Ceci est, en quelque sorte, l'avant-dernier et en même temps pas l'avant-dernier chapitre. Vous allez comprendre.
Bonne lecture:)
Chapitre 22:La Tour de Cirith Ungol, arrivée au Mordor
Bien que l'éveil fut brutal, sa vision était floue. De plus, son corps lui semblait si lourd. Plus particulièrement ses poignets. Mais étaient-t-ils vraiment lourds? Ou était-ce autre chose? Alors qu'il tentait de se remettre les idées en place, il finit par voir distinctement. Frodon semblait se trouvait dans une salle obscure morbide. Ses sens lui revenant petit à petit, il réalisa qu'on lui avait solidement ligoté les poignets et jeté sur le sol.
«-Bas les pattes! Cette chemise scintillante est à moi!
-C'est chose lumineuse est pour le Grand Oeil, comme le reste.»
En touchant son corps, Frodon se rendit compte qu'il était complètement nu. On lui avait ôté le Mithril; mais surtout, on lui avait dérobé l'Anneau. Sauron avait gagné. Tout était perdu. Et surtout, il ne lui restait plus rien. Le monde était condamné au chaos et lui n'avait plus rien à perdre. Il n'essaierait pas de s'enfuir de là où il avait été emmené car rien n'avait plus d'importance.
«-Je n'obéis pas aux rats puants de Morgul!
-Touche ça et je te plante ce fer dans les boyaux.
-Il a voulu me transpercer. Tuez-le!»
Tandis que les Orques se disputaient dans la Tour de Cirith Ungol, une jeune Semi-Femme tentait de s'y infiltrer. Beaucoup l'auraient traité de folle mais elle devait le faire. Seulement, comment y entrer sans se faire repérer. La lame de Dard était constamment bleue et il était presque impossible de se dissimuler. Si elle savait quelle pouvait être la seule solution, elle ne voulait pas y avoir recours. Elle le détestait tellement. Ce fut avec dégoût qu'elle le prit et le porta à son doigt.
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Elle se trouvait dans un paysage chaotique. Tout n'était que désolation. Il n'y avait pas de silhouette. Cependant, malgré ce chaos désertique obscur, Sam parvint à distinguer les escaliers de Cirith Ungol. Elle remarqua également qu'il n'y avait aucun Orque à proximité. C'était sa seule chance. Elle se mit à courir. C'était la seule chose à faire. Qui savait ce qui pouvait arriver au hobbit à cet instant-là? Il y avait peut-être beaucoup d'escaliers mais elle s'en fichait. Atteindre le sommet était tout ce qui importait.
Soudain une silhouette arriva devant elle. Celle-ci semblait flotter. Mais ce fut pas ce qui terrifia le plus la jeune hobbit. Celle-ci était mince, élancée, une forte poitrine, des cheveux roux lisses, soyeux ainsi que de beaux yeux noisettes. Elle portait également une magnifique robe verte et une pierre diamantée rouge ornait son front. Sam ne pouvait pas y croire. Elle se voyait elle-même mais elle ne ressemblait plus à Samelia. Cette femme était d'une grande beautée. La hobbit eût si peur qu'elle trembla et ne parvint pas à faire le moindre mouvement. La belle femme se rapprocha d'elle et vint derrière son dos. Sam sentit la silhouette lui caresser les épaules et se figea. Mais lorsque la belle femme émit un chuchotement ressemblant à une chanson, elle se détendit. Elle ferma les yeux tandis que la silhouette continua à chuchoter et à la caresser. Après les épaules, ce fut bientôt le tour des arrières-bras. Sam ne ressentait aucune gêne; au contraire, la sensation était agréable, presque apaisante.
«-Tu peux être aussi belle qu'une Elfe. Grâce à ta beauté, tu seras admirée partout où tu iras.»
Les mains de la belle femme-hobbit étaient descendues jusqu'aux épaules de Sam. Celle-ci n'opposait pas de résistance trop exaltée dans ce bain de douceur ensorcelante.
