Holà les gens ! Voici le chapitre 10 ! J'espère que vous pardonnerez cette longue attente, j'étais concentré sur la fanfiction My Hero Academia et mes études m'ont retenue prisonnière. ^^

Merci à Valentine822 pour ses review et pour suivre mon histoire. Merci aussi à 221B Ravenclaw pour la review. Merci encore à The Nymph'Nagisa de m'avoir redonné l'envie de corriger cette fiction.

Je rappelle que le Hobbit ne m'appartient pas et que le personnage de Cersei est à Aliena Wyvern.

Bonne lecture !


The call of home

« Qu'est-ce que je dois faire ? »C'est ce que se demandait Thorin en plein conflit intérieur.

Mais avec le peu de volonté qu'il lui restait, le roi repoussa gentiment son unique en le décollant de son cou. Bilbo faisait une moue qui ressemblait presque à un enfant de cinq ans faisant la tête parce qu'il n'avait pas eut sa sucrerie. Cette vision fit fondre le pseudo cœur de pierre du nain.

- Bilbo, on va dormir à deux, d'accord ?

- Vraiment ? Tu resteras avec moi ?

- Pour toujours, cher cambrioleur. Il regarda son bien-aimé avec un doux sourire et de la tendresse dans le regard. Il allongea le jeune Hobbit sur le lit, ce dernier se laissa faire.

- Alors, je vais dormir un peu. Et il s'endormit immédiatement.

Thorin ne pouvait empêcher son sourire s'agrandir en voyant Bilbo se comporter comme un petit chaton qui se blottissait contre sa maman, c'était vraiment une image adorable. Le roi mit la couverture sur son aimé et il le rejoignit lui aussi dans le monde des rêves.


[Le lendemain matin]

Les doux rayons du soleil venait caresser doucement le couple royal qui dormait à poing fermé. Bilbo se sentait bien dans les bras du roi, c'était doux et chaud, il se sentait encore plus en sécurité ainsi. Il décida tout de même d'ouvrir ses yeux pour observer son amour.

Mais étrangement, une douleur lui transperça le crâne, comme si une lance avait traversé sa tête. Il se rappela qu'il avait beaucoup bu la vielle, c'était vraiment une mauvaise idée.

- Bilbo, arrêtes de bouger, veux-tu ? Grogna Thorin encore en train de dormir.

- Il faut que je prenne quelque chose, ma tête est aussi lourde qu'un troll.

- Tu as voulu faire la fête , il te faut assumer. Le roi avait toujours sa tête dans l'oreiller.

- Pas besoin de me le dire, je suis adulte aux dernière nouvelles.

- Ne te vexe pas voyons. Thorin tenta de le prendre dans ses bras, mais Bilbo n'était pas très coopératif ce matin.

- Grrrrr, Lâche-moi. Puis faut qu'on se lève, la Montagne nous attend.

- Elle peut attendre cinq minutes.

- Sûrement pas ! On est le jour de Durïn. Allez, lève-toi.

- D'accord, je me lève mon seigneur.

Bilbo ne put s'empêcher de sourire au surnom que lui avait donné son aimé. Ils s'habillèrent rapidement pour retrouver le reste de la compagnie. Ils avaient tous l'air d'être plus en forme que le Hobbit, mais les deux amants se doutèrent qu'ils cachaient leur gueule de bois pour faire bonne impression au seigneur.

Ils mangèrent assez rapidement, même si le Maître de Lacville essayait de les retenir le plus longtemps possible. Mais ils réussirent à ne pas partir trop tard.

Ils durent tout de même accepter les présents de leur hôte, partant chargé comme des ânes vers les barques qui les mèneraient à leur montagne. Mais Thorin obligea Kili à rester à Lacville, son teint blafard était des plus inquiétants, il ne pouvait laisser son neveu les ralentir et il avait surtout peur que son cas n'empire, c'était la peur de tous. Mais Cersei décida de rester au près de Kili pour essayer de le soigner avec ses connaissances de la médecine elfique, mais Bilbo connaissait la principale raison de la rôdeuse pour ne pas les suivre, il avait confiance en elle.

Ils partirent le cœur un peu lourd d'inquiétude envers le jeune prince, Bilbo essayait de rassurer Thorin, mais il le faisait également pour lui-même. Bilbo était tellement inquiet pour la fin de cette quête. Il avait même peur de retourner chez lui, dans la Comté. Car ça signifiera que Thorin et les garçons sont morts, il ne pouvait pas envisager une telle chose, pas maintenant alors que Thorin et lui se sont avoués leur sentiment.

Alors il continua à tenir la main de son bien-aimé jusqu'à leur arrivé sur l'autre rive, celle au pied de la Montagne Solitaire.


