Commentaire d'auteur :

Coucou mes petits loups, comment ça va ? Moi génial ! La semaine dernière, je vous ai laissé sur un horrible suspense (vous avez tous voulu m'arracher la tête d'ailleurs, merci bien !XD) et donc, je me voyais mal vous faire attendre plus d'une semaine ! D'autant plus qu'avec tout cette neige, j'ai pu aller en cours lundi uniquement, et j'ai donc tranquillement eut le temps d'écrire ce chapitre entre deux randonnées et batailles de boules de neige ! XD (je n'allais pas finir dans un fossé avec ma voiture juste pour une pauvre heure de maths qui se balade dans mon emploi du temps déjà quasiment vide xD)

Dans tous les cas, la semaine dernière on a eut droit à une fin horrible, qui va (peut-être) s'arranger pour nos deux chouchous... chapitre un peu plus court que d'habitude mais il n'y avait pas vraiment d'intérêt à le faire plus long, donc j'ai laissé comme cela) je n'en dis pas plus et je vous laisse lire, on se retrouve en bas ! :)

PS : Comme d'habitude, flemme de corriger le chapitre, j'ai préféré attaqué le suivant (oui, rien que ça, j'arrive même à prendre de l'avance maintenant, dis donc ! xD) donc des petites fautes doivent trainer !


Chapitre 24 : Les deux immortels

C'était incroyable, la manière dont le temps sembla se figer en cet instant. Comme si le moindre bruit, le moindre geste avait été effacé, stoppé en plein vol, et la seule chose que parvenait à fixer Tony en cet instant, c'était Loki que le garde venait de laisser tomber sur le sol de marbre de la salle du trône, comme une poupée de chiffon dont la vie s'échappait déjà vite, bien trop vite pour être même rattrapée.

Le brun n'avait plus le moindre regard pour personne, le coeur au bord des lèvres, et il n'osa même pas faire un pas en direction du dieu de la malice, de peur de devoir constater l'inévitable, de constater la vérité qui essayait de se faufiler dans son esprit, traîtresse, et qui lui donnait envie de vomir - et qu'il ne voulait, ne pouvait pas accepter.

- Loki... souffla-t-il.

Ce fut un murmure tremblant, à peine audible qui sembla pourtant lui arracher les cordes vocales comme s'il l'avait hurlé de toute la force de ses poumons. Sans un regard, Tony abandonna Sleipnir qu'il protégeait de son corps, avançant vers la silhouette affaissée du dieu, s'effondrant devant ce dernier, ses genoux protégés du métal produisant un bruit sourd contre le marbre lorsqu'il chuta à ses côtés. Une main tremblante avança vers le visage du dieu, dépourvue du métal protecteur de son armure Extremis, lui effleurant une joue couverte de sang, son regard fixé sur celui vide de Loki.

Incroyable, comme il ne ressentait plus rien en cet instant. Comme un grand vide, froid, glacial même, qui venait de le submerger, l'entourant comme un cocon, qui n'avait pourtant rien de rassurant. Même la colère, la haine qu'il ressentait contre Odin semblait s'être étouffée l'espace de quelques instants durant laquelle il ne fit qu'observer le visage du dieu, se persuadant stupidement qu'il semblait presque endormi - presque apaisé, alors qu'il était parti dans la souffrance, et qu'il ne voulait pas penser à ça.

Alors, dans le silence pesant qui s'était pourtant installé, Tony se mit à rire.

Ce n'était pas quelque chose de chaleureux, ni même de moqueur comme il en avait tant l'habitude le reste du temps, non : c'était froid, aussi froid que la peau de jötun bleu de Loki, aussi froid que les disputes qu'ils avaient eu, aussi froid que son coeur en cet instant, comme un bout de glace aussi fragile que du verre. Et ça le fit rire, de voir qu'il était devenu si vulnérable - qu'il se sentait brisé, morcelé, par l'absence d'un seul être, d'une seule personne chère à son coeur.

Et pourtant, il savait que c'était de sa faute, quelque part. Il s'était laissé avoir, avait autorisé son coeur à l'aimer, et maintenant il était parti, comme tous les autres, et si cette fois ce n'était pas volontaire, les faits étaient là, comme à chaque fois.

Il se retrouvait à nouveau tout seul.

Il contempla trop longtemps le visage de Loki, se souciant peu de ce qu'il se passait autour de lui - s'ils en avaient reçu l'ordre, les gardes n'auraient sûrement eu aucun mal à se jeter sur lui et lui arracher son réacteur ARK, mettant fin à ses jours. Néanmoins, aucun ordre ne fut donné, tout simplement parce qu'Odin observait la scène, satisfait au fond de lui de voir la page de sa vie prénommée "Loki" enfin tournée pour de bon, trouvant également que la scène qui se déroulait en cet instant sous les yeux avait des aspects pathétiques de mortel - ce qu'il restait au fond de lui, malgré la pomme d'or. Stark était loin d'être l'un des leurs.

- Une bonne chose de faite, murmura-t-il pour lui-même.

