Holà tout le monde ! Voici la suite !

Merci encore de me suivre ! Vous êtes vraiment super ^^

J'ai remodifié le chapitre suite à la remarque pertinente de Valentine822. C'est vrai que j'aurais dut prendre plus le temps pour Bard et Cersei, donc j'espère que cette modification vous conviendra.

Le Hobbit ne m'appartient pas et je vous souhaite une bonne lecture !


Sur le pont de Lacville (I)

Après avoir passé une longue traversée, qui n'était pas désagréable pour certains, la joyeuse bande de matelots furent entourés dans un épais manteau de brouillard, on y voyait pas à un mètre.

Soudainement, des murs de pierre apparurent devant eux, Bard les évita avec souplesse. Le batelier connaissait les eaux de Lacville comme sa poche, il savait quand il s'approchait des ruines et quel chemin emprunté. Cersei était admirative de sa manière de naviguer qui était fluide et légère.

- Nous approchons de Lacville cachaient vous dans les tonneaux.

- Euh … Il y a un problème Bard. Je ne peux pas rentrer entièrement dans un tonneau. Expliqua Cersei.

- Pas grave, je dirai que tu es une lointaine cousine que j'ai croisée chez les elfes. Ne t'en fais pas, ils ne feront rien. Déclara Bard avec assurance.

- Je te fais confiance.

Tous les nains et le Hobbit s'enfoncèrent dans les tonneaux et se plièrent sur eux-mêmes pour éviter que des humains ne les voient. Bard arrêta son bateau à une petite jeté où se trouvait des pécheurs.

Bar descendit et parla avec un homme en montrant les nains du doigt. Sans y attendre du poisson leur tomba sur la tête. Cersei en riait de cette situation pour les nains qui était extrêmement comique, même Bard souriait en voyant les nains enterrés sous une tonne de poisson.

Le contrebandier était ensorcelé par la voix de la jeune Dunedain, il ne pouvait s'empêcher de la dévorer de yeux, elle mettait du baume à son cœur de veuf. Le rire de Cersei était joyeux, franc et claire. Son sourire était l'une des choses qui l'aimait le plus chez elle après ses yeux et sa personnalité. Il aimait tout chez cette femme différente de sa défunte femme. Il avait le coup de foudre pour cette rôdeuse.

Plus loin Bilbo voyait par un petit trou le visage de Bard, il sut automatiquement que les sentiments de Cersei étaient réciproques, il en était soulagé.

Le voyage se continua paisiblement jusqu'à ce qu'ils arrivent à leur destination finale : Lacville. Bard s'arrêta à l'entrée de la ville, à la douane pour se faire contrôler, mais au moment de partir un homme richement vêtu prit ses papiers.

- Oh non ! Voyons voyons. Chargement provenant du royaume des forêts. Seulement, ils ne sont pas vides n'est-ce pas Bard ? SI je me souviens bien, tu es enregistré en temps que batelier, pas en temps que pêcheur.

- Ce ne sont pas vos affaires.

- Faux. Ce sont les affaires du maître, donc ce sont aussi mes affaires.

- Au voyons Alfrid, un peu de cœur ! Il faut que les gens mangent !

- Ces poissons sont illégaux ! Vider les tonneaux par-dessus-bord !

- Non ! S'il vous plaît, pensez à la populace ! S'écria Cersei outragée.

- Tient tient, une nouvelle ? Qui es-tu jeune fille ?

- Je m'appelle Cersei, je suis une lointaine cousine de Bard. Je viens de Bree.

- Dis-moi Cersei, pourquoi je ne devrai pas faire cela ? Il s'approcha dangereusement de Cersei avec une lenteur calculée. Arrivait à la hauteur de la jeune fille, il caressa la joue de la rôdeuse qui planta ses yeux dans les siens. Bard sentit une rage montait en lui rien qu'en voyant ce misérable touchait à la jeune femme.

- Parce que … Ils se défiaient du regard.

- La population est aux abois, les temps sont durs, la nourriture est rare.

- Ce n'est pas mon problème. Dit-il en s'éloignant de Cersei, il regarda les soldats faire le travail.

- Quand les gens seront que le maître jette des poissons dans le lac, quand les émeutes commenceront. Ce sera votre problème alors ?

- Vive les rébellions chantant vos louanges, et ce, de votre maître. Il sera content d'apprendre que son conseiller est à l'origine de ça. Pendu ou brûler ? Vous avez le choix de votre mort Alfrid. Cersei avait dit ses mots avec un air penseur comme si elle prévoyait d'organiser l'émeute. Un sourire malsain se dessiner petit à petit sur son visage qui au départ semblait angélique. Bard lui avait un regard rempli de gratitude pour l'aide qu'elle lui apportait.

Alfrid devint pâle en imaginant des émeutes dans les rues de Lacville, il ne voulait pas de ça et ni son maître. Cersei le regarda fixement en sachant très bien ce qu'il va faire. Il leva une main et ordonna à ses hommes d'arrêter. Une lueur de fierté apparut dans le regard du batelier et de la Dunedain, heureux de leur petite victoire.

- Toujours à défendre le peuple, hein Bard ? À protéger les petites gens. Il ne jure que par toi batelier, mais ça ne durera pas.

- En même temps le jour où ils ne jureront que par vous et le maître, c'est qu'un Balrog sera aux portes de la ville.

Entrant dans une colère noire, Alfrid fit demi-tour et retourna auprès de son maître. Une fois loin d'eux, Cersei regarda Bard et ils éclatèrent de rire en même temps. Après quelques secondes de fous rire à ne plus pouvoir respirer, Bard reprit la barre pour naviguer dans la ville portuaire. Ils s'arrêtèrent sur une jetée. Une fois, le bateau arrêtait, Bard et Cersei renversèrent les tonneaux un par un, même si Dwalin avait refusé fermement son aide. Bard partit en tête pour guider la compagnie à travers la ville.

Cersei resta à l'arrière pour s'assurer qu'il ne manquait aucun nain. Bilbo était fasciné par cet autre monde, même s'il habitait à côté des hommes de Bree, ça ne veut pas forcément dire qu'il y va tous les jours et qu'il connaissait les Hommes. Il regardait autour de lui comme pour identifier chaque détail appartenant au monde des Hommes. Thorin avait posé un regard furtif sur le cambrioleur, mais ne put s'empêcher de le trouver adorable à s'émerveiller ainsi.

Ils continuèrent leur chemin le plus discrètement possible, mais des gardes les repérèrent alors qu'ils traversaient le marché. Les gardes essayaient de les attraper, mais leur petite taille était un atout qu'ils avaient oublié, la compagnie fût plus maligne que les grandes perches. Un soldat prévoyait d'attaquer Bilbo par derrière, mais il atterrit au sol grâce à Cersei qui lui avait jeté une bouteille vide contre son crâne. Tous les villageois les entouraient pour voir ce spectacle unique en son genre.

Malheureusement, le capitaine de la garde arriva. Tous les nains s'étaient cachés derrière un étale, ils n'étaient aucunement repérables, même Bard et Cersei, c'étaient cachées. Le capitaine leur demandait toujours de se montrer et finalement Bard se montra. Le capitaine était vraiment suspicieux face à « l'innocence » du batelier, qui disait ne rien faire.

Tous les marchands cachèrent les corps des soldats pour couvrir Bard et la compagnie. Finalement le capitaine repartit, Cersei le rejoignit avec un petit clin d'œil à cause de ce que Bard avait dit sur la femme du capitaine. Il lui rendit son clin d'œil, ils continuèrent leur chemin à travers les ruelles étroites, quand surgit soudainement un garçon qui était le fils de Bard lui indiquant que des hommes surveillaient leur foyer.

Bard et son fils rentrèrent comme si de rien n'était chez eux, et quand ils entrèrent, ils recueillirent les nains par l'entrée des toilettes. Comme toujours Dwalin se sentit humilié et refusa l'aide du jeune garçon. Ils enlevèrent leur vêtement qui était entièrement trempés et essayèrent de se réchauffer comme ils purent. Thorin regardait par la fenêtre quand il vit une arbalète qui avait servi à blesser Smaug. Bilbo s'approcha de son amour, voyant sa tête et sa peau devenu soudainement un peu plus pâle.

- Thorin ? Ça ne va pas ? On dirait que tu as vu un fantôme ?

- C'est le cas. Expliqua Balin. La dernière fois que nous avons vu une arme comme celle-ci, une ville était en flamme. C'était le jour où le dragon était venu.

Balin raconta comment le seigneur de Dale essaya de tuer Smaug. Thorin était triste et enragé à chaque fois qu'il y repensait, Bilbo le voyait bien dans ses yeux, il voyait la flamme ardente de la colère dans ses yeux de glace, il aurait voulu que cette flamme ne soit plus logée dans ses magnifiques yeux.

Il posa une main amicale, mais aussi tendre sur l'épaule de Thorin et lui offrit un de ses sourires dont il en avait le secret. Le roi déchu se sentait apaisé lorsque Bilbo le regardait ainsi, il lui rendit son sourire avec une pointe de tristesse que Bilbo ne manqua pas de remarquer.

- Vous parlez comme si vous y étiez. Déclara Bard qui visiblement était irrité.

- Tous les nains connaissent cette histoire.

- Vous savez donc que Girion a touchait sa cible et a délogé une écaille sous son aile gauche. Dit à son tour le fils. UN dernier tir et il aurait tué la bête.

- Ça, c'est un conte pour enfants, rien de plus. Déclara Dwalin sur un ton moqueur.

Thorin réclama les armes pour lequel ils avaient payé, lui et les autres. Bard partit en leur demandant d'attendre, il récupéra les armes cachait sous l'eau et les monta pour les montrer à la compagnie qui n'était pas content des armes qui leurs était fournis.

