Chapitre 12 : Claire Contre la Montre
Elle ne tiendra que quelques heures maximum au vu de son état.
C'est ce que conclut Claire au sujet de Sherry après avoir analysé ses symptômes, bien qu'elle n'ait aucune expertise médicale.
La pauvre chose en piteuse état, enveloppée dans une veste qui fait de son mieux pour la revitaliser, peine à reprendre conscience et ce qui inquiète le plus celle qui lui a donné ce porte bonheur.
Que doit elle faire ?
Attendre qu'elle se réveille ou partir de suite cherche un vaccin au risque de laisser la pauvre fille paniquer en se découvrant seule à son réveil ?
Dur choix.
La femme au cœur généreux observe attentivement la pièce dans laquelle elle se trouve pour voir si quelque chose d'utile ne pourrait pas s'y trouver. La salle de sécurité où elles se trouvent contient plusieurs bureaux de travail face à la porte d'entrée et au lit où se trouve la mourante, dont les travaux sont éparpillés pour la plupart sur le sol. Des casiers appartenant aux employés y bossant, se trouve contre le mur entre les deux, à droite en partant du plumard. Des cartouches incendiaires s'y trouvaient, ce qui lui a permis de remplir la pence de son arme.
Rien à portée d'œil ne semble convenir à la situation actuelle.
Il me faut faut un plan de cet endroit.
Car si j'y vais à l'instant, ça risque de prendre des heures, surtout que je suis sûr qu'il n'est pas petit ce labo.
Je ne peux pas me permettre de perdre du temps.
Oh bordel...
j'ai l'impression d'être le lapin blanc dans
Ça résume assez bien la situation dans laquelle...
Sherry : Claire ?
Claire : Sherry !
Cette voix résonne à ses oreilles un doux rift de guitare qui accompagne la basse dans son tempo jusqu'à la fin de la chanson, provoquant une poussée d'extase de la part de fan de rock. De petits yeux assez faiblard s'ouvrent pour la regarder, alors qu'un petit sourire tout autant exténué vient les soutenir.
Sherry : Où sommes nous ?
Claire : Dans le labo de tes parents.
Sherry : Oh...
Claire : Je t'ai amené ici pour ta sécurité. Pour le moment je n'ai croisé aucun zombie ou monstre.
Sherry: Merci Claire. Même si je suis fille unique, aucun de mes parents n'a passé beaucoup de temps avec moi. A cause de leur travail. J'ai grandi seule. Mais maintenant que tu es avec moi, j'ai enfin quelqu'un sur qui compter.
Claire: Sherry... Reste un peu ici. Je reviens dès que je trouverai l'antidote pour toi.
A ce moment moment là un bruit de porte, ce qui force Claire à sortir son Browning pour cibler la personne qui vient d'entrer et qui n'est heureusement pas un mort vivant ayant décidé de nous refaire une scène du premier opus dans la cuisine. Non, c'est quelqu'un d'un peu plus vivant, même si on sait pas encore pour combien de temps vu les bandages sanglants que cette personne a.
Il s'agit d'une sublime femme aux traits asiatiques et couleur de peau blanc caucasien semblable aux japonais ou coréens, bien que ses habits sonnent plus chinois, ce qui rappelle la description d'une certaine Ada Wong dont on lui a parlé. Notre protagoniste en conclu que ça doit être elle, surtout qu'elle porte au cou le médaillon de Sherry.
La femme en tenue de motarde baisse son petit atout alors que en face, elle n'a même pas eu le temps de sortir le sien, plus gros en puissance.
Claire : Ada Wong n'est ce pas ? Leon m'a parlé de toi.
Ada : Tu dois être Claire, la femme avec qui il communiquait par son talkie-walkie.
Claire : Si tu es là, Leon ne doit pas être loin, enfin j'espère.
Ada : Nous avons été séparé il y a peu, après une attaque du scientifique fou à qui appartient ce labo.
Claire : C'est lui qui t'as fait cette blessure ?
Ada : C'est ça. Je te retourne la question.
Claire : Pareil. Tu sais où est Leon maintenant ?
Ada : Aucune idée. La plateforme s'était arrêté à un niveau un peu plus et il est sorti me chercher des fournitures médicales pour ma plaie. Sauf que le système s'est remis en marche et le train est redescendu jusqu'ici. Je ne sais paso ù i lest passé, mais il doit être quelque part dans ce lieu.
