Je me réveillais. Il faisait encore nuit. Je regardais mon réveil, 03h00. J'avais encore envie de dormir. J'avais le temps. Mais j'étais également morte de faim, et collante de ma transpiration. Ça m'apprendra à me coucher ni lavée, ni changée. Avec ses facteurs en tête, je décidais de rouler hors de mon lit. Une fois face contre tatami, je me mettait mollement à quatre pattes, pour finalement me redresser avec une lenteur extrême sur mes deux jambes. Je détachais mes cheveux de leurs prise lâche, puis les rattacher dans un chignon en vue de prendre une douche. Je sorti un pyjama propre de ma commode, et me dirigeais vers ma porte. Lorsque je voulu l'ouvrir, elle resta fermée. Je tirée un peu plus fors, elle ne bougea pas d'un pouce. Malgré l'obscurité de ma chambre, je pu distinguer un carré blanc au bas de ma porte. Je me penchais pour l'attraper, il y avait quelque chose marqué dessus. C'était difficile à lire mais en me concentrant j'y arrivait.

Si vous n'aviez pas faim à l'heure propice, vous n'auriez pas faim plus tard. Alors pourquoi vouloir sortir?
-Votre père.

Je soupirais. Le salaud. C'était pas la première fois qu'il me faisait le coup. Je posais mes affaires près de mon lit, puis me dirigeais à nouveau vers ma commode. Je tirais le tiroir où je rangeais mes sous vêtements, soulevais quelque paire de chaussette correctement rangée, et de là je pus sortir deux barre de céréales que j'avais ultérieurement cachée. Je commençais à en manger une en même temps que je remettais tout en ordre. Une fois mon coffre au trésor refermé, je décidais de me changer. Je n'aurais pas eu de douche, mais pas grave. Je la prendrais demain matin. Étant maintenant réveillée je n'avais plus envie de dormir. Je pense avoir des devoirs d'anglais pour jeudi, autant les faire tout de suite, économisons du temps...

Cela faisant un bon moment que je travaillais, je pris mon téléphone pour vérifier l'heure. C'est ainsi que j'ai remarquée qu'à 19h24 Tsurugi m'avais envoyé un message. Je fus légèrement surprise, puis le lut.

Tsurugi: Hey. Ça va mieux?

C'était, clair, concis, c'était Tsurugi quoi. Regardant l'heure et voyant qu'il était 04h37, j'hésitais à lui répondre maintenant. À la fin, je me suis dit que si je lui envoyais tout de suite il aurait juste à m'écrire son message le matin. Alors je me suis décidée à lui répondre en ce moment.

Moi: Ouais, merci.

Voilà. C'était bien, cool, détaché, tout moi. Ou pas... J'efface. C'est beaucoup trop froid. Peut être que comme ça?

Moi: Ouais, t'inquiète tout vas bien poto.

Là c'est mieux... Non pas du tout enfaite c'est horrible, on dirait un ami pot de colle. Si j'enlève le poto et que je rajoute un smiley?

Moi: Ouais, t'inquiète tout vas bien (^ν^)

Ah bas non. Là j'ai l'air d'une imbécile...

Moi: Ouais, t'inquiète tout vas bien 〜(ゝ。∂)

Mon dieux non! Encore moins. On dirait que je le drague.

Moi: Ouais

Non, là on est de retour dans le froid. Peut être que si je fais une sorte de petit paragraphe.

Moi: Hey! Ouais, je vais mieux, merci. Le merci il compte aussi pour m'avoir portée et mes affaires. Je m'excuse aussi. Ça a dû être embarrassant de me trimbaler partout devant toute l'école. Et-

Et ferme ta gueule Midori. Non, franchement ferme la. On repart sur le simple.

Moi: Ouais, t'inquiète, merci

Smiley?

Moi: Ouais, t'inquiète, merci (^ν^)

Non, pas smiley. Aller envoyé. Merde! J'ai effacée qu'à moitié le smiley. Ô la gourde...

