Douce torture

Hello hello, comment allez vous. Moi ça va, la vie est compliqué mais bon c'est normal. Écrire ce chapitre a été une mini fuite à tout mes problèmes l'espace de quelques heures, donc j'espère qu'il vous plaira.

Donc rien ne m'appartient à part l'histoire un peu bancale.

Bonne lecture à tout le monde !

Will avait faim, très faim. Encore une fois, aussi énorme qu'avait pu être son petit-déjeuner, il ne l'avait pas satisfait, ni rassasié. Pire, il lui avait enlever à la bouche le goût de Harry. Ce goût divin qui avait explosé à la bouche en goûtant entièrement son amant. Il avait hâte d'arriver chez lui. Il avait hâte de voir Harry, de l'embrasser, de l'étreindre, de le dévorer. Tout était si intense en ce moment, y compris ses sentiments pour le sorcier anglais. Il était fou amoureux de lui. Même si il ne lui avait jamais dit, il aimait éperdument son amant et il lui dirait un jour, peut-être, avant cela il devait se rétablir puis prendre son courage à deux mains pour lui avouer évidemment. L'anglais avait changé sa vie. Avant Harry, il n'avait jamais été attirer par les hommes, enfin il y avait eu Hannibal mais ce qu'ils avaient n'était pas sain. Cette dépendance morbide et cette construction de famille complètement folle et dérangée qu'ils avaient entretenu avec Abigail en tant que leur fille n'était pas bon pour lui et pour aucun d'entre eux. Lorsqu'il avait rencontré Harry, ce matin là, quand l'homme trempé jusqu'aux os l'avait aguiché d'un regard taquin, Will avait vu derrière les yeux verts émeraude, un homme en peine, un homme seul et triste. Pourtant un éclat de vie était visible, une soif de vivre et de guérir. Son empathie s'était accrocher à cela comme il s'accrocha à Harry. Ils étaient tous deux, deux hommes tristes, malades, en quête d'une vie stable. Son subconscient qui habituellement restait connecter à l'esprit dérangé des tueurs en série sur qui il enquêtait, avait lâcher prise. En un instant, il n'avait plus vu Hobbs ou un autre tueur. Juste un regard vert émeraude éclatant qui n'avait d'yeux que pour lui. Lui un inconnu au bord d'un fleuve à la lueur des jeunes rayons du soleil. Juste lui. Il avait d'abord été timide, qu'un homme lui fasse un rentre dedans aussi flagrant était tout nouveau pour lui puis il s'était laissé aller. Cela avait fait naître en lui un sentiment de liberté et de frivolité qu'il avait adoré, il n'avait penser à rien, il avait abandonné ses inquiétudes, troubles et toutes pensées oppressantes et dérangeantes. Harry, de son côté, s'était totalement abandonné à lui, il n'avait rien retenu, si ses soupirs, ni son corps, ni son plaisir et cela avait été magnifique. Sa petite maison n'avait été que cris et gémissements pendant des heures. Ses pauvres chiens avaient eu la peur de leur vie.

Puis, un jour en était devenu deux puis une semaine et Harry n'avait quitté son domicile que pour récupérer ses affaires. Ils avaient commencé fort. Mais il avait été plus facile de raconter ses peines et ses tourments à un inconnu qui ne désirait pas décortiqué son esprit ou son cerveau et qui analysait tout son comportement. Alana et Hannibal, était ses amis mais ils étaient aussi psychiatres et Will était un patient. C'était pour cela que la jeune femme ne voulait pas de relation avec lui et c'était la raison pour laquelle l'ancien chirurgien était intéressé par lui. Sans son imagination, Hannibal n'aurait jamais posé son regard sophistiqué sur lui. Parler avec Harry avait mit au jour de nombreuses choses. Sa vie en elle-même n'était pas saine, être profiler n'avait rien de bon pour son psyché. L'enseignement était le juste milieu, les photos l'empêchait d'intégralement faire un rapprochement avec les psychopathes. C'était la limite qu'il ne devait pas dépasser. Mais Jack ne cessait de le poussée pour "le plus grand bien".

