Chapitre 1 : Arrivées en Ville


N'ayant plus de nouvelles de son frère depuis un mois environs, la jeune étudiante de 19 ans Claire Redield s'est inquiétée pour lui.

D'habitude, il ne se passe pas un mois sans qu'ils communiquent entre eux.

Elle a trouvé ça bizarre et elle a essayé de le joindre lui ou l'un de ses collègues sur place, en vain.

Ils ne vivent pas dans la même ville, bien que dans le même Etat, à savoir Minnesota.

Chris vit à Raccoon City, une petite bourgade qui a connu une attractivité dû au fait qu'elle est devenu le siège d'Umbrella Corporation, une puissante industrie pharmaceutique très réputée à l'internationale. Il y a emménagé là bas peu après sa démission de l'US Air force pour rejoindre une unité d'élite de la police locale, connue sous le nom de STARS.

Lors des dernières communications qu'ils ont eu ensemble, il semblait très perturbé, par une mission qui s'était déroulé récemment.

Pas moyen d'en savoir plus, mais ça a peut être un lien avec ce manque de réponse de sa part.

Claire, elle, est restée dans leur ville natale, Minneapolis, où elle fait un cursus pour devenir Mécanicienne Automobile et où elle a d'ailleurs développé un penchant pour la moto, en s'achetant même une Harley Davidson Softail 1998 qu'elle est fière de posséder. C'est donc avec celle ci qu'elle décide après mûres réflexions, puisqu'elle n'arrive pas n'arrive à joindre son frère, d'aller lui rendre visite pour voir si tout va bien.

Après, elle ne se fait pas trop de soucie et pense qu'il est juste débordé par le travail, ou au pire par cette mission possiblement foiré.

Il n'est pas du genre à vouloir l'inquiéter quand il a des ennuis, et elle le sait bien.

Malgré ça, il se sort toujours de ses mauvaises passes, voilà pourquoi c'est d'un pas serin qu'elle enclenche la pédale, direction la ville du raton laveur.

Pour l'occasion, elle s'est vêtue d'une tenue allant bien avec sa bécane, et qu'elle adore porter.

Un tee-shirt noir avec col monté, par dessus duquel se trouve un blouson de motard sans manches d'un rouge rosé où est dessiné un ange sur le dos avec des bombes associées. L'inscription "Made In Heaven" s'y trouve. Les Redfield sont fan de cette marque et Chris possède le sien d'une autre couleur. Claire a un étui avec un couteau dedans sur son épaule gauche. Des mitaines noires/rogues foncées lui protègent les mains. Un short de la même couleur que le haut et un bas noir en dessous qui s'arrête mi-cuisse sont retenus par une ceinture. Des pieds sont confortablement installé dans des bottes brunes sans chaussettes.

Il fait nuit quand elle arrive près de sa destination, mais heureusement elle a réservé une chambre à un hôtel plusieurs jours auparavant.

Notre brunette à queue de cheval voit un panneau coloré sur sa droite avant d'entrer dans la cité assombri.

Il indique "Welcome To Raccoon City".

Ce serait accueillant si il n'y avait pas une voiture calcinée, sans portières et pneus, abandonnée juste en face.

Tu rajoutes à ça le manque de vie local, et tu aurais presque l'impression que Fallout est bien plus festif.

D'ailleurs le 2 sort bientôt et la geek a moto a hâte de se le procurer.

Si seulement elle savait que ce ne sera pas sa priorité du mois de Décembre.


Une journée de merde.

Enfin pas qu'une en fait...

Le pauvre Leon Scott Kennedy, un simple gars, à peine gradué de l'école de police, s'est fait larguer par sa copine le 24 de ce mois de Septembre et l'a très mal pris, lui qui d'habitude n'a aucun problème avec les filles, bien au contraire. Il a une tendance à réussir à emballer sans même le vouloir, ce qui entraîne la jalousie de ses pairs. En plus, depuis qu'il a changé la couleur de ses cheveux, bruns d'origines, en passant au roux, son charme semble avoir encore augmenter.