Il ne pensa pas un instant au fait que l'ingénieur l'entende...mais ce fut le cas. La voix d'Odin sembla réveiller quelque chose à l'intérieur de Tony, ses mots glissant comme des éclats de glace dans ses veines, tranchants et destructeurs, réveillant une haine qui avait pourtant disparu quelques instants plus tôt, étouffée par son propre désespoir. Mais à présent elle se ravivait, telle une flammèche brûlante sur une brindille, démarrant un feu de forêt dans son âme et son coeur, se reflétant dans ses yeux, leur donnant une lueur aussi sauvage que fantômatique, la haine à l'état brute émanant de lui.

La seconde suivante, la main de Tony avait glissé jusqu'à la poche du dieu, en tirant un minuscule trident de la taille d'un crayon. Se redressant, son armure s'arrangea davantage autour de lui, le métal semblant l'entraver tel un carcan mortel, mais c'était pourtant loin d'être le cas - et même Odin recula d'un pas face au regard enragé de l'ancien mortel, dont la lumière bleuté du réacteur ARK couvrait d'ombres lugubres son visage, le rendant plus effrayant encore. Il était l'allégorie même de la haine et la vengeance en cet instant, et personne n'aurait pu lui retirer cela.

Il ne fallut pas longtemps pour que le trident se gorge de l'énergie du réacteur, grandissant en l'espace de deux ou trois secondes, devenant aussi long qu'une lance et crépitant d'énergie brute dans la main du milliardaire qui semblait prêt à se jeter sur Odin à tout moment.

- Que penses-tu vouloir faire ? demanda alors ce dernier, son visage reflétant un regard tout aussi agacé qu'inquiet - il n'avait pas peur de Stark, pas encore du moins, néanmoins il ne pouvait s'empêcher de ressentir une appréhension qu'il n'avait plus connu depuis bien longtemps.

- Votre propre fils... marmonna finalement Tony d'un air dégoûté, rafermissant sa prise sur le trident d'un bleu électrique.

- Ce n'était pas mon fils ! se défendit aussitôt le roi des dieux, le fixant comme s'il venait de l'insulter personnellement. Une simple adoption... une erreur, rien de plus.

- Une erreur ? répéta le brun, comme s'il avait mal entendu. Une erreur ?! La seule erreur ici, c'est vous !

Et avant même qu'Odin ne réponde à cela, Tony se jeta sur lui, sans un bruit, sans un cri, une ombre d'un blanc nacré et d'un bleu de glace, armé de son trident anti-dieux, et bien décidé à s'en servir envers et contre tout, et malgré ce qu'il avait décidé à la base.

Malgré son âge avancé, Odin réagit rapidement, levant Gungnir au-dessus de sa tête, parant le coup de trident qui allait tomber sur lui une seconde plus tôt. Les deux armes, celle doré des dieux et celle bleue tueuse de dieux s'entrechoquèrent avec un bruit semblable à un roulement de tonnerre, faisant sauter des étincelles dans tous les sens autour d'eux. Le roi semblait presque paisible, comme s'il connaissait déjà l'issue du combat - qui se finirait évidemment avec lui en vainqueur - à présent plus du tout déstabilisé par le regard de haine flamboyante que Tony posait sur lui, les dents serrées, à deux doigts de lâcher un grondement sourd semblable à une bête en chasse.

Reculant, Tony tira quelques coups de répulseurs dans sa direction, qui furent dissipés par la main du roi comme s'il s'agissait de simples mouches agaçantes. Les gardes voulurent intervenir dans le combat qui venait de débuter, et arrêter Tony mais Odin les stoppa d'un geste, leur ordonnant de reculer, bien décidé à en finir lui-même avec ce simulacre d'immortel qui n'avait eu de cesse que de lui apporter des ennuis depuis que Loki avait été le trouver sur Midgard.

Loin d'avoir peur, Tony recommença ses tirs pourtant inutiles dans le but de le distraire, cherchant à être assez près de lui pour l'embrocher sur son trident d'un seul geste rageur, tentant d'ignorer ses membres tremblant sous la colère qui le parcourait comme un poison vicieux. Odin quant à lui maniait Gungnir avec une dextérité terrifiante - des millénaires d'entrainement s'étalaient sous leurs yeux - repoussant chaque coup du brun sans le moindre effort, faisant crépiter les armes et projeter des étincelles bleues de tous les côtés, éraflant leurs peaux qui se refermaient presque aussitôt grâce à leur immortalité.

Au bout d'un moment, le roi sembla perdre patience et sa main fut aussi vive que l'éclair lorsque sa lance dorée transperça l'air, tranchant avce facilité le métal de l'armure nacrée de Tony comme s'il s'agissait d'une plaquette de peur, le métal liquide tentant en vain de se réassembler autour alors que la blessure peinait à se refermer, et que le brun retenait son grognement de douleur, bien décidé à ne pas lui donner cette satisfaction. Se jetant sur lui avec plus de hargne, il parvint à repousser Gungnir grâce à son trident, approchant si près qu'il put frapper le dieu d'un coup de poing d'une rare violence, faisant reculer ce dernier sous le choc, l'air à présent furieux.