"Le plus grand bien" c'était Harry qui lui avait appris cette phrase. C'était celle que son directeur avait utilisé pour lui pour que Harry accepte de se battre et de se sacrifier. Cependant, son amant n'était pas mort, il était devenu un homme vide malgré tous les psys. Las de se morfondre, il avait voulu se soigner mais n'avait goût à rien. Coucher avec un inconnu avait été un acte impulsif et inconsidéré qu'il avait exécuté sans aucune penser. C'était cette insouciance et égoïsme de faire quelque chose pour soi-même était ce que les deux hommes ne connaissaient pas et ce dont ils avaient besoin. Lorsqu'ils avaient parlé au psychomage de Harry, ce dernier leur avait dit que c'était dangereux pour leur guérison de tout abandonner mais apprendre à se laisser aller sans excès était un bon début. Ils suivaient une thérapie de couple pour éviter que leur relation tourne mal une fois par semaine avec le psy magique. Il fallait dire qu'il se sentait mieux dans le Monde Magique en ce qui concernait sa santé mentale. Il avait ce qu'il appelait une forme de légimencie, c'était pour cela qu'il pouvait rentrer dans la tête de n'importe qui et à cause de son empathie, les esprits les plus dérangés restaient coincés dans son psyché. Harry avait trouvé assez drôle d'être dans une relation avec une personne qui avait le même don que les gens qui l'avaient traumatisé à vie, Rogue, Dumbledor et Voldemort. Pourtant, il n'avait rien aucun ressentiment contre Will, il savait que son amant était différent et qu'il ne le torturerait pas ou n'userait pas de son don contre lui. Il ne méritait vraiment pas Harry et pour rien au monde il ne laisserait partir ou le quitter. Il n'était pas assez fort pour cela et il l'aimait trop pour le laisser partir. Une vie sans Harry n'avait aucun sens pour lui. Il était possessif avant mais maintenant c'était tellement plus.

Le profiler tapa à la porte de la maison de Hannibal et se demanda soudainement comment il était arrivé là. Il était en direction de son domicile non? La seule pensée qu'il avait en tête était de retrouver Harry. Il n'avait même pas remarqué qu'il avait changé de trajectoire. Il allait retourner à sa voiture quand la porte s'ouvrit sur un Hannibal qui portait un étrange grand sourire. Jamais il n'avait vu un tel sourire sur l'homme. Un flash lui revint soudain à l'esprit, un flash d'une créature avec un plumage noir d'encre qui possédait les traits de son ancien psychiatre et qui arborait le même sourire.

_ Vous vous en allez déjà Will, vous n'êtes même pas entré.

Will lui fit un sourire gêné et s'apprêtait à lui donner une excuse et s'en aller rapidement quand une odeur le frappa de plein fouet. Il perdit son sourire et blanchit. Il ne comprit pas les seconde suivante mais il se retrouva dans la maison d'Hannibal contre la porte désormais fermer, le bras de l'homme plus vieux contre sa gorge et ses mains ou ce qui devaient être ses mains qui s'était transformé en doigts couverte de plumes tellement noirs qu'elles avaient des reflets bleus violets. Il les bougea et sursauta lorsqu'elles suivirent ses ordres. Il essaya de se dégager de la prise qui le retenait et se mit à crier. Un main couvrit sa bouche et il paniqua de plus belle.

_ Arrêtes!

Son corps se fit soudainement mou. Mais que lui arrivait-il? Il jeta un nouveau regard sur ses mains et elles étaient toujours couvertes de plumes. Des larmes lui montèrent aux yeux. Il ne comprenait plus rien. Que se passait-il? L'odeur de Harry lui monta au nez, pourquoi sentit-il son amant sur Hannibal et comment faisait-il pour sentir son amant tout simplement. Il ne comprenait plus rien. Il avait peur.

