Chapitre 14 : Sauver Sherry


La dure réalité vient frapper Claire de plein fouet, après n'avoir trouvé aucune information concernant un vaccin traitant du Virus G.

Sherry semble donc condamnée.

Le cœur de l'ange de la vie se serre alors qu'elle retourne ses pieds, ceux ci avançant mollement, manquant de lâcher.

Ses pensées se déchaînent sur elle sans la ménager, la faisant pleurer presque autant que son camarade à un niveau plus haut du sien.

J'ai foiré !

Elle va mourir !

Pourquoi est ce que je ne peux rien faire !?

Ces connards ne pouvaient ils pas créer un remède contre leur saloperies !?

Non, ils ne le pouvaient pas !?

L'affliction est telle qu'elle dépasse le mental pour sauter sur l'oral et déverser les pires mots du monde à l'encontre de ces hiboux trop haut perchés.

Claire : Enculés ! Fils de putes ! Suceurs ! Vous vous croyez inatteignables bande d'abrutis ! Allez vous faire foutre ! Je vous crèverai ! Pour Sherry ! Pour toute la souffrance que vous lui avez causé ! Parce qu'à cause de vous elle va mourir ! PUTAAAAAAAIIIINNNN !

Sa voix finit par dérailler à force d'hurler alors tout craque en elle, la laissant tomber à genou à quelques pas de la sortie du Labo Birkin.

Les larmes inondent le sol, le purgeant de toute la crasse qui s'y était accumulé.

Tout espoir s'est envolé.

Tout semble désormais perdu...

Pourtant...

Un cri, inhumain et familier, suivi d'un autre, d'une femme qui est tout autant familier.

Ça vient de dehors.

Courage, vas y, tu peux le faire.

Si tu faiblis maintenant, tu sauras pas la bonne nouvelle.

Entendant une voix au fond d'elle l'encourageant à aller vérifier, la survivante au bond d'elle se relève en s'appuyer sur son lance grenade puis quitte ce lieu vide pour retourner au couloir aux cocons où la suite se passe. En arrivant brusquement au niveau du tournant, elle découvre dans le passage par lequel elle est venue ici, une silhouette monstrueuse bondir pour s'échapper par le plafond et s'éloigner en faisant un sacré boucan.

Couchée par terre, juste à coté d'un mur où un impact sanglant est visible, se trouve Annette qui n'est pas dans le meilleur de ses jours après des retrouvailles tumultueuses. L'arrière de son crane s'est pris un sacré coup et elle semble lutter pour ne pas perdre connaissance.

Claire accourt jusqu'à elle afin de l'aider à se relever et surtout se stabiliser.

Claire : Tenez bon ! J'ai des herbes médicinales sur moi, alors...

Annette : C'est inutile.

Claire : Ne me dites pas que...

Annette : William ne m'a pas loupé... Je me sens partir, mais je dois résister encore quelques minutes, le temps de la revoir.

Claire : Vous parlez de Sherry ?

Annette : Oui.

Claire : Elle est dans la salle de sécurité à l'entrée du laboratoire.

Annette : Merci... Vous aviez raison.

Claire : Sur quoi ?

Annette : Dans votre monologue. Umbrella... Moi et William y compris, nous avons fait n'importe quoi. A cause de ça Sherry risque de mourir à tout moment.

Claire : En parlant de ça, je n'ai pas...

Annette : Tenez !

Elle lui donne précipitamment un papier de la plus haute importance pour pouvoir sceller positivement le destin de la petite.

Annette : Tout est écrit dessus, vous n'avez qu'à suivre les instructions.

Claire : C'est...

Annette : Faites vite, et... Soyez une meilleure mère que moi je l'ai été.

Après ce dernier échange entre ces deux personnages, la mère mourante s'en va en première, laissant le temps à Redfield de lire ce document.

INSTRUCTIONS POUR LA SYNTHÈSE DE L'ANTIGÈNE VIRUS G :

VACCIN G. CODE NOMMÉ "DEVIL."