Plus tard dans sa vie, il continuera à les teindre, notamment en blond.

Ce coup dur intervient alors qu'il s'est préparé dur pour sa prochaine entrée en service au sein de la Raccoon Police Department le 1er Octobre.

Vous vous dites alors qu'il a une semaine pour s'en remettre et c'est large.

Sauf que le jour même de la rupture, il a reçu un coup de fils assez particulier sur son tout nouveau Nokia 5110.

Ce fut le boulot qui l'appelait pour lui demander si il voulait commencer plus tôt, comme des émeutes avaient lieu en ville. L'homme se prénommait Neil Carlsen et il s'était exprimé dans un ton assez calme. Leon avait poliment refusé en évoquant sa situation personnel, ce que l'autre homme sembla comprendre.

Deux jours plus tard, un nouvel appel, cette fois ci de l'Officier Rita Phillips.

La conversation fut bien plus pressante, car la femme était nerveuse et le choix avait été remplacé par un ordre direct de se rappliquer en ville car visiblement c'était la merde là bas. Pas moyen s'en savoir plus néanmoins car le signal fut étrangement coupé, et plus moyen ensuite de passer un appel en direction de Raccoon City sans savoir pourquoi.

Leon pensait à d'autres choses donc il ne s'en préoccupa pas plus que ça, et avait presque envie de tout laisse tomber. Le grand classique.

Trois jours plus tard, le voilà déjà plus calmé.

Il s'est rendu dans un bar à Saint Paul pour boire un coup et a vu un reportage parlant de mise en quarantaine de la ville depuis déjà quatre jours. D'après les médias se seraient la faute à des déchets radioactifs, mais au vu des deux conversations qu'il avait eu, il sentit que ça puait.

Tout comme les meurtres dans les Montagnes Arklay et l'Incident du Manoir évoqué par les membres des STARS, ça cachait quelque chose.

Après avoir payé ses verres, il prit sa décision, faire ce pourquoi il a passé les examens et aller sauver les citoyens de Raccoon City.

Il a donc enfilé sa tenue d'officier qui est celle portée en temps normal en hiver, bien qu'on y rajoute souvent une veste par dessus. Celle ci est bleu cobalt avec des plaques foncées pour protéger sa poitrine, ses épaules et ses bras. Lesm anches sont très clairs et ses mitaines sont très foncées. Il a des chaussures de travail grises et un holster à la ceinture avec un Heckler & Koch VP70M dedans. Le sceau de la police se trouve sur les deux bras ainsi que sur la plaque arrière, et le sigle "RPD" peut être lu sur celles avant et arrière.

Nous le retrouvons désormais sur une longue route à trois branches à bord de sa Jeep Wrangler personnel.

Lui qui s'attendait à devoir forcer un barrage militaire pour entrer, il est surpris de n'en trouver aucun.

La sécurité laisse vraiment à désirer par ici.

Il prend la sortie de droite où divers panneau en hauteur indique le nom de la bourgade, sans savoir dans quoi il met les pieds.


Des rues abandonnées et vides, d'autres obstruées par des véhicules et barrages de police.

Qu'est ce qui a bien se passer dans le coin pour que l'on se retrouve à Jamestown.

C'est pas comme si un réacteur nucléaire avait pété, à la Tchernobyl.

Quoique...

Claire aurait peut être dû suivre un plus les infos car si ça se trouve la population a été évacuée et elle est désormais condamnée à mourir d'un cancer.

Sauf que c'était réellement la cas, il n'aurait jamais pu pouvoir pénétrer aussi facilement dans la zone contaminée.

Au pire, elle peut visiter un établissement au hasard pour vérifier si il y a bien des gens dans le coin.

C'est pour ça qu'elle arrête sa bécane à coté d'un magasin fermé, coupe le moteur et retire son casque pour révéler sa magnifique coiffure.

