Douce torture

Hello, hello, comment allez vous? Le chapitre 6 a été modifiez légèrement si ça intéresse quelqu'un de lire la nouvelle version. Ce chapitre 7 a été inspiré des épisodes 6 et 7 de la saison 1 de Hannibal. Les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas, juste cette histoire farfelu. Donc encore merci à Angelyoru pour son commentaire pour le chapitre précédent. S'il vous plaît, dites moi au moins un petit message pour me dire si vous appréciez ou pas, cela est toujours enrichissant. Merci et bonne lecture !

Chapitre 7

Harry passa la journée à lire, il avait abandonné son téléphone quelque part dans la maison. Le premier livre avait été terrifiant et il n'avait aucune idée que de tel créature existait les seules créatures mangeurs d'homme qu'il connaissait était les loups-garou et les lethifold, peut être les détraqueurs aussi, manger l'âme de quelqu'un compte -t-il ? Bref autant dire que découvrir un type de créature mangeur d'homme, hautement intelligent, avec des sens et une force très développé ainsi qu'un beauté hors du commun pour attirer ses proies n'était pas une découverte des plus joyeuse. De plus, la créature avait peu de faiblesse si ce n'était le feu et la décapitation. La magie ne faisait que les freiner. Il comprenait pourquoi les sorciers refusaient de les approcher. De toutes les façon, les sorciers refusaient d'approcher toutes les créatures. Il se pensait tellement supérieur. Harry se mettait bien évidemment hors de ce lot. Il aimait les créatures, Hagrid, Remus, Feur et son préféré de tous Teddy. Teddy bien qu'à moitié loup-garou était considéré comme un loup-garou. Il avait eu de mal à trouver un travail et à être accepter mais c'était grâce à ses sens développer et sa capacité de métamorphomage faisait de lui un auror hors pair. Il était fier de son louveteau.

Le second livre qu'il lu fut celui sur les différent types de wendigos, il y en avait 4 : les Haut-wendigo comme Hannibal, né ainsi avec la capacité de transformer quelqu'un et de prendre un compagnon, les Transformés comme Will, un humain potentiel ce qui voulait dire qu'il avait la capacité d'être changé en wendigo. Puis les wendigos, des humains potentiels transformé à cause d'un accident et qui ont perdu toute capacité de penser ou de ressentir des sentiments humain, la chose qu'ils ressentaient étaient la faim. Et pour finir, les sorciers ayant survécu après avoir consommé de la chair humaine. Dans l'ouvrage, il n'y avait pas de terme réel pour un tel créature hormis Abomination avec un grand A. Ces abominations n'était que faim, pire que les wendigos, ils mangeaient absolument tout, animaux, humains, créatures fantastiques comprenant wendigos et Haut-wendigos. Le pire était qu'ils étaient plus fort, plus rapide et résistant à la magie. Il imaginait difficilement une créature capable de dévorer un vampire ou même un troll. Il frissonna d'horreur en s'imaginant être une telle créature. Lui manger un troll ! Beurk pas après son expérience contre un troll en première année, ils étaient trop répugnant.

Le troisième livre fut encore plus intéressant. Les rites amoureux des Haut-wendigos. Hannibal était sensé lui faire la cour. Il était amusant d'étudier les coutumes des wendigos. Évidemment à cause de la crainte des sorciers, les Haut-wendigos liaient tous de suite les sorciers qu'ils rencontraient si ces derniers les plaisaient, sinon ils les mangeaient tout simplement. Donc dans le cas où le ou la sorcière était lié, le Haut-wendigos entamait une cour où il ou elle (les Haut-wendigos ne sont pas obligatoirement des hommes, il y a des femmes, as comme les vélanes qui sont strictement féminines) séduisait son lié. Il y avait plusieurs étapes, il y avait « faire le paon », la créature faisait le beau sous sa forme humaine et avec son plumage, pour montrer à son compagnon qu'il était le plus beau. Puis il y avait l'étalage de ses talents, les Haut-wendigos possédaient de nombreux talents pour attirer leur proies mais aussi pour impressionner leurs moitié. Harry trouva cela débile car le sorcier appartenait déjà au Wendigo, la magie ferait en sorte qu'il s'aime, donc la séduction était inutile. Et pourtant, les Haut-wendigos semblait porter une importance à cela. La dernière étape et pas la moindre était l'échange, un échange de cadeaux entre les compagnons, celui du Haut-wendigo pour montrer son amour et son affection à son amant et celui du sorcier pour montrer qu'il accepte la relation. En lisant cela, le sorcier avala sa salive, il espérait que le Lituanien ne lui offrirait pas une chose trop étrange comme un cœur sur un plateau, il était sûre qu'il en était capable. Harry se demanda aussi par la suite si Will suivrait aussi ce rituel. Il était ensemble avant sa transformation donc il n'y avait pas de chance pour que de tel instinct se réveil en son amant ?

