/!\ ATTENTION : Ce chapitre-ci contient du lemon. De plus, ce sera entre deux hommes, donc, pour ceux qui n'ont pas l'âge ou qui ne veulent pas lire, l'histoire n'avance pas dans cette partie. C'est pourquoi vous pouvez la passer sans perdre le fils du récit.
RATING M pour ce chapitre uniquement /!\
Retour au matin :
Claude et Bryce adoraient se disputer. C'était comme un rituel, leur petits moments à eux. C'est pourquoi ce matin-là n'échappait pas à la règle. Ils ne savaient même plus pourquoi ils avaient commencé, ce qui arrivait souvent. Riccardo et Samguk s'étaient réveillés après eux, et avaient entrepris de se préparer pour aller déjeuner. Puis ils étaient revenus s'asseoir sur le lit du premier afin de les observer. Bryce avait fini par pousser Claude sur son lit, et lui avait grimpé dessus, l'embrassant à pleine bouche. Il passa ses mains sous le t-shirt de pyjama de son petit-ami. Ils entendirent dans le lointain Samguk traîner Riccardo hors de la chambre sous les protestations de ce dernier. Tant mieux, ils préféraient ne pas avoir de public pour ce qui allait suivre, même si ils auraient quand même continuer si les deux autres étaient restés. Après tout, ils étaient dans leur petit monde à eux.
- Tu vas regretter de m'avoir traité de frigo, la Tulipe ! susurra Bryce à l'oreille de l'autre garçon sous lui.
L'attaquant de glace lui enleva son t-shirt, dévoilant son torse musclé et bronzé. Sans attendre, le bleu se pencha sur ce torse et le parsema de léger baisers, évitant soigneusement les deux boutons de chair. Claude gémit en mettant sa main devant sa bouche pour ne pas être entendu. Question de fierté, il ne voulait pas donner à l'autre la satisfaction de lui arracher des gémissements de plaisir. Bryce remonta vers le cou de l'autre, y laissant un suçon voyant. Il vint ensuite embrasser une nouvelle fois son petit-ami, en profitant pour coller leurs deux érections l'une contre l'autre. Cette fois, Claude ne résista pas et gémit dans le baiser qu'ils échangeaient. Il sentit le sourire de Bryce ce qui le fit grogner.
- Alors Tulipe, je te fais de l'effet ?
- La ferme !
Bryce sourit de plus belle, se redressant pour s'asseoir sur les hanche de Claude. Celui-ci leva les mains pour venir les placer sur le corps de l'autre, les passant lui aussi sous le pyjama. Puis il le lui enleva, tandis que le bleu roulait des hanches afin de frictionner son bassin et la bosse de celui qui était sous lui.
- Bryce, arrête ! C'est de la torture ! grogna Claude.
- C'est pour ça que c'est amusant.
Le rouge serra les dents et ferma les yeux sous le plaisir que lui procurait le bleu. Puis soudain, il ne sentit plus le poids de l'autre, ce qui le poussa à rouvrir les yeux. Bryce était debout à côté du lit et enlevait son pantalon. Claude le regarda faire avec envie. Il se redressa et entreprit de se débarrasser de son short, les mettant à égalité. Bryce revint après de lui. Il recommença ses caresses sur le torse de son amant, descendant cette fois-ci vers le bas. Quand il arriva au boxer de son vis-à-vis, il releva sa tête pour demander la permission de l'enlever, ce qui lui fut accordé. Quand ses doigts passèrent sous l'élastique, il sourit. Ce fut lentement, beaucoup trop lentement, qu'il fit glisser le sous-vêtement sur les cuisses. L'érection du rouge apparu, et les deux garçons prirent la même tinte que ses cheveux. Ce fut avec la même lenteur que Bryce avança sa main vers le sexe de Claude qui se tortillait d'impatience. Les vas-et-vient que l'ancien capitaine de Diamond Dust entreprit de faire firent rejeter à son rival. Celui-ci attrapa les draps dans ses mains, les serrant avec force. Il cambra son dos, sous le plaisir. Et toutes les sensations qu'il ressentait furent décuplées quand la main se changea en bouche. Claude poussa un cri de surprise, se faisant violence pour rouvrir les yeux et admirer son petit-ami dans son action. Il croisa alors le regard de Bryce qui souriait encore, satisfait.
- Bordel, Bryce... C'est... Han ! Bryce, je vais... Je vais venir !
Mais l'autre n'eut pas le temps de se retirer que déjà, il goûtait au liquide visqueux de Claude. Le glaçon sortit le sexe de sa bouche, et fixa la tulipe droit dans les yeux avant d'avaler.
- Bryce ! C'est... Dégeu !
- Non, pas tant que ça. Ce n'est pas un plat gastronomique, mais ça passe, répondit le susnommé en revenant embrasser l'autre.
Mais voilà, Claude avait décidé qu'il était soumis depuis beaucoup trop longtemps. D'un coup de hanche, il fit basculer Bryce sur le côté, prenant place sur ses hanches comme l'autre l'avait fait avant lui.
- Maintenant, à mon tour de m'occuper de toi.
Il enleva son boxer à Bryce et lui présenta trois doigts devant la bouche que l'autre s'empressa d'humidifier. Une fois que ce fut suffisant, Claude entreprit de les introduire, un par un, dans la partie la plus intime de la Tulipe. Bryce ne réagit pas lorsque le premier doigt entra en lui, mais le deuxième le fit grimacer, et le troisième lui fit se mordre la lèvre de douleur. Il mit du temps à s'habituer à cette présence nouvelle en lui, mais il finit par se détendre lorsque les doigts bougèrent. Bien vite, il poussa des soupirs, qui se transformèrent en gémissements rauques.