Claire : Là je vais devoir chercher un vaccin pour Sherry vu qu'elle a été infectée par le G. J'en profiterai pour essayer de me réunir avec Leon.
Ada : Je peux rester ici et surveiller cette gamine si tu le souhaites.
Claire : Ce serait cool en effet.
Sherry : Est ce qu'elle a mon médaillon ?
Ada : Oui, le voilà.
Elle détache le pendentif de son cou et le pose dans la main tremblante de la pauvre fille, montrant une part sympathique du personnage.
Claire : Est ce qu'il y avait bien un échantillon du Virus G dans le médaillon ?
Ada : Oui, je l'ai retiré pour le garder sur moi. Leon me fait confiance pour en prendre soin.
Claire : Si il te fait confiance, alors je pense que je le peux aussi.
Ada : Tu as déjà fouillé cette salle.
Claire : J'ai pas encore eu le temps, alors je vais jeter vite fait un œil.
Ada : Je vais m'installer de mon coté car j'ai dû mal à tenir debout.
La plus amochée part s'installer sur une chaise de disponible tout en se retenant ua mieux de grincer des dents, alors que celle qui a juste quelques griffures au bras se met à chercher parmi tous ces papiers, certains qui pourraient être utiles. Elle tombe ainsi sur une note froissée cachée sous un dossier sans importance, qui s'adresse au tenancier du coin.
Dr. William Birkin,
Hier, un certain pays avec un manque substantiel de produits viables a commandé une grande quantité d'APL-14 comme d'habitude. Alors maintenant, nous vous demandons de retourner les 5 boîtes d'APL-14 livrées à votre établissement dès que possible.
Selon notre enquête, la pénurie actuelle provient de la Base d'Antarctique, qui est devenue monnaie courante en raison de leurs négligences répétées. Nous allons vous envoyer une lettre à l'avenir.
En prenant tout en considération, il semble que la famille Ashford soit sur la voie de l'autodestruction...
Vice-Président Exécutif, Branche Américaine
Joel Allman
Une ironie certaine ironie se dessine sans qu'elle le sache, puisqu'elle finira par visiter le lieu mentionner dans ce document, ainsi que rencontre les Ashford.
Aucune indication pour un vaccin...
Ah moins que l'APL-14, ça soit ça.
Non, je me fais des films !
Je dois continuer à chercher !
La prochaine lecture intéressante se trouve dans l'un des tiroirs, avec un post-it dessus indiquant qu'il ne fallait pas y toucher car sinon on risquerait de le regretter, ce qui intrigue forcément un peu Claire qui le prend entre ses mains. Avec celle de droite il l'ouvre, pour y découvrir plusieurs morceaux de papiers arrachés provenant pour la plupart d'une machine à écrire, dont un qui correspond parfaitement à la partie manquante de la feuille retrouvée dans la corbeille dans le chapitre précédent.
C'est parti pour de la grosse lecture, mais la dernière d'aujourd'hui.
23 juillet 1998, 22h25
Je suis vraiment enthousiaste. C'est ma première mission en tant qu'infirmière de terrain de l'Équipe Bravo des S.T.A.R.S. ! J'espère certainement que mes camarades pourront bénéficier de mon aide. Mais notre mission est dérangeante... Des meurtriers errent dans les bois ? Peut-être que nous pourrions enfin répondre à cette question et résoudre ce cas dans l'intérêt de la communauté. Je me demande tout de même s'il était judicieux que le Capitaine Marini nous divise après avoir découvert ce véhicule détruit et ces soldats morts. S'il y a vraiment un condamné militaire évadé dans ces bois, nous pourrions ne pas être en mesure de l'aider individuellement.
