Salut:) Avant-propos:Les lignes de dialogues en italique représentent du texte censé être dit en elfique. Encore une fois, je ne le parle pas. Je me limiterai,quand je le pourrai, à des citations célèbres ou à des phrases simples si je le peux. Je m'excuse.
Chapitre 5:Fondcombe
Frodon ouvrit faiblement les yeux. Il ne savait pas combien de temps il avait dormi mais ce qui était sûr, c'est que pendant son sommeil, il avait été transporté dans un endroit inconnu. Il se trouvait dans un lit très confortable avec des draps probablement en soie. La salle autour de lui était ée de statues représentant probablement des divinités, de grands chandeliers. Les murs étaient épurés, propres de tons colorés mêlant le jaune et le blanc.
Frodon entendit quelqu'un se réveiller à côté de lui. Il se retourna. C'était son amie de toujours endormie dans un autre lit.
«-Sam.
-Frodon! Tu es vivant. Oh, j'ai eu tellement peur, dit-t-elle en le prenant dans ses bras»
Le jeune hobbit répondit à son étreinte. Il ne se souvenait pas exactement de ce qui était arrivé mais il était clair qu'il avait failli lui arriver quelque chose de très grave pour que Sam fût dans cet état. Quand elle se calma un peu, il demanda:
«-Que s'est-t-il passé?»
Sam raconta alors tout ce qui était arrivé depuis qu'il avait poignardé par la lame du Nazgûl. Il se rappelait vaguement de la voix de l'Elfe, de la main d'un Nazgûl qui essayait de le toucher et de quelque chose qui le serrait fermement contre lui.
«-Et après qu'elle ait parlé, je crois bien que je me suis endormie; parce que je ne me souviens de rien d'autre jusqu'à ce que je me réveille ici avec toi.
-Alors, tu ne sais pas où on est?
-Non.
...
Comment tu te sens Frodon?
-Fatigué mais bien.
…
Sam, si les Nazgûl ne t'ont pas touchée, pourquoi tu t'es évanouie?
-Je ne sais pas et je ne crois pas que nous avons besoin de nous en soucier. Ce qui compte, c'est que tu sois en vie. Si tu avais été mort, je ne m'en serais remise et...»
Au fur et à mesure qu'ils parlaient, leurs visages se rapprochaient. Ils ne se posaient plus de questions au sujet de l'endroit sur lequel ils se trouvaient, ni sur comment ils y avaient pu y être amenés. Il n'y avait plus qu'eux. Ils étaient seuls.
Un bruit les ramena à la réalité. Quelqu'un venait d'entrer.
«-Vous êtes enfin réveillé.
-Gamlad! S'exclama Frodon
-Oui, je suis là. Vous vous trouvez à Fondcombe, la cité du Seigneur Elrond. Vous avez de la chance d'y être aussi, Frodon. Quelques heures de plus et nous aurions été impuissants. Les Elfes qui ont prit soin de vous ont pensé qu'il était bon de plonger Samelia dans un sommeil profond le temps qu'ils vous soignent et que vous vous réveilliez. Ainsi, tu n'auras pas eu à t'épuiser à force de le veiller inutilement, jeune fille.»
Frodon et Sam se moquaient pas mal de cela, ils étaient seulement soulagés et heureux de voir Gamlad en vie. Cependant, ils voulaient obtenir une réponse à une autre question.
«-Que s'est-t-il passé, Gamlad? Pourquoi n'êtes-vous pas venue? Demanda Frodon
-Oh, je suis désolée. J'ai été retardée.»
.
En haut de la tour d'Isengard, Sarouman le Blanc torturait Gamlad la Grise qui avait refusé de se joindre à Sauron et lui. Retenue prisonnière et privée de sa magie, la magicienne ne pouvait rien faire totalement impuissante.
«-Mon amitié ne se refuse pas comme ça. Vous méritez une punition, ma chère. Acceptez le pouvoir de l'Anneau ou alors acceptez votre destruction.»
Gamlad aperçut le papillon auquel elle avait murmuré des paroles il y avait plusieurs heures quand on ne la surveillait pas. Elle comprenait ce que cela signifiait. Elle savait ce qui lui restait à faire.
«-Il n'y a qu'un seul Seigneur de l'Anneau, dit-t-elle, Lui seul a le pouvoir de le plier à sa volonté. Et il ne partage pas ce pouvoir.»
