Douce torture
Hello hello, j'espère ne pas avoir été trop longue ? Voici le nouveau chapitre en espérant que vous l'apprécierez ! Donc comme d'hab, les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas, juste cette histoire un peu chapitre a été légèrement modifier et un peu corriger, je suis désolée, je ne vois pas mes fautes. Bonne relecture aux intéressés !
PS : Je suis un peu triste de n'avoir eu qu'un seul commentaire et je remercie Angelyoru !
Hannibal regardait ses amants avec amour. Will était entre lui et Harry et agrippait ce dernier comme si ça vit en dépendait. Ils étaient si beaux ensemble. Hannibal avait avancé ses plans brusquement en apprenant que Harry était un sorcier. Il fallait toujours être prêt que des imprévues puissent survenir lorsqu'on avait ses « penchants » diront nous. Will avait été un imprévue qu'il avait su gérer avec brio. Mais les quelques mois qu'il avait passer avec le profiler, il avait découvert que ce dernier avait le potentiel de devenir un wendigo. Il était rare de trouvé des Potentiels comme il était rare de trouver des sorciers hors du monde magique. Hannibal était tombé sur un véritable trésor.
Les wendigos potentiels étaient dangereux. En plus d'être rare, sans morsure d'un Haut-Wendigo, il pouvait changer si il consommait de la chair humaine lors d'un événement effroyable comme perdu dans une montagne sans nourriture. Le corps du Potentiel souvent était déjà mal en point, souvent blessé, en était de faim et de soif, manger une personne était souvent le dernier recours qui brisait l'homme. La transformation alors était difficile, beaucoup n'en survivait pas, mais ceux qui survivait n'était qu'instinct, plus une once d'humanité, empreint à la folie et une faim toujours plus grande jamais satisfaite. Le traumatisme de devoir céder à un tabou pour survivre détruisait leur esprit et souillait leur âme.
Les Haut-Wendigo n'avait d'humain que l'apparence, un simple glamour pour pouvoir vivre en paix et cacher mais aussi pour mieux chasser. Ils possédaient tous en général un grand charisme, une beauté différente et beaucoup de talents. Les humains étaient attirés par eux, par la puissance qu'ils émanaient, par le désir qu'ils leur faisaient ressentir, ne sentant pas le danger qui se cachait derrière leurs masques. Hannibal était tout ce qu'on pouvait chercher et même espérer chez un Haut-wendigo. Il attirait les gens comme un aimant, homme et femme. Mais ne prenait jamais d'amants préférant les faire miroiter, cherchant sa prochaine victime parmi ces foules ou une choses pour combler l'ennui. Les créatures comme lui vivait longtemps et l'ennui était souvent le plus gros problème qu'ils rencontraient. Il n'avait pas peur des humains ou des sorciers. Les sorciers craignaient trop d'être transformer en Compagnon, pour approcher les créatures qui pouvaient en avaient la capacité. Il avait connu un vampire qui avait pris un calice sorcier, heureusement que le lien existait car la sorcière avait exprimé un très grand dégoût pour toutes les créatures, même les vampires, sauf le sien, grâce au lien.
Harry ne semblait pas avoir peur des créatures, il avait venu poser des questions pas le tuer. Tant de bravades dans un si petit corps. Le sorcier n'était pas très grand pour un homme. Le Haut-wendigo avait pu le remarquer dans ses observations et la veille quand il avait pu caresser le corps imberbe de Harry que la peau laiteuse de ce dernier était couverte de cicatrices. Il savait pour la guerre qui avait sévi en Angleterre, beaucoup de créatures avait fui pour le continent, les deux camps essayaient de les rallier à leur causes. Il avait entendu que les loups-garou, trolls, géants et détraqueurs avaient participé. Des imbéciles, tous, ils n'avaient été qu'une arme aux mains de sorciers assoiffés de sang contre leur congénères, ils n'avaient fait qu'entacher leur réputation de monstre plus lourdement. Lui était en Italie à cette époque et ne s'occupait pas des masses des sorciers car un humain le poursuivait assidûment. Un jeu de chat et de la souris était toujours amusant, surtout quand la souris se prenait pour un chat. Un jour il retournerait en Italie et le mangerait.