[Devant l'entrée secrète]

L'ascension fut longue et froide, mais leur marche rapide n'avait ralenti en aucun cas. Même lorsque Bilbo avait suggéré d'attendre Gandalf au promontoire qui était face à Dale. Ils étaient enfin arrivés devant le fameux passage secret. Mais le temps était compté, il devait trouver la serrure avant que le soleil ne disparaisse. La panique monta comme une flèche décochée, ils essayèrent tous les moyens possibles pour trouver le moindre petit indice.

Tous cherchèrent activement, mais aucun indice, pas même une petite serrure ou une rune, ce qui énerva au plus haut point le roi déchu. Ils étaient tellement proche du but, pourquoi est-ce que Durïn ne les aidait pas ? Ne se souciait-il plus de ses enfants ? Les avait-il abandonnés ? Tant de question qui le rendait fou de rage. Bilbo ne savait pas quoi faire pour redonner espoir à son roi. Toute la compagnie avait le cœur au bord des lèvres.

Ils repartirent tous, sauf Bilbo qui se doutait que quelque chose clochait dans cette énigme. Mais il ne comprenait pas qu'on puisse abandonner si facilement.

- Mais où est-ce qu'ils vont ? Demanda-t-il à son aimé, mais celui-ci ne savait que dire. Vous ne pouvez pas renoncer ! Pas maintenant ! Thorin, tu ne peux tout lâcher comme ça ! Je t'en supplie.

- Je suis désolé mon unique. Mais tout est perdu à présent. Il lui donna la carte et laissa tomber la clef au sol.

- Ne dis pas ça, reste avec moi on va trouver ! On a sûrement mal interprété !

- Non, désolé Bilbo.

Thorin descendit, la mort dans l'âme, laissant son fiancé sur cette corniche avec ses réflexions. Le Hobbit n'en voulait pas à la compagnie, il était juste triste de voir avec quelle facilité ils ont perdu espoir.

Il essaya de comprendre l'énigme jusqu'à ce que les signes ne se manifestent d'eux même. Une grive frappa une coquille d'escargot contre un rocher, la lune projeta sa pâleur astrale sur la paroi de pierre et là, il vît la serrure. Il chercha frénétiquement la clef qu'avait jeté Thorin quelque instant plus tôt, mais rien, aucune clef au sol. Mais par mégarde, son pied buta contre cette fameuse clef et l'envoya dans le vide.

Enfin, non. Par miracle, Thorin arriva au moment où la clef allait être perdu et il la rattrapa. Les autres membres de la compagnie étaient également là, derrière leur chef. Il prit la petite clef dans sa main, se dirigea vers la serrure et ouvrit la porte. La joie inonda le cœur de la compagnie, les deux amoureux s'étreignirent et s'embrassèrent passionnément. Les autres sautèrent de joie et dansèrent, Balin en pleurait de joie. Enfin, ils avaient atteint Erebor.

Ils observèrent tous la gravure au-dessus de la porte, indiquant à leur cher cambrioleur qu'il allait devoir chercher l'Arkenstone. Bien sûr, ils lui donnèrent les détails essentiels à l'identification du cœur de la montagne. Thorin le guida jusqu'à la fin du tunnel afin de le rassurer.

Devant la fin du tunnel, Thorin prit dans ses bras son cambrioleur, le serrant contre lui, comme s'il voulait le retenir. Bilbo répondit à son étreinte et cacha son visage contre le large torse du nain.

- Tu n'es pas obligé d'y aller mon amour. Ils comprendront que tu refuses.

- Thorin, je vous ai promis que j'irai le chercher, je tiendrai ma promesse jusqu'au bout. Pour prouver au monde entier que je te mérite.

- Bilbo, tu n'as pas besoin de le prouver, car tu l'as déjà fait à mes yeux. Il éloigna son aimé de lui pour le regarder dans les yeux. On pouvait y voir une tendresse infinie aux fonds des prunelles bleue du roi. Je t'aime Bilbo.

- Je t'aime aussi Thorin. Le grand nain se pencha pour déposer un baiser rempli d'amour sur les lèvres du Hobbit. Mais ce baiser avait un goût amer d'adieux. Je reviendrai avec le cœur de la montagne.

- Reviens en entier, ça me suffira.

Bilbo déposa un dernier baiser à son roi et il s'enfonça dans le couloir exigu.


Voilà, ce chapitre touche à sa fin. Enfin ! J'ai cru que je ne pourrai jamais le posté. Ne vous en faites pas je n'ai pas oublié le reste de la compagnie. Vous les retrouverez dans le prochain chapitre.

Si vous avez aperçu des fautes, n'hésitez pas à me les indiquer.

D'ici là, je vous fais des bisous et passez de bonne vacances !