A ces mots, Gamlad sauta sur un immense Aigle Sacré qui s'était rendu à Isengard. Grâce au papillon à qui Gamlad avait murmuré un message, celui-ci l'avait transmit aux Aigles et l'un d'entre eux était venu à son secours juste à temps. Voyant cela, Saroumane était furieux mais il n'exprima pas sa colère. Son amitié avec Gamlad était brisée, ils étaient devenus trop différents. Soit, il l'acceptait; même si cela devait signifier une chose terrible.
«-Ainsi, vous avez choisi la mort.»
.
«-Gamlad, sont-t-ils réveillés?
-Oui. Frodon, Samelia, voici le Seigneur Elrond.
-Bienvenue à Fondcombe, Frodon Sacquet, Samelia Gamegie.»
Frodon et Sam s'étaient levés. Ils se promenaient dans la Cité de Fondcombe. Ils virent deux silhouettes familières se diriger vers eux. Merryl se précipita dans les bras de son cousin tandis que Pippin étreignit Sam. Tous deux étaient tellement soulagés de les voir en vie. Pippin était déjà terrifié pour Frodon mais qu'il avait apprit que Sam était tombée dans un sommeil profond dont elle se réveillait pas, sa peur était devenue encore plus grande et il avait commencé avoir du chagrin. Merryl, elle, avait eu très peur pour les deux et n'avait cessé de se demander si elle aurait été capable de les voir marcher et de les prendre dans ses bras un jour.
Alors qu'ils profitaient de leur étreinte générale, Frodon aperçut un visage familier.
«-Bilbon! S'exclama-t-il en se précipitant vers lui, Bilbon!
-Bonjour Frodon, dit-t-il en le prenant dans ses bras, Mon garçon.
-Bilbon!»
Frodon était en train de feuilleter le fameux livre sur lesquelles ses mains ne devaient pas «traîner» il n'y avait encore pas si longtemps. Le fait de pouvoir enfin le voir le fit sourire. Il n'était pas seulement rempli de mots mais aussi de cartes des différents lieux où Bilbon avait voyagé.
«-Aller et retour, récit d'un hobbit par Bilbon Sacquet. C'est merveilleux.
-Je voulais retrouver les enchantements de la Forêt Noire, aller à Esgaroth et revoir la Montagne Solitaire.
Mais l'âge semble avoir finit par me rattraper, dit Bilbon qui portait une canne»
Au bout d'un certain temps, Frodon tomba sur la carte de son lieu natal. Cela le rendit un peu triste.
«-La Comté me manque. J'ai passé mon enfance à imaginer que j'étais ailleurs. Avec vous dans une de vos aventures. Mais mon aventure est devenue très différente. Je ne suis pas comme vous, Bilbon.
-Mon petit garçon.»
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Arwen était en train de discuter avec une autre Elfe. Celle-ci lui ressemblait beaucoup. La seule différence notable entre elles était que, contrairement à elle qui avait les cheveux bruns marrons bien foncés, l'autre avait les cheveux bruns auburns. Elles se souriaent.
Alors qu'elle discutait toujours avec l'autre Elfe, Arwen aperçut Sam qui marchait
«-Samelia.
-Arwen.
-Viens.
Peux-tu nous laisser seules, Elrohir1?
-Oui, bien sûr.»
L'autre Elfe partit. En plus de beaucoup ressembler à Arwen, elle était presque aussi belle qu'elle.
«-Qui est-ce?
-Elrohir. Ma sœur jumelle. Elle était très inquiète pour moi depuis que je suis partie à votre recherche.
-En parlant de ça, je voulais vous remercier. Sans vous, nous étions tous perdu.
En fait, où avez-vous apprit à vous battre?
-Les Elfes ont tous différents dons. Quelques-uns maîtrisent la magie, d'autres savent se servir des vertus curatives et certains savent se battre. J'ai cru comprendre que tu savais faire les deux dernières choses.
-Oh non! Je ne connais l'athelas que grâce à une fille de la Comté, Rosie. Et je ne suis qu'une forgeronne qui s'entraine de temps en temps. Si j'avais vraiment su me battre...
-Tu n'as rien à te reprocher. Tu n'étais pas préparée contre de telles créatures. Aucun d'entre vous ne l'était. Un échec n'est pas une fatalité, Sam. Ne te sous-estime pas.
