Salut à tous tout d'abord je suis vraiment desolée pour cette longue absence mais j'ai eu quelques soucis qui ont fais que j'ai perdu un peu mon inspiration. Cette inspiration je l'ai finalement retrouvé et donc je reviens vers vous avec ce chapitre qui je l'espere vous plaira.Si quelques personnes suivent encore cette histoire n'hesitez pas à me dire ce que vous pensez en reviews et pareil pour d'eventuels nouveaux :).Je ne sais pas exactement quand je posterais le chapitre suivant mais plus rapidement que celui là ça c'est sur .Sur ce j'arrête mon blabla et je vous souhaite une bonne lecture.
Après le banquet Severus, Harry et Hermione se rendirent au cachot décidés à faire la lumière sur ce possible sortilège touchant le petit brun mais ce dernier persuadé que ça avait à voir avec l'enlèvement du premier se murait dans un silence plein de culpabilité cette même culpabilité que ressentait le maître des potions à l'idée d'avoir violé son jeune amant.
Hermione voyant que la soirée ne mènerait à rien pris congé non sans s'être encore excusée une bonne dizaine de fois récoltant tout juste un regard triste de son meilleur ami.
Sitôt la jeune femme partie Severus se leva le visage fermé déclarant qu'il allait prendre sa douche laissant un Harry déprimé se recroqueviller sur lui-même.
Néanmoins ce dernier après plusieurs minutes sans le moindre bruit d'eau émanant de la salle de bain sortit de sa torpeur pour aller s'enquérir de son ancien professeur mais n'obtenant pas la moindre réponse il se décida à entrer pour découvrir son amant par terre dans un coin visiblement en pleine crise de panique à la vue entre autre de ses difficultés à respirer.
En un instant Harry était aux côtés de Snape tentant à la fois de le calmer et de comprendre il entreprit d'abord de faire revenir sa respiration à la normale chose qu'il arriva à faire au bout de longues minutes à lui montrer comment respirer lentement et longuement mais s'il ne s'étouffait plus il avait toujours ce regard halluciné et désespéré à la fois.
-Je suis désolé Potter jamais je ne me serais permis le moindre contact si j'avais su pour ce sort et si vous jugez nécessaire de me traduire devant le ministère je ne m'opposerais pas la moindre résistance débita soudain Severus d'une voix qu'il espérait assurée mais les tremblements qui agitaient toujours ses mains indiquaient tout le contraire.
Harry qui avait finalement compris ce qui se passait dans l'esprit du Serpentard frôla le malaise avant de se ressaisir tant bien que mal, c'était maintenant ou jamais pour prouver à son amant que pour une fois il avait faux sur toute la ligne.
-Severus il y a vraiment très peu de choses dont je sois sûr en ce moment mais je n'ai absolument aucun doute sur le fait que ce que je peux ressentir pour toi n'a rien à voir avec un quelconque sort aussi puissant soit-il commença le jeune homme vrillant son regard dans celui de l'autre homme.
Harry raconta alors tout ou presque à son ancienne Némésis, cette fascination qu'il avait eu en 6eme année pour ce mystérieux prince de sang-mêlé qu'il trouvait tellement puissant, brillant. Ce prince qu'il imaginait indomptable et qui lui avait valu de nombreuses crises de jalousie de Ginny. Puis il y avait eu la double trahison face à ce qu'il croyait être le meurtre de Dumbledore par Snape et la découverte que Snape était celui qu'il avait finis par considérer comme son prince.
Ensuite vint la fuite et la quête des horcruxes avec Hermione et Ron et cette douleur sourde dans la poitrine qu'il tenta d'ignorer avant que ses rêves finissent par le mettre face à la réalité, Snape lui manquait, ses sarcasmes, cette façon tordue de vouloir encore et toujours lui sauver la vie tout en le rejetant, cette voix et ce charisme si particulier qu'il était le seul à posséder.
Le doute insidieusement s'installa alors dans l'esprit du Gryffondor en même que ses rêves se faisaient à la fois plus présents et infiniment plus explicites. Il tenta bien de parler à ses amis de cette trahison apparente qui lui semblait de moins en moins logique mais à cette époque ils avaient déjà des soucis avec le collier horcruxe et peu après Ron les abandonna lui et Hermione mais même après le retour du roux le sujet ne fut plus jamais abordé.
Des mois après il y avait eu cette confrontation entre eux dans la grande salle de Poudlard et rien qu'en voyant le supposé mangemort Harry avait senti sa respiration qu'il n'avait même pas conscience d'avoir retenu ses derniers mois se relâcher. Encore une fois jamais il n'en parla.
Enfin et c'était sûrement le souvenir le plus douloureux de sa jeune vie, Il y avait la cabane hurlante et cette souffrance bien pire qu'un doloris de devoir entendre se faire attaquer encore et encore celui qu'envers et contre tout et tous il considérait toujours comme son prince. À peine une minute plus tard le tout jeune homme avait du assister à ce qu'il croyait être le dernier souffle du potionniste, regard vert contre regard noir, accrochés l'un à l'autre comme si enfin ils se comprenaient.
Les six mois suivants combat contre Voldemort inclus, Harry les avaient vécu tel un automate se réveillant à peine quand il avait s'agit de prouver publiquement le vrai rôle de Snape dans la lutte contre Voldemort. Ça lui avait pris un mois au terme duquel il avait rompu avec Ginny avec qui de toute façon il n'avait jamais dis vouloir ressortir puis il s'était enfermé au square Grimmauld incapable d'avancer sans son ancien ennemi.
-Tu vois tout ça c'est à nous, ça nous appartient et rien ni personne ne pourra jamais nous le prendre acheva Harry.
Severus darda alors son regard noir dans celui de son cadet un début d'espoir au fond des yeux qu'il tentait de contrôler, il avait été tellement déçu année après année.
-Tu peux vérifier si tu veux je suis toujours aussi nul offrit alors le gryffondor dans une évidente référence à l'Occlumancie.
-Pas la peine je te crois tu as toujours été un piètre menteur décida finalement le potionniste s'attirant un roulage d'yeux pour une fois amusé d'Harry.
Une vingtaine de minutes plus tard Harry qui tentait de préparer des cours à la fois instructifs mais aussi divertissants pour les semaines à venir décida d'abdiquer définitivement pour ce soir là en voyant revenir Snape. Simplement avec ses cheveux encore humides, sa chemise légèrement ouverte et ses lèvres qui semblaient faites pour être embrassées l'homme était sans même s'en rendre plus attirant que Ginny Weasley et tous les artifices qu'elles pouvaient déployer.