Harry commença à s'éveiller aux alentours de six heures. Lorsque le réveil afficha six heures tapantes, ses yeux s'ouvrirent. Il se prélassa un peu caressant les cheveux de Will qui essaya de se rapprocher plus qu'il ne l'était du sorcier. Hannibal observa le couple. Le sorcier ne sembla avoir remarquer qu'il n'était pas chez eux mais chez Hannibal. Il fallait dire que la veille, après leur ébat puis le dîner, Harry s'était endormi comme une masse. Il devait récupérer. Will ne l'avait absolument pas lâcher, il l'avait gentiment porter son amant jusqu'à la chambre où les mena Hannibal, déshabilla Harry puis fit de même avec lui et s'allongea contre son amant sans un regard pour lui. Lorsque lui fit de même, le Transformé lui grogna dessus, un regard sévère du plus vieux le fit taire, mais les yeux du jeune ne perdirent pas du feu qui les animait, le feu de la rébellion. La transition allait être difficile soupira silencieusement le Lituanien, mais en même temps l'excitation lui gonfla la poitrine.
Harry lança un sort qui afficha l'heure dans l'air. Hannibal sursauta. De la magie sans baguette, c'était rare de nos jours. Harry qui perçut le mouvement le regarda les yeux écarquillés. Le Haut-Wendigo lui posa les lunettes sur le nez avec un sourire. Le jeune homme était myope comme une taupe. Les yeux émeraudes se focalisèrent sur lui avec plus d'attention et Hannibal lui fit un doux sourire en tendant la main vers le brun éveillé.
Harry la regarda, circonspect. La veille avait été pleine de situation où il avait perdu le contrôle et il n'aimait pas cela, il s'était abandonné pas une mais trois fois en présence de Hannibal : dans le cabinet, entre les mains de Will et Hannibal puis à la fin du dîner quand il n'avait pu combattre le sommeil. Lui, vainqueur du plus grand mage noir de l'histoire, terrassé par une petite fatigue. Il ne prit pas la main tendu mais se libéra de l'étreinte de son amant et sortit du lit.
Son amant était un Wendigo désormais et Hannibal était son Sire. Il était aussi devenu son compagnon. Il devait vraiment lire les livres que lui avait fourni le libraire. Il aurait dû les lire avant d'aller chez Hannibal, maintenant à cause de lui, Will et lui était dans une triade. Son regard ne quitta pas Hannibal alors qu'il s'habillait, même si c'était son nouveau compagnon, il ne pouvait pas lui faire confiance. Bientôt le lien le forcerait, c'était comme ça dans une relation magique, la magie faisait toujours en sorte que l'amour soit là, il était rare de voir un sorcier vivre après de décès de sa moitié, la perte qu'il ressentait, le vide d'avoir perdu leur moitié était extrêmement dure à supporter. Les sorcières étaient souvent plus fortes que leur homologue et y survivait mieux, Augusta Longdubas, Andromeda Tonks et Narcissa Malfoy étaient les seules qu'ils connaissaient qui avaient survécu à la perte de leur moitié. C'était Andromeda qui lui avait appris cela quand il a emménagé chez elle pour faire partie de la vie de Teddy. C'était dommage, qu'on ne voyait pas à cela à Poudlard, pour lui c'était important de savoir quand on se liait à quelqu'un, sexe ou mariage, on échangeait ces personnes étaient liés. Lors d'un mariage c'était plus fort on partageait sa magie avec sa moitié et rien ne pouvait les séparer. Il trouvait cela beau et dure en même temps. Dans le monde magique, une fois ton conjoint choisi c'était pour la vie, si on choisissait le mauvais, c'était pour la vie et la vie des sorciers était très longue. C'était pour cela que peu de sorciers se mariaient avec des moldus car la vie des moldus étaient courtes. Mais certains préféraient vivre le vrai amour même si il ne durerait quelques décennies. Harry s'était préparé à cela quand il avait trouvé l'amour en Will qui approchait déjà la quarantaine. Mais pour lui, vingt ou trente ans avec Will valait tout. Le moldu n'avait pas eu peur, n'avait pas été curieux au point de vouloir le disséquer. Non il l'avait accepté et avait juste hausser les épaules en lui disant : « Dans le monde, y a des humains de toutes sortes, pourquoi pas des sorciers, je ne pense pas que tu sois un monstres, j'en côtoie souvent au travail, je vois et sais comment penses un monstre et tu n'en ai pas un ? C'est pas ta magie qui changera ce que je penses de toi, et si je te rejettes qui me fera le petit-déjeuner ? ». Will faisait rarement des blagues et celle-ci avait failli mal passer mais Harry avait été trop soulagé que son amant l'accepte.
