Gjolk* ! Voici le chapitre 2 réédité ! J'espère que ça vous plait toujours et n'hésitez pas à donner des idées. Je rappelle que le concept de transposer vos OC dans cette fic est possible.

Disclaimer : Cette œuvre appartient au très inégalable, J.R.R Tolkien.

Ha det bra** !


Léo (I)

Les jours passaient depuis ce fameux soir, Bilbo et Thorin continuaient de se parler et de se rapprocher. Mais les deux concernés ne savaient pas que Dwalin et Balin les avaient observés et ils avaient hâtent qu'ils découvrent leurs sentiments communs, ce n'était qu'une question de temps. Surtout que les astres ont décidés d'y mettre leurs grains de sel.

La compagnie continua son périple à un rythme plus rapide, car ils se doutaient tous que Azog et ses chiens d'orques étaient à leurs trousses et que le jour de Durïn approché à grands pas, le temps leurs faisaient défaut. Thorin était à un point de frustration jamais atteint jusqu'à maintenant, la tension était palpable au sein du groupe, un silence de mort régnait lors de longues journées de marche. Le soir, ils étaient tous en train de discuter joyeusement comme si la menace Azog n'existait pas.

Ce soir-là, tout le mode se reposait paisiblement entre les arbres de la clairière, réchauffait par le feu de camp au centre. Mais un seul nain ne dormait pas, il n'y arrivait pas, trop de pensés se bousculaient dans sa tête l'obligeant à y réfléchir.

Thorin observa tour à tour chaque membre de sa compagnie, un sourire gratifiant marqua son visage qui était bien trop souvent sombre. Son regard glacé s'arrêta au cambrioleur de la compagnie, il respirait calmement, la bouche entrouverte, quelques boucles miel tombaient devant ses yeux. Cette vision provoqua une bouffée de chaleur, des rougissements et des battements trop rapides pour Thorin. Il ne comprenait plus son cœur, pourquoi agissait-il ainsi en la présence de Bilbo ? Il était désespéré par ses changements, il voulait tellement comprendre pourquoi diable, il se sentait nerveux et en même temps apaisé par la présence du Hobbit.

Toutes ces questions sans réponses … l'incompréhension était à son paroxysme. En quête de réponse il tourna son regard vers les étoiles pour y apercevoir un quelconque signe de ses dieux ou de n'importe qu'elle entité dans cette infinité, qui est un peu de pitié pour le roi.

Il aperçut la constellation du lion, qui se dressait fièrement dans cette immensité sombre comme un souverain. Il ferma longuement les yeux pour laisser tout ses sentiments le submerger pour mieux les décrypter. Les papillonnements, la chaleur, les rougissements, les battements, l'anxiété et l'apaisement avait pris possession du nain qui les surmonta. Il sentit comme une magie ou énergie entrer dans son cœur et là … Tout devint plus clair. Il aimait Bilbo Sacquet, c'est une évidence.

Il avait envie de hurler, car un dilemme se présenta à lui comme le nez au milieu du visage … Que devait-il faire ? Cette seule question le déstabilisa plus qu'il ne l'aurait jamais imaginé. Son cœur battait fortement et douloureusement dans sa poitrine, comme si il se comprimait à chaque respiration.

Le choix était difficile entre écouter son cœur ou sa raison, il ne savait pas quoi faire … Son bonheur ou l'abstinence ? Les larmes montèrent doucement à ses yeux, il ne savait pas quoi faire, il remonta son regard larmoyant vers le lion qui le regardait d'un œil compatissant (enfin, il avait l'impression). Les larmes coulèrent finalement, elles tracèrent un chemin jusqu'à ses joues et se perdirent dans sa barbe d'ébène.

Finalement, il se décida … Oui, sa décision était irrévocable et sans appel, il assumera pleinement ses sentiments et un jour, oui un jour, il lui dira sans peur ses sentiment à Bilbo. Il avait hâte que ce jour arrive mais pas maintenant, un long chemin l'attend et il est l'heure de se reposer.

Alors qu'il se coucha, un lion rugissait dans l'immensité étoilée, il ne manquait plus que le petit Hobbit se rende compte à son tour, mais cela est une autre histoire qui vous sera raconté.

- Les gars ! Amenez la monnaie ! Grâce à moi il a réussit à comprendre ! Le signe du Lion avait l'apparence d'un homme grand et musclé, peau bronzé, une crinière dorée qui descendait jusqu'au milieu de son dos. Ses attributs d'animaux étaient des jambes de lion énorme, des griffes aux mains et une queue de lion.

- Léo, on t'a dit qu'on n'utiliserait pas l'argent. Balance semblait ennuyée.

- C'est une expression ! Le Crabe, tu me dois une nuit en solo complète !

- Ok ! Tu l'auras ta nuit. Le Cancer était dépité par l'attitude de son frère.

- Génial ! Merci frérot ! Le Lion partit vers sa demeure tout en sautillant comme un enfant.

Les astres étaient désespérés face aux enfantillages de leur frère mais à force ils avaient l'habitude. La route allez être longue. Très longue.


* Gjolk veut dire coucou en Norvégien.

** Ha det bra veut dire au revoir en Norvégien.