Claire : Ha, je suis enfin là.

Elle descend de sa moto et regarde aux alentours, seulement pour voir quelques rats sortir d'une poubelle et se rapprocher d'elle.

A première vue inoffensif, l'un d'eux tente quand même de la mordre quand il passe à coté d'elle avant de fuir pour éviter un retour de coup.

Claire : Les premiers habitants que je croise, ce sont des rats agressifs, ça promet.

Elle garde le sourire et change de trottoir en commençant à faire demi tour à pied car elle sait par quoi commencer.

Je ne vais cessé de vous traduire ses pensées et vous les proposer directement.

Ce Café me semble une bonne idée, surtout qu'il y a de la lumière.

Si il y a quelqu'un là bas, j'en profiterai pour boire un coup.

Il ne faut pas que j'abuse non plus, pas comme d'habitude.

Sinon je vais encore avoir des problème d'argents pour quand il faudra payer mon loyer.

Si il n'y a personne, j'essayerais le cinéma derrière moi.

Sinon, je tenterai le Commissariat, si je trouve où il est.

J'espère vraiment que c'est pas incident nucléaire, car Chris aurait quand même pu me prévenir.

Ah moins qu'il ne soit...

Non, il ne peut pas, c'est pas son genre.

Bon allez, prions qu'il y ait quelqu'un, même un punk ça m'irait.

Claire pousse la porte vitrée où l'écriteau indique c'est ouvert, ce qui est bon signe.

Elle entre donc, le doute la parsemant, et tente d'attirer l'attention de quiconque serait ici.

Claire : Bonsooooir !

La panneau pendu depuis le plafond, où est écrit en rose le nom du Café, "Emmy's", serait accueillant si il y a pas quelques détails troublant.

Un tabouret renversé, une tasse renversée avec son liquide pas encore séché, et personne à l'horizon malgré ses preuves de vie.

Claire : Est ce qu'il y a quelqu'un ici ?

Personne ne répond.

Elle marche tout du long pour se diriger derrière l'immense bar.

Où suis je tombée ?

J'ai l'impression d'être dans un épisode de "The Twilight Zone".

Claire : Bonsoir ?

Elle fait un tour sur elle même, mais toujours rien.

Ça parait être aussi "Sliders", ou bien...

C'est quoi ce bruit ?

La réponse lui vient aux yeux quand elle arrive au tournant du comptoir.

Claire : Eu... Bonsoir ?

Un homme, avec une calvitie, est agenouillé sur une autre personne, en faisant des bruits de mastication.

La jeune femme écarquille lentement des yeux quand elle se rend compte avec dégoût que le type au sol baigne dans ton sang et que celui juste au dessus de lui n'est là pas là pour lui prendre son pouls. Elle entre ouvre sa bouche embêtée, alors que celui dont elle voulait attirer l'attention finit enfin par se tourner vers elle, quand elle ne le veut plus.

Sa bouche, pleine de ketchup saveur humain, est bien plus ouverte tout en étant déformé et de travers, bien moins naturel.

Ses yeux décolorés et son gémissement glaçant fait reculer notre héroïne qui sait de quelle créature de l'Enfer il s'agit.

Un zombie !

Non c'est pas possible !

Le monsieur tente de lui répondre à sa façon en se levant pour croquer deux mots, un peu comme celui juste avant elle.

Un autre touriste malchanceux qui s'est arrêté au mauvais café.

Ayant un bon instinct de survie Claire recule sans lâcher des yeux cet harceleur.

Le frisson de la peur parcoure ses jambes et lui donne envie de prendre ses jambes à son cou.

Claire : Écoute, je suis désolée si je t'ai dérangé, d'accord ? Juste ne viens pas plus près ! Tu m'écoutes !?

Non, il t'écoute pas, mais tu t'en doutes déjà.

Le dos de la demoiselle en détresse vient taper contre la porte d'entrée qui est pour elle sa seule sortie.