_ Will va se réveiller dans un heure environ, il aura faim, très faim à cause de vous. Maintenant, que vous prenez vos responsabilités de Sire, nourrissez le correctement.
_ J'ai toujours pris mes responsabilités, Will a juste fui. Ne me vouvoie pas, nous sommes compagnons désormais, le ton de l'homme ne laissa pas place au choix, c'était un ordre et la magie ferait en sorte qu'il ne vouvoie pas Hannibal.
Le sorcier lâcha un bruit qui exprimait son mécontentement et sortit de la pièce Hannibal à sa suite. L'homme possédait de plus grande jambes et connaissait les lieux, le dépassa et ce fut Harry qui se retrouva derrière lui. C'était mieux ainsi, avoir un prédateur comme Hannibal dans son dos, n'inspirait rien de bon, même si ce dernier était son compagnon et qu'il finirait par être amant. Ils arrivèrent dans une cuisine qui était richement fourni, une cuisine comme il en avait juste rêver. Il passa sa main sur le plan de travail en marbre avec une certaine tendresse. On voyait bien qu'Hannibal aimait particulièrement cette pièce, elle était plus vivante que toute les autres pièces qu'il avait vu de la maison. Le masque humain que le psychiatre portait était juste un masque et sa maison bien que décoré avec goût respirait la froideur selon lui, il comprenait maintenant pourquoi, mais sa cuisine était totalement différente, elle respirait la vie, la passion et en une fraction de seconde quelque chose fit clic dans le cœur et la magie de Harry, il se sentit plus proche de Hannibal. Ce dernier avait dû être tellement seul, aimer cuisiner sans jamais avoir personne avec qui vraiment la partager. Il regarda l'homme chercher dans son réfrigérateur. Il en sortie des œufs, bacon, beurre et d'autres ingrédients, le sorcier se rapprocha de lui pour l'aider. Il demanda au plus vieux ou se trouvait les ustensiles pour qu'ils commencent à couper.
_ Harry, dit soudainement Hannibal, tu pourras cuisiner la viande parfois, mais en aucun cas, tu ne devras goûter ou le consommer le plat. Ta magie t'en empêchera et te tueras et si tu survies, je serai obligé de t'enlever la vie.
_ Que devient un sorcier qui as mangé de la chair humain ?
_ Il perd sa magie, son âme souillé et le noyau magique du sorcier s'autodétruit...
_ Mais cela cause la mort d'un sorcier, pas besoin de le tuer alors.
_ Il ne meurt pas dans ce cas là, il mute et devient un wendigo, pas un Haut-wendigo comme moi ou un Transformé comme Will. Une bête sauvage qui ne vit que pour tuer et manger, comme un wendigo de base mais en plus fort et plus dangereux car mange tout, humain, sorcier, autre créature et même ses congénères, des wendigos.
Un frisson de terreur parcourut Harry, il comprenait ce qu'avait voulu dire le vieux libraire. Il n'avait absolument pas envie de devenir une telle chose. De un, il mourrait sans doute et de deux, sa mort signerait celle d'Hannibal mais aussi celle de son cher Will, son pauvre Teddy n'aurait plus personne. Il était adulte maintenant mais de savoir qu'il n'aurait plus sa grand-mère qu'il avait perdu il y a quelques années mais aussi son parrain, non Harry ne voulait pas cela pour son filleul. Teddy était ce qu'il l'avait poussé à vivre pendant toutes ses années après la guerre, avant qu'il rencontre Will. Il ne voulait pas que ce dernier soit élevé dans un foyer sans amour comme lui avait grandit. Il avait voulu lui offrir la meilleure éducation et tout l'amour qu'on peut offrir à un enfant. Andromeda l'avait aidé jusqu'à ce que ce que son cœur brisé l'emporte, sept ans plus tard.