HWH

Will se rendit en compagnie de Jack et à l'institut psychiatrique de Baltimore. Il suait un peu, il détestait ce genre d'endroit, craignant qu'on ne le laisse pas partir : son empathie attirait les psychiatres qui désiraient l'étudier, le disséquer, ce lieu était l'endroit parfait pour le faire et ne pas craindre de représailles. Il suivit Jack à contre cœur. Évidemment, il passa un un moment extrêmement désagréable en la présence du docteur Chilton qui l'invita évidemment à rester au sein de l'institut pour l'étudier. Il détestait cela, il laissait Jack refuser à sa place et consulta son téléphone, il était bientôt onze heures, Harry devait s'être réveiller après leur rapport de la matinée, son pauvre amant était épuisé, obliger de les sustenter Hannibal et lui et soumis au plaisir que cela lui provoquait à chaque fois. Will craignait pour sa santé mais en même temps il avait tellement faim qu'il ne pouvait s'en empêcher. Cependant, il se dit heureusement qu'il s'était nourri car les il avait l'impression de se promener dans un buffet à volonté avec de la nourriture partout, pas que tout le monde avait l'air appétissant, mais pour lui, il sentait la nourriture, heureusement que tous n'avait pas l'air bon. En aucun, il ne mangerait Chilton, s'était sûre et certain.

On les mena à une pièce, l'infirmerie de l'institut où se trouvait le cadavre, le Transformé eu un haut le cœur, l'odeur du cadavre était affreuse. Jack et Chilton quittèrent la pièce et Will plongea son regard dans les orbites vides de l'infirmière avant de laisser parler son imagination. Il se vit allongé sur le brancard, yeux fermés défaisant les menottes qui le retenait alors que l'infirmière était de dos. Il enleva l'appareil qui mesurait son poux et quand la jeune femme se retourna surprise, il l'attaqua. Il la repoussa contre une étagère avant de la jeter au sol. Elle essaya tant bien que mal de se défendre même quand il lui enleva les globes oculaires, se rattachant à la vie jusqu'au bout.

Will se sortit de cette vision paniqué et en même temps euphorique. L'adrénaline était monté en lui et avec une forte envie de...chasser. Il commença à parler avec Jack par rapport aux informations sur le docteur Gideon et sur l'éventreur de Chesapeake. Il essaya de rester indifférent, il était car pour que ce n'était pas le vrai Éventreur, il avait été dans le garde manger de Hannibal et savait que le docteur Gideon n'était absolument pas le tueur en série. Cependant, il ne pouvait pas dénoncer l'homme non plus. L'affaire s'annonçait difficile, que devait-il faire ? Laisser tout le monde croire que Gideon était l'Éventreur enlèverait la menace du FBI au dessus de Hannibal. Cependant, il savait que pour Hannibal, le FBI n'était pas une menace, car il était plus intelligent et pour lui cela n'était qu'un jeu et aussi car les lois humaines ne s'appliquait pas à une créature fantastique qui souhaitait seulement se nourrir et cela même si les humains ne connaissaient pas leur existence. C'était simplement...le cycle de la vie. Will soupira, il ne savait pas d'où lui venait ses pensées philosophique et contre l'humanité. C'était comme si il devenait une autre personne.