«-Il te trouvera tellement parfaite qu'il ne douteras plus jamais de toi comme il l'a fait. Il n'auras d'yeux que pour toi et t'idolâtreras.»
Les avant-bras, les mains. Les mains! Au fur et à mesure qu'elle parlait, la silhouette se rapprochait des doigts de la Hobbit. Sentant ce toucher étrange, Sam se détacha brutalement de l'étreinte de son mystérieux double et ouvrit les yeux. Son corps était à peine distinguable. A la place, on ne voyait plus qu'une ombre opaque et des yeux de feu. De feu! Cela ne pouvait vouloir dire qu'une chose. L'Anneau! Sam devait absolument l'enlever. Ce qu'elle fit sans hésitation.
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Elle ne pouvait pas croire qu'elle avait été assez idiote pour faire ça! Pire que tout, elle ne pouvait pas croire qu'elle avait été assez stupide pour avoir manquer de se faire berner par un stupide double! Et cela alors que la situation était bien plus que grave. Comment avait pu t-elle croire que cette chose aurait pu l'aider? Elle était pourtant consciente qu'elle ne pouvait pas faire le bien. Et pourtant, elle avait cédé. Ce pouvoir maléfique était donc si grand qu'elle pouvait faire ce qu'elle se pensait être incapable de faire? Elle eût peur. Peur de le porter. Peur d'être obligée de le garder trop longtemps. Mais elle ne devait pas faillir. Après tout, si Sauron, car cela avait bien été lui, avait bien su voir en elle ce qu'elle avait désiré pendant longtemps, il s'était tout de même trompé sur un point: Sam ne voulait pas, ou du moins plus, être idolâtrée par Frodon. Dans le passé, cette volonté profonde d'être idolâtrée ne venait que d'un sentiment de jalousie à l'écart d'une fille qui serait sûrement plus chanceuse qu'elle grâce à sa beauté: cela malgré le fait que son cœur s'était résigné à ce que son amour soit à sens unique. Mais ça n'était plus le cas de l'instant présent. Sam savait que Frodon n'aimait pas Rosie. Plus important que tout, elle savait que son amour pour lui était réciproque. Et même s'il avait douté d'elle, ce n'était pas entièrement de sa faute. Le responsable était l'Anneau. Ce même Anneau qui avait cherché à corrompre Sam. Si ça avait été elle qui l'avait porté depuis le début, elle aussi l'aurait sûrement fait douter de Frodon. Et même si Sam avait été la plus belle possible avant toute cette horrible histoire, l'Anneau aurait sûrement fait douter Frodon d'elle. Elle le savait. C'était pourquoi elle n'avait pas à céder à ce genre de tentation.
Soudain, des pas se firent entendre. Des Orques! Sam les avait complètement oublié. Non seulement eux mais le fait qu'elle était redevenue totalement visible. De plus, aucune colonne ou quelconque ouverture ne se trouvait à proximité pour se cacher seulement quelques secondes. Le temps pour réfléchir ou se déplacer discrètement était limité. Limité ou...Il ne pourrait pas attendre. Elle devait le sortir de cet Enfer avant qu'il ne fût trop tard. N'ayant pas d'autre alternative possible, Sam pointa Dard vers les Orques qui s'approcheraient et se mit à nouveau à courir dans les escaliers la lame prête à égorger et à embrocher tous ceux qui se trouveraient sur son passage.
«-Ca, c'est pour Frodon!
Ca, c'est pour la Comté!
Et ça, c'est pour Mag!»
Dans la Tour de Cirith Ungol, un Orque s'amusait à fouetter un pauvre hobbit espérant lui arracher des cris de douleur. Mais aucun son ne sortait de la bouche de ce dernier. L'âme de Frodon souffrait déjà tant qu'il aurait été incapable de ressentir une quelconque blessure physique. Il avait fermé les yeux n'attendant plus que de quitter l'Enfer où il se trouvait. La Terre du Milieu n'avait plus aucune importantce pour rien. Il ne se souciait plus de rien. Même de ne plus être de ce monde.