_ Je ferai attention, promis le sorcier.
_ Je vais tout étiqueter mais si tu pouvais éviter toute viande rouge lorsque nous sommes à la maison se serait parfait. Je crains qu'avec la transformation de Will, nous en mangerons souvent pendant une certaine période mais après quelques mois, nous pourrons passer un régime plus léger.
Le sorcier acquiesça, Hannibal fut content d'avoir un compagnon, enfin, au moins un. Ils commencèrent à cuisiner et Hannibal lui expliqua que même la charcuterie tel que le bacon ou encore le lard était humain. Toute la viande rouge de ses réserves était humaine, il faisait même son propre jambon cru. Il avait beaucoup voyagé et avait appris de nombreuses choses. Il avait perdu sa famille trop tôt pour qu'on lui apprennes à chasser et son oncle qui l'avait recueillit avait une compagne qui était aussi une créature, une muse, qui n'acceptait pas la chasse, donc il avait arrêté et ne se sustentait d'elle. Ce n'était pas aussi satisfaisant que a chair humaine ou même un lien avec un sorcier mais il avait survécu ainsi. Cette dernière n'avait pas accepter l'amour de la chasse d'Hannibal. De plus, la relation qu'ils avaient étaient malsaine, d'une certaine manière, elle avait réussi a outrepassé son lien avec son oncle, faible à cause de son alimentation et avait pu avoir une petite amourette avec lui. Mais elle avait fini par ne pas l'accepter tel qu'il était et le lien plus fort que tout, revint et bien plus fort qu'autrefois et l'a punit au passage.
Donc Hannibal avait quitter la France pour l'Italie, en vivant là bas, il avait visité tout les pays bordant la Méditerranée. Il avait beaucoup aimé l'Italie et la Grèce qui possédaient toutes deux beaucoup d'histoire. Ces pays étaient le berceau du Monde Magique. Les dieux et déesses antiques n'étaient que de puissant sorciers et les créatures magiques étaient sacrés, personne ne vivait caché, il aurait aimé vivre à cette époque, en paix. Bien sûr il aimait l'exaltation de la chasse, le meurtre et la puissance de se sentir au dessus des lois humaines., dans une telle période sa famille aurait été vivante et cela l'inspirait. Harry l'écouta parler et vider son sac, il était sûre que l'homme était honnête à lui-même et à une autre personne pour la première fois depuis très longtemps. Il posa quelques questions, sur des choses du monde magique qui lui était étranger. Malgré son éducation à Poudlard et celle que Andromeda lui avait fourni, il avait tellement de sujets et d'informations sur son Monde qui lui étaient encore inconnus.
Alors qu'ils mettaient la table, Will descendit en caleçon et tee-shirt. A moitié endormi, il vint renifler le cou de son Sire avant de s'asseoir près de Harry le plus près possible. Harry fut surpris par cela. Même si ils étaient amants, Will n'était pas aussi tactile et qu'il approche Hannibal de son plein gré était le summum de la bizarrerie. Will attrapa sa tasse et la porta à sa bouche, un peu de caféine lui ferait le plus grand bien. Peu réveillé, c'était ses instinct qui le guidait, c'était sans doute pour cela qu'il avait salué Hannibal de cette manière. Il frotta régulièrement sa joue contre celle de Harry, pour le marquer de son odeur. Une fois le café, l'humeur câline de son amant de changea absolument pas et ce dernier le prit même sur ses genoux. Harry devait absolument lire ces livres.
_ Je n'ai pas envie d'aller travailler, j'ai envie de rester avec toi, râla Will un peu plus réveillé.