Alana arriva bientôt et se mit à questionner Chilton. Elle avait déjà psychanalyser Gideon. Chilton, arrogant comme il était, il s'écouta parler plus qu'il n'écouta Alana ou même Will, sûr que Abel Gideon était l'Éventreur de Chesapeake. L'interrogation de Will ne fit que confirmer ce que le profiler savait déjà, l'homme n'était pas le tueur en série. Il n'avait même pas envie de continuer l'entretien qui n'était qu'une perte de temps. L'homme semblait être persuadé d'être l'Éventreur de Chesapeake à cause de quelqu'un... Il avait juste envie de quitter les lieux, quitter tout et rentrer à Wolf Trap, aux côtés de Harry. Il en avait marre de ces jeux d'esprits. Il évita de souffler ou de montrer son ennui.

Une fois à Quantico, Will ne pu passer outre le compte rendu des médecins légistes. Il ne lui offrirent pas d'informations intéressantes. De toutes façons, rien dans cette enquête n'était intéressante, elle allait juste réveiller le vrai Éventreur et à nouveau semer la terreur dans Baltimore. Il essaya d'appeler Harry mais ce dernier ne répondit pas. Il n'avait qu'une envie en cette instant, rentrer chez lui. En plus, ces chiens lui manquait. Ces pauvres chiens qu'il avait laissé seuls et sans nourritures toutes une nuit. Foutu Hannibal. Il espérait que Harry s'occuperait bien d'eux aujourd'hui. Il passerait à l'animalerie ou chez le boucher, il devait se faire pardonner sa négligence.

HWH

Jack le réveilla très tôt ce matin là. Il devait vraiment arrêter ce travail. Il écouta Jack parler de son appel, troublé et en colère que personne ne le croit. Will eut envie de rire ou de pleurer, il ne savait pas. Hannibal avait commencé un nouveau jeu semblait-il et c'était comment faire passer Jack Crawford pour un fou. Il quitta l'unité scientifique pour son bureau, il n'en pouvait plus de rester dans la pièce. La faim lui vrillait l'estomac. Assis à son bureau, il ne sut ni quand et ni comment mais en rouvrant les yeux ses mains n'étaient plus humaines. Les serres disparurent aussi rapidement qu'elles étaient apparus et il souffla soulagé. Devant lui se tenait Alana et Jack.

_ Nous voulons appâter notre homme, lui dit Jack.

Will était fatigué. Jack tombait exactement dans le piège de Hannibal ce dernier allait recommencer à tuer, même si il n'avait jamais arrêter, au grand jour avec l'autorisation et même la demande du FBI. Tous n'était qu'un pion entre les mains de l'homme. Cela devenait de plus en plus hors de contrôle pour lui et cela l'énervait d'être impuissant.

Dans la même journée, Will se retrouva chez Jack. Hannibal faisait tourner le chef d'équipe en bourrique, le faisant passer pour un fou, puis pénétrait chez lui pour laisser un cheveu de son ancienne élève disparu sur le lit. Jack était persuadé qu'elle était morte et Will ne pouvait pas exactement lui dire que l'odeur qu'il sentait sur les draps hormis ceux de Jack et de sa femme mourante qui dégageait, ceux d'une jeune femme vivante et étrangement en bonne santé ce qui n'était pas le cas de la femme de Jack. Son odeur était partout dans la maison et l'odeur qu'elle dégageait était nauséabonde comme pourri. L'odeur de la maladie. Il se demandait si l'agent du FBI était au courant.

HWH

Hannibal avait invité chez lui ce soir Alana et Chilton. Ce bon vieux Chilton avait penser qu'il aurait pu les doubler. Créer un nouvel Eventreur, quel imbécile. Son arrogance le perdra. Hannibal était en train de préparer sa cour, quand il avait entendu parler de cette rumeur que l'Éventreur de Chesapeake avait été trouvé. Il avait attendu quelques jours que ce confirme la rumeur. Puis Jack était venu à son bureau, troublé par la maladie de sa femme mais aussi sa culpabilité d'avoir poussé Myriam Lass vers la mort. Myriam Lass, quelle humaine intelligente, elle avait failli être un danger. Désormais, elle était comme toutes ces personnes dans son entourage, un jouet entre ses mains.