Cependant, son silence déplut fortement à son geôlier. Il alla même jusqu'à le mettre en colère. Celle-ci le poussa à poser son fouet et à s'emparer d'une épée.
«-Tu n'es pas amusant, rat de fumier. Puisque c'est comme ça, je vais te saigner comme un porc.»
Mais alors qu'il brandissait la lame, l'Orque fut brutalement interrompu dans son élan. Mais surtout, son souffle s'était arrêté, son sang s'était glacé; car son corps avait été profané par un poison brillant.
«-Pas si c'est moi qui te saigne d'abord.»
Cette voix. En l'ayant entendu, Frodon avait brutalement ouvert les yeux. Il devait absolument s'assurer que ceci était bien vrai, qu'il n'était pas fou. Il se retourna.
«-Sam!»
C'était bien elle. Elle s'était emparée de Dard et avait transpercé le cœur du monstrueux Orque geôlier qu'elle fixa folle de rage. Le fouet. Il avait osé! S'il était encore vivant, elle se serait emparée elle-même pour lui faire subir la même souffrance qu'il venait de faire endurer à Frodon. Mais il n'en aurait pas valu la peine. Elle retira Dard de son corps et se baissa vers le hobbit qu'elle chérissait en le regarda en souriant tout en lui caressant la joue rassurée et, surtout, heureuse de le voir en vie.
Elle était vivante. Vivante! Il avait tellement peur que ce fût un rêve ou la folie qui commençait à lui faire avoir des visions. Et pourtant, elle était bien là. Elle était venue pour le sauver. Mais le méritait-t-il?
«-Oh Sam, j'ai cru que...que je ne te reverrais plus jamais. Oh Sam, je suis désolé. Tellement désolé pour tout.
-Ce n'est pas l'endroit idéal pour les excuses, dit Sam en le détachant, Il faut vite sortir d'ici.
-C'est trop tard. C'est fini. Sam, ils l'ont pris.
Ils ont pris l'Anneau!
-Non Frodon.
-...
-Ils ne l'ont pas.»
Frodon ne comprenait pas. Que voulait dire Sam? Il avait encore l'Anneau sur lui avant de perdre connaissance et de se trouver dans cet horrible endroit. Et quand il s'était réveillé, il ne l'avait plus. Alors pourquoi cela pourrait être vrai?
«-Je croyais t'avoir perdu. Alors je l'ai pris. Pour être sûre qu'il soit en sûreté.»
En voyant l'Anneau entre les mains de son amante, Frodon ne sut pas quoi éprouver. Du soulagement? De l'envie? Elle avait été si courageuse. Mais il pensait qu'elle ne devait pas le garder. Il ne voulait pas que son cœur d'or devint corrompu. Et c'était sa mission à lui!
«-Donne-le-moi.
Donne-moi l'Anneau Sam.»
Sam hésita. Ce maudit Anneau avait déjà fait tant de mal à Frodon. Non seulement, il l'avait rendu agressif, manqué de le rendre fou et il était allé jusqu'à faire douter Frodon de Sam. Peut-être que cela était trop dangereux. A peine eût-t-elle le temps de réfléchir que Frodon tendit la main.
«-Sam, donne-moi l'Anneau!»
Ce n'était ni un ton agressif, ni inquiétant mais suppliant. Mais cela causa tout de même du souci à Sam. Elle ne savait si cela signifiait que Frodon commençait à être réellement corrompu par Sauron ou si ce ton venait d'une volonté de la protéger du terrible Seigneur Noir. Se rappelant de ce qu'elle venait de vivre en mettant l'Anneau et voulant avoir confiance en son amant, elle finit par ouvrir son poignet. Frodon arracha, plus qu'il ne prit, brusquement l'Anneau.
«-Tu dois comprendre. L'Anneau est mon fardeau. Tu ne peux pas le porter, Sam. Il pourrait te détruire.
Sam ne dit rien mais elle espéra que ces mots furent réellement la pensée de son amant.
«-Viens Frodon. Tu as besoin de vêtements. Tu ne peux pas marcher dans le Mordor nu comme un ver.»