Tout être infecté par le Virus G se reproduira par imprégnation d'un embryon dans un autre être vivant.

À moins d'être rejeté par l'hôte, l'embryon entreprendra un processus d'invasion cellulaire progressive, infectant les cellules de l'hôte au niveau moléculaire au moment de la réécriture de leur ADN.

Une fois la métamorphose terminée, l'hôte sera capable de poursuivre ce cycle d'auto-réplication. La durée nécessaire pour que le processus se déroule varie d'un sujet à l'autre. Aux premiers stades de l'invasion cellulaire, il est possible d'arrêter la progression de la métamorphose grâce à l'administration de l'antigène du Vaccin G.

La procédure suivante détaille sa synthèse.

La création du vaccin nécessite la base du vaccin. Celle ci peut être arrangée par l'activateur VAM. Réglez d'abord la cartouche vide sur le VAM et activez-la. Après quelques instants, le processus est terminé et la base du vaccin de couleur blanche est automatiquement placée dans la cartouche.

Vérifiez ensuite que le voyant vert est allumé, retirez la cartouche et passez à l'étape suivante. Une fois la base du vaccin préparée, placez-la dans la machine de synthèse de vaccins située dans la salle d'expérimentation du Niveau P-4. La machine est entièrement automatisée et il suffit à l'utilisateur d'appuyer sur l'interrupteur de démarrage de séquence. À ce stade, le programme s'exécutera automatiquement et la synthèse s'achèvera en 10 secondes environs.

Comme la synthèse de DEVIL est un processus extrêmement délicat, la qualité variera avec de légers chocs ou des changements de température. Une manipulation soigneuse est nécessaire pour obtenir les résultats appropriés.

Avec ça en main, un sourire embêtée avec la bouche ouverte apparaît pendant quelques instants sur le visage de la lectrice.

J'avais dit qu'il y aurait une bonne nouvelle.

Voulant remercier celle qui vient de lui redonner une forte conviction, elle se précipite dans la salle de surveillance adjacente, sauf qu'il n'y a personne là bas. La blonde n'a pas perdu de temps et doit avoir déjà une bonne partie du trajet pour retrouver sa fille, en espérant qu'elles pourront se revoir avant le trépas qui arrivera à coup sûr pour au moins l'une des deux.

C'est alors que quelque chose attire le regarde de l'héroïne sur les différents moniteurs allumés qui parsèment le gros carré qui domine la pièce.

Sur l'un des écrans, on y voit Leon retourner à la salle des pompes après avoir vécu lui aussi une perte d'assurance phénoménale.

Claire se rapproche pour mieux voir et décide d'enfin réutiliser sa radio qu'elle a toujours sur elle pour le contacter à nouveau.

Claire : Leon, est ce que ça marche toujours ?

Elle le voit regarder la sienne de radio puis la prendre pour répondre à cet appel.

Leon : Claire ?

Claire : Je te vois à travers une caméra de sécurité.

Il tourne son regard vers la hauteur et à l'air de remarquer en effet un appareil en train de le filmer en ce moment même.

Claire : Tu es où ?

Leon : Au Niveau B2.

Claire : Ta voix... Il s'est passé quelque chose ?

Leon : Ada s'est sacrifiée pour nous débarrasser du Grand Gars en Imper.

Claire : Oh non...

Leon : Et toi ? Sherry, est elle... ?

Claire : Pour l'instant elle est vivante et humaine. Je vais préparer un vaccin grâce à Annette pour la soigner. J'ai besoin que tu ailles la chercher à la Salle de Sécu du Niveau B4 et que tu l'emmènes à ce véhicule d'urgence dont parlait l'autre voix du système d'autodestruction. Je vous y rejoindrai.

Leon : Ça marche. Mais tache de ne pas mourir de ton coté. S'il te plaît.

Claire : Je ne leur ferai pas ce plaisir. D'ailleurs... J'ai pu rencontrer Ada, un peu plus tôt. Elle avait l'air d'être une fille cool.

Leon : Elle l'était. Tachons d'honorer sa mémoire.

Claire : Bien sûr. On se revoit après.

