Douce torture
Hello hello, je vous souhaite une bonne lecture, les personnages ne m'appartiennent pas. Ce chapitre est court, je suis désolée mais j'espère qu'il vous plaira quand même.
Je remercies les personnes qui suivent cette histoire et celle qui ont laissé un commentaire. Je suis désolée je ne suis pas régulière. Merci de votre soutien à tous!
Chapitre 8
Hannibal avait été dans l'obligation d'annuler ses rendez-vous plusieurs de suite. Pris de colère, le premier soir en se retrouvant enfermé hors de chez lui. Ce n'était que grâce à sa contenance et son désir de garder les apparences. Il ne voulait pas faire une scène devant ses voisins. Will, à ses côtés, était entre l'envie de rire, pleurer et crier. Il accusait dans sa barbe à demi entretenu que tout était de la faute de Hannibal qui n'avait pas voulu révéler qui était sa psychiatre pour lui. Il se tut une fois dans la voiture. L'atmosphère était tendu et froide. Hannibal était plein de colère, de rage même. Ce n'était que son sang froid qui l'empêcha de détruire quelque chose. Will l'ignorait et il n'avait pas envie non plus de parler. Comment Harry pouvait-il l'humilier ainsi, lui Hannibal, son propre compagnon. Il était parti sans un mot en plein milieu de leur conversation. Le temps que lui et Will s'en rende, sa voiture avait disparu de sa place de parking. La colère du Haut-wendigo augmentait au fil des minutes qui les rapprochait de leur foyer et éclata lorsqu'il se rendit compte qu'il ne pouvait rentrer. Il frappa à la porte calmement en premier mais au bout du cinquième coups quand personne ne vint lui ouvrir, les coups contre le porte se firent plus violent. La porte n'émit aucun bruit, pas une vibration ou mouvement sous ses poings. Un hurlement de rage manqua de lui échapper. Will l'accusa puis l'insulta avant de sombrer dans le silence. Il n'attendit même pas que le psychiatre soit dans la voiture pour allumer le moteur. Avec encore plus d'humiliation, ce dernier monta dans la vieille voiture de son amant. Une fois à Wolf Trap sans un mot, Hannibal se dirigea vers la salle de bain et Will vers sa chambre. Il se changea et se découcha.
C'était bien la première fois depuis très longtemps qu'il se couchait seul, sans Harry. Il avait froid. Il entendait distinctement le bruit de la douche, il savait qu'il aurait pu être un bon hôte et donner un pyjama et inviter Hannibal dans leur lit, il l'avait déjà plusieurs fait fois. Mais aujourd'hui, malgré la solitude pesante, il ne voulait pas Hannibal, il voulait Harry. Dans leur lit. Un tristesse sans nom le submergea et il s'endormit sans s'en rendre compte.
Hannibal rentra dans la chambre de Will, cette chambre qu'il avait déjà partager avec ses deux amants. Comme la période de cour avait commencé, il évitait tout contact trop sexuel avec Harry et Will par la même occasion, leur rapport affectif n'était que quelques baisers plus ou moins intense et des câlins. Will était celui qui entraînait ces étreintes, ni lui ni Harry n'était tactile, Will non plus mais la transformation le rendait un peu plus tactile et affectueux que les deux autres. Mais ce soir, il se sentait vide, tous les deux. Will en regardant son amant sentit sa colère vibrer et il fermer les yeux et essaya de se calmer. Il avait besoin de se calmer et de dormir.
Le lendemain, les deux hommes partirent tôt pour pouvoir récupérer leur affaires avant d'aller travailler. Mais la porte resta close. Ils frappèrent à la porte très fort, sonnèrent et même crièrent. Mais rien, Le visage de Hannibal se couvrit de rouge puis pâlit. Il essaya de passer par la porte arrière et même par une petite porte secrète.
Mais même ça ne céda pas. La porte ne brisa pas sous sa force brut. Will ne fit aucun geste pour l'aider, il n'en avait pas envie.
HWH
Harry était agréablement installé dans la baignoire et buvait un verre de vin. Hannibal ne cessait d'appeler. Il avait écouté les premiers messages mais ceux ci se firent de plus en plus virulent. Le Haut-wendigo n'appréciant pas que ses plans changent. Il fallait qu'il comprenne qu'il n'était pas maître du jeu et qu'il n'y avait pas de jeu tout court. Ils vivaient ensemble désormais. Pas de plan de caché ou de projet machiavélique. Juste construire leur relation. Et pourtant, le psychiatre conservait ses secrets et faisait des projets pour eux sans leur demander leur avis.
Il leur ouvrirait la porte le soir. Il ferait un repas végétarien car il savait que Hannibal détestait cela, il mettait toujours un accompagnement, viande ou poisson. Il enleva les protection autour de la maison. Il fit une entrée très simple, une salade composé. En plat de résistance des lasagnes de blettes et champignon, et en dessert un fondant au chocolat. Il était content de lui, ce fut quand il enfourna le gâteau. Les deux hommes de sa vie rentrèrent, il ne vint pas les accueillir, le sorcier les attendit dans le petit salon avec des verres. Il était vêtu en pyjama, pour bien irriter son amant le plus vieux.
Hannibal ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son ne sortit. Will vint s'asseoir près de Harry et plongea son nez dans le cou de son amant. Il l'avait tellement manqué. Harry se laissa faire et commença à parler après une caresse pour le Transformé.
_ Nous ne somme pas des pions dans ton jeu, ou à ton service. Je sais que tu as eu une vie avant nous. Mais tu n'as pas le droit de nous le cacher alors que nous on doit être franc. On a vraiment tout quitter. Notre foyer et notre mode de vie mais on pas rechigné et on s'est adapté.
« Et toi que fais-tu ? Tu te joues de nous ! Tout doit être dans tes plan. Mais c'est fini, soit tu nous dis qui était cette femme réellement pour nous, soit je refuse ta cour. Je ne peux pas faire ma vie avec un menteur et un manipulateur. »
Hannibal était passé par toutes couleurs durant le discours de Harry. Il n'était pas les ultimatum, ni être dans cette position de faiblesse et de punition. Les deux bruns étaient siens, soumis à lui. La rage monta en lui encore plus mais il ne pouvait dire mots. Il aurait eu envie d'attraper le cou gracile de Harry et le soumettre d'une pression de la main ou des dents. Un violente douleur lui enserra le cœur, si violent qu'il chancela. Le lien. Harry le regarda, son regard vert se teinta d'inquiétude avant de redevenir impassible. Will ne le regardait même pas, son nez plongé dans le cou du sorcier, respirant de tout son saoul l'odeur douce et enivrante de leur amant. Il avait envie de le croquer mais l'heure n'y était pas.
_ Je vais enlever le sort, dit Harry, mais attention à tes mots. Comme tu ne tolères pas l'impolitesse, je demande du respect et de la reconnaisse. Je suis ton compagnon pas une simple décoration à ton bras.
Hannibal se racla la gorge, elle était sèche mais pas douloureuse, sans doute un contre coup du sortilège de son amant. Il ouvrit la bouche et fut soulagé d'entendre un bruit en sortir. Le Haut-wendigo ne s'approcha pas de ses deux amants, il resta debout et les observait de toute sa hauteur. Il pensait peut-être réussir à intimider Harry mais il n'y arrivait pas. Vêtu des vêtements de la veille, il n'avait pas voulu se présenter chez lui, devant Harry dans les jeans et chemise à carreaux trop petit pour lui de Will. Il avait besoin de son assurance. D'être maître de tout ses moyens, de sa maison. Mais voilà, devant Harry, ici, avec ces vêtements de la veille, malgré son air assuré, il n'était maître de rien du tout. Il avait blessé ses compagnons. Au point que Harry le fuit et que Will l'ignore. Il n'était pas habitué à devoir tout partager, ses secrets, ses plans... Bien que la relation qu'il entretenait avec les deux hommes l'enchantait particulièrement, il n'était pas près à céder tous ses jouets non plus.
Leur dispute avait commencé avec Harry qui lui avait demandé qui était Bédélia, il n'avait pas répondu, comment pourrait-il ? Avant de rencontrer Will, puis Harry, il avait pendant un moment, il avait testé sa psychiatre et avait eu l'intention e transformer la femme. Elle était magnifique, gracieuse, possédait charme et goût et avait vu à travers son costume d'humanité sans le craindre, elle était même curieuse. Elle savait ce qui se cachait, au sens figuré, le monstre qui se cachait derrière son masque humain. Il n'y avait rien de bon ou d'humain en lui, si ce n'était la magie du lien, Harry et Will l'aurait détesté. Mais la magie évitait toujours les amours malheureux, elle n'avait pas assez d'enfants pour ça. Sinon, ce serait leurs fin sans que les humains aient à lever le petit doigt.
_ Je n'ai pas eu de relation sexuelle avec ma psychiatre, il n'y a rien eu entre Bédélia et moi, hormis une forte attirance et une légère coquetterie. Nous ne sommes pas allé plus loin que quelques verres et un petit meurtre.
_ Quoi ! Tu as chassé avec elle ! Comment !
_ Non, je l'ai testé et observé. Puis l'ai aidé à faire disparaître le cadavre, qui pourrait réapparaître si besoin avec des preuves contre elle. Je ne laisse pas de traces, de moi, évidemment.
_ Tu aimes vraiment jouer avec la vie des gens, tu aurais dû t'appeler Dumbledor pas Lecter. Vous venez du même moule ! Des manipulateur dans l'âme.
Harry se leva du fauteuil, agacé et se dirigea vers la salle à manger. Il s'installe comme un roi en bout de table et invita Hannibal et Will qui le suivirent à s'asseoir à ses côtés. Le plus vieux se mordit la langue pour ne rien dire et fut surpris que l'entrée apparaisse devant lui par magie une fois que tous furent prêt pour le souper. Harry le ne regarda même pas et porta sa fourchette à sa bouche avec élégance.
_ Je ne vais pas te demander de changer de psy, je ne suis pas aussi frivole. Je sais aussi à quelle point cela doit être difficile pour toi d'avoir un bon psy qui ne parte pas en hurlant de peur devant tes pensées. Mais saches que la coquetterie, mima Harry de la manière dont Hannibal avait user du mot plus tôt. C'est fini. Informes-la que tu n'es plus disponible et que tu as deux hommes dans ta vie. Si elle reste ta psy, c'est une bonne ami, si elle arrête je te trouverais un psy magique.
_ Les jeux c'est terminé Hannibal, je ne veux plus être mêlé non plus. Finis en avec le Chesapeake Ripper avant que cela ne dégénère et que l'un de nous finissent en prison, dit Will qui prit la parole pour la première fois depuis la veille.
_ Mon projet est presque terminé, laissez moi le finir avant, je vous prie, je déteste le travail inachevé.
Will et Harry échangèrent un regard, avant d'acquiescer. Ils devaient tous faire des concession, si Hannibal comptait arrêter d'être un tueur en série, qu'il arrête comme il désire tant qu'aucun d'eux ne finissent en prison ou mort. L'homme était méticuleux, il n'avait pas besoin d'eux mais ils allaient rester alerte. Le plus vieux avait toujours des plans derrière ses plans, un fin stratège avec un curiosité immense et une patience énorme.
Ils finirent leur plat dans le silence. Hannibal savoura chaque plat avec contentement et plaisir. Son compagnon avait un grand talent et il avait sans doute voulut le punir en lui faisant manger un plat végétarien mais il s'était trompé, c'était Will qu'il avait puni, le pauvre Transformé avait besoin de viande et maintenant, sinon c'est Harry qui passerait à la casserole.
Alors que Harry finissait son gâteau au chocolat en léchant sa cuillère paresseusement, réfléchissant à si oui ou non il prendrait une autre part. Un bruissement de plume se fit entendre et en un éclair, Will fut dans sans cou et mordit à pleine dents, un cri lui échappa et la sonnette retentit.
To be continued...
J'espère que cela vous a plu, n'hésitez pas à me laisser un commentaires!