Thorin et Dwalin se jetèrent un regard en apprenant que les armes était au poste de garde, ils avaient une idée en tête, et cela n'était pas bon signe du tout. Sortir leurs armes, étaient impossible, la maison était toujours surveillée, ils allaient devoir avoir la patience d'attendre la nuit, cela allait être long surtout parce que le jour de Durïn était après demain, ça n'arrangeait pas les choses.

Bard sortit dehors, car un doute l'envahit à propos du chef de la compagnie, son prénom lui disait quelque chose. Cersei qui était inquiète sortit le rejoindre pour s'assurer qu'il allait bien.

- Bard, tout va bien ? Demanda-t-elle avec douceur en posant une main sur son épaule.

- Je ne sais pas, le prénom du chef de la compagnie me dit quelque … Bard se retourna face à la Montagne Solitaire et là, il se rendit compte de qui était vraiment Thorin. Cersei suivit son regard et comprit ce qu'il pensait.

- Bard …

- C'est lui n'est-ce pas ? Il prit son visage en coupe pour qu'il se regarde droit dans les yeux. Il voyait de la culpabilité dans son regard et cela lui faisait mal de lui faire ça, mais il avait besoin de ces réponses.

- Je …

- Cersei dis-le moi.

Elle détourna le regard et Bard comprit qu'elle ne donnerait pas de réponse. Il la lâcha et s'apprêtait à partir quand son fils ouvrit la porte. Bard lui intima l'ordre de surveiller leurs hôtes et il partit en hâte.

- Bard ! Mais où vas-tu ?

- Trouver mes réponses !

Et Cersei resta là sur le balcon à le regarder partir. Elle détourna ses yeux au loin sur la montagne solitaire et elle se demanda si elle pourra y survivre à ce voyage. Tant de questions qui resteront sans réponse jusqu'à la fin du voyage.

À l'intérieur, Bilbo avait assisté à la scène, il était triste de voir Cersei dans cet état, il baissa son regard vers le sol, comme si il se sentait coupable de l'état de son amie. Thorin se mit derrière le Semi-Homme, et le prit dans ses bras. Ce geste surprit Bilbo, mais pas la compagnie qui s'en doutait vue comment il se tournait autour. Le chef posa son menton sur l'épaule gauche du cambrioleur. Bilbo serra la main de Thorin qui se trouvait sur son torse, profitant du souffle chaud contre sa peau et de la proximité entre eux.

- Ne t'en fais pas pour elle, ça va s'arranger entre eux, j'en suis sûr.

- Je sais, mais j'ai mal pour elle quand même. Je n'ai même pas les mots pour la consoler.

Thorin retourna le Hobbit vers lui et lui offrit un sourire plein de tendresse. Le jeune Sacquet lui rendit ce sourire et y déposa un baiser papillon sur les lèvres du roi. Avant même que Thorin ne l'approfondisse ce baiser, Bilbo c'était écarté.

- Bin alors on fait des cachotteries mon oncle ? Demanda Kili qui les avaient vues.

- Tu es trop jeune Kili.

- Même pas vrai !

- Kili vaut mieux laisser les deux tourtereaux sinon j'en connais un qui va te trancher en deux. Déclara son frère qui le fit asseoir à cause de sa jambe.

- Les gars par ici la monnaie ! S'exclama Dwalin.

- Attendez, vous avez fait des paris sur nous ?! Demanda Bilbo outré.

- Surtout sur celui qui allait faire le premier baiser. S'expliqua Balin.

- Faudra remercier Cersei pour avoir participer à notre plan ! Kili avait fait exprès de parler un peu plus fort pour que Thorin et Bilbo se rendent compte qu'ils avaient essayait de forcer les choses.

- Je me disais bien que Cersei cachait quelque chose. Pfff … Irrécupérable. S'exaspéra le chef.

Thorin reprit Bilbo dans ses bras et ils continuèrent à regarder la Montagne Solitaire par la fenêtre en ressentant une intense joie en sachant que leurs vies étaient maintenant liés. Ils avaient hâte de récupérer Erebor pour pouvoir y vivre heureux.

Pendant ce temps, chez les astres. Ils étaient tous en train de faire la fête, même si Léo était déçu de ne pas avoir réussi à les mettre ensemble. Finalement Balance avait réussi à gagner. Léo se décida finalement à aller voir sa sœur pour la féliciter.

- Félicitation sœurette. Il n'osait pas la regarder dans les yeux, le rouge lui montait aux joues.

Sans prévenir, elle le prit dans ses bras et exerça des caresses le long de son dos.

- Merci, mais félicitation à toi aussi pour avoir fait le plus gros du chemin. Le lion lui rendit finalement son étreinte et le reste de la fratrie les entoura pour faire un câlin familial.

- Finalement, on va briller tous ensemble pendant une année ! Cancer était très enthousiaste en proposant cette idée. Tout le monde approuva.

Terminée !

J'avoue que ce premier baisé n'est pas très romantique, mais je n'allais pas prolonger plus que ça. ^^