Malheureusement, en s'y tournant, elle découvre que des copains à l'autre cannibale sont venus se régaler.

Ils sont partout !

Je dois fuir !

Elle se tourne à nouveau vers le premier manique qui devient bien trop proche d'elle.

Paniquée, elle alterne du regard l'avant, l'arrière et plein d'autres endroits avant de trouver sa porte de sortie.

Celle ci se trouve plus loin à sa gauche avec le petite panneau lumineux vert où il est écrit "Exit".

Là !

Elle y court, priant du fond de son peu de foi dans la religion pour qu'elle soit sauvée.

Est ce que le bon Dieu sera clément ?


Aussi vide que dans le trou du cul paumé du Colorado.

Voilà donc dans quel patelin se retrouve notre cher Leon alors qu'il cherche une route dégagée pour se rendre au Commissariat.

Plus vite il y sera, plus vite il pourra porter assistance à ces collègues, si il en reste.

Alors qu'il approche de Crascent Street, en passant à coté d'un Diner typiquement américain, une surprise l'attend au beau milieu de la route.

Une femme, la trentaine, aux cheveux cuivrés, se trouvant sur le ventre, la tête tourné vers notre héros avec plusieurs corneilles qui étaient occupés à la dévorer avant qu'il n'arrive. Alors que la Jeep s'arrête juste en face du corps, elles s'envolent pour disparaître dans le ciel de la même couleur qu'eux.

Le flic dont c'est le premier jour en ville laisse le moteur tourné et est désagréablement surpris de sa première rencontre sur place.

Bordel...

C'est quoi ce merdier ?

Il ouvre la portière et descend du véhicule, sans lâcher du regard cette bonne femme morte d'une cause non naturelle.

Leon : Qu'est ce qui lui est arrivé ?

Quelques frissons viennent lui chatouiller les orteils puisque sa situation de recrue l'exige, c'est son premier cadavre.

Il ferme ainsi la portière et s'approche lentement pour aller le vérifier, non sans un dégoût se lisant sur son visage.

Celui ci s'intensifie encore plus quand il découvre que la belle s'est faite salement dévorée dans le dos, laissant entrevoir ses os et organes.

Le reflex le plus humain du flic est d'aller dégueuler un coup sur le coté pour renvoyer ce qu'il avait mangé plusieurs heures auparavant.

L'odeur atroce n'a pas dû aidé à soutenir son estomac.

Une fois le dur moment passé, il s'essuie la bouche avec sa manche et tente tant bien que mal se garder son sang froid.

Il faut... Il faut que j'examine le corps.

Allez courage Leon, tu peux y arriver !

Il se penche donc sur son cas pour essayer de trouver des indices quand à ce qui a bien pu lui arriver.

Quelque chose nous dit que ce ne sont pas les corneilles qui lui ont fait ça.

Leon : Putain, quel bordel ! Qu'est ce qui a bien pu lui faire ça !?

La réponse t'arrive dans le dos Leon.

Tu entends des pas et tu fais bien de te retourner.

Leon : C'était quoi ça !?

Trois personnes se dirigent vers lui.

Un homme avec chemise blanche avec cravate légèrement ouverte, un autre avec bretelle et une femme avec un sacrée décolleté.

Tous ont un commun qu'ils poussent des râles étouffés et qu'ils ont du sang sur certaines parties de leur corps.

Ils ne peuvent pas tous lui avoir fait ça !?

Et pourquoi !?

L'officier apeuré tourna à nouveau sa tête, cette fois ci vers sa droite où une femme à la démarche lente sort de la rue en face du Café.

Elle présente les mêmes caractéristiques que les autres.

Leon : Qu'est que c'est que ces choses !?

A sa gauche, un homme en bleu débarque à son tour en passant à coté d'un panneau sur un mur avec marqué "Place du Président Mithouard 1914 - 1919".

Pour info, Adrien Mithouard était à la tête du conseil municipal de Paris durant cette période, mais allez savoir pourquoi Capcom l'a placé là.