Harry tourna un regard incertain vers Hannibal. Le plus vieux les regardait avec attention mais ne disait mot. Il semblait savoir quelques chose que le sorcier ne savait pas. Will termina son plat et plongea son nez dans son cou en grognant légèrement. Harry sentit des dents gratter son cou et entendit le bruissement de plumes que faisait les wendigos lorsqu'ils changeait d'apparence. Il se retourna pour regarder par dessus son épaule et voir le plumage noir avec des reflets bleus violets de Will. Il avait envie de le toucher, son plumage avait l'air doux comme la soie. Il entreprit cependant de finir son assiette car il savait que la caresse des dents de Will contre sa gorge ne voulait dire qu'une chose. Si on devait se nourrir de lui, il préférait avoir un bon repas dans le ventre pour ne pas s'évanouir comme la veille.
Son amant ne le laissa même pas finir avant de mordre goulûment, manger devint impossible pour Harry. Il attendit quand même l'autorisation de Hannibal qui finit patiemment son petit-déjeuner, avant de se lever et de les rejoindre. Il posa sa main plumé sur la tête de Will et l'invita à mordre d'une pression sur la tête. Le jeune wendigo ne se le fit pas dire deux fois et planta ses crocs dans la gorge tendre de son amant. Mais quelques minutes après le plus vieux tira sur ses bois avec délicatesse. Repoussant la tête du profiler, il mordit au même endroit. Harry se sentir durcir dans son pantalon, il ne savait pas pourquoi mais à chaque fois que les dents de l'un d'entre eux perçait sa peau, il ressentait un éclair de plaisir le traverser et plus ils aspiraient, plus ils sentaient qu'il allait jouir.
_ Non, pas de suite Harry, tu vas pas gaspiller notre dessert. Retiens toi encore un peu, nous en sommes pas encore là, murmura Hannibal contre sa peau, ayant sans doute compris son état d'excitation.
Il tira sans soucis la chaise sur laquelle Will et Harry étaient assis et s'agenouilla entre les jambes de l'Anglais qui les écarta sans réfléchir. Il passa la main sur le devant du pantalon de pyjama du sorcier, tâtant doucement le membre gorgé de sang. Il lécha ses lèvres avec envie. Il allait vraiment se régaler, goûter l'essence de Harry serait sans doute aussi bon que son sang. Il abaissa le pantalon avec lenteur faisant durer le plaisir, mais son sang bouillait à l'intérieur de lui. Il avait tellement envie de lui. Deux faim se mélangeait en lui, il avait hâte, vraiment hâte de satisfaire les deux. Il n'avait jusqu'alors qu'échanger quelques baiser avec Harry. C'était vrai qu'il passait vite à l'étape suivante mais il fallait dire que devant un met si délicieux qui pouvait résister. Il n'était pas du genre à se laisser aller à la luxure ou la gourmandise, mais quel gâchis ce serait de juste laisser Harry éjaculer dans son pantalon.
Il ouvrit la bouche et goûta les quelques gouttes qui perlaient du prépuce de son amant. Une saveur inconnu lui éclata en bouche, c'était différent du sang du sorcier mais le goût de son amant était bien là. Il n'était pas sûr de pouvoir prendre son temps, il le ferait une prochaine fois, ici. La faim l'emporta sur le désir et Hannibal suça.
NA : J'ai eu envie de m'arrêter là, mais je suis pas aussi sadique.
Harry dormait paisiblement dans les draps de Hannibal quand les deux Wendigos partirent travailler. Il s'était endormi tout de suite avait avoir fini de sustenter Hannibal. Ses paupières s'était clos sur un baiser sulfureux entre Hannibal et Will. Il grimaça légèrement en les voyant s'échanger sa semence mais leurs visages qui ne montrait qu'une grande satisfaction et un énorme plaisir. Il se sentit si bien entre eux qu'il s'endormit. Lorsqu'ils se réveilla, il était dix heures passé. Il savait que les deux hommes seraient partis pour la journée, donc il partit en quête de ses livres achetés la veille. Il avait quelques recherches à faire.
Il fit venir ses livres à lui, d'un accio sans baguette. Il invoqua ensuite sa baguette qu'il ne trouva pas dans la chambre. Hannibal avait dû la mettre hors de sa porter pour sa sûreté. Cela devait dire que l'autre être magique devait au moins le craindre un peu. Il aurait aimé pouvoir en dire autant. L'homme était vraiment dangereux et il savait que plus se cachait sous son masque de politesse et de culture, un haut-wendigo certes, mais il y avait quelque chose d'autre il en était sûre.
