Auteur : Sakura-okasan , Marjo76.

Disclaimer : Les personnages de cette fiction ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété exclusive de JK Rowling.

Titre : Ahh, les joies de l'alcool !

Couple : Harry/Ginny, puis Severus/Harry.

Rating : T pour l'instant.

Genre : Romance, Friendship, General...


Bêta : Marjo76.

Chapitre 6 :

Harry se sentait bien, là, au chaud, sur quelque chose de moelleux mais ferme, à la fois. Il aimerait y rester encore et encore, tant et tellement c'était agréable. Cependant, son oreiller finit par bouger. Bizarre, se dit-il, les oreillers ne bougent pas, normalement. Il reprit ses aises. C'était le paradis ! Il huma l'air et sentit un parfun de bois de santal. Personne n'avait ce gel douche dans son dortoir... Tout en resserrant ses mains sur ce divin bonheur, il entendit gémir. Ce bruit finit par l'éveiller totalement de ce doux rêve moelleux. Il ouvrit un œil, puis le deuxième et se rendit compte de l'horrible situation dans laquelle il se trouvait tant et si bien, qu'il ne put retenir un cri, en voyant qui était son oreiller vivant.

-Hein ? Qu'est-ce que c'est ? Demanda un Ron à demi-endormi.

-Ron ?! Tu peux m'expliquer ?! S'exclama le brun, en essayant de ne pas réveiller son « professeur ».

-'Ry ?! T'es réveillé ? S'enquit le rouquin, se frottant les yeux, pas encore totalement opérationnel.

Il remarqua le geste de son ami, qui lui signifiait clairement de parler plus doucement.

-Hein ? Répéta-t-il, confus.

-Chut ! Répondit Harry, dans un murmure autoritaire. Tu peux me dire ce qu'il se passe ?

Bien sûr, sa phrase avait été chuchotée.

-Ah oui, c'est vrai que tu dormais, tu ne peux donc pas savoir..., dit Ron, toujours un peu dans le coaltar, hochant la tête, comme pour confirmer que son ami n'avait pas connaissance de ce qu'il s'était passé.

Se redressant un peu, il commença son explication.

-Quand tu es parti pour ton rendez-vous et qu'on a vu revenir Ginny, on s'est posé des questions. Le temps passait, mais tu ne revenais toujours pas. On s'est douté que quelque chose n'allait pas pas, alors on a regardé sur la Carte. On t'a retrouvé dans un coin non répertorié du château tu étais endormi. Alors on t'a conduit au Dortoir avec 'Mione, puisqu'on s'est dit que tu ne voudrais pas aller faire un nouveau tour à l'infirmerie. Du coup, on t'a gardé ici, mais tu étais malade. Genre vraiment. Tu nous as foutu la trouille ! S'exclama Ron, fronçant les sourcils, montrant un air inquiet. J'ai dit à Hermione, le lendemain, d'aller chercher des infos et elle a fini par revenir avec lui.

Il désigna son professeur du doigt.

-Il nous a dit que tu faisais de l'hypother-machin-chose et nous a aussi dit comment te soigner. Quand il a vu que t'allais mieux, il a voulu partir, mais tu l'as retenu. Tu ne voulais plus le lâcher, expliqua son meilleur ami. Il a donc fini par rester. J'ai dû dire aux autres de ne rien raconter à personne.

-O... kay, répondit Harry, lentement, essayant d'enregistrer tout ce qu'il venait d'apprendre. Comment il a réagi avec les autres ?

-Bien mieux que je l'aurais cru, en fait. C'est peut-être aussi le fait que Gin' ait révélé, en pleine Salle Commune que c'était « lui ».

-Vous n'avez pas fini vos discussions de gamins ? Lança Severus, d'un ton sec. Potter, pourriez-vous, dans votre incommensurable mansuétude, descendre de ma personne ?

-Je vous ferai remarquer que je ne vous emprisonne pas, vous pouvez partir quand vous le voulez ! Répliqua Harry.

-Je vois que vous avez retrouvé votre attitude de sale gosse pourri gâté habituelle ! Je n'ai donc plus rien à faire ici ! S'exclama le professeur, se levant, avec son flegme coutumier et dans une envolée de cape, il disparut.

-Je me demande vraiment ce que tu peux lui trouver, s'exclama Ron, pensif.

-Ron !

-Okay, si on ne peut même plus parler de nos histoires de cul, maintenant ! Pff ! Répondit le roux, vexé.

Le brun secoua la tête, exaspéré.