3 minute plus tard mon téléphone sonna. Je sursautais ne m'attendant pas à une réponse aussitôt. Néanmoins je pris mon portable et pus distinguer que c'était bien lui qui venait de m'écrire.

Tsurugi: De rien.

Je reposais mon téléphone ne trouvant pas utile de continuer cette conversation. Si on pouvait appeler ça comme ça. Pourtant lui il continua.

Tsurugi: Pourquoi tu ne dors pas?

J'aurais pus lui répondre qu'il semblait tout aussi réveillé que moi. Mais ça aurait été trop simple. Alors pourquoi ne pas répondre avec intelligence, et délicatesse.

Moi: Parce-que je suis réveiller

Bon... C'est pas vraiment ça. Mais admettez que c'est très drôle. Apparement, il décida d'en faire de même.

Tsurugi: Non. J'aurais jamais deviné.

Je ricaner, couvrant ma bouche avec ma main libre. Je pouvais parfaitement l'imaginer dire cette phrase avec son air lasse habituel. Il m'envoya un autre message.

Tsurugi: Pourquoi?

Moi: Pourquoi, quoi?

Tsurugi: Ne joue pas au plus malin avec moi.

Moi: Je ne joue pas. Je le suis.

Ok. Peut être que je suis devenue un peu trop orgueilleuse, car après ça il ne m'a pas répondu. Il allait quand même pas faire la tête pour ça? Il a une attitude grincheuse, fière, emo, mais il répond toujours... avec sacarsme ou sans, avec grande intelligence si le thème l'intéresse. Il doit s'être endormi. C'est probablement ça. Mais pourquoi il était réveillé lui? Si c'est moi qu'il l'ait réveillé je m'en fou. Mais... Si il n'avait pas dormis de la nuit à cause de moi... parce-que je ne lui ai pas répondu... Ce serait mignon... Mais pas bon! Pour sa santé! Puis il n'est pas mignon! Donc on enlève cette possibilité!

Mon coeur battait la chamade, mon visage était brûlant et rouge. Toute ses pensés me retournaient le cerveau. Je cachais mon visage derrière mes mains. C'est n'importe quoi! En ce moment je ne contrôle plus rien. Respire, ça devrait aller.

Dans le silence de la nuit, je pus entendre le parquet craquer dans le couloir. Les pas était lent. Toute mes pensés ultérieure furent bien vite oubliée en ce moment. Mon coeur battait toujours, mais de peur à présent. La personne se rapprochait de ma chambre. Je ne savais pas quoi faire. Ma respiration était devenue rapide et saccadée. Mes mains s'accrochaient à mon pantalon de pyjama, crispées et inflexibles. Devrais-je éteindre la lumière et me cacher sous mes draps? Faire semblant de dormir? Est-ce que je dois aussi cacher mon téléphone? Mais pourquoi je le ferais? J'ai le droit de parler à des amis, non? Pas aussi tard probablement... Trois coup résonnèrent sur le cadre de mes portes coulissantes. Tout bas je demandais "Qui est-ce?"

Une voix que je connaissais, mais n'appréciais pas, me répondit "C'est moi, Haruo. Je voulais aller boire, mais j'ai vue la lumière allumée. Tout vas bien?"

Bégayent légèrement, je réussis tout de même à lui dire quelque chose "Oui-oui. Je vais bien merci." Puis une idée me viens "Dites moi, grand frère. N'auriez vous pas la clé de ma chambre?" C'était une question rhétorique. Bien sûr qu'il l'avait. Plus jeune il s'amusait à m'enfermer dans cette pièce.

"Je suis désolé, père a interdit d'ouvrir ta porte avant 07h15." Il me répondit d'une voix peinée.

07h15? Mais je pars de la maison à 30! J'aurai à peine le temps de me brosser les dents! Je suppose que je vais devoir me passer d'une douche... dégueu...