Harry serait parmi eux ce soir, il savait bien que ce genre de dîner n'était pas la tasse de thé de l'Anglais mais la situation était idéal pour montrer à son compagnon ses talents de manipulateur, sa notoriété de psychiatre et bien évidemment sa bonne cuisine. Le sorcier arriva en fin d'après-midi, depuis le début de la semaine, après que Will se soit plaint que Hannibal l'ai obligé de négliger ses chiens le psychiatre s'était déplacer jusqu'à Wolf Trap pour voir ses compagnons. Le Haut-wendigo ne désirait en aucun cas voir les sept chiens de Will dans sa demeure. La situation faisait sourire Harry qui soutenait Will à propos de ces animaux. Hannibal savait qu'il pouvait juste ordonner aux deux d'abandonner les animaux mais cela serait trop dangereux au début de leur relation. Il voulait une triade parfaite et créer forcer les choses n'était pas bonne, le lien pouvait le punir d'utiliser la force contre ses compagnons.

Donc Harry arriva en fin d'après-midi, vêtu comme un sac ce qui fit grincer le psychiatre des dents. Il mena le sorcier à sa cuisine où il préparerait le dîner ensemble. Hannibal était vêtu d'un chandail et un pantalon toujours tiré à quatre épingle, il espérait que ce style plus décontracté mette Harry à l'aise. Il cuisina avec le sorcier comme il l'avait si souvent rêver, goûtant à chaque fois que l'occasion se permettait la préparation sur les doigts du sorcier. Il ne pouvait s'empêcher de le toucher et de le caresser, tout en Harry lui donnait envie. Vers dix-neuf heures, Hannibal guida Harry à l'étage avec lui, il avait une tenue parfaite pour l'homme, il avait fait faire par son tailleur un costume couleur vert bouteille qui se rapprochait des yeux de son amant. Il porterait cela avec un pull crème et non une chemise et une cravate, ce style trop stricte n'irait pas à son amant. Il avait besoin de quelque chose de différent. Le Lituanien habilla son amant avec patience et passion, le caressant et l'enflammant d'envie mais n'alla pas plus loin. Il s'habilla dans la même pièce que Harry, le laissant découvrir son corps fort et musclé avant de se vêtir de vêtements qui le mit en valeur, laissant zéro place pour l'imagination. Son costume épousait son corps et restait classe et digne. Les yeux verts de Harry ce soir, brilleraient juste pour lui.

HWH

Alana arriva la première à vingt heures et évidemment Chilton, cet imbécile arriva en retard. Hannibal détestait l'impolitesse et son collègue était l'image même de l'impolitesse. Un homme arrogant, qui transpirait une fausse assurance et richesse, tout le contraire de lui. Les deux autres psychiatres furent surpris de voir une quatrième personnes à la table. Harry fut très courtois et assez charmant lorsque Hannibal le présenta en tant que son ami. Alana rougit légèrement en comprenant le sous-entendu et présenta ses félicitations au couple.

Le débat commença entre Alana et Frédérick, Harry et Hannibal regardaient le match, l'un avec curiosité, l'autre avec amusement. Will avait informé le sorcier que Hannibal était l'Éventreur et qu'il avait commencé à se jouer de tout le monde lorsque Chilton avait essayé de faire passer un de ses patient pour lui. Harry avait compris que la situation était parfaite pour la séduction de la créature. Le docteur Chilton répondait à ses deux collègues avec conviction alors que tous autour de la table avait compris son mensonge. Cet homme était vraiment un idiot. Levant ses yeux aux ciel devant tant de bêtise, Harry laissa son regard flâner sur Hannibal, la créature faisait tout pour que le sorcier n'ai d'yeux que pour lui, s'en était presque mignon. Chilton et Hannibal quittèrent la table pour préparer le dessert laissant Harry et Alana seuls quelques instant.

_ Puis-je vous poser une question indiscrète, demanda Alana.

_ Je répondrais dans la mesure du possible, répondit Harry prudemment tout en gardant un sourire.

_ Comment avez vous fait pour capturer le cœur de Hannibal ? Je le connais depuis des année et jamais il n'a eu de moitié pour partager sa vie.

_ Je n'ai rien capturer du tout Mademoiselle Bloom, c'est plutôt le contraire dans notre cas.