-...
…
Arwen?
-Oui?
-Vous êtes amoureuse vous, pas vrai?
-Tu parles de ce que tu as vu dans la forêt quand je suis venue à votre secours. Tu es lucide. Mais pourquoi une telle question?
-J'aimerais vous demander, comment on agit quand on est amoureux?
-On est sincère.
-Même si ça peut vouloir dire perdre l'être qu'on aime?
-Si on ne tente jamais rien, on n'obtient jamais rien non plus, Sam»
.
Alors avoir passé du temps avec Bilbon, Frodon était allé retrouver Sam. Celle-ci était en train de ranger ses affaires. Le hobbit devina pourquoi son amie faisait cela.
«-Qu'est-ce que j'ai oublié?
-Tu as déjà fini tes bagages?
-Oh! Y a pas de mal à ça.
-Je croyais que tu voulais plus que tout être ailleurs qu'à la Comté, voir de nouveaux horizons.
-Oui. Mais...On...On a fait ce que Gamlad voulait, non? On a amené l'Anneau jusqu'ici et comme tu as l'air d'aller mieux, je pensais...qu'on rentrerait...chez nous.
-Tu as raison, Sam. On fait ce qu'on devait faire. L'Anneau sera en sûreté à Fondcombe. Je suis prêt à rentrer chez nous.»
Il s'apprêta à aller dans un autre endroit. Quand Sam le vit partir, elle se dit qu'elle ne pouvait en rester sur cette conversation qu'elle jugeait trop brève. Elle le rappela.
«-Frodon.»
Il se retourna.
«-Ce qui est arrivé à la tour d'Amon Sûl, quand on a failli te perdre, je te l'ai dit, ça m'a fait très peur. Et maintenant, grâce à quelqu'un, j'ai réalisé quelque chose de très important.
-Quoi?
-Je..Je ne pense pas que Fondcombe soit le meilleur endroit pour en parler maintenant. Est-ce que tu peux attendre qu'on soit rentré pour que je t'en parle?
-...
D'accord.»
.
Frodon était parti de son côté. Il avait été convoqué à un conseil où Sam, Merryl et Pippin n'avaient pas été conviés. A celui-ci, on devait décidé du sort de l'Anneau et Frodon y avait été convoqué uniquement parce que c'était lui qui avait eu pour tâche de le porter. Il ne serait que témoin de ce qu'il adviendrait de cet Anneau et après, les quatre hobbits rentreraient chez eux. Néanmoins, même s'il ne faisait pas vraiment partie de cette assemblée vu que son avis ne serait pas prit en compte, Sam était frustrée qu'elle n'ait pas été convoquée non plus. Après tout, les quatre hobbits avaient tous failli se faire tuer à cause de ce maudit Anneau. Ils avaient donc le droit de savoir ce qu'adviendrait de la Terre du Milieu à cause de lui. Mais peu importait. Sam se cacherait et surveillerait le conseil.
Sam se trouvait dans un Temple. On pouvait y voir la peinture d'un homme brandissant une épée. Alors qu'elle la regardait avec des yeux fascinés, un homme l'aborda.
«-Vous aimez la peinture, mademoiselle...
-Gamegie. Samelia Gamegie. Et vous êtes...
-Boromir. A ce que je vois, vous êtes de la même race que le semi-homme que Dame Arwen a amené ici.
-Frodon et moi sommes des hobbits, monsieur.
-Pardonnez-moi. Je ne voulais pas vous offenser.
-Ce n'est rien. Ce n'est pas la peinture que j'aime, Boromir. C'est l'épée sur cette peinture. A la Comté d'où je viens, je suis forgeronne.
-Dans ce cas, inutile de nier que vous aimez les lame.
-En effet.
Oh! Je crois qu'on est pas seuls, monsieur Broromir.»
Et effet, à quelques mètres de Sam et Boromir se trouvait Grands-Pas assit en train de lire un livre. Cela surprit Boromir.
«-Vous n'êtes pas un Elfe?
-Les hommes du sud sont les bienvenus ici.
-Qui êtes-vous?
-C'est Grands-Pas. Un ami de Gamlad.
-Alors, nous avons un but commun.
-Regardez monsieur Boromir devant cette statue.»
