Dans les enfers, tout le monde parlait de paix qui avait été signé entre les deux sanctuaires. Certains en voulaient toujours aux chevaliers, d'autre trouvaient le calme plutôt avantageux, notamment car ils aurais plus de temps pour eux. C'était d'ailleurs le sujet de discutions le plus courant entre les spectres: avec quoi allaient-ils occuper leurs journées ? Maintenant qu'ils étaient en paix, ils n'avaient pus besoin de se battre. Peut être que les chevaliers seraient d'accord pour les laisser prendre des vacances sur Terre... .
C'est ainsi que Hadès se retrouva avec une pile monstrueuse de demandes ou de questions en tout genres des spectres.
-tu parle d'une plaie...
-maitre Hadès, les dieux jumeaux vous demande à Elysion. Ils sont entrain de réfléchir à une destination pour passé les vacances en mélangeant spectres et chevaliers afin de favoriser l'entente des deux sanctuaires, et ils aimeraient votre avis aussi sur les groupes pour les chambres.
-Merci Kagaho. Je mis rend tout de suite. Tu m'accompagne ?
-Si vous me l'autoriser.
Albafica se baladait tranquillement en ville, quand il tomba nez à nez avec un spectre qu'il connaissait bien. Aussitôt il se mis sur ses gardes et le regarda avec méfiance.
Du calme, petit poisson ! La guerre est fini et je ne te veux aucun mal. Au contraire, j'aimerais repartir sur de bonne base. Tu étais un très bon adversaire, et j'avoue que j'aimerais en apprendre un peu plus sur toi.
Minos avait perdu de son assurance au fur et à mesure qu'il avançait dans sa phrase, jusqu'à se qu'il bégaie presque sur les derniers mots. Albafica réprima un sourire devant la petite bouille enfantine qu'arborait le juge.
Je n'y vois aucun inconvénient... j'allais justement me promener un peu plus loin. Tu m'accompagne ?
Albafica avait prononcé ces mots un peu hésitant, pas vraiment sûr que ce soit le meilleur comportement à adopter face à un ancien ennemie. Mais d'un autre côté, le juge avait relevé la tête les yeux brillants de soulagement, et son sourire ravis ôta le léger doute d'Albafica. Les deux hommes se baladèrent un moment en ville. Au début, les deux ne se parlait pas vraiment, ce qui rendait le silence assez gênant. C'est ainsi que Minos tenta un maladroit ça a beaucoup changé depuis t'a génération n'est-ce pas ? Albafica acquiesça mais ne répondis pas tout de suite. Il continua de marcher aux côtés du spectre du griffon jusqu'à arriver devant un dirais tu de discuter sur un banc ? Minos acquiesça et suivi en silence le chevalier d'or du poisson. Une fois installé, les deux jeunes hommes regardèrent le sol un peu gêné. C'est finalement Minos qui parla:je suis désolé...pour la dernière guerre sainte. Il n'avait pas relever la tête mais il sentit le regard du poisson sur lui, alors il continua:j'avais mes ordres et je ne pouvais y désobéir ainsi...mais, je doit te l'avouer, c'est la première fois de ma vie que j'ai douté. De tout. De moi, de mes ordres, de mon camps, de mes actes. Tout. Et c'est ta détermination, ton regard, qui ont causé cette réaction. C'est à ce moment que j'ai su que tu étais digne de gagné.
Il fit une pause dans ses paroles, l'air pensif, mais avant qu'il ne puisse reprendre, Albafica prit la parole. Tu t'es laisser faire n'est-ce pas ? Ma dernière attaque, tu a fait semblant de vouloir l'esquiver, mais j'ai bien vu que tu la laissé délibérément t'atteindre. Je l'avais déjà remarqué à l'époque, mais je pensais que c'était à cause du poison... Et voilà qu'aujourd'hui, j'ai ma réponse. Il y eu encore un blanc, avant que le Griffon ne s'escusa une nouvelle fois, toujours en faisant en sorte de ne pas voir les yeux de son interlocuteur. Dit, depuis tout à l'heure tu évite mon regard... Que pense-tu donc y trouver pour avoir une telle réaction ? Minos serra légèrement les poings, baissa plus encore la tête et répondit d'une toute petite voix: de la colère, peu être aussi du mépris. Après tout, je le mérite. Il sentit quelque chose couler sur sa joue, puis être chassé de celle-ci par autre chose Encore. Albafica venait d'arrêter avec son doigt une larme du spectre. Celui-ci d'ailleurs releva la tête, un mélange de tristesse, de peur et d'espoir dans ses yeux, ce qui fit tressaillir l'or des poissons, en le faisant rougir légè vois ? Il n'y a rien de tout sa dans mon regard ! Les hommes sourirent, rassurer pour l'un et apaisé pour l'autre, avant de passer la soirée entière à discuter.