Quand le Trio d'Or arriva au déjeuner, ce fut dans une cohue de questions, d'attestations, ainsi que de véhémentes affirmations -ces dernières de la part de Ginny-.

-Harry, dis-nous, c'est vrai tout ce qui se raconte ? S'enquit Parvati, enthousiaste à l'idée d'un nouveau ragot bien juteux.

-Et ton contrat avec Ginny, c'est vrai que tu l'as cassé, en couchant avec un prof ? Poursuivit sa jumelle, tout aussi impatiente de connaître toute l'histoire.

-Il paraît que tu étais malade, hier, continua Lavande.

-Comment ça fait de se taper un prof ? Cracha au visage d'Harry, la plus jeune des Weasley.

-Ça suffit ! Tout le monde arrête ses questions débiles et s'assied ! Si Harry a envie de vous raconter ce qu'il se passe dans sa vie, il le fera, en attendant, fermez vos bouches, maintenant ! S'exaspéra Hermione, les sourcils froncés et le ton autoritaire de Préfète, à l'appui.

Harry inclina la tête légèrement, pour remercier son amie. Le déjeuner se poursuivit dans un silence appréciable, si l'on occultait les regards haineux d'une certaine rousse et les chuchotements de l'assemblée. Une fois qu'il eut terminé son copieux petit-déjeuner, le brun se lança à contrecœur dans l'arène pleine de Gryffons. Comme si tout le monde l'avait su avant, la tablée se concentra sur Harry, prête à -et surtout impatiente d'-entendre tout ce qu'il avait à leur dire.

-Je pense que vous voulez savoir pourquoi mon contrat avec Ginny est caduc ? Ne vous est-il jamais venu à l'idée que je ne l'avais pas voulu dès le départ ? Combien d'entre vous sait que je suis gay ?

Les trois-quarts de la table leva la main.

-Même en sachant ça, vous n'avez jamais pensé que quelque chose clochait ? S'enquit Harry, incrédule. Cette idée n'était pas du tout de moi, mais du Professeur Dumbledore et de Mrs Weasley et, comme vous le savez, une fois qu'un contrat est rempli et signé, il ne peut plus être brisé, comme pour une Serment Inviolable... J'ai donc cherché par tous les moyens de le rendre nul et non-avenu, mais je n'ai rien pu trouver, alors je me suis résigné. Mais, visiblement, je n'avais pas à m'en faire. Le fait que j'ai passé une nuit avec un homme ne regarde que moi, mais vu qu'une certaine personne a lancé des rumeurs horribles sur nous deux, sachez que nous étions tous deux consentants. Allez savoir pourquoi, en tout cas, grâce à ça, le contrat s'est retrouvé caduc. Je n'en sais pas plus que vous, sur la manière dont fonctionne réellement ces contrats, mais bon... Sur ce, je ne veux plus rien entendre sur le sujet, est-ce clair pour tout le monde ?

Harry avait parlé avec fermeté, le regard dur, pour bien montrer à quel point il était sérieux.

La suite de la journée se passa sur de meilleures augures. Le brun se sentait mieux, toujours un peu à la ramasse, mais de bonne humeur et ce, malgré ce qu'il s'était passé au déjeuner. Il n'avait pas encore bien compris ce qu'il s'était passé, mais il était soulager de ne pas finir avec Ginny ! Rien que ça, ça lui rendait le cœur plus léger. Même s'il allait devoir avoir une discussion avec Snape... D'ailleurs, c'était l'heure du cours de Potions. Harry entra dans la classe, nerveux et tout en s'installant, il embrassa la salle du regard. Quelque chose lui disait que les Serpents avaient eu vent de l'affaire « Ginny ». De toute façon, il verrait bien, ce n'était pas en s'inquiétant d'un rien qu'il avancerait dans la vie !

Le Professeur arriva en classe, peu après, dans une envolée coutumière de cape noire, affichant la marche à suivre pour la potion du jour, ainsi que les contre-indications de cette préparation. Le jeune Potter était soulager. L'homme avait le même comportement que d'habitude. Le cours se passa normalement les Gryffondor perdant des points, le chaudron de Neville explosant, les cheveux d'Hermione se hérissant sous la concentration, les Serpentard souriant moqueusement quand un Gryffondor se prenait des heures de colle. Mais, au moment où Harry allait partir, Snape le retint. Il lui remit un morceau de parchemin où il était noté « Ce soir, 20h, mes quartiers privés. SS. ».

À suivre...

Merci a Marjo76 ma merveilleuse Béta qui me suit depuis des années et me supporte ,car des fois c'est pas facile avec mon caractère de cochon , jte fait des gros bisous. ^^