Sam avait aperçut une épée brisée en plusieurs morceaux. La forme laissait présager qu'il s'agissait de celle représentée sur la peinture.
«-Les tronçons de Narsil! L'épée qui ôta l'Anneau de la main de Sauron.
-Mon dieu! S'exclama Sam, A qui appartenait cette épée?
-A Isildur. C'est lui qui a vaincu Sauron avec Nasril il y a 3000 ans. Oh! Toujours tranchante.
-Isildur a-t-il eu l'occasion de détruire l'Anneau quand il a vaincu Sauron? Demanda Sam alors que Boromir s'était coupé le doigt avec Nasril
-En quoi ce serait si important? Son héritage est brisé! Dit Boromir en jetant brutalement l'épée sous les yeux ébahis de Sam»
Tandis que celui-ci partait, Grands-Pas se tourna vers la jeune hobbit.
«-Les hommes sont pleins de bonnes intentions, Samelia. Mais faillibles. Et surtout, ils refusent de l'admettre. Il faut bien réfléchir avant de leur parler d'échec du passé.
-Ca devrait pas être nécessaire. On m'a dit que l'échec n'était pas une fatalité. Ca veut dire qu'il vaut mieux en parler. Comme ça, on peut en tirer quelque chose, vous croyez pas?
-Êtes-vous sûre de comprendre le sens de ces mots, Samelia?
-J'ai réfléchi et je dis «oui»»
A ces mots, Sam s'en alla laissant Grands-Pas seul avec ses pensées.
.
Le Conseil d'Elrond venait de se réunir à races de la Terre du Milieu avaient été convoquées. Magiciens, Nains, Elfes, Hommes étaient présents. Frodon était également là car c'était lui qui avait l'Anneau. Comme elle l'avait prévu, Sam s'était cachée et observait le Conseil. Ce qu'elle ne savait pas, c'était que Merryl et Pippin s'étaient dissimulées un peu plus loin afin de pouvoir également observer ce qui se passait en catimini.
Elrond se tenait avec ses deux filles, Elrohir et Arwen qui semblait avoir préparé un arc. Il présidait le Conseil.
«-Etrangers venus de loin, vieux amis, vous êtes là pour affronter la menace du Mordor. La Terre du Milieu est proche de la destruction. Nul ne peut y échapper. Vous n'avez que deux choix, vous unir ou périr car chaque race est lié au destin de notre monde.
Apportez l'Anneau, Frodon.
-C'est donc vrai, murmura Boromir
Dans un rêve, j'ai vu le ciel de l'est noircir et une lueur persister à l'ouest. Une voix criait «Votre fin est proche. On a trouvé le Fléau d'Isildur» Le Fléau d'Isildur...
-Boromir! S'exclama Elrond»
Alors que Boromir tentait de s'emparer de l'Anneau, Gamlad prononça le langage du Mordor. Une aura effrayante se répandit sur l'assemblée. Cela intimida les membres qui n'osèrent plus rien dire et mécontenta Elrond.
«-Cette langue n'avait jamais été parlée à Imladris.
-Je n'ai pas à m'excuser Maître Elrond. Le parler du Mordor peut être entendu dans tous les recoins de l'ouest. L'Anneau est entièrement maléfique.
-Cet Anneau est un don, dit Boromir, Un don fait aux ennemis du Mordor. Pourquoi ne pas s'en servir? Pendant longtemps, mon père, l'Intendant du Gondor, a tenu les forces du Mordor en échec. Grâce au sang de notre peuple, vos terres sont en sécurité. Donnez au Gondor l'arme de l'ennemi. Utilisons-la contre lui.
-Vous ne pas le contrôler, dit Grands-Pas, Personne n'en est capable. L'Anneau n'obéit qu'à un seul Maître, Sauron.
-Qu'est-ce qu'un Rôdeur connaît à ces choses-là?
-Ce n'est pas un simple Rôdeur, dit Arwen, C'est Aragorn, fils d'Arathorn. Vous lui devez allégance.
-Aragorn?
C'est le descendant d'Isildur.
-L'héritier du trône du Gondor.»