Elle range le talkie walkie en esquissant un petit sourire mélancolique au passage.

Ravi de constater que Leon a pu survivre jusque là, mais triste qu'il ait dû en payer le prix fort.

A présent, il faut faire en sorte qu'ils puissent quitter ici à trois, et pas en étant moins nombreux.

La Mission est de sauver Sherry.


De bonnes nouvelles viennent côtoyer les mauvaises.

L'Officier Kennedy tremble encore en repassant au corps sans vie de sa bien aimée gisant dans ses bras, sans afficher de signes de vie.

Quelque chose semble s'être brisé en lui.

Ne laissant qu'un froid morbide dans son cœur, l'empêchant de ressentir pour l'instant des émotions positives.

Seule la rancœur domine en ce moment même.

Ne pouvant pas punir le responsable direct de sa mort, il s'occupera de ceux qui l'ont envoyé ici, à savoir les têtes de l'immense hydre qu'est Umbrella.

La dernier geste, aussi horrible soit il, qu'il a été obligé de faire à la dépouille d'Ada, ce fut de la fouiller pour voir si il n'y avait rien d'utile à prendre sur elle.

Comme, elle ne pourra plus rien se servir dorénavant, autant que ça serve à un être encore mobile.

Je vais donc vous faire la description de ce qu'il a trouvé sur elle :

- Le Desert Eagle qui lui avait filé alors qu'elle était blessée, et qui a pu servir à vaincre le colossal ennemi.

- Le Mauser HSc qu'elle possédait depuis le début et qu'il lui laisse car il a déjà trop d'objets dans sa sacoche, et un second 9mm ne servirait à rien.

- Quelques bandages qu'il ne prend pas non plus, car ça ne lui est pas nécessaire, et sa volonté de survivre est amoindrie.

- L'Échantillon du Virus de Malheur qui cause tout plein d'ennuis, qu'il laisse aussi ici afin qu'il soit détruit et ne puisse plus jamais causer de dégâts.

- La Clé Maître dont il ignore l'utilité mais garde sur lui même au cas où.

- Ses Ordres de Mission, signé par un certain Albert Wesker, ce qui l'intrigue assez pour être pris.

Ce qui lui a permis d'éviter d'aller tout péter avec fureur, c'est la reprise de contact avec son amie qui est dans la bouse que lui.

Un nouveau tracé a pu se faire avant que tout ne soit emporter par la vague.

Si il n'a pas pu sauver sa partenaire de survie, il peut toujours essayer de préserver Sherry.

Le voilà ainsi en marche pour retourner encore une fois à l'autre étage inférieur qu'il avait déjà visité sans pour autant y trouver quelqu'un.

Sur la route pour l'élévateur, il est plutôt songeur, alors allons nous glisser à la l'intérieur de sa tête pour lui tenir compagnie.

Je suis content de savoir que Claire va bien.

Je craignais d'être le seul encore debout ici.

Bordel...

Elliot...

Marvin...

Ben...

Ada...

Pas besoin de rallonger la liste.

Cette clé...

Ce ne serait pas... ?

Oui, la serrure de la salle de sécu semblait coller avec cet acueillage.

Un hasard...

Ou bien... ?

Non, ça doit juste être une coïncidence que ça soit la bonne porte.

L'appareil où il est monté se met à descendre alors que ses réflexions s'embrouillent au sujet de ce coup de chance gros comme un mur de brique dures.

Les portes s'ouvrent au bon palier, pour nous retrouver avec cette vue habituelle de la cabine ramenant à la surface qui sommeil en attendant que quelqu'un se serve à nouveau d'elle, ce qui ne fera certainement plus. Cette fois ci, aucune expérience des scientifiques fous n'attendent l'être humain à la chaire bien fraîche, lui permettant de garder des munitions de coté.

A la place, une silhouette en blouse blanche et titubant passe brièvement sous yeux, plusieurs mètres plus loin, partant de la porte donnant sur le noyau à trois branche, et se rendant vers le lieu où Leon doit lui même se rendre. Cette apparition féminine lui celle qui lui a tiré dessus et dont il n'a pu qu'enfin échanger de nombreux mots juste avant d'être agressé pour la dernière fois par Mister X.