Il transplanna dans leur maison à Wolf Trap et les chiens furent tout excité de sa présences, les pauvres petits n'avaient pas mangé la veille au soir. S'ils devaient être un triade, Hannibal devraient faire des concessions et accueillir les chiens de Will. Cela être un moment amusant, peut être que l'homme ne s'était pas encore rendu compte de la meute de chiens qui allait avec Will. Au début, quand ils s'étaient mis ensemble et que Will lui avait présenté à ses chiens, il avait été surpris et un peu terrifié. Les chiens qu'il avait connu, étaient ceux de tante Marge et son préféré Molaire était le plus agressif. Sirius lui avait permit de vaincre un peu sa peur des chiens, mais cela comptait pas vraiment car son parrain était un animagus. Mais Harry était quelqu'un qui aimait les animaux, c'était à cause de Marge, il craignait les chiens. Will avait fait tomber les dernières murs de sa peur des chiens. Il lui avait montré qu'il ne craignait rien avec ses chiens, ils étaient très bien dressés et ne mordaient qu'en cas d'attaques et étaient très joueurs.
Il s'installa dans une chaise qu'il transfigura en rocking-chair qu'il mit sur la petite terrasse extérieur de Will. Il prit le livre noir dont les yeux rouges du wendigo sur la couverture semblait le traverser et l'analyser. Comment quelqu'un avait-il fait pour qu'une image soit aussi terrifiante ? Cela le troublait grandement, alors qu'il connaissait deux wendigos. Il ouvrit le livre et entama la lecture sur la nouvelle nature de son, bientôt ses...amants.
HWH
Will arriva à Quantico et Jack l'attendait déjà, il soupira. Il n'avait absolument pas envie de confronter l'homme qui ne cessait de lui demander de retourner sur le terrain mais depuis Garrett Jacob Hobbs, il n'avait pas envie d'aller sur le terrain. Il avait été par l'homme pendant des semaines et le faire faire psychanalyser par Hannibal, l'avait changé en créature magique. Il n'avait pas souhaiter cela, et tout ça s'était de la faute de Jack qui ne n'arrêtait pas de le pousser à rentrer dans la tête de psychopathes alors qu'il savait que cela l'affectait. Il jouait avec sa culpabilité pour l'empêcher d'arrêter et s'énervait si il ne trouvait pas le suspect assez vite, l'accusant de ne rien faire. Toute cette pression et ce stress en plus de son empathie exacerbée, évidemment, il avait craqué. Hannibal lui avait donné un semblant de stabilité, il avait trifouillé son cerveau, curieux comme tous ceux de son métier qui avait croisé sa route. Cachant tous ces actes derrière une illusion de d'amitié.
Harry avait changé tout cela, mais Hannibal en grand psychopathe qu'il était n'avait pas apprécié cette perte de contrôle, il avait changé Will de force et s'était lié à Harry pour la vie, alors qu'il n'avait aucune relation avec eux à part celle de voyeur. Mais il n'arrivait pas à détester l'homme, le lien de créateur lui forçait la main, plus le temps passait, plus il sentait qu'il acceptait Hannibal. Tout cela contre son gré.
_ Will, j'ai besoin de toi, commença Jack.
_ On en a discuté c'est fini !
_ Oui mais là, c'est spécial.
_ Il y aura toujours une occasion spéciale, tu trouveras toujours une excuse pour venir me demander de l'aide.
_ Je ne te demande pas d'aide, je te demande de faire ton travail, tu pourrais sauver tellement de vie. Au lieu de cela, tu préfères pleurnicher.
_ Je ne t'aiderais pas.
_ Vraiment, même si je te dis qu'on a trouvé le Cheesapeake Ripper ?
To be continued...
J'aimais tellement voir ça a la fin des épisodes d'anime que je regardais. Je peux l'utiliser à mon tour ! J'espère que vous avez aimé ce chapitre. Je souhaite m'excusez pour les fautes de grammaires et vous demandez de me laissez votre avis, j'accepte critique, avis négatif et mots doux aussi, bien sûr. Merci d'avoir lu ce chapitre de Douce Torture !
