Chapitre Bonus : The 4th Survivor


Petit message avant de commencer.

Si vous avez des idées pour de futurs chapitres bonus, n'hésitez pas à les soumettre.

Cela peut concerner un autre point de vue d'un événement connu, le destin d'un personnage ou éclaircir des points de l'intrigue.

Ceci étant dit, nous pouvons nous replonger dans les entrailles de la cité déchue.


30 Septembre 1998


Minnesota; Raccoon City; Égouts


Un flot continu fait bouger les déchets pour le faire s'entre choquer, donnant une sorte de vue une tunnels à moitié désertés.

Dans l'ombre, des choses sont tapis, attendant qu'une proie vienne naviguer là où il ne le faut pas.

Ce sera probablement le cas de l'unique survivant connu de la Première Escouade de l'USS, celle envoyé au tout début du drame.

Je veux bien sûr parler de celui qu'on surnomme la Grande Faucheuse, à savoir Hunk.

Apportant sans véritable but ce labyrinthe depuis une semaine, il ne doit sa survie qu'à un peu d'eau potable, moins infectée que ses cousines, qu'il a pu savourer encours de route. Pour ce qui est de son estomac, la faim le tiraille mais son entrainement qu'il a subi à Rockfort Island fait qu'il endure ça sans trop de souci. Là où d'autres seraient déjà en train déprimer ou devenir fou.

Ce n'est certes pas un Lundi comme les autres, mais il a vu bien pire, que ça soit avec sa formation ou bien des éléments de son obscure passé.

Sans vraiment en dévoiler, je peux juste vous dire que son enfance est équivalente à celle d'un personnage Detective Comics.

Voilà qui explique sa survie en territoire hostile, là où même d'autres gars entraînés comme lui ont péri.

Son parcours semble sans fin, comme si le Bon Diable n'attendait qu'une seule chose, le moment où ses forces l'abandonneraient.

La tentation ne fait que s'agrandir au fur et à mesure des tunnels qu'il travers depuis tout ce temps, et qui ne font que se répétaient comme si il tournait en rond ou qu'ils n'avaient aucun fin. Ses munitions se sont épuisés en croisant différent mutants sur sa route interminable, ne lui laissant plus grand chose pour espérer continuer son périple. Juste 5 balles de calibre .44 pour son Desert Eagle Mark I et 11 de calibre 9mm pour son Heckler & Koch USP9 bicolore. Il a dû jeté sa MP5 car elle était vide et prenait trop de place.

Autant dire qu'il est mal barré, ah moins qu'un signe ne vienne le remettre sur la bonne voie.

Justement, sa radio refait signe de sa présence en se mettant à grésiller, avant qu'une voix familière ne résonne à travers cet appareil.

Nighthawk : C'est Nighthawk. Allez la Première Escouade, est ce que vous me recevez ? Alpha ? Bravo ? Quelqu'un me reçoit ?

Sans vraiment afficher d'émotion à travers son masque à gaz, le leader de l'escouade décide de répondre à celui qu'il reconnait comme étant le pilote qui aurait dû les faire sortir de ce merdier après avoir fini la mission. Il est étonnant qu'il soit encore là après tout ce temps qui a passé, c'est même même trop beau pour être vrai.

Hunk : Nighthawk, ici Hunk, je vous reçois. J'ai réussi à sécuriser le G. Je suis tout ce qui reste de l'Equipe Alpha, et même de la Première Escouade. A vous.

Nighthawk : Je pensais que vous étiez tous morts, j'avais déjà essayé de vous contacter le Jour J.

Hunk : Le Doc a muté avec son propre virus et nous a attaqué. Il a répandu le virus dans la ville.

Nighthawk : Nos employeurs se sont doutés qu'il avait un lien avec cette épidémie, mais je pense qu'ils vont être surpris d'apprendre cette nouvelle.

Hunk : Que faites vous ? Pourquoi prendre tant de risque pour venir nous sauver après autant de temps ?

Nighthawk : Umbrella se chie dessus. Toute leur gamme de Tyrant dispersée dans la ville a été détruite, y compris celui envoyé pour récupérer un échantillon de ce virus. Les autres autres ont réussi leur mission, pas lui. Plus de nouvelle du monstre envoyé pour éliminer les STARS, son émetteur n'émet plus. Le congrès se réunit en ce moment même pour décider du sort de la ville et ça ne s'annonce pas bon. Nous sommes un peu leur dernier espoir.

Hunk : Ils doivent être réellement désespérés dans ce cas là.

Nighthawk : Vous êtes où actuellement ?

Hunk : A l'intersection des tunnels A 23 et A24 des égouts de la ville.

Nighthawk : Je regarde ma carte... Ah vous êtes proche du Commissariat alors. Il y a un accès des égouts qui permet d'y accéder par le chenil. Donnons nous rendez-vous sur le