Annette ?

Je croyais qu'elle devait aider Claire avec l'antivirus.

Peut être qu'elle vient m'aider à chercher Sherry à sa demande.

Il n'y a qu'un seul moyen de le savoir.

Il s'avance jusqu'à arriver au vu de la porte métallique où la Mère de la petite est collée, essayant de l'ouvrir vainement.

L'état déplorable de sa tête rappelle un peu celle de la belle asiatique au moment de rendre l'âme, en bien pire cette fois.

On dirait presque qu'elle s'écrouler sur la poignet d'un moment à un autre, ce qui fait vraiment peine à voir et inquiète l'homme surmené.

Leon : Annette ?

Annette : Je dois voir ma fille... C'est important !

Leon : J'ai la clé. Poussez vous juste deux secondes.

Annette : D'accord.

Elle obéit à sa directive, et ainsi il peut mettre l'objet dans le bon trou, avant de pousser l'ultime obstacle à leur buts respectifs.

Madame Birkin passe alors devant, en manquant de trébucher, puis cherche du regard la collégienne du regard pour la trouver enveloppée dans une veste qui n'est pas la sienne, couchée sur un lit et étant réveillée par le bruit qui se fait dans la pièce. Quand leur regards se croisent, une joie sans nom se révèle sur leur visages, malgré la douleur intérieure qui les hante.

La scientifique se précipite dans les bras de celle qu'elle a donné vie, lâchant la force qui tenait encore ses jambes debout, pour plus de soulagement.

L'agent Kennedy se tient juste derrière, observant silencieusement l'échange qui allait suivre.

Sherry : Maman ?

Annette : Je suis désolée Sherry...

Sherry : Maman...

Annette : Pour tout... Ce que tu as dû subir... Par notre faute.

Sherry : Tu es blessée ?

Annette : Je vais partir... Loin de ce monde...

Sherry : Non...

Annette : Ces gens s'occuperont bien mieux de toi... Que nous.

Sherry : Ne me quittes pas Maman.

Annette : Je t'aime... Pardonne moi... Ma Sucrette...

La personne repentie tourne de l'œil après cette dernière phrase, envoyant son esprit au purgatoire où elle sera jugé de ses fautes.

Leon baisse le regard, ressentant la tristesse transmise par la pauvre chose qui désormais verse toutes ses larmes sur le corps encore chaud de sa mère, alors que sa santé se fragilise de plus en plus, au fur et à mesure que le temps passe. Les morts s'enchaînent, réduisant le nombre de survivants à seulement trois, pour l'instant.

Il faut à présent prier que la défunte n'ait été infectée d'aucune manière pour éviter qu'on réduise soudainement ce chiffre à deux.

Ça me rappelle une mésaventure en Louisiane quelques décennies plus tard.

Vous ne la connaissez probablement pas et c'est dommage.

Pour le Protagoniste, ça ne lui dit rien mais il s'approche quand même de la désormais orpheline afin de lui toucher l'épaule avec des idées bienveillantes en tête. Il essaye de la rassurer avec un sourire taciturne, puis se rappelant de cette musique en traînante dans le fond sonore, ainsi que de quelques messages d'avertissements, il sait qu'il faut partir vite de cet endroit.

Leon : Ecoute Sherry...

Sherry : Maman !

Leon : Je suis navré mais nous devons partir maintenant.

Sherry : Je veux rester encore un peu avec maman, pour lui dire au revoir.

Leon : Si tu veux lui dire au revoir, c'est maintenant qu'il faut le faire. L'endroit va bientôt exploser, et nous avec si nous ne nous en allons pas.

Sherry : D'accord...

Fébrilement, elle se penche vers la tête de sa mère pour lui faire un bisou sur le front tout en serrant des dents suite à ce traumatisme.

Sherry : Tu vas me manquer maman.