_ Suis-moi Will, ordonna l'autre homme en le relâchant. Cela ne dérange pas que je te tutoies. Au vue de notre nouvelle relation, je trouve qu'il est normal qu'on cesse de se tutoyer.

_ De quel relation parles-tu, Will buta quelques peu sur ses mots, il avait voulu vouvoyer l'autre pourtant c'est "tu" qui s'était échapper de sa bouche.

_ Je parle de notre relation amoureuse. Enfin, amoureuse n'est pas le mot juste mais nous sommes désormais compagnons?

_ Quoi?

Rien de ce que disait l'homme avait de sens. Compagnon, pourquoi sentait-il que le mot avait une autre signification dans la bouche du Lituanien. Il le suivit silencieusement alors que l'homme n'avait pas répondu à sa question. Hannibal le dirigea vers une salle de bain et lui ordonna de se laver et de se changer, des vêtements de rechanges étaient disposer pour lui déjà, comme si l'homme savait qu'il allait venir. Le pire sans doute était qu'ils étaient à sa taille, pourquoi Hannibal possédait des vêtements à sa taille et comment connaissait-il sa taille?

A la table dans la salle à manger de Hannibal était assit Harry, son amant, dans des vêtements qu'il ne lu avait jamais vu, qui lui faisait beaucoup penser aux vêtements qu'il portait en ce moment même, pas qu'ils étaient identiques mais plutôt, pas du goût de l'anglais qui préférait des vêtements larges et confortables. Il s'assit en face de son amant qui lui fit un faible sourire. Hannibal ne dit rien, il prit sa main dans la sienne et lui offrit un énorme sourire. Sa peau était redevenu normal lorsqu'il avait atteint a salle de bain et il n'avait pas pu voir si l'étrange transformation qu'avait subi ses mains avait aussi touché le reste de son corps. Il regarda la main du psychiatre qui tenait la sienne et fronça les sourcils. Il releva la tête pour voir son amant qui semblait très tendu. Un bruit comme un bruissement d'aile se fit entendre et il retourna son regard vers Hannibal qui était devenu une créature de cauchemar. Comme celle qu'il avait vu lors de leur premier dîner chez Hannibal. Un flash-back lui revint soudainement et il fut pétrifier. Cette créature l'avait mordu avec tant de violence. Il posa sa main ou aurait du être une cicatrice. La plaie avait intégralement guéri ne laissant aucune marque derrière. Ce qui était impossible.

_ Que m'avez...as tu fais?

_ Je t'ai changé en mieux.

_ En mieux! Je vis un cauchemar!

_ Du calme, du calme, essaya de le tempérer le psychiatre. Je sais que c'est difficile mais tout ira mieux maintenant.

_ Harry! que se passe-t-il ici?

_ Will, commença son amant, je suis si désolé, c'est...

_ Il n'y a rien à être désolé. Tout est parfait. Je ne pensais pas trouver de compagnons si parfait. Les sorciers n'approchent jamais les Wendigos, trop terrorisé par nous. Mais tu n'as pas eu peur, pas vrai Harry.

_ Tu lui as dit ce que tu est Harry! Comment as tu pu!

_ Non, non, je n'ai rien fais de tout cela!

_ Et c'est quoi un Wendigo?

_ Nous sommes des Wendigos Will.

_ Non, je suis humain.

_ Non plus maintenant.

_ Tout cela est de votre faute. Vous gâcher ma vie. Vous avez essayer de me contrôler depuis le premier jour. Comme Jack. Vous êtes un psychopathe, non un sociopathe qui porte très bien un costume d'humain. Vous manipulez tout le monde depuis le début. Vous avez toujours un coups d'avance. Je...