Grands-Pas s'appelait en fait Aragorn. C'était le descendant de celui qui avait détruit Sauron? Mais surtout, si c'était l'héritier du trône du Gondor, c'était...un Prince! Le futur Roi du Gondor. Héritier d'une lignée brisée car celui qui avait vaincu Sauron n'avait pas voulu détruire l'Anneau. Voilà pourquoi il avait protégé Frodon. Il connaissait bien l'histoire de l'Anneau et il y était lié et il ne voulait que des gens innocents y soient mêlés. Cet homme était plus courageux que ce que Frodon et Sam imaginaient.
«-Asseyez-vous, Arwen.
-Le Gondor n'a pas de Roi. Le Gondor n'en a pas besoin.
-Aragorn a raison, dit Gamlad, Nous ne pouvons pas l'utiliser.
-Vous n'avez qu'une solution, dit Elrond, L'Anneau doit être détruit.
-Qu'est-ce qu'on attends?»
Celui qui avait parlé était Gimli. C'était un Nain courageux et fort. Il s'empara de sa hache et tenta de trancha l'Anneau. Malheureusement, elle ne fit que revenir vers lui un fragment se détachant d'elle tandis qu'il chuta sur le sol.
«-L'Anneau ne peut être détruit par aucun des moyens dont nous disposons, Gimli. L'Anneau a été forgé dans les flammes de la Montagne du Destin. Il n'y a que là qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporter au plus profond du Mordor et le jeter dabs l'abîme ardent dont il est issu. L'un de vous doit le faire.
-On n'entre pas facilement au Mordor, dit Boromir, Ses Portes Noires ne sont pas gardées que par des Orques. Il y sévit un mal qui ne dort jamais. Et le Grand Oeil est toujours vigilant. Ce ne sont que des terres stériles recouvertes de braises, de cendres et de poussièrre. L'air qu'on y respire n'est que vapeurs empoisonnées. Même dix mille personnes n'y arriveraient pas. C'est une folie.
-N'avez-vous pas entendu mon père? L'Anneau doit être détruit.
-Je suppose que vous pensez pouvoir le faire, Dame Arwen? Ce n'est pas parce que vous êtes la fille du Seigneur Elrond que cette tâche vous revient, dit Gimli furieux
-Et si nous échouons? Demanda Boromir, Que se passera-t-il quand Sauron le récupérera?
-Plutôt mourir que de voir l'Anneau dans les mains d'un Elfe! S'exclama Gimli, On ne peut pas se fier aux Elfes!»
Bientôt, tout ne fut plus que brouhaha. Les différentes races ne discutaient plus. Elles ne faisaient rien d'autre que se disputer sur ce qu'il fallait faire, ne pas faire, quelle décision prendre sans s'entendre dans tous les sens du terme car tout le monde hurlait. Seule Gamlad tentait de se montrer raisonnable mais personne ne l'écoutait.
«-Vous ne comprenez donc pas? Plus on se chamaille, plus Sauron devient puissant. Vous n'y réchapperez pas! Vous serez tous détruits!»
Plus les races se hurlaient dessus, plus l'Anneau semblait murmurer d'horribles paroles incompréhensibles à Frodon. Il avait mal. Encore plus mal que lorsqu'il avait mit l'Anneau pour la première fois. Cette chose semblait comme un prédateur prêt à lui sauter dessus, en faire sa proie. Il lui torturait l'esprit. Si les membres du conseil ne réagissaient pas, ce serait toute la Terre du Milieu qui serait tel des proies sans défenses de cet Anneau maudit; voire pire. Mais ils n'était pas prêt à faire quoi que ce fût. Frodon n'avait pas le choix.
«-Je vais le faire!»
Gamlad baissa la tête et ferma les yeux avec désespoir. C'était la dernière chose qu'elle désirait voir arriver. Frodon n'avait pas à porter un tel fardeau. C'était un garçon au cœur doux qui méritait de mener une vie tranquille avec les personnes qu'il aimait. Il n'avait pas la force de faire face à un mal aussi puissant que celui du Seigneur Noir. Mais s'il était le seul à se proposer, la seule chose à faire était de l'aider.
«-Je vais porter l'Anneau au Mordor.»
Tous les membres du conseil se turent. Un hobbit? Quelqu'un ne connaissant que peu de choses du monde extérieur, se lancer dans une expédition aussi dangereuse? C'était impensable!
«-Je vous aiderai dans cette tâche, Frodon Sacquet, dit Gamlad bienveillante qui se sentait responsable de la situation, tant qu'elle sera la vôtre.