Odin n'était pas un magicien, aussi se contentait-il de sa force surhumaine et de son arme - bien trop puissante pour quelqu'un d'aussi inconscient que lui - tentant de s'approcher du réacteur ARK, le regard bien trop focalisé sur la lueur bleue. Il n'était pas stupide, et savait que le mortel l'avait déjà bien avant de devenir comme eux - ce n'était pas anodin, tout comme le pouvoir qu'il sentait s'échapper de ce petit emplacement rond. C'était important, il en était certain - et il savait que cela signerait la perte de son adversaire. Néanmoins, Tony ne semblait pas enclin à le laisser s'en approcher, touta sa fureur dirigée dans chacun de ses assauts. Au bout d'un échange de coups qui lui paraissaient bien trop rapides pour être vus à l'oeil nu, il parvint finalement à toucher les côtes du dieu avec son trident, ce dernier déchargeant une quantité impressionante d'électricité sur la plaie, arrachant un cri de douleur étouffé au vieux fou, qui riposta aussitôt grâce à Gungnir, déchirant tout son avant-bras ainsi que le métal qui le recouvrait, carbonisant la peau comme un feu de forêt dévastateur, arrachant un hurlement à Tony qui recula, secoué.

Inquiet, il fixa son avant bras gauche dans un état lamentable, et la régénération qui ne voulait pas faire son travail sans qu'il ne comrpenne pourquoi. Déglutissant avec difficulté, il reposta son regard sur le visage victorieux d'Odin, qui semblait se jouer de sa blessure à la hanche, comme si ce n'était qu'une simple coupure dûe à une feuille de papier.

- Espèce d'enfoiré... marmonna Tony entre ses dents serrées, son regard de glace le fixant avec une haine qu'il ne contenait plus depuis longtemps - depuis qu'il avait vu Loki tomber.

Les coups reprirent, plus violents mais plus ordonnés aussi, comme une danse funeste dont on parvenait déjà à deviner l'issue. Les deux armes magiques s'entrechoquaient dans un bruit de métal tordu, lançant des éclairs partout dans la salle du trône, obligeant les gardes à se mettre à couvert, tout comme Sleipnir qui traina le cadavre de son père à l'abri, fixant l'ancien mortel avec de grands yeux effarés. Les éclairs brisèrent quelques colonnes, faisant tomber de larges morceaux de pierre, et l'un d'eux alla même s'écraser sur le trône, todant le métal doré comme du vieux fil de fer. Néanmoins, plus le combat avançait et plus cela devenait inégal, alors que Tony, qui n'avait pas l'habitude de se battre avec une telle arme, perdait ses forces ainsi que son avance, commençant à être submergé par Odin et Gungnir. Du moins, c'est ce que pensait Sleipnir, jusqu'à ce que la lame doré arrache une partie de la joue plus du tout protégée de l'ingénieur et que celui-ci parvint à répliquer en enfonçant son trident anti-dieux pile entre les côtes du vieux roi, le transperçant jusqu'à la garde, créant trois trous béants et faisant gronder l'arme de magie. Tony recula un peu, gardant pourtant les deux mains sur le trident bleu qui crépitait du pouvoir de l'ARK, et un sourire presque fou se glissa sur ses lèvres alors qu'il regardait le dieu se tordre de douleur au bout de son arme, lâchant Gungnir.

- C'est fini pour toi, lâcha le milliardaire d'un air mauvais, le regard brillant d'une lueur folle de victoire, son visage tordu en un sourire moqueur.

Ce à quoi il ne s'attendait pas fut le rire brusque qui secoua le roi, attrapant le manche du trident enfoncé entre ses côtes à deux mains, sous le regard effaré de Tony qui le fixa sans oser bouger, stupéfié alors que le dieu faisait pression sur le manche et que celui-ci se brisa d'un seul coup dans un bruit de tonnerre, l'onde de magie les projetant loin l'un de l'autre, envoyant l'ingénieur percuter une colonne, tandis qu'il étouffait un cri à cause de son dos qui venait de recevoir ce coup de plein fouet.

Cependant, il eut à peine le temps de se redresser qu'Odin était à nouveau sur lui, le surplombant de toute sa hauteur. Dans sa main, il tenait le reste du trident brisé, à présent gris et sans magie - il avait échoué en créant cette arme, et ce serait ce qui causerait sa perte. Le dieu jeta ce qu'il restait de l'arme sur le côté et souleva Gungnir, bien décidé à l'abattre sur Tony qui activa les répulseurs de ses bottes au dernier moment, échappant au coup alors que l'arme dorée touchait le sol, où s'était trouvée sa tête une seconde plus tôt, faisant violemment trembler les fondations du palais.