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«-Le Mordor. On a réussi.
-Ils sont si nombreux. On ne passera jamais inaperçus.»
Déguisés en Orques, Frodon et Sam avaient réussis à sortir de la Tour de Cirith Ungol sans se faire repérer. Mais le plus dur était encore à faire.
«-C'est lui. L'Oeil.»
L'Oeil qui était parvenu à le tourmenter des kilomètres n'était plus qu'à quelques pas de lui. Sa puissance serait bientôt bien trop immense. Surtout pour lui qui grignotait son être petit à petit. Voyant sa peur, Sam mit une main sur l'épaule de Frodon.
«-Il faut y aller Frodon. On n'a pas le choix. Commençons par descendre la colline.»
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Alors que ce qui semblait être la dernière formation d'Orques semblait être partie, Sam voulut tenter une sortie.
«-Regarde, les Orques s'en vont. Tu vois, la chance nous sourit enfin.»
Mais alors qu'ils s'apprêtaient à partir, une nouvelle formation d'Orques s'approcha. Ils espérèrent que la noirceur de la colline se confondroit avec leurs vêtements trouvés.
«-Je vais vous fouetter jusqu'au sang!
-Je vous ai dit de rester en formation! Restez en formation!»
Malheureusement, cela ne fut pas le cas.
«-Debout, limaces!, Vous deux! Vous irez en première ligne! Avancez! Rentrez dans le rang!
-Aux portes, tas de limaces! Allez, avancez! On vous a pas dit que c'était la guerre?»
Forcés d'entrer dans la formation d'Orques, Frodon et Sam n'eurent pas d'autre choix que d'obéir.
Si près du but et ils se retrouvaient embrigandés dans les rangs de l'ennemi qui pourrait devenir le Maître de la Terre du Mileu par la faute! Comment allait-t-ils s'en sortir pour empêcher cela?
Tandis qu'ils marchaient dangereusement dans cette formation morbide, Frodon et Sam entendirent les Orques chanter une mélodie sinistre.
«-On est fouettés, forcés d'marcher
On est fouttés, forcés d'marcher
On ne veut pas êt' mêlés à cette guerre
Mais on y forcés par le Seigneur des Ténèbres
On s'arrête pas d'marcher toute la journée
On est fouettés, forcés d'marcher
On est fouettés, forcés d'marcher
On est fouettés, forcés d'marcher
On est fouettés, forcés d'marcher
Gauche, droite, gauche, droite, gauche
On est fouettés, forcés d'marcher
Gauche, droite
On va jamais s'arrêter de se battre
Le jour la nuit jusqu'à en perdre notre âme
On est tous les esclaves du Seigneur Noir
Gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite
On est fouettés, forcés d'marcher
On est fouettés, forcés d'marcher
On ne veut pas êt' mêlés à cette guerre
Mais on y forcés par le Seigneur des Ténèbres
On s'arrête pas d'marcher toute la journée
On est fouettés, forcés d'marcher
Gauche, droite, gauche, droite»
Tandis que les Orques faisaient entendre leur voix sinistre, le Porteur de l'Anneau chuta dans les bras de son amante. Sam ne put comprendre que Frodon était de plus en plus faible. S'ils ne sortaient pas vite de cette troupe macabre jamais ils ne pourraient atteindre la montagne de feu!
«-Compagnie, halte!Inspection!»
Ils allaient se faire repérer!
«-Sam, aide-moi!
-Lève-toi, Frodon.
-Il est si lourd.»
Alors que Frodon tenait difficilement sur ses jambes, l'inspecteur militaire se rapprochait dangereusement.
«-Oh non, dit Sam, Il faut faire quelque chose.
-Frappe-moi.
-Quoi?
-Déclenche une bagarre.»
Il fallait faire comme ces brutes? Mais Frodon était déjà tellement affaibli.
L'inspecteur militaire. Il était de plus en plus proche. Il fallait agir.
«-Me touche pas!
-Me bouscule pas, ver de terre!»
La chute de Frodon provoqua celle de deux autres Orques. Un en frappa un autre qui tomba sur deux autres Orques qui se frappèrent aussi. Cela provoqua une réaction-à-chaîne qui provoqua la bagarre souhaitée par les deux hobbits.
«-Ca suffit! Ordonna le chef de la formation furieux, Ca suffit!
-Toi, dit l'inspecteur militeur en regardant le chef de la formation dans les yeux, Je t'étriperai si tu n'arrêtes pas ça!»
-Vas-y Sam! Vite! Dit Frodon en voyant que l'occasion se présentait
-Reformez le rang! Reformez le rang!»
Tandis que le tumulte régnait toujours dans la formation d'Orques stupides mais brutaux, les deux hobbits partirent en toute hâte prêts à tout pour terminer cette horrible guerre.
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Le sommet n'était plus très loin. Mais Frodon était de plus en plus faible. Si la possibilité de détruire l'Anneau se faisait de plus en plus pressentir, plus Frodon se rapprochait du Mordor, plus ses forces le quittaient.
«-Je...Je n'arrives plus à porter l'Anneau. C'est...C'est un tel poids!»
Les vêtements des Orques étaient si lourds. Ajoutés au fardeau du Seigneur Noir, le poids de ses sbires ne faisaient qu'empirer les choses. Ca ne serait sans doute que minime mais cela le ferait se sentir plus léger.
«-On va par là. Tout droit. Ne nous encombrons pas de choses inutiles.»
Comprenant le message, Frodon ôta les vêtements des Orques qu'ils portaient. Sam fit de même. Alors qu'elle ôtait la dernière parcelle de cette infâme souillure, elle aperçut une minuscule lueur derrière l'ombre du monstrueux Seigneur des Ténèbres.
«-Frodon, regarde. Il y a une lumière là-haut. Elle est si belle, si brillante. Même l'ombre du Mordor n'arrive pas à la cacher.»
Frodon, qui avait les paupières closes et s'était assis, ouvrit faiblement les yeux. Bien qu'il vît la lumière que son amante lui décrivait, cela ne lui redonna aucune force. Il prit sa main. Comprenant qu'il avait besoin de réconfort, Sam serra la sienne tendrement espérant que ce simple geste lui donnerait le courage suffisant pour réussir.
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Lorsque Sam constata que la gourde de Frodon était complètement vide, elle savait ce qui lui restait à faire. Même si elle lui avait parlé d'une éventuelle chose, elle se doutait un petit peu que cela n'arriverait pas. Elle pensait que cela rassurerait Frodon mais son silence avait finalement confirmé qu'il était conscient que ça n'arriverait pas. Et le fait que leurs provisions étaient arrivés à terme en étaient la preuve.
«-Prends la mienne. Il reste quelques gouttes.
-...
Il n'y en aura plus pour le retour.
-Je ne pense pas qu'il y aura un retour.»
Alors elle savait? Elle n'avait évoqué un voyage de retour uniquement pour lui donner un peu d'espoir? Et dire qu'il était resté silencieux parce qu'il pensait que c'était elle qui en avait besoin, elle qui espérait qu'ils rentreraient chez eux afin de mener une existence paisible et heureuse à la Comté comme ils l'avaient toujours désiré au plus profond de leurs cœurs.
«-Je...
-Je sais, dit Sam d'une voix douce, Moi aussi.»
Sur ces mots, ils échangèrent un long baiser qui serait sûrement leur dernier tout en se serrant longuement dans leurs bras avant de repartir le cœur lourd mais déterminés à réussir.
ET VOILA! J'AI PRATIQUEMENT TERMINE LA TROISIEME ET DERNIERE PARTIE! Pourquoi pratiquement? Et bien, parce qu'à partir de là, il y aura pas moins de NEUF FINS diffirentes à choisir. Alors certaines seront sans doute divisées en plusieurs parties. Ah, me reprochez pas ça. Qui dit LSdA dit trois trilliards de fins alors j'ai le droit. Laissez-moi juste le temps de les écrire.
A la prochaine:)