_ Ne t'ai-je pas demandé de te calmer et de me tutoyer, ce n'était pas une question. Tu es très fort, il est difficile de passer outre mon ordre de créateur. Mais tu as bien tenu aussi, je pensais te voir venir devant ma porte au bout d'une semaine, quémandant à manger. Mais j'imagine qu'avec un amant sorcier, la faim à pu être calmer. Je n'ai jamais goûter de sorcier, mais une légende dit chez les Wendigos qu'avec un compagnon Wendigo, la chasse n'est plus nécessaire, ce sont les mets les plus exquis que l'on peut trouver. Cependant, j'aime trop chasser pour abandonner. Harry sera juste le dessert.

_ Vous ne toucherez pas à un cheveu de Harry.

_ Trop tard, murmura l'ancien chirurgien.

En parlant, il s'était levé et entourait le sorcier de ses bras qui ne pouvait s'empêcher d'être mou dans son étreinte. Son comportement lui faisait penser au calice des vampires. une fois le lien créer, le Calice était dévouer corps et âme à son compagnon. La main du plus vieil Européen passa sous sa chemise et dévoila sa gorge où Will pu voir deux morsures apparaître. Hannibal traça l'une d'elle avec tendresse, une adoration que Will n'aurait jamais pu imaginer se peignit sur le visage de l'homme. Harry tressaillit et lâcha un gémissement. Will posa son regard sur la trace de dent qui se trouvait sur l'autre côté du cou de son amant et un sentiment de possessivité lui étreignit les tripes. Celle-ci était sienne. Il se redressa et tendit pour caresser sa morsure à son tour. L'anglais lâcha un petit cri de plaisir et trembla.

_ Qu'est ce qui se passe, demanda-t-il docilement. Je ne comprends absolument pas.

_ Bienvenue dans le Monde Magique, sourit Hannibal en lui montrant des dents acérés d'un blanc pur qui contrastaient avec son plumage ébène.

Sans même remarqué, la peau de Will se métamorphosa en plumage. Ses griffes acérés étaient posés contre la gorge tendre de Harry et le profiler savait, il savait que d'un geste il pouvait trancher cette gorge gracile du bout des doigts. Il griffa la peau douce et regarda fasciné le sang perlé et glissé sur serres. Il l'apporta à sa bouche et gémit au gout. Sans réfléchir, il grimpa sur la table et fini assis en face de Harry, sur la table. Il leva son amant de la chaise et l'assit sur lui. Il se posa vaguement la question d'où lui venait cette force. Il porta sa porta sa bouche à la blessure et aspira, quand il remarqua que le liquide ne sortait pas aussi facilement qu'il le désirait, il mordit son amant. Un cri lui répondit et il embrassa la plaie doucement. Il sentit vaguement la main de leur hôte dans ses cheveux, il la reconnu grâce aux griffes qui massaient doucement son crâne. La voix douce de l'homme atteint ses oreilles dans le brouillard qui entourait son esprit.

_ Nous sommes des Hauts Wendigos, créatures mangeuse d'homme. Notre plumage est comme celui des corbeaux mais nous possédons des bois de cerf et un corps humanoïde. Nous sommes rares car il ne reste que peu de Hauts Wendigos et peu d'humains survivent à la morsure. Ce n'est pas comme les loup-garou, il faut avoir une prédisposition. Cette prédisposition, je l'ai tout de suite senti chez toi. Mais tu avais encre besoin d'aide pour rentrer dans le droit chemin. Hobbs était un test. Je t'ai observé longtemps, je te préparais et soudain, tu n'avais plus le temps, tu ne venais à aucun rendez-vous. C'était Harry. J'ai pensé à le tuer mais j'aime la beauté et Harry est de toute beauté.