Tony savait qu'il était cerné, qu'il n'avait plus d'arme pour faire le poids contre Odin, mais il n'arrivait plus à penser de manière rationnelle ou ne serait-ce qu'envisager de prendre la fuite, pas quand sa haine ne voulait pas se taire, semblable à un animal furieux rugissant au fond de ses entrailles, cherchant à être satisfait en voyant le sang du vieux fou s'étaler sur le sol d'or d'Asgard.

Malheureusement, la lame qui transperça brutalement la poitrine du roi n'était pas de son fait, et son monstre de haine rugit de frustration, voyant sa chance de tuer Odin lui glisser entre les doigts, comme uen victoire, une vengeance volée.

Comme au ralenti, le corps du roi glissa de la lame immobile, et derrière lui, le regard sous le choc de Tony se posant sur lui, se trouvait Thor, les mains tremblantes de manière compulsive, serrées autour de l'arme qui venait de transpercer son père, et le visage étrangement ravagé par les larmes de rage qui devaient sûrement brouiller sa vision.

- Thor ..? croassa Tony avec surprise, toussant à cause du sang ayant envahit sa bouche avec sa blessure à la joue, qui avait réussit à atteindre ses dents.

- J'ai tout...tout vu, balbutia le blond, qui ressemblait soudain à un enfant perdu, désemparé face au geste qu'il venait lui-même de commettre.

- Mais... tenta Stark, sa colère se calmant légèrement tant le geste du prince l'avait surpris, tentant de comprendre ce qu'il venait de lui passer par la tête.

- C'était mon petit frère, geignit Thor avec difficulté, lâchant finalement son arme, tintant d'un son clair lorsqu'elle heurta le sol doré de la salle du trône.

Le brun fixa un instant l'arme tombée au sol, reconnaissant celle qui avait été utilisée pour mettre fin aux jours de Loki, et dont le dieu de la foudre s'était servi à son tour pour commettre son parricide. Un silence religieux s'étala après cela, où les gardes ne savaient plus quoi faire, certains s'étant même eclipsés discrètement comme si de rien n'était. Sleipnir aussi fixait Thor et Tony avec attention, cherchant sûrement à savoir ce qu'il devait faire à présent.

- C'était à moi de le tuer, cracha soudainement Tony vers le dieu de la foudre, son regard devenant glacial à nouveau alors qu'il se relevait pour faire face à Thor, envahissant l'espace personnel de ce dernier en espérant l'intimider.

Le blond, déjà perturbé recula davantage encore avant de tenter de répondre :

- Tu n'en avais pas plus le droit que moi.

Le brun jeta un coup d'oeil totalement indifférent au roi en train d'agoniser, lâchant son dernier souffle sous leurs yeux devenus hagards.

- Vraiment ? T'es tu déjà soucié davantage de ton frère que je l'ai fait, ces derniers mois ? répliqua Tony, ne se rendant pas compte de la méchanceté de ses paroles.

Le dieu du tonnerre grimaça légèrement, le visage décomposé, déglutissant avec difficulté. Il savait que Tony avait raison et peut importe combien cela faisait mal, mais il avait toujours fermé les yeux sur la manière dont Odin traitait Loki, et à présent qu'il avait décidé d'agir, on le lui reprochait.

- Tu ne sais pas ce que cela fait, de sentir que le lien est brisé, continua le brun un ton plus bas, l'air presque malada, une main posée distraitement sur sa poitrine, non loin de son ARK.

Il releva le regard vers lui, le dévisageant d'un air perdu qui chamboula Thor plus qu'il n'aurait cru cela possible, alors qu'il ajoutait dans un souffle, les larmes coincées à la lisière de ses yeux, comme des pierres précieuses perdues :

- C'est comme si j'étais vide, juste là. Il n'y a plus rien.

Tony ferma les yeux, refusant de les rouvrir, parce que la vérité le frappait de plein fouet, et qu'il ne pouvait lui faire face.

- Tony... appela Thor, comme pour lui rappeler de venir par eux, de ne pas se laisser aller comme il semblait vouloir le faire.

Le brun se contenta de secouer la tête, le regard toujours caché au monde, reculant d'un pas, jusqu'à ce que le fils d'Odin ne lui attrape le bras et le tira à lui, l'obligeant à ouvrir les yeux, qui tombèrent malgré lui sur la silhouette tâchée de sang de Loki, entre les pattes de Sleipnir, à quelques mètres de là.

Il était mort. Il était mort, et une fois cette vérité révélée, ce fut en quelque sorte une déception.

C'était la fin de ce petit jeu idiot entre eux, à se tourner autour depuis des mois, et qui avait finalement réussi par se concrétiser - alors que Tony pensait pouvoir enfin accéder au bonheur en compagnie du dieu de la malice, la mort qu'il trainait partout depuis tant d'années l'avait rattrapée de plein fouet, percutant Loki pour lui arrache son dernier souffle.

Un peu plus loin, Sleipnir venait finalement de se lever, abandonnant à regret le corps de son père pour fixer Tony. Il ne le connaissait pas, mais il avait vite compris l'importance qu'il avait eu pour Loki, et réciproquement.

- Pourquoi es-tu toujours ici ?! s'exclama-t-il, le tutoyant directement. Tu peux faire quelque chose !

- Et je peux savoir quoi ?! Il est mort ! cracha Tony avec hargne, lui jetant un regard glacial.

- Mais ce n'est pas trop tard pour autant ! Il y a- commença Sleipnir.

- Hela, l'interrompit brusquement Tony, son regard s'écarquillant de stupeur. C'est elle qui gère le royaume des morts, n'est-ce pas ? Peut-être qu'elle pourra m'aider à le ramener...

- Tony... l'interrompit Thor, peiné. On ne peut pas obliger la mort à faire demi-tour de cette manière... il faut accepter les choses en face...

- Ne me dis pas ce que je dois faire ! répliqua le brun presque brusquement, les poings serrés. Comme si tu ne voulais pas le ramener, toi aussi !

Se tournant de nouveau vers Sleipnir, ce dernier ainsi que Thor furent surpris de voir à quel point il semblait surexcité d'un seul coup, les prunelles brûlant d'un espoir totalement fou, basé sur des choses qui n'étaient en rien sûres de fonctionner.

- Comment je peux aller là-bas ?!

- Je ne sais pas, avoua le cheval, légèrement honteux, le regard triste. Le seul qui savait, eh bien...

Son regard se dirigea vers la silhouette du dieu, et il n'en fallut pas plus aux deux autres immortels pour comprendre que Loki avait toujours été le seul à le savoir. Secouant la tête, Tony eut un regard soudainement déterminé et s'exclama :

- Ce n'est pas grave, je trouverai par moi-même.

Se tournant vers Thor, il ajouta :

- Tu vas conserver son corps le temps qu'il faudra, on ne peut pas se permettre qu'il soit abîmé le temps que je trouve comment réparer ce problème.

Le dieu le fixa un instant, bouche bée. Loki venait de mourir, et l'ancien mortel considérait cela comme un simple problème, quelque chose de réparable aussi facilement que l'une de ses armures. se rendait-il seulement compte que l'on parlait de quelqu'un de décédé ? Thor n'en était pas si sûr, et quelque part, cela lui fit de la peine de voir l'ingénieur de cette manière, prêt à n'importe quoi plutôt que de voir la vérité en face et d'abandonner.

Mais Iron Man n'était pas du genre à abandonner pour quelque raison que ce soit, et il était sûrement persuadé, quelque part, d'avoir le pouvoir de faire reculer la mort elle-même, s'il se donnait assez pour ce faire.

- Tony... les gardes ici m'ont vu tuer Odin, je ne pense pas qu'ils me laisseront gérer tout cela...

- Tu n'as qu'à m'accuser du crime, répondit Tony en haussant les épaules, jetant un coup d'oeil aux fameux gardes qui n'osaient agir et suivaient le cours des évènements, comme si ce n'était rien d'important.

- Quoi ?! Je ne peux pas faire ça enfin ! s'écria le blond, choqué.

Le milliardaire secoua la tête, l'attirant à l'écart des oreilles indiscrètes et expliqua :

- Ils voudront tous s'éviter des démarches inutiles. Imagine retrouver un nouveau roi après que tu aies tué Odin... non, ils seront bien contents de tout me mettre sur le dos et te laisser monter au pouvoir, crois-en mon expérience, je connais les Hommes, et les Asgardiens ne sont pas si différents. Dis juste que j'ai attaqué et tué Odin lorsqu'il a assassiné Loki, avant de m'enfuir, et vous n'avez pas réussi à me retrouver.

- Tu es sûr de toi ? Si je fais ça, tu ne pourras plus jamais mettre les pieds ici sans être considéré comme l'ennemi numéro un.

Un rire sans joie échappa à Tony qui murmura du bout des lèvres :

- A quoi cela me servirait-il de revenir à un endroit où Loki n'est plus ...?

Se détournant, refusant de poser les yeux sur le corps du jötun, il approcha de Sleipnir. Hésitant un instant, il pinça les lèvres et expliqua finalement :

- Je suis désolé que les choses se soient passées ainsi, alors qu'on venait juste te libérer. Je ramènerai Loki, et tout redeviendra comme avant.

Se tournant vers Thor, il ajouta :

- Odin a dit qu'il avait envoyé des assassins à la tour pour s'occuper de Fenrir et Jör, peux-tu faire quelque chose pour ça ? ils sont forts et peuvent sûrement se défendre, mais on ne sait jamais. Emmène Sleipnir jusqu'à eux.

Le blond se contenta d'acquiescer et Tony, satisfait, lui adressa un signe de tête avant de quitter les lieux, se dirigeant vers la seule chose qui pourrait sûrement l'aider en cet instant : la bibliothèque, comme bien des mois plus tôt, lorsque Loki était... encore là.


Se plonger dans des livres à corps perdu pour ne pas penser au trou béant de sa poitrine était la meilleure option que Tony ait trouvé. Pour l'instant, il n'y avait rien de concluant concernant le royaume des morts, et il espérait vraiment trouver comment s'y rendre rapidement, car si Thor devait être en train de gérer la situation, ce n'était qu'une quetsion de temps avant que quelqu'un ne lui tombe dessus - et pas de sort de Loki pour passer inaperçu cette fois. Heureusement, la bibliothèque royale, déjà fréquentée par peu de monde, était déserte en cet instant, lui facilitant les choses.

Malgré tout, il ne trouvait rien et était déjà en train de perdre patience, persuadé que chaque seconde comptait.

- Avez-vous besoin d'aide ? questionna soudainement une voix grave dans son dos, le faisant violemment sursauter et faire un bond en arrière, prêt à frapper d'un coup de répulseur, se figeant en voyant l'homme qui se trouvait face à lui.

- Heimdall ?! s'exclama-t-il, le regard écarquillé de stupeur. Que... vous ne devriez pas être au Bifröst ?

- J'ai demandé à notre tout nouveau roi une persmission pour venir vous voir, expliqua-t-il, imperturbable.

- Alors, vous êtes déjà au courant... murmura Tony, se sentant soudain mal à l'aise. Le gardien était-il venu l'attraper pour le balancer sur Midgard ? Ou pire, le tuer ?

- Vous oubliez, Tony Stark, que je vois tout, et ce, depuis le tout début, fit remarquer l'Asgardien en lui jetant un regard plus que significatif, un sourcil levé.

Malgré la situation qui ne semblait pas très bonne pour lui, Tony ne put s'empêcher de laisser un léger rire lui échapper et il s'exclama :

- M'espionnez-vous donc depuis des mois ?

- Disons plutôt que je gardais un oeil prudent sur Loki, mais il semblerait que vous ayez été dans son entourage très souvent ces derniers mois...

Aussitôt, le visage de l'ingénieur sembla se rembrunir, devenant plus froid, et il pinça les lèvres avant de lâcher :

- Vous pouvez voir où est-ce que tout cela l'a mené...

- Ce n'était pas votre faute, fit remarquer très sérieusement le gardien. Et il n'est pas trop tard pour le récupérer.

Surpris, le brun le fixa un instant, comme s'il pouvait deviner ses intentions de cette manière, en vain, puisque l'Asgardien était un véritable mystère pour lui, il devait l'avouer. A la place, il demanda, légèrement hésitant :

- Comptez-vous me venir en aide...?

- C'est exact.

- Mais... Pourquoi ? Pourquoi voulez-vous m'aider ? J'ai tué votre roi.

- Ce n'était plus celui que je considérai comme roi, fit remarquer Heimdall, commençant à faire les cent pas, plongé dans ses pensées. Pas ce dieu se prenant pour plus qu'il n'était, agissant comme un tyran.

Se tournant vers Tony, il ajouta :

- Loki a fait des erreurs dans le passé, mais tout ce qu'Odin lui a fait subir durant des siècles a été un déclencheur et finalement, Odin ne peut s'en prendre qu'à lui même de sa propre fin. Loki est l'une des choses les plus précieuses que Thor possède, il l'aime plus encore que son propre père, et c'est cela qui l'a perdu. Je n'ai en aucun cas le droit d'intervenir dans ce genre de choses, me contentant de regarder, et je n'allais sûrement pas stopper un tel dénouement.

- Je vois... mumura finalement le brun, le fixant d'un air incertain. Alors, vous ne ferez rien ?

- Thor sera un bon roi, répondit Heimdall, ignorant sa dernière question. Bien plus soucieux des Asgardiens, bien plus généreux et bienfaisant.

- Je le pense aussi, lui avoua Tony avec un petit sourire.

Malgré la situation horrible dans laquelle il se trouvait actuellement, le milliardaire était capable de reconnaître cela. Odin enfin mort, il ne voyait personne d'autre que son camarade Avenger pour reprendre à la perfection le flambeau - même s'il y avait à présent peu de chances qu'il revienne sur Midgard avant un moment, avec toutes ses nouvelles obligations qui allaient lui tomber dessus.

Se levant, il commença à faire les cent pas, gardant son regard fixé sur l'autre dieu avec attention, comme s'il cherchait à le décrypter, alors que c'était pourtant Heimdall qui possédait ce pouvoir.

- Vous savez comment aller au royaume des morts ?

L'autre se contenta d'acquiescer en guise de réponse, et Tony posa brutalement ses mains sur la table où il cherchait des informations dans les livres quelques instants plus tôt, le fixant d'un regard dur. Pour Heimdall, Stark aurait presque parut intimidant, dans son armure nacrée couverte d'éraflures mais toujours aussi imposante, son regard brûlant posé sur lui. Relevant la tête, il demanda :

- Vous voulez quoi en échange ?

- Ce que je- répéta l'autre, légèrement surpris.

- Vous les dieux, vous voulez toujours quelque chose en échange du moindre service, répliqua Tony, les lèvres pincées. Alors dites-le moi tout de suite, qu'on en finisse.

Heimdall sembla commencer à perdre patience face à cet ancien humain bien trop prétentieux - il avait eu l'occasion de le remarquer en observant son voyage en compagnie de Loki, mais l'avoir en face était une chose totalement différente, et encore plus agaçante, à vrai dire.

- Je ne demande rien, je cherche juste à faire ce qui est juste, répondit-il d'un ton plat, le fixant droit dans les yeux.

Tony finit par baisser le regard, passant une main dans ses cheveux avant de répondre :

- Très bien... dans ce cas, comment je fais pour me rendre au royaumes des morts ?

- Il existe des portes pour s'y rendre. Des portes qu'on ne peut franchir, sauf si on a déjà ôté la vie d'être humains.

Heimdall lui jeta un regard lourd de sens et le brun détourna les yeux, les poings serrés. Pourquoi fallait-il toujours que l'on en revienne à tout ça ? A ce passé qu'il trainait depuis trop d'années à présent pour prétendre essayer de les compter ?

- Ne me fixez pas comme ça, je sais mieux que quiconque que j'ai déjà du sang sur les mains, murmura-t-il finalement, les épaules tellement lourdes qui lui semblait soudainement porter le monde.

Il n'avait pas besoin de ce dieu pour se rappeler des missiles qu'il avait fabriqué des années plus tôt, et de tous ceux qu'il avait tués, indirectement ou non. Y aurait-il seulement un jour, où tout cela serait enfin derrière lui, où on ne le lui rappelerait pas chaque jour que dieu fait ?

Refusant d'y penser davantage, il préféra aussitôt détourner le sujet et demanda :

- Où se trouve la porte la plus proche ?

- Il n'y en a pas sur Asgard, celle qui est donc la plus facile à atteindre pour vous serait sur Midgard, dans un pays nommé l'Afghanistan.

L'ironie de la situation arracha un rire étranglé à l'ingénieur, qui sentit la nausée lui tordre l'estomac, l'obligeant à prendre de grandes respirations pour ne pas céder à la panique la plus stupide - il y avait déjà échappé de peu à cause de la mort de... de Loki, alors ce n'était pas le moment ! Si un dieu - autre que ceux d'Asgard - existait, il devait vraiment s'évertuer à le détester et l'enfoncer plus bas que terre, apparemment.

- Très bien... ramenez-moi sur Midgard.


Une fois renvoyé sur Terre grâce au Bïfrost - en ayant au passage esquivé habilement tous les Asgardiens à sa recherche pour avoir assassiné le roi - Tony décida d'abord de passer par la tour. Même s'il voulait ramener Loki le plus rapidement possible, il voulait tout de même savoir si Fenrir et Jör allaient bien, et si Thor avait respecté sa promesse d'envoyer des gardes en compagnie de Sleipnir pour arrêter ceux ayant reçu l'ordre de les tuer de la part d'Odin. Penser qu'il avait pu arriver quelque chose aux petits l'inquiétait et il voulait s'assurer que tout allait bien - même s'il ne comptait pas leur annoncer la nouvelle pour le dieu. Après tout, pourquoi leur faire du mal en leur apprenant la mort du jötun, s'il comptait aller le chercher juste après ? Il n'était pas si cruel, contrairement à ce que le reste du monde semblait penser. Il espérait juste que Sleipnir ne le leur avait pas dit...

En arrivant donc chez lui, le Bïfrost le déposa directement sur le balcon de son gigantesque salon, là où il avait croisé le regard du dieu de la malice pour la seconde fois, des années plus tôt. Saluant Jarvis - car même si ce dernier était avec lui dans son armure, ce n'était pas tout à fait pareil qu'à la tour où il était présent dans chaque recoin, comme une présence rassurante, il se glissa aussitôt à l'intérieur, tombant sur une scène plus qu'attendrissante.

Les trois enfants étaient réunis ensembles devant la gigantesque télévision du salon, tous les trois sous leur forme animale. Fenrir était roulé en boule sur le canapé en velours gris, le museau entre les pattes, tandis que Sleipnir, couché contre son flanc, essayait sûrement de comprendre ce qui se passait sur l'écran qu'il fixait d'un air dubitatif. Jörmungandr quant à lui dormait, enroulé autour des deux autres tant bien que mal, débordant du canapé vu la longueur de son corps de serpent.

Avant que Tony eut l'occasion de dire quelque chose, le bruit qu'il fit en avançant un peu éveilla l'attention des enfants et Fenrir fut le premier à se redresser :

- Tony ! s'exclama-t-il d'un air surexcité, bondissant hors du canapé pour venir à sa rencontre.

- Oh là, doucement ! fit le brun en voyant l'énorme loup se jeter sur lui et lui lécher le visage sans aucune honte, parvenant à le renverser au sol malgré le poids qu'il faisait avec son armure sur le dos.

Le repoussant gentiment, le plus vieux passa une main dans son pelage noir et épais, un peu plus apaisé par sa présence. Néanmoins, à présent qu'il se trouvait avec lui, avec eux, la réalité sembla le frapper de plein fouet - Loki était absent.