_ Je n'y crois pas un mot, dit la jeune femme. Ce dîner était pour vous, pour vous impressionner, il n'avait d'yeux que pour vous et je crois l'avoir vu vous faire les yeux doux. Je pense que le débat entre Chilton et moi ne l'intéresse absolument pas, habituellement il aurait été fou de joie de préparer un festin et étaler ses talents et son intelligence devant ses collègues. Pas à la manière de Chilton, non Hannibal possède plus de classe et d'éducation mais ce soir je peux compter ses interventions sur les doigts d'une main.

_ Et bien Alana, vous semblez avoir tout compris.

_ Déformation professionnel et grande romantique. J'ai l'impression d'être devant un feuilleton.

Harry lâcha un rire à cela. Ce feuilleton finirait mal pour beaucoup de personnes alors car Hannibal était prêt pour une longue partie échec. Une fois les deux psychiatre partis, le sorcier se retrouva sur la table, le pantalon au cheville et Hannibal entre ses cuisses. La soirée avait était euphorique pour lui. Harry qui savait qui il était dans la pièce avec deux psychiatres qui enquêtait sur lui. Ils étaient si proche mais si loin. Un petit rire lui échappa alors qu'il avait suçait passionnément le pénis du sorcier. Il n'entendit même pas Will arriver, captivé par le goût et les gémissements de Harry qui bientôt se perdirent dans la bouche du profiler.

Une fois les trois rassasiés et installé dans le large lit de Lituanien. Hannibal sourit, tout se passait merveilleusement bien. Cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas autant amusé.

HWH

La sphère où opérait Hannibal n'était pas exactement la même que celle de Will et de Harry. Le plus vieux avait invité ses deux plus jeunes amant à l'opéra. Will grâce à son empathie avait sembler vivre la performance alors que Harry n'avait absolument rien compris. Les deux wendigos se rapprochaient de plus en plus, ce qui renforçait leur lien. Harry se retrouvait à ressentir des choses qu'il n'avait jamais ressentis avant sans pour autant changer vraiment. Ce qui était différent pour Will, en tant que Transformé, il était métamorphosé, plus beau et charmant qu'avant, il faisait fondre Harry d'un simple regard et le rendait pantelant d'un simple sourire. Ce soir, par exemple, bien qu'au bras de Hannibal, il ne pouvait cesser d'admirer son autre amant qui attirait était tout simplement délicieux dans son costard et ne parlons même pas de Hannibal. La performance prit fin et Harry soupira soulager. Il n'aimait pas l'art, préférant le sport. Une connaissance de Hannibal vint les rejoindre.

_ Hannibal ! Je dois dire que vous vous êtes surpasser. Pour a première fois fois que vous venez accompagner, vous ne venez pas en compagnie d'un mais deux magnifiques hommes. Je suis complètement jalouse !

_ Madame Komeda ! Voyons, ne leur faites pas peur, j'ai l'intention de les ramener une prochaine fois.

_ Que voulez-vous Hannibal, pour une fois que je peux vous taquinez un peu. Je suis Ingrid Komeda, enchanté.

_ Harry Potter, dit le sorcier en lui baisant la main.

_ Will Graham, dit le profiler en lui secouant la main sous le sourire de ses deux amants, il n'allait pas baiser la main de quelqu'un c'était dégoûtant.

_ Alors Hannibal, la dernière fois que nous nous sommes vu, vous m'aviez dit qu'un dîner ne s'improvise pas, mais je vois là, dit-elle en montrant le couple Hannibal/Harry, une raison de célébrer la vie et faire un grand festin. Votre cuisine me manque, ne laisser pas une vieil femme tel que moi se languir.

_ Une vieille femme, Madame Komeda, vous vous trompez, vous êtes comme un bon vin, plus belle et vivante qu'autrefois !

_ Alors, j'espère une future invitation, sourit-elle. Je vois que ce jeune homme essaie d'attirer votre attention.