-Si je dois vous protéger au prix de ma vie, je le ferai, dit Aragorn en se levant, Mon épée est vôtre.»
Elrond échangea un regard avec sa fille Arwen. Il comprenait son intention. Il n'aima pas ce qu'elle avait en tête. Tout comme Elrohir, la sœur jumelle de l'Elfe. Mais ils avaient comprit qu'elle avait fait son choix. Et s'ils protestaient contre quelqu'un qui était prêt un noble sacrifice, tout le monde se retournerait contre lui même s'il s'agissait de protéger sa propre fille car quiconque se proposait pour une lourde tâche ne pouvait plus revenir en arrière.
«-Et mon arc, dit-t-elle tandis qu'Aragorn fut effrayé de son désir mais ne pouvait pas protester n'ayant aucune autorité sur Imladris
-Et ma hache, dit Gimli
-Notre destin est entre vos mains, dit Boromir en s'avançant, Si c'est la volonté du Conseil, le Conseil se joindra à vous.
-Hé! S'exclama Sam en décidant de sortir de sa cachette voyant la tournure que prenait les événement et refusant de laisser son ami risquer sa vie sans qu'elle ne pût le protéger, Frodon n'ira nulle part sans moi.
-En effet, mademoiselle Gamegie. Il est impossible de vous séparer, même pour un Conseil Secret où vous n'êtes pas conviée.»
Frodon était à la fois heureux et triste de voir son amie se joindre à cette mission dangereuse. Certes, il était attaché à Gamlad mais elle n'était pas un visage familier à la Comté. La présence de Sam, elle, lui donnerait du courage. Mais en même temps, il s'inquétait de son sort car il pouvait lui arriver n'importe quoi. Même s'il savait qu'elle voudrait toujours prendre les risques avec lui, il s'inquiétait et il espéra qu'il ne arriverait rien.
Il eût à peine le temps de penser à cela qu'il vit Merryl et Pippin courir vers l'assemblée.
«-Nous venons aussi! S'exclama Merryl»
Ainsi, tous ceux qui lui étaient chers seraient en danger. Frodon avait peur. Peur de ce qu'ils deviendraient. Mais en même temps, il se sentait bien. Savoir qu'il avait des proches qui se souciaient de lui et ne l'abandonneraient jamais réchauffait son cœur. Et à cet instant, un sourire se dessina sur son visage.
«-Rien ne saurait ne nous en empêcher, dit Merryl
-Et vous avez besoin de gens intelligents pour cette...mission. Quête. Chose.
-Ca t'exclu d'office, Pip.
-Neuf compagnons, dit Elrond, Qu'il en soit ainsi. Vous serez la Communauté de l'Anneau.
-Chouette. Où est-ce qu'on va?»
1A la base, Arwen a deux grands frères qui s'appellent Elladan et Elrohir qui ne sont jamais apparus dans les films. J'ai pris Elrohir et j'en ai fait une fille et la sœur jumelle d'Arwen pour des raisons que j'expliquerai plus tard. Ne posez pas de questions en Review à ce sujet, je n'y répondrai pas.
Et oui, comme vous avez pu le constater, pas de Legolas. Scandale! Et bien, je sais que je vais choquer beaucoup de gens mais je n'ai jamais aimé Legolas. Alors, je ne sais pas si ça vient du fait que j'ai toujours trouvé qu'Orlando Bloom était un acteur très fade mais voilà, j'ai jamais réussi à l'apprécier. Je pense que si j'aime autant Aragorn, c'est sûrement en partie parce qu'il est joué par Viggo Mortensen. Ouais je sais, grosse fangirl^^ Après oui, je sais que ça peut faire rager certains d'entre vous que j'aie décidé de remplacer Legolas par Arwen. Ben, figurez-vous qu'a départ, j'avais pas prévu ça comme ça. Au départ, je voulais seulement féminiser Legolas et l'appeler Lesola. Puis après, je me suis rappelée qu'on avait donné un potentiel de guerrière à Arwen dans le premier film mais qu'on en avait rien fait après et puis, surtout, qu'on en avait fait une cruche qui attends son mec, ce que j'ai trouvé très frustrant. Alors, je me suis dit «Autant donner à Arwen ce qu'elle aurait dû avoir» Et voilà!