Attends, quel est cet objet au-delà des arbres ? Est-ce un train ? Pourquoi est-il garé ici au milieu des bois ? Si nous voulons aller au fond de cette affaire, je dois être courageuse et enquêter...
l
Je n'ai aucune idée du nombre de miles parcourus dans ce train de cauchemar. Je ne sais pas pourquoi ces passagers se sont transformés en monstres et m'ont attaqué. Mais je suis heureuse que le prisonnier, Billy Coen, ait travaillé avec moi pour activer les freins d'urgence à temps. Il a aidé à sauver nos deux vies. Mais nous sommes maintenant bloqués dans un bâtiment inconnu au milieu de nulle part, entouré de démons purulents. Je me demande comment vont mes camarades de l'Équipe Bravo. Est-ce que je les rejoindrai un jour ? Et le lieutenant condamné... dans quelle mesure puis-je compter sur quelqu'un qui pourrait faire du mal à tant de personnes, même s'il est le seul être humain dans cette situation désespérée ?
l
Les heures ont passé et nous n'avons toujours pas trouvé un moyen de sortir de cette installation. Que faisait la Umbrella Corporation dans ce lieu prémonitoire ? Pourquoi tous ces verrous de sécurité, passages secrets et pièges ? Cela ressemble moins à un centre de formation pour les nouveaux employés qu'à un caniveau d'horreurs indescriptibles. Mon sentiment d'effroi continue de croître alors que nous rencontrons de plus en plus de membres de la première unité d'investigation d'Umbrella, transformés en zombies effrayants. Si le personnel d'Umbrella n'avait aucune chance de survivre, comment pourrions-nous vivre cette nuit ?
Le Lieutenant Coen s'est révélé être un allié précieux dans presque toutes les situations. Je n'oublierai jamais d'être piégé entre les griffes de ce monstre mutant. J'étais sûre que tout était fini. Pourtant, Billy a risqué sa vie pour me sauver. Comment a-t-il tué tous ces gens ? Ce doit être une sorte d'erreur ! Je dois découvrir la vérité sur lui et je pense que nous devons également découvrir ce qui est arrivé au mystérieux Docteur Marcus. A-t-il réellement disparu ou pourrait-il encore être ici après toutes ces années ?
l
Encore une fois, un homme qui est un mystère complet pour moi m'a sauvé la vie. Je dois laisser aller mes appréhensions et lui faire confiance. Billy est vraiment une personne loyale et attentionnée. J'aurais juste souhaité qu'il ne soit pas un fugitif de la justice, car il ferait un excellent officier du S.T.A.R.S.
La clé que nous avons trouvée dans l'horrible sous-sol de cet endroit devrait nous permettre de retourner dans les étages supérieurs de l'installation et de rechercher de nouvelles zones pour trouver le moyen de sortir d'ici !
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Enfin, nous nous sommes échappées de ce centre de formation. L'équipement et les armes sur lesquels nous comptons sont lourds et difficiles à porter, mais les transporter d'un endroit à l'autre est préférable que d'êtres pris au dépourvu.
Bien que nous ayons quitté un bâtiment condamné, un endroit encore plus sinistre se profile à l'horizon. Quel pourrait être le lien entre Umbrella Corporation et une église en plus ? J'espère qu'il n'y ait aucune connexion, mais rien n'est plus comme il paraissait l'être. Cela ressemble à un cauchemar irréel, mais cela se produit définitivement...
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Malgré le désespoir que cela puisse paraître, je ne peux qu'espérer que Billy a survécu à l'attaque et que je puisse le trouver quelque part à l'autre bout de la ligne du téléphérique. Seule, gérer mes armes et trouver un moyen de nous échapper ne sera pas chose facile. Je dois juste respirer profondément et compter sur l'héritage laissé par ce pauvre homme qui est mort dans le téléphérique. Billy doit être en vie ! Il doit l'être...
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Toujours aucun signe de Billy, et s'embrouiller avec ce zombie envahi par la végétation n'a pas aidé du tout. Il doit être coincé dans les niveaux les plus bas de cette installation... mais à quelle profondeur sous terre se trouve-t-il ?
Bien que ce fût une agréable surprise de retrouver le Capitaine, je ne peux pas me débarrasser de ce sentiment de crainte. Quelque chose de terrible va se passer, et si je ne vais pas vite, il sera peut-être trop tard pour l'empêcher !
Voilà les derniers mots qui terminent cette douce excursion au tout début du drame, avant même que l'autre équipe n'arrive au manoir.
Je pense comprendre pourquoi elle n'en a parlé à personne.
S'allier à criminel recherché pour survivre.
Vivre une telle nuit d'horreur, ce n'est pas facile à encaisse.
Je subis ça actuellement...
Par contre, ce laboratoire n'a pas été épargné par les événements de Juillet.