Sentant sa lèvre inférieure trembler, il plongea son visage dans l'épaule de Fenrir, retenant ses larmes de toutes ses forces, refusant de les laisser apparaître au reste du monde. Sleipnir et Jör n'avaient pas bougé, les regardant sans oser intervenir. Même si la peine de l'ancien mortel les attristait, ils n'étaient pas très proches de lui, contrairement au louveteau, et n'osaient pas s'approcher pour essayer de le réconforter.

- Tout va bien, souffla finalement Fen, lui donnant un coup léger de museau, cherchant à le rassurer, alors qu'il était pourtant le plus jeune. On va le ramener.

Quittant le confort du pelage du plus jeune, Tony lui jeta un regard d'incompréhension, puis se tourna pour fixer Sleipnir, qui baissa les yeux et avoua :

- Je leur ai raconté ce qu'il s'était passé.

Le milliardaire se contenta d'acquiescer sans un mot, la gorge nouée. C'était prévisible après tout, et il s'était douté qu'une telle chose arriverait, néanmoins, il restait tracassé par un certain détail :

- Pourquoi n'êtes vous pas plus... touchés ?

- Sleipnir nous a dit que tu cherchais le moyen d'aller voir notre petite soeur Hela et lui demander de ramener papa, expliqua Jör en approchant finalement, l'effleurant avec hésitation, peu certain de comment agir. Tout n'est pas encore perdu, et si tu es ici, c'est que tu sais déjà quoi faire, n'est-ce pas ?

Un peu surpris par leur confiance aveugle en lui, Tony acquiesça légèrement, souriant un peu faiblement, attendri.

- Je vais ramener Loki à la maison, leur assura-t-il, la main perdue dans le pelage du loup. Et il n'y a rien qui pourra m'en empêcher.

- On vient avec toi, fit ce dernier, l'air tout aussi déterminé que lui.

Reculant encore, Stark lui jeta un regard étonné, puis secoua la tête.

- C'est hors de question.

- Pourquoi ?! s'écria aussitôt Fenrir, l'air frustré.

- Votre père ne voudrait pas que je mettre votre vie en danger de cette manière, c'est non, et il n'y a aucun retour possible.

- Tu ne peux pas nous le refuser, intervint alors Jör. Je peux comprendre lorsqu'il était seulement question d'aller récupérer Sleipnir, mais cette fois-ci, on parle de sauver la vie de notre père. On l'aime tout autant que toi, tu n'as pas le droit de nous refuser notre aide.

Le brun soupira lourdement, baissant la tête. Il ne voulait pas les mettre en danger, terrifié à l'idée qu'il leur arrive quoi que ce soit. Il avait déjà perdu leur père, qu'arriverait-il si en plus, l'un d'entre eux mourrait par sa faute ?! Il ne pourrait plus jamais se regarder dans une glace, se faire face chaque matin, pas en sachant qu'il avait ruiné une énième vie, celle de trop, celle des enfants de celui qu'il aimait plus que tout au monde. Tony ne voulait même pas y penser et pourtant, il savait aussi qu'il n'avait pas le droit de leur refuser une telle requête, que c'était égoïste, dans un sens.

Passant une main lasse sur son visage, il soupira lourdement, et finit par s'exclamer, la fatigue bien visible sur ses traits :

- Très bien, je ne pourrais pas vous en empêcher, même si je le voulais vraiment... Reprenez forme humaine, on a un jet privé à prendre dans une heure.


Commentaire d'auteur :

Eh voilà mes petits dragons ! :D J'espère que ce chapitre vous a plu ! Il y a une faible lueur au bout du tunnel pour Tony... espérons qu'il ne se trompe pas et que ce qu'il a décidé de faire marchera... :)

Pour ce qui est du combat contre Odin, je dois avouer que je n'en avais pas écrit depuis un moment, j'étais un peu rouillée, j'espère que ça ira tout de même ! Je ne voulais pas m'attarder là-dessus car ce n'est pas le plus important, et c'est ce qui va arriver dans le prochain chapitre qui va vous retourner xD (J'ai très hâte de le continuer d'ailleurs, j'espère vraiment pouvoir vous l'écrire pour dimanche prochain mais je ne promets rien, j'ai Black Panther à aller voir avec mon meilleur ami, ainsi qu'un autre film avec une autre amie (non ce sera pas Cinquante nuances, plutôt mourir, eurk XD), donc pas trop le temps d'écrire... donc on verra bien si j'ai le temps !)

Je vous réserve encore quelques petits trucs pour la suite, même si j'ai honnêtement un peu peur que l'histoire commence à s'essouffler un peu... donc quand j'aurai écrit tout ce que je veux (jusqu'au chapitre 30 environ) on verra si d'autres choses me viennent en tête, ou si l'histoire se finira (mais pas de panique, la prochaine est déjà prévue depuis longtemps, et déjà commencée, donc vous allez me voir encore un moment écrire sur ces deux zigotos xD)

En tout cas, comme d'habitude merci beaucoup pour votre adorable soutien, on se dit à très vite pour la suite ! (que je meurs d'envie d'écrire oh là là xD)