Mon frère recommença à parler "Je sais ce que tu dois penser... Père est un peu dure, mais avec tout ce qu'il a fais pour toi, tu devrais savoir que c'est uniquement pour ton bien."

Oui...non...oui...peut-être qu'il a raison...ou non...mais si...probablement...je pense...non...si, il le fait pour moi...oui...oui...oui j'en suis certaine...

"Tu devrais dormir à présent. Fais de doux rêve." C'était ses derniers mots avant de partir vers sa chambre...il ne devait pas aller boire?

-0-

Les semaines passèrent doucement et sans embrayage. Les cours étaient les cours, parfois intéressant parfois pas. Le club se portait bien. Nous avions eu trois matches amicaux, on en gagné deux et un match nul. L'été commençais à pointer le bout de son nez et les examens trimestriels avec.

Je n'avais pas reparlais de mon états avec Tsurugi. Nous ne nous parlions pas trop d'ailleurs. Ce n'est pas que l'on s'évite, c'est juste que on avait pas vraiment de raison de parler. Pour Tsurugi et moi c'était ok. Pourtant celons le club nous étions bizarre. Ils nous disaient tendus près de l'autre. Au début certain ce moquais disant que nous étions amoureux. Mais ils ont arrêter lorsqu'ils ont remarqués que cela ne nous embarrassaient pas, ni ne nous affectaient d'une quelconque façon. Akane et Aoi se son inquiétées inutilement pour moi, me parlant souvent de la tension entre Tsurugi et moi. Au fur et à mesure que le temps à passer le club a abandonné. Après tout nous n'avions pas changés auprès d'eux. Alors ils ont dû ce dire que c'était juste quelque chose que nous devions régler entre nous. T'en mieux si vous voulez mon avis. Les choses son mieux lorsqu'elles sont masquées et maquillées. Personnes n'a besoin de savoir ce qui se passe dans nos vies. Moins les gens sont aux courant plus la survie psychologique est facile.