Pourtant, ça n'a pas empêcher les Parents de Sherry de continuer leur conneries.
Je dois maintenant les réparer.
Tiens bon petite fleur, tu ne dois pas faner.
Elle jette à regard à la fille endormie à qui elle adresse cette pensée douce et optimiste.
Le moment est venu de partir.
Pas le temps de dire au revoir à Ada, puisque elle aussi est partie dans le domaine des songes.
C'est donc seule que notre héroïne retourne à l'entrée du secteur où un silence intimidant semble presque parvenir à l'étrangler, l'obligeant à être encore plus rapide dans son exécution pour ne pas mourir strangulé. Comme Leon s'est paumé dans un étage supérieur, elle se dirige vers l'ascenseur de la pièce où un douloureux constat se dévoile après avoir appuyé plusieurs sur le bouton pour l'appeler.
Pas de courant ici...
Bien évidemment.
Ça aurait été trop facile.
Espérons que l'autre porte ne soit pas verrouillée.
Demi tour toute et essayons la pour voir.
Un petit "pchhh" suivi de l'ouverture automatique de cette ouverture nous rassure directement et permet à la survivante d'arriver dans une pièces les plus iconiques de ce laboratoire, tellement qu'elle d'ailleurs l'une des rares à revenir pour le Remake que Capcom sortira le 25 Janvier 2019. Autant dire que c'est loin d'être anecdotique et que l'impression que nous fait ressentir l'immensité de cette salle se transmet au personnage que l'on suit.
L'arbre principal a trois branche qui sont les suivantes :
- Celle dénuée de couleur d'où vient Claire, menant donc au train si vous suivez un peu.
- Celle de gauche, colorée de bleu, qui mène à la partie Sud-Est dites la Zone Froide.
- Celle de droite, accentuée de rouge, qui diriger vers la partie Sud-Ouest nommée Zone Chaude.
Au centre du cœur de l'infrastructure se trouve un morceau couvert où se loge le noyau qui alimente tout le complexe. Tout autour de cette coque, et sous les passerelles, se trouve un vide peu enviant où une personne de normal ne pourrait y survivre à une chute.
Pas de soucie à se faire de ce coté là, il y a des barrières de sécurité pour éviter que cela se produise, et la femme brune peut s'y avancer sereinement.
Oh putain...
Je ne m'attendais pas à ça.
Comment ils ont fait pour construire pareil endroit !?
J'imagine la suite.
Arrivée au milieu de la salle ronde, dans la section intérieure, la fine observatrice remarque qu'il y a quelque chose qui ne va ici puisque les lumières y sont éteintes. Cela semble entrer en corrélation avec le manque de courant au niveau de l'ascenseur de tout à l'heure.
Il y manque le fusible principal, ce qui est embêtant.
Comme si j'avais du temps à perdre pour ça.
Je résume donc...
Je dois trouver le Vaccin, Leon et un Fusible.
Allons bon...
Droite ou gauche ?
Gauche.
Sans grande conviction, elle suit la direction qu'elle a choisi, car de toute façon elle a une chance sur deux que le fusible soit là bas.
Nous arrivons alors dans un nouveau couloir avec intersection tout au bout ainsi qu'une porte où se droite est écrit "Zone Est" en bleu plus foncé.
Le chemin de gauche est tordu vers ce coté là, menant à une double lourde porte, toujours à gauche, où du givre s'est formé tout autour.
Celui de droit est inconnu car bloqué par un volet de sécurité qu'on pourrait ouvrir grâce à une commande située juste à coté, si il y avait du courant.
Le passage n'est pas propre puisque les premiers ennemis de ce niveau en enfin décidé de montrer leur têtes peu fraîches après des jours isolées ici, déambulant bêtement à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Justement, en voilà une, avec peau encore tout douce.
Ces trois morts portent de tenues de travail en rapport avec ce qu'ils faisaient dans le coin avant de périr.
L'un d'eux, une jeune femme brune aux cheveux longs attachés en queue de cheval serrée, possède une blouse de travail jaune sale, fermée et montant jusqu'au cou, avec le logo de la firme pharmaceutique au dessus du sein gauche. En bas se trouvent une mini-jupe noire, des bas de la même couleur et des ballerines à talons. Quelque chose semble lui avoir déchirer le torse depuis l'intérieur, peut être un Chestburster.
Un autre, un homme cette fois, portant une veste beige par dessus une chemise verte, qui sont toutes les deux couverte de sang, masquant le nom du type sur sa carte d'employé attachée à sa poitrine. Son pantalon gris foncé n'est pas mieux servi, de même que ses chaussures de travail trempant dans l'hémoglobine.
Le dernier, de sexe masculin, est vêtu d'une blouse intégrale blanche faite pour les expériences avec les virus sauf que celle ci en en piteuse état, avec la partie de la jambe droite presque entièrement manquante. On peut y voir des pansements sur une blessure qui a dû causé son trépas, bien que sa face n'est pas non plus vraiment soignée.
Ces démons de minuit paraissent plus insignifiants que toutes les immondices qu'elle a croisé après eux.
Néanmoins, la motarde endurcie sait qu'ils restent une menace considérables et qu'il faut surtout éviter de les sous estimer, quoi qu'il en coûte.
Une seule morsure et c'est fichu.
Déjà qu'elle est nullement sûr qu'il y ait un produit miracle contre le Virus G, alors pour le Virus T...
Prudemment, elle prend son vieux Colt qui fera l'affaire contre ces rôdeurs et s'occupe personnellement de renvoyer leur âmes là où elles doivent être, dans le Vrai Enfer, entourés des démons à la solde du Diable. Il n'y a pas meilleurs endroit pour y vivre éternellement, pour ces ordures qui n'ont eu que la monnaie de leurs pièces.
Le barillet vide, ils sont tous au sol, au repos final.
Si Sherry n'était pas en danger, je prendrai mon pied à les crever ces connards.
Allez vite !
La porte face à elle étant fermée, il n'y a que celle menant à l'âge de glace qui est une option valable.
De l'autre coté, c'est la chambre froide, ou plutôt pour faire plus scientifique, le laboratoire à basse température. Tout ici est presque gelé et directement Claire en subit les effets en sentant son corps s'engourdir et la prévenir qu'il faut qu'elle se magne car si dans 10 minutes elle ne sort pas de là, au vu de ses fringue, elle risque de vouloir s'endormir, pour toujours.
Bbbbrrrrr !
Meeeerrrdde !
Oui, ça c'est peu le dire.
En faisant le tour de la grosse machine à sa droite pour se retrouver de l'autre coté, elle découvre panel de choses intéressantes. L'engin sert un insérer un fusible, parmi les nombreux présents, dans un boitier à fusible, et celui ci est juste en face sur une étagère à roulette. Entre les deux, se trouve un bureau avec un PC surement foutu à cause de la température.
Un corps est aussi situé par terre, mais ne semble pas vouloir se relever, comme si il n'avait pas été infecté lui.
Ce qui est logique à la base étant donné que les rats ont propagé le virus par les égouts de la ville, et ça nous permet de nous demander comment les chercheurs ici ont été infectés. William étant bourré à l'autre agent pathogène, ça ne peut pas être lui qui les a transformé en goules.
Pas le temps d'y réfléchir un peu plus, l'humaine au sang chaud commence à ne plus sentir ses doigts donc elle chope l'étui sur sa gauche et le met sur l'appareil à sa droite puis observe en silence l'opération se faire, à une vitesse assez molle. Venant perturber sa patience qui voit rouge.
Claire : Dépêche toi merde ! Tu ne vas t'y mettre toi aussi !?
Alors qu'elle sur le poing de cogner le mécanisme, celui ci a fini son boulot, le fusible étant désormais à sa correcte place.
L'impatiente le prend sans regarder et retourne au couloir adjacent bien plus chaud, puis manque de tomber à cause du choc thermique, mais se stabilise à temps sur le mur d'en face. Son corps n'a pas aimé cette expérience qui aurait pu lui être fatale, sauf qu'elle n'en a rien à foutre la jeunette.
Je dois tenir.
Pour que Sherry puisse revoir le levé du jour.
Se maintenant encore un peu contre le mur, ses jambes finissent par à nouveau supporter le fait de marcher et elle peut continuer normalement sa route jusqu'au noyau du laboratoire. C'est encore un peu frigorifiée qu'elle pose le plomb là où il faut, causant le retour de l'alimentation, signifiée par un bruit de moteur se remettant en route, et permettant à la lumière de venir jusque dans la coquille où elle se trouve.
L'agacement quitte le personnage quelques temps pour lui laisser le temps de sourire.
Et la lumière fut.
Je vais pouvoir ouvrir ces volets à présent, mais je vais aller voir dans l'autre section pour voir ce que ça donne.
La voilà repartit en peu de mot pour décrire son action, prenant la bretelle de droite cette fois ci.
Comme indiqué sur le mur fond de ce nouveau croisement, nous sommes cette fois ci à la "Zone Ouest" et pas à un chat aux alentours, ce qui permettra d'économiser des munitions pour la route. A droite, nous avons au bout deux portes menant aux dortoirs, et à gauche un chemin encore inconnu à cause du volet de sécurité qui est aussi descendu ici.
Ce qui attire l'attention de celle qui a des yeux, c'est bien entendu la carte accroché sur le mur à sa gauche qu'elle s'occupe de décrocher.
En le feuilletant, elle découvre une information cruciale qui la fait ENFIN avancer dans sa quête.
Le laboratoire de recherche sur le Virus G est à l'étage en dessous.
Il faut passer par le couloir derrière ce rideau de fer.
Ce qui est bien, c'est qu'il n'y a pas besoin de carte clé pour pouvoir pouvoir l'ouvrir, il y a juste à appuyer sur un bouton, ce qu'elle fait.
Les yeux de la jeune femme s'écarquillent quand elle découvre ce qui l'attend de l'autre coté, à savoir un nouveau type d'ennemi assez original.
Des créatures végétales humanoïdes qui se tiennent donc sur leur racines qui leur servent de pieds et qui ont deux tiges prenant apparences de bars, ainsi que des lianes en plus pouvant fouetter ses adversaires. Ces Plantes 43 comme les ont nommé les barjos qui les ont découverts, possède une bouche au bout de leur tête qui peut s'ouvrir en trois pour révéler l'orifice se cachant à l'intérieur.
N'aimant pas vraiment les épinards, Claire s'équipe sans hésiter de son lance grenade en y mettant les cartouches incendiaires.
Le Musée des Horreurs n'a pas fini de me surprise.
Ils ont réussi à y inclure Ivy, il manque plus que le Manchot.
Déçue de sa référence, l'une des fougères lui crache une substance au visage qu'elle parvient à esquiver de peu, sans savoir ce que c'était.
En réponse, la cracheuse et sa copine se prenant une pluie de flammes les faisant faner à vitesse grand V, leur faisant pousser de petits bruits avant de mourir, comme un cri de douleur au moment de périr. Leur sang vert se répand sur le sol, nous rappelant des versions censurées de certains vieux jeux.
La voie étant à présent libre, la survivante s'y aventure en revérifiant la carte qu'elle a embarqué avec elle.
Je devrais arriver à un grand conduit qui mène aux étages inférieurs.
Encore désolé Leon, mais j'ai l'impression que l'on se reverra pas de sitôt.
Le Destin est une pute.
J'espère que tu arrivas sain et sauf à la salle de sécu pour y retrouver Ada et Sherry.
Elle arriva au canal principal où après une esquive de liane et une plante de cramée en plus, elle peut examiner l'endroit en profondeur.
Loin, loin en dessous, se trouve le sol grillagé du Niveau B7 qu'elle peut observer en se penchant par dessus la rambarde. Pour y accéder, ainsi qu'aux niveaux intermédiaires il faut passer par l'échelle à la droite de la porte d'où elle vient. Tout irait bien si il n'y avait pas la maman de tous ces brocolis qui se tenait suspendu dans un coin de la pièce et qui est tellement grande qu'elle arrive à atteindre le plancher tout en bas.
Un monstre plante...
Tant qu'il ne m'attaque pas, ça devrait aller.
Est ce que c'est ça qui a créé les rejetons que je viens juste de croiser ?
Non, je ne veux même pas imaginer comment il les accouche si c'est le cas.
Tout ce qui lui reste à faire, c'est de descendre, tout droit vers le 4ème Cercle de l'Enfer.
L'autre protagoniste de cette histoire n'a pas chaumé en parallèle, ce serait mal le connaître.
Il a arpenté les Niveaux B2 et B3 en visitant notamment une immense pièce servant à l'incinération, en trouvant aussi une notice utile sur le gaz P-Epsilon dont on reparlera au prochain chapitre, et aussi en affrontant les Lickers Évolués. Ces derniers ont la peau verte foncée/noire et une seule griffe développée qui est très grande. Leon a failli s'en prendre une dans l'œil, qui lui aurait valu la fin de ses aventures.
Là, après avoir remis le jus nouvellement revenu tout droit vers l'élévateur, il décide de s'y rendre pour se rendre aux niveaux inférieurs où doivent attendre tous ses alliés. Bien que la fatalité moindre, il est lui aussi pressé par le temps, car il a peur que la blessure d'Ada empire et qu'elle périsse hors de sa vue.
Il imagine actuellement les pires choses avec son esprit plutôt réaliste.
Je ne veux pas savoir à abréger ses souffrance.
Ou encore...
Non, tout sauf la découvrir en étant devenue un zombie.
Si j'ai survécu à ma blessure, tu dois survivre Ada.
Il passe par l'accès à la maintenance dont les couleurs sont plus sombres que là où se trouvait clair, avec la majorité de l'éclairage se trouvant au niveau des jambes, ce qui donne une atmosphère particulière à ce lieu. Il suffit juste à notre héros de tourner à gauche et d'arriver au bon ascenseur.
Tout à coté, alors qu'il arrive à l'angle, un fracas se fait entendre derrière lui.
C'est un licker qui vient de traverser le plafond pour atterrir sur ses quatre patte à même le sol.
Il ne semble pas vouloir laisser le rouquin se tirer de là et le charger en lui faisant une attaque sautée risquant de l'empaler que le flic esquive en courant droit vers son moyen de sortir, laissant le monstre se planter dans le mur. Le temps qu'il se déloge, l'officier à le temps d'ouvrir les portes de l'élévateur, d'entrer de dedans et d'appuyer sur le bouton indiquant B4.
La derrière chose qu'il voit avant que tout ça ne se referme, c'est l'écorché qui parvient à retirer sa griffe, quoique trop tard.
Un peu stressé par ce moment d'action, le jeune Kennedy peut respirer deux secondes, tout en soufflant bien de la bouche.
Si ça continue, je vais faire un AVC.
Je suis bon pour avoir un PTSD après tout ça.
Qui me croira ?
tant qu'on ne vaincra pas Umbrella, nous serons des fous bons pour un asile.
Des secondes se passent, puis il arrive à l'étage voulu, précisément à la plateforme du train, lui faisant sourire un instant.
Sauf que ça s'efface vite quand il découvre que des squatteurs sont venus ici après le passage de Claire.
Plusieurs cadavres réanimés, six pour être plus précis, se trouvent dans le petit où devant l'ascenseur, mais aussi devant la salle des sécurité, remarquant bien évidemment l'entrée de la chair fraîche dans l'abattoir. Ces zombies sont toutefois particuliers. Ils sont entièrement nus, ont le visage déformé ainsi que des morceaux de peau manquants et une musculature plus prononcée.
Nul doute qu'ils ont servi de cobayes aux expériences des savants fous,et que maintenant ils ont réussi à se libérer après l'attaque des commandos.
Pauvres gars...
Cependant, je dois passer.
Armé de son unique pompe, il avance à la Schwarzy et dégomme chaque revenant une fois qu'ils sont assez proche, d'un tir tir à la tête qui déverse son contenu un peu partout, y compris sur les vêtements déjà salis du policier. Ils se les fait sans problème, c'est même devenu un jeu d'enfant, et ça le restera tant qu'il aura des munitions.
Par contre au niveau du mental, ça se bas pour ne pas devenir insensible et cruel dans son comportement.
Débarrassé de ses ennemis, bien que tout toujours sans fourniture médicale, il peut aller vérifier l'état de santé de sa belle qui l'attend dans cette cabine.
Il monte et rentre dedans, sauf que là...
Il n'y a personne.
Juste du sang sur l'endroit où elle était couchée à son départ.
L'incompréhension se lit dans le regard du Leon qui la cherche du regard sans la trouver, et qui vérifie vite fait dans les autres pièce, sans résultat.
Elle a disparu.
Leon : Ada ?
Pensera t-il à vérifier la salle de sécurité ?