- Claude... Claude, je te veux ! Je te veux toi !
- Tu es bien impatient dis-moi ! Mais je suis désolé, Glaçon. Si tu ne veux pas souffrir, il faut que je te prépare correctement, répondit Claude qui semblait vraiment soucieux de ne pas faire de mal à son petit-ami.
Cela fit chaud au cœur de Bryce, mais il n'en pouvait plus. Tout ce qu'il voulait, c'était sentir Claude en lui, qu'il lui fasse l'amour, qu'ils s'unissent tous les deux en accomplissant cet acte. Il le fit comprendre en réitérant sa demande à l'autre, qui ne résista pas plus longtemps. Il retira ses doigts, attrapa les cuisses de Bryce pour les écartés et se positionna devant son entrée.
- Tu es prêts ?
- Oui, vas-y, Claude !
Le garçon de feu pénétra le corps du garçon de glace avec lenteur, essayant de lui faire le moins mal possible. Même si c'était impossible, surtout en cas de première fois. Le visage du bleu se crispa, sous la douleur. Il se mordit la langue, mais des larmes perlèrent aux coins de ses yeux. Claude s'empressa de les en retirer, en donnant deux baisers papillons aux endroits où elles se trouvaient. Il caressa l'érection de Bryce afin de le détendre, et cela sembla fonctionner puisqu'il lui demanda de bouger en lui. Le rouge se mit donc à faire des vas-et-vient, s'enfonçant toujours plus loin dans l'antre chaude. Étonnement, il y allait avec toujours autant de douceur. Au bout d'un moment, Bryce bougea lui-même des hanches.
- Putain, Claude, vas-y, plus fort !
- T'es serré, c'est pas ma faute si j'en ai une trop grosse pour toi, j'arrive pas à bouger correctement !
- Tais-toi et continue bordel ! s'énerva Bryce en s'accrochant aux draps.
Le rouge obéit donc non sans lâcher un ricanement. Il y alla plus fort, plus vite aussi. Bryce commença à pousser des petits cris, alternant entre le prénom de l'autre et des "C'est bon, continues". Puis, ce fut le moment de délivrance. Bryce vint en premier, entre leurs deux torses, et Claude vint quelques instants plus tard. Il se laissa tomber assez lourdement sur le bleu, puis se coucha à côté de lui, reprenant son souffle.
- Je t'aime, Glaçon.
- Je t'aime aussi, Tulipe.
- Dis-moi... Pourquoi on s'est disputé cette fois ?
- Je ne sais plus... Mais je m'en fiche, tu as vu le moment merveilleux qu'on vient de passer grâce à cette dispute ?
Bryce approuva en venant embrasser l'attaquant de feu. Ils se blottirent l'un contre l'autre après s'être nettoyés, et passèrent tout le reste de la matinée comme ça, sans cris, sans insultes. Juste eux, et l'amour.
Au même moment, un peu plus loin :
Michael s'était jeté sur le lit de Doug, le sien étant au-dessus. Son érection lui faisait mal, si bien qu'il jura entre ses dents, maudissant Doug, qui l'avait touché à cet endroit, et Bryce et Claude qui en avaient rajouté. Bon, s'il n'avait pas écouté aux portes, il n'aurait pas eu ce problème, mais là, c'était trop tard. Avec hésitation, le bleu turquoise baissa son pantalon, puis son caleçon et entreprit de se soulager. Soudain, la porte s'ouvrit. Dans un sursaut, Michael attrapa l'oreiller et le plaça sur son intimité.
- Bah alors, rigola celui qui venait d'entrer. Depuis quand tu te caches de moi ?
- Doug ! soupira le plus petit avec soulagement.
- Je venais pour m'excuser. Je n'aurais pas dû te toucher devant tout le monde et sans te le demander. Mais je vois que ça a eu de l'effet.
- Tu n'es pas le seul responsable. Tu es passé devant la chambre N°5, non ?
- Ah, oui. Les deux attaquants du passé. Ouais, j'ai entendu aussi, sourit Doug avant de porter son regard sur l'oreiller toujours placé devant le sexe de son amant. Tu veux que... Je t'aide... Pour ça ?
Michael redevint rouge, mais hocha lentement la tête, tandis que le violet s'approchait après avoir refermé la porte. Il tira sur les jambes du turquoise, le mettant assis sur le bord de son lit, et se positionna à genoux entre les jambes. Il enleva l'oreiller, le jetant plus loin par terre. Ensuite, il passa sa langue le long de l'érection, arrachant un gémissement à l'autre. Il joua ainsi quelques instants avant de prendre le tout en bouche. Il sentit les mains de Michael se poser sur sa tête, guidant ses mouvements, pendant que lui se délectait de ses gémissements de plaisir. Puis soudain, la porte s'ouvrit une deuxième fois, mais avec violence, laissant apparaître Sue Hartland, une joueuse du passé. Celle-ci écarquilla les yeux et se figea sur le pas de la porte. Moins de cinq secondes plus tard, Bêta débarqua à son tour, percutant la première fille qui tomba en avant, se cognant sur le lit. Mais le bon côté, c'est que sa chute fut amortie par le coussin. Doug recracha le sexe de son petit ami et se releva, tandis que l'autre tirait les couvertures sur lui.
- Putain, vous ne pouviez pas mettre un panneau à la poignée avec écrit "Ne pas entrer" ? grogna Bêta en repartant, suivie par Sue qui referma la porte en les invitant à continuer.
- J'ai débandé, annonça Michael en se laissant tomber en arrière sur lit sous les yeux amusés de Doug.