Déjà fragilisée par ce qui se passe en elle, cette montée d'émotion lui fait d'autant plus mal, or elle lutte de son mieux pour tenir le coup.

Elle s'agrippe ensuite à Leon dans une position qui facilité l'action qui va suivre.

Sherry : Je n'arrive pas à me lever. Il faut qu'on me porte. Désolée...

Leon : Pas de problème. Accroche toi !

Il la soulève avec ses deux bras affaiblis et sent tout le poids du monde s'abattre sur lui en sautant à pieds joints.

Il peut le faire, il doit le faire.

Manquant à plusieurs reprise de partir dans le décor, il parvient finalement à se maintenir droit et il refait une énième fois demi-tour.

Sherry : Où est Claire ?

Leon : Elle m'a demandé de t'amener à l'abri le temps qu'elle s'occupe du vaccin.

Sherry : Elle l'a fait... C'est mon ange.

Leon : Tu te sens apte à tenir le coup jusqu'à son retour ?

Sherry : C'est dur... Mais je vais faire de mon mieux, pour elle.

Leon : Courage.

Ils pénètrent dans l'ascenseur qui s'ouvre, puis l'officier appuie sur le bouton du Niveau B8 en galérant un peu il faut le dire.

La descente est un peu plus longue de la montée, laissant du temps pour échanger encore un peu.

Sherry : Nous ferons quoi après tout ça ?

Leon : S'occuper d'Umbrella.

Sherry : Je ne pense pas vous être utile... Pour ça.

Leon : Nous essayerais de te trouver une planque où ils ne pourront pas t'atteindre.

Sherry : Où ?

Leon : Je ne sais pas encore.

Elle vient se soulever un point important dont il se demande si Claire y à penser de son coté.

Que faire de Sherry après ces événements ?

Alors que la question se pose, l'ouverture se présente face à eux, pour un tout nouveau lieu à découvrir.

Une gare souterrain servant de point d'évacuation d'urgence, comme c'est le cas là maintenant, mais avant tout comme voie de ravitaillement grâce au train de marchandise qui s'y trouve. Le Galaxie 5000, c'est son petit nom, est amarré et prêt à être réquisitionné pour se barrer d'ici, même si il reste encore plusieurs détails à régler avant de pouvoir s'en aller.

Les portes métalliques permettant l'accès au tunnel juste en face du véhicule sont fermées et pour les ouvrir il faut actionner le panneau de commande se trouvant sur un mur à coté. Autre problème mais que notre héros ne saura que plus tard, c'est que l'alimentation, toujours aussi défaillante, n'est pas fournie et il va donc falloir encore une fois faire mumuse avec le courant.

Décidément, leur installions laissent à désirer.

Au moins, il n'y aucun danger à l'horizon et Leon peut donc se dépêcher d'entrer dans leur moyen de prendre la fuite.

Dedans, il arrive sur la partie avant où sur sa gauche il y a des grilles avec le nom de l'entreprise maléfique qui a fait ce train, ainsi que l'escalier qui mène au poste de commande de l'engin. Sur sa droite se trouve une porte automatique nous dirigeant sur l'arrière du train qui n'est pas utile pour l'instant. Ce qui l'est c'est le banc juste en face où il va pouvoir déposer la gamine pour enfin soulager ses bras.

Une fois ceci fait, il reste juste un petite moment avec le elle, pour pouvoir échanger quelques mots avant de repartir pour un tour.

Leon : Je reviens vite.

Sherry : Tu vas où ?

Leon : Je vais préparer le train. Ce serait con que Claire te sauve la vie pour qu'au final on meurt tous coincé ici parce que le chemin est bloqué.

Sherry : Ne te fais pas avoir par des Mangeurs.

Leon : J'ai vu pire qu'eux au cours de ses dernières heures. Plus rien ne peut me battre.

Il lui esquisse un petit sourire avant de se lever et se retourner pour ressortir du wagon.

La Fille Birkin fermer ses yeux et essaye de se reposer pour faire passer la douleur.

Ils ne sont plus très loin de la sortie, mais les combats finaux restent à venir.