Leon : D'accord, ça va trop loin !

Sentant sa vie ne danger, Leon se relève et sort de son holster son arme de service pour menacer ces assassins avec.

Il essaye alors de garder à l'esprit son devoir de flic, bien que ses mains tremblent face à cette situation qu'il ne contrôle pas.

Leon : Ne bougez plus !

Ils n'ont pas l'air d'avoir bien entendu, redis le plus fermement..

Leon : Ne bougez plus !

Comme si la tension n'était pas déjà à son comble, une nouvelle mauvaise surprise va se rajouter sur le tas.

Une main efféminée l'attrape férocement à la jambe droite.

Il se rend compte avec stupeur que ce n'est autre que celle qui était censée être morte avec ce qu'avait subi.

Leon : Non !

C'est impossible !

Nul autre choix se présente à lui que de faire feu.

Premier tir en dehors de l'entrainement, directement dans la tête.

Son premier meurtre si on peut appeler ça ainsi, de quoi péter un plomb.

Puisque son compte à elle est réglée et qu'elle semble rester décédée après ça, concentrons nous sur les cinq autres zigotos.

Ne pouvant plus contrôler ses actes après tant de pression, la recrue lâche les balles sur eux.

Le résultat n'est pas celui espéré.

Leon : Qu'est ce qu'ils ont ces gars ! Ça ne leur fait rien !

Je dois me barrer !

Ne pouvant plus monter sans risque dans sa voiture, il doit reculer jusqu'à une ruelle se trouvant derrière le Café.

Il continue à canarder les champions de la résistance qui tiennent bien ce surnom.

Je n'aurais jamais dû venir ici !

Je vais crever !

Ils sont tous comme ça ici !?

Leon : Sortez moi de cet Enfer !

Alors qu'il arrive à la fin de son chargeur, l'inattendu se produit et les deux scénarios se rejoignent.

La porte de secours juste à coté du policier débutant s'ouvre d'un coup et y apparaît une femme tout aussi perdue et effrayée que lui.

Le truc le plus remarquant, c'est l'abomination humanoïde qui se trouve derrière et s'approche bien trop près d'eux.

Claire : Attends, ne tire pas !

Leon : Baisse toi !

La femme normale l'écoute et se fout à genou, évitant ainsi le prochain tir qui se loge droit entre les deux yeux de son agresseur, qui ne s'en relèvera pas.

Claire lance un dernier regard à celui qui a voulu la bouffer puis regarde hébétée celui qui lui a sauvé sa vie.

Leon : Nous ne pouvons pas rester ici, allons au commissariat, ce sera plus sûr !

Il lui tend sa main qu'elle prend pour pouvoir se relever.

Ensemble, ils ne traînent pas, car bien trop de civils affamés apparaissent à l'horizon pour se les faire en dîner.

Ils arrivent sur la route d'adjacente où se trouve la moto de la bikeuse, sauf que quelques maniaques l'encerclent.

Ce n'est pas foutu pour notre nouveau duo car leur ultime espoir se trouve près de là avec ses gyrophares bleu, blanc et rouge.

Leon : Là !

Une Ford Crown Victoria de 1994-1997 se trouve là, appartenant à la RPD, avec ceux qui l'ont garés là se trouvant pas loin de là.

Eux aussi ne semblent présenter une trace d'humanité, au grand damne de leur collègue fraîchement arrivé.

Claire et Leon embarquent dans le véhicule, où c'est le second qui prend le volant pendant que l'autre est à ses cotés.

Leon : Accroche toi !

Claire : OK !

Des mains moites viennent enclencher le démarrage de la voiture grâce à la clé déjà présente au bon endroit.

Un pied stressé appuie cash sur l'accélérateur pour déguerpir de là, poursuivi mollement par l'armée des morts derrière eux.

Les deux protagonistes ont un court moment de soulagement, mais combien de temps durera t-il ?