-0-

L'été était plutôt chaud. C'était le week-end, je trainais allongée dans ma chambre, lisant un livre, un ventilateur tournant à mes cotées. La journée était tranquille je ne pensais pas à grand chose. Puis d'un coup on entendu mon père crier mon prénom dans toute la maison. Sa voix faisait rage, et montrer clairement sa colère. L'air si chaud deviens glacés. Sans attendre une seconde de plus je me relevais et me dirigeais vers le couloir. Mieux vaut ne pas le faire patienter. Mais pour ce cas là c'est moi qui n'ai pas eu à patienter. A peine ai-je eu le temps de sortir que mon père apparue sous mes yeux, rouge de colère et se tenant dans toute sa puissance. Il me repoussa violemment dans ma chambre, puis me donna une gifle qui me fis tomber au sol. Je n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il ce passait, mon père m'assena un coup de pied dans l'estomac. Je toussais et n'arrivait pas à reprendre ma respiration. J'avais mal. Ma visions était flou. Mes oreilles sifflaient. Ma tête tournait. Mon estomac avait des spasmes, et mes poumons brûlaient pour l'air. Mon père me criait dessus mais je ne comprenait rien. A un moment il m'agrippa les cheveux et me força à le regarder. Il continua à parler avec une violence que je ne connaissais que trop bien. Ma visions et mon ouï recommençaient doucement à revenir. De tout ce qu'il avait braillé je ne compris qu'une chose: La cave. D'un coup la peur pris possession de moi. Mon corps avait retrouvé toute ses fonctions. A présent j'essayais de m'extirper de la prise de mon père. Mais il tenait la racine de mes cheveux trop fermement. Je me mis à le supplier, et à plaider son pardon. Je priais pour sa clémence envers mon erreur alors que je ne savais même pas ce que j'avais fait. Je ne pouvais faire que pleurer et répéter des excuses inutiles pendant qu'il me traînait vers ma nouvelle chambre. Ma mère essayait de le résonner en lui parlant doucement. A un moment elle posa sa main sur son épaule, et il la repoussa en la frappant avec le revers de sa mains libre. Elle tomba à terre et se cogna la tête. Des gouttes de sang trouvèrent leurs chemin vers le sol en passant par l'une de ses joues. Regardant ma mère ainsi blessé j'implorais encore plus fort son pardon. Puis sans avoir même remarquée, nous nous trouvions déjà devant la porte de ma prison. Mon père ouvris la porte en acier, elle grinçait sous son propre poids. Nous descendions la moitié des marches, pour le reste il me lâcha puis me donna un coup de pied dans le dos. Ainsi je dégringolait jusqu'à arriver sur le sol froid en béton recouvert de poussière. Je me suis relevée aussi vite que je pus. Mon coeur battais trop vite, ma respiration était haletante, et mes yeux étaient aveuglés par leur propre larme. J'essayais de remonter les marches, mes bras servant d'appui supplémentaire pour aider mes jambes. Mon père tirait sur la lourde porte vers lui pour la refermer. Ma seule source de lumière disparaissait petit à petit. Lorsque je fus enfin arrivée en haut il était trop tard. La porte était verrouillé. Je tapais désespérément avec mes points sur la porte, mes pleurs ne s'arrêtaient pas. Je continuais, dans une vaine tentative, de m'excuser. Mais il n'y avait rien à faire. J'était enfermée dans cette pièce sombre, humide, poussiéreuse, avec une forte odeur de gazole. J'étais punis et je ne savais même pas pourquoi. Lentement je glissais faire le bas, pour finalement me retrouver assise sur une marche la tête contre l'acier froid de la porte. Mes pleurs c'était un peu calmé. Puis tout un coup j'entendis vibrer. C'était mon téléphone. Une lueur d'espoir se retrouva dans mon coeur. Je n'était plus seul. Je regardais l'écran et vus que le message venait de Amano sur notre groupe inalink. Je le lus et d'un coup tout s'éclaira.

Amano: Merde! Mes parents sont entrains de lire les résultats de mes examens. Je suis foutu les gars continués sans moi.

J'avais oubliée. Les examens. Et je savais très bien pourquoi je m'étais fait punir. Pour faire bonne mesure je répondit.

Moi: Bas j'ai foiré les sciences comme d'hab. Mais j'ai les meilleurs parent du monde. Donc je m'en sort sans problème (^_^)v

J'éteignais mon portable. Il fallait économiser de la batterie. Je m'installais plus confortablement, me recroquevillait, et gardait mon téléphone près de ma poitrine. Lorsqu'il y avait eu plusieurs sonnerie je le rallumait pour voir les modifications. J'avais peur ici toute seule. Le noir. L'humidité. Des bruits de craquement et d'autre non identifié. En ce moment plus que tout au monde j'avais besoin de quelqu'un. J'hésitait à appeler Akane ou Aoi. Elles me réconforteraient, mais poseraient trop de question. Finalement je me mis à regarder longtemps le numéro de Tsurugi. Il serait énervant, mais n'en parlerait à personnes.

J'appuie sur son numéro, j'entends le beats sonore pendant un moment. Je me demande plusieurs fois si ce n'était pas une mauvaise idée. Une de mes jambes tremble d'impatience, et je m'amuse à tiré sur mon short pour faire passer l'anxiété. Puis là "Oui?" Sa voix. Ma respiration de débloque et j'ai presque envie de pleurer de joie.

Tout ce que j'ai pus lui répondre au bord des larmes fus "Ne me laisse pas."

-x-

Voilà. Ce seras tout pour aujourd'hui. Merci de lire et désolée pour les fautes d'orthographes. J'espère que ce chapitre vous auras plus, et n'hésitez pas à laisser des commentaires. A la prochaine.