"Vous êtes si beau ensemble. Vous avez créer une faim en moi que je n'avais jamais connu et que je ne pouvais pas rassasié. Moi Hannibal Lecter, hors de contrôle, c'était impossible. Alors j'ai décidé de vous faire mien, tout les deux. Je t'ai changé et je l'ai lié. Quelle cadeau tu m'as fait! Un sorcier! Si délicieux et si soumis. Un sorcier c'est une gemme pour les créatures magiques. Ils se pensent si fort mais il suffit d'une morsure pour les soumettre. Il a suffit d'une morsure pour Harry. Il est resté un peu rebelle quand même, cela n'aurait pas été drôle sinon."

Will détacha ses lèvres ensanglantés du cou gracile de son amant et la bouche de Hannibal vint rencontrer la sienne. Ils s'embrassèrent avec passion. Lorsqu'il se séparèrent, Will était essoufflé. Hannibal se décolla d'eux et le profiler entoura de ses bras son amant en ne quittant pas l'aîné du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse dans une autre pièce. Il revint bientôt avec trois assiettes parfaitement en équilibre dans ses mains. Il les déposa sur la table et laissa Will garder Harry contre lui alors qu'il s'installait sur une chaise.

_ Celle-ci est l'assiette de Harry, la viande n'est pas bonne pour lui.

_ Mais, il n'est...

_ Harry n'a désormais plus droit à la viande rouge, dit Hannibal, son ton ne laissait place à aucune objection.

Hannibal allait être très attentif, le goût des sorciers était divin certes mais il était tellement plus fragile que les simples humains, le sorcier ne pouvait pas avoir le même régime qu'eux. Evidemment, il le laisserait manger d'autres types de viande, mais pour éviter toute erreur, il serait priver de viande rouge. Il tenait déjà à son petit sorcier. Il surveilla Will et Harry en mangeant son plat. L'ancien humain dévorait son plat avec appétit. Son premier vrai repas depuis sa transformation. Certes le goût de Harry les rassasiait mais ils ne mangeait pas réellement le sorcier. Ce n'était pas parfait, mais voilà où était la beauté de la chose: les sorcier était délicieux mais il ne pouvait pas les manger, il les rassasiait mais ils n'étaient pas vraiment de la nourriture.

Harry mangeait son plat végétarien à grande bouchée aussi. Il fallait dire que Will et Hannibal s'était nourrit de lui. Il avait besoin de reprendre des forces. Il possédait des journaux hérités de ses parents et ancêtres, il allait sans doute trouver comment s'occuper de son compagnon sorcier. Il avait tout lu sur les Transformés, lorsqu'il avait rencontré Will, pour que son plan soit parfait. Il avait l'intention de transformer Harry après qu'il ai fait ses preuves mais l'Anglais s'était avéré être un sorcier ce qui était au delà de ses espérances. Il était rare de voir un sorcier hors de la communauté magique. Ils restaient toujours enfermés de leur petit monde où ils pensaient supérieur à tout alors qu'ils étaient simplement très en retard sur le monde extérieur. Les autres créatures préféraient vivre en liberté du cotés des être non magiques où ils étaient tout en haut de la chaîne alimentaire.

Hannibal regarda amusé, Will faire une pause dans son repas pour baiser le cou de son amant. Le jeune Wendigo allait connaitre des sautes d'humeurs importantes les jours à venir, des pertes de contrôle et il devrait apprendre à maîtriser sa force et ses sens, ainsi qu'accepter son nouveau lui. Il était certain que l'homme ferait une magnifique Wendigo mais le plus vieux allait devoir être très attentif, tous c'était passé très vite et cela allait être très dangereux pour eux trois. Will allait le dépasser en force et ses crises pourraient être dangereuse pour Harry. Un jeune Tranformé avec un compagnon était du jamais vu. Une chance qu'ils étaient une triade. Même si l'avenir était trouble, il savait qu'il serait exceptionnel.

Fin !

Je suis désolée pour le fautes d'orthographes, je me relis mais cela n'aide pas, si quelqu'un est intéressé pour être ma ou mon correctrice (eur) se serait super gentil.

N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez !