gorge était asséchée. Je m'asseyais, lui pris le vers, et suivait ses instructions.

"Qu'est-ce qu'il c'est passé?" Je demandais confuse.

"Tu as fait une belle crise d'angoisse. C'est ton ami qui ta apporté." Elle pris un tabouret puis s'assit à mes côtés.

"Mon ami?" Je répétais bêtement.

"Oui, le jeune homme. Tsurugi-kun!"

"Ah! Ok." Quelque seconde passèrent.

"Sinon. Comment te sens tu?"

"Fatiguée... Et puis j'ai faim."

Elle ricana. Se leva. Alla chercher une boîte. Puis me tendis un biscuit. Je le pris sans broncher. Et elle se rassit. "Ton état est normal. La crise a mangé toute tes forces." Silence. " Tu en avais déjà fais?"

"Non."

"Il c'est passée quelque chose ressemant?"

"Rien de spécial."

"Bon... Tu veux qu'on appelle tes parents pour en parler?"

"Je n'en vois pas l'intérêt."

"Tu sais... Se genre de chose n'arrive pas comme ça. Il serait bon d'en parler à ton médecin."

"Bien... Je le dirai à mes parents et mon médecin alors." Je m'entais bien évidemment.

"D'accord."

Silence...

"Excusez-moi."

"Mmh?"

"Qu'elle heure est-il s'il vous plaît?"

"Il est 16h27."

"Merci."

L'infirmière ce leva, et alla chercher quelque chose. Dix seconde plus tard, elle reviens. "Ton ami t'avais rapporté tes affaires." Elle les posas à mes côtés. "Il semblait vraiment inquiet pour toi. Lorsque tu auras le temps appel le, ou envoie lui un message."

"Ok."

Silence...

"Tu peux rentrer chez toi toute seul? Ou tu veux qu'on appelle tes parents?"

"Non, c'est bon. J'habite pas très loin." Encore une fois je mentais sans gêne.

-0-

J'arrivais chez moi exténuée. Je fis un rapide bisous à ma mère. M'excusée pour aller me coucher, l'informant au passage que je ne mangerai pas ce soir. Lorsque je fus dans ma chambre, je sortis mon futon, puis m'installais sans prendre la peine de me changer dedans. Le sommeil ne m'avait jamais trouvé aussi vite.

-X-

Voilà ce sera tout pour cette fois.
Merci de lire mon histoire.
Et désolée pour toute faute d'orthographe.

J'espère vous revoir au prochain chapitre.