Hannibal tourna son regard vers un de ces patients. Il avait essayer de l'éviter mais l'homme était persistant. A contre cœur, Hannibal fut obligé d'échanger des politesses, et cela tout en gardant son masque. Franklin, son patient était tout excité. A ses côtés, son ami ne lâchait pas la triade du regard comme si il savait quelque chose. Lorsque Tobias serra la main de Hannibal, il serra fort et au grand dégoût de Harry, lui reçut un baise-main, comme une femme. Tobias plongea ses yeux noirs dans les émeraudes de Harry et posa sa lèvres presque avec tendresse sur sa main, caressant ses phalanges de son pouce. Will manqua de lui sauter dessus pour lui arracher la gorge, l'inconnu les provoquait délibérément.

Franklin ne remarqua pas l'échange trop occupé à essayer, encore une fois d'attirer l'attention de Hannibal. Taquin, Harry vient se blottir contre Hannibal sous le regard horrifié de Franklin et amusé de Komeda.

_ Hannibal, j'ai faim, rentrons.

Harry n'était jamais affectueux qu'il fasse une telle démonstration et en public en plus était une marque de possession, il montrait à Franklin que Hannibal était sien et que ses actions étaient indésirables. Hannibal sourit, fier, et entoura ses bras autour de la taille du petit brun, il embrassa Ingrid Komeda sur la joue et salua Franklin et Tobias, avant de quitter les lieux avec Will et Harry. Il ne fut pas surpris d'entendre que son patient quittait les lieux, ni son couinement outré lorsqu'il les suivit et vit Harry l'embrasser sur les lèvres alors qu'il montait dans sa voiture.

Curieux, Hannibal ne put s'empêcher de jeter un regard discret sur Franklin et son ami. Ils les regardaient tous deux, Franklin avec surprise et choc mais Tobias avait un air étrange et calculateur. L'homme était une menace se dit les trois amant, sans en parler entre eux. Il savait chacun à leur manière reconnaître un homme dangereux.

HWH

Will soupira dans la voiture de Jack. L'homme se posait encore des questions. Hannibal avait bien jouer dans son cerveau. L'homme était troublé mais en même temps en alerte. Il avait une rage d'attraper l'Éventreur et bien que Will l'aidait, a « sa manière », il savait que l'homme n'arriverait jamais. Même si il n'avait pas été transformé, quelque chose lui disait que le Haut-wendigo avait un plan infaillible, une coup pour ne pas tomber. Il était curieux de voir la stratégie du Lituanien en même temps était déranger d'y être mêlé. Il n'avait pas envie de revoir les sombres desseins qui se cachaient dans la tête des psychopathe. Cependant depuis Abel Gideon, il semblait que d'autres tueurs qui prélevaient les organes faisaient leur apparition. Là, ils étaient en route vers un motel où il avaient trouver une nouvelle victimes à qui manquait...

Sur la scène de crime, Will sut tout de suite que ce n'était pas l'œuvre de l'Éventreur, trop brouillon et saccagé. L'odeur du cadavre lui donna envie de vomir, alors qu'il était « tout frais » comme l'avait mentionné précédemment Jack. Il fit marcher son imagination comme à chaque et fut surpris de découvrir que le tueur avait essayer de sauver la victime. Ce n'était absolument pas un copycat, les crimes avaient seulement la similitude des organes prélevés sinon rien ne correspondaient. La victime avait été charcuté. Elle était dans un salle état. En plus, il n'y avait qu'un organe, le cœur était en mauvais abîmé car le criminel n'avait pas réussi à l'extraire. Un tueur expérimenté comme l'Éventreur n'aurait pas laisser sa proie se réveiller. L'Éventreur était méthodique et en vue des mises en scène qu'il créait pour chaque victime, il prenait son temps, il avait même un espace dédié à la confection de ses tableaux, des instruments bien précis aussi. Ici, dans ce motel, ce n'était pas le studio d'un artiste, plus le premier labo d'un scientifique.

HWH

Lorsque Franklin arriva dans son cabinet ce matin là, Hannibal sut que la séance allait être désagréable et qu'il ne devait pas tuer son client. L'homme avoua de manière simple qu'il avait essayer d'attirer l'attention de son psychiatre toute la nuit à l'opéra et avait même eu le toupet de lui faire remarquer qu'Hannibal l'avait clairement ignorer avant qu'il force sa présence devant l'homme et ses compagnons. Le Haut-wendigo garda un visage sans expression, il avait peu de chose qui l'irritait, l'ennui était le sentiment qu'il connaissait le plus mais Franklin devant lui, lui donnait une folle envie de l'étriper de rage. Son niveau de sans-gêne et d'impolitesse était hors norme et il était si intrusif.

_ Ce serait contraire à l'éthique d'approcher un patient ou de reconnaître quelques relations que soit hors du cabinet sans le consentement du patient, dit le psychiatre le plus calmement possible.

_ Mais je ne sais même pas qui vous êtes hors de ce cabinet, se plaignit l'humain.

_ je suis votre psychiatre.

_ Je voudrais que vous soyez mon ami, dit l'homme.

Cependant Hannibal sentit quelque chose dans cette phrase et évita de faire une grimace de dégoût en comprenant que derrière « mon ami », l'humain voulait dire « plus que votre ami ». C'était un des mauvais côté d'être un Haut-wendigo, ils attiraient un grand nombre de monde, c'était un glamour pour mieux attirer leur proie. Cependant, il y avait un type de personnes qui était attiré par leur pouvoir et leur aura, qui venait demander protection et affection instinctivement. Hannibal manqua de frissonner de dégoût. Il aimait la force, la passion, la violence et la noirceur. Franklin n'était qu'un porcelet attirer par un loup.

_Évidemment, je vous connaît de manière intime.

_ Et on apprécie les même choses. Au fond, nous ferions de très bons amis et cela me rends vraiment triste de devoir payer pour vous voir.

Il y eu une moment de silence entre eux. Hannibal réfléchit. Il soupira mentalement, parler avec Franklin était comme parler avec un petit enfant. Il allait devoir mâcher ses mots mais être franc avec son client. Il n'avait pas besoin de cela en ce moment.

_ Je suis une source de lucidité et de stabilité mais je ne suis pas votre ami.

_ Je suis un ami en or.

En plus, l'homme faisait preuve d'arrogance. Hannibal eu envie de se masser le crâne, une migraine pointait le bout de son nez et il n'était avec l'humain dans son bureau que depuis quelques minutes. Heureusement, c'était son dernier client. Il faisait toujours en sorte que Franklin soit le dernier. On disait le meilleur pour la fin, mais pas pour lui. Il gardait Franklin pour la fin de la journée. Une fois ce ramassis de non sens terminé, tout était terminé, enfin rien que peu car après c'était son tour de ce faire psychanalyser. Il avait toujours apprécié Bédélia, avant de rencontrer Will, il avait commencé à la guider imperceptiblement vers la transformation, elle avait le potentiel comme Will et il l'avait trouvé charmante. Elle avait su discerner sous son masque humain la créature dangereuse et était restée.

_ ...J'aurais pu le protéger de lui même.

_ Protéger ?

_ Oui comme je veux vous protéger. Je vous ai vu la semaine dernière à l'opéra avec ce jeune homme. Je ne le connais pas et je ne peux pas me permettre de le juger mais je n'ai pu remarquer son air doux et niais avec vous. Je pense qu'il se sert de vous.

_ Vraiment

_ Oui, s'écria le patient. Ce n'est pas le genre de personne pour vous, il n'aime pas l'opéra, cela se voyait, il baillait durant la représentation et je suis sûr l'avoir vu piquer du nez. Vous méritez quelqu'un qui partage vos passions.

Hannibal laissa l'homme parler, il ne l'écoutait même plus. La créature en lui aurait pu le dépecer pour ainsi critiquer son amant mais la pathétique créature devant lui était juste bête. Elle désirait une place qui n'était pas sienne, qui n'était plus libre. Sa vie était désormais lié à celle de Harry Potter et Will Graham jusqu'à la mort et pour l'éternité.

_ Sachez Franklin que ma vie privée ne vous regarde pas et Harry et moi avons l'équivalent du mariage. Mon compagnon déteste l'opéra mais j'arrive quand même à le faire céder et à m'accompagner. Je suis votre psychiatre mon devoir est de m'occuper de vous pas le contraire.

HWH

Quand Harry et Will arrivèrent au cabinet de leur amant, Will fit remarquer sans arrière penser que l'homme avait pris un verre de vin sans les attendre. Pas que ce dernier apprécie réellement le vin mais il était inhabituel que leur partenaire boive seul tout en sachant qu'ils devaient se voir pour discuter ce soir là.

_ J'ai dégusté un verre pendant mon dernier rendez-vous.

_ Tu as trinqué avec un patient, demanda Will surpris, le peu de psychiatre qu'il avait connu ne lui avait jamais proposer de verre alors qu'il en aurait eu besoin.

_ C'est elle qui a trinqué avec son patient, rigola légèrement Hannibal, Bédélia avait toujours été étrange comme cela. J'ai une psychiatre très peu conventionnel.

_ Est ta manière de dire, j'ai couché avec ?

Hannibal fronça les sourcils à la réplique venimeuse de Harry. Il pensait son amant intelligent pourtant. Et cette phrase si vulgaire et impoli.

_ J'ai manger des gens pour moins que cela, dit-il doucereusement.

_ Tu me manges (NA : Sur mon île, manger en fonction du texte illustre le sexe, au cas où quelqu'un ne comprendrait pas l'image) déjà dans tous les sens du terme.

_ Je n'apprécie pas cette accusation.

_ Et moi je m'en fous. J'ai vu dans ton petit sourire que ta relation avec ta psy n'est pas innocente. Y a rien d'innocent avec toi de toute les façons. Tu voulais faire quoi ?

Il fallait dire que bien que Harry ne possède pas le don de Will, il avait de l'intuition et était assez intelligent. Il avait quand même survécu sept ans à un sorcier psychopathe et un directeur sociopathe. Il fallait avoir quelque chose de spécial après tout cela et pour Harry c'était une bonne perception des choses et une intuition. Hannibal lui, serra la mâchoire. I n'avait pas envie d'avouer ces anciens projets pour Bédélia.

_ Craches le morceau Hannibal.

_ Y a beaucoup d'odeur dans la pièce, murmura Will. Mais la plus fraîche et qui est en plus sur toi, dit le profiler en s'avançant vers le plus vieux, sent étrangement.

_ Ce n'est pas poli de renifler les gens.

_ Tu le fais tout le temps, le grilla Harry. Dis nous qui sais simplement. Pas de secret dans une triade.

_ Harry a raison, je suis obligé d'aller travailler tous les jours et te couvrir. Tout le monde est à la recherche de l'alter ego que tu as créé pour te sortir de l'ennui. Tu sais chasser sans laisser de preuve derrière pourtant tu t'amuses à jouer les tueurs en série.

_ Je me suis amusé, je n'ai rien fait depuis deux ans.

_ Tu caches une pauvre fille quelques part depuis deux ans. Tu l'as même mutilée la semaine dernière.

_ Changeons pas de sujet, essaya de les calmer Harry.

_ Je ne t'ai rien demander Will, je n'ai pas besoin que tu me couvres, personne ne peut deviner qui je suis.

_ J'ai deviné.

_ Parce que tu es entré dans ma cave.

_ J'ai quand même trouver.

Harry perdit patience et quitta la pièce après évidemment de leur lancer un silencio. Et pour combler le tout prit la voiture de Hannibal pour rentrer, avec ses clefs de maison. Il était sûre que l'homme avait un double quelque part mais il avait envie de punir les deux hommes. Ils seraient obligé de rentrer ensemble, dans la voiture de Will que Hannibal détestait, pour rentrer chez Hannibal ce que Will déteste et il les attendrait là bas. Peut être même qu'il scellerait la port d'un sort, pour les empêcher de rentrer. Ils seraient obligé d'aller passer la nuit à Wolf Trap. Oui c'était une bonne idée, il aurait la maison pour lui seul. Il utiliserait la magnifique cuisine de Hannibal pour faire quelques pâtisseries au chocolat qu'il dévorait seul et prendrait un bain dans sa somptueuse salle de bain en ouvrant une de ses bouteilles de spiritueux les plus cher. Oui en voilà une bonne idée.

To be continued...

J'espère que ce chapitre vous a plus. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et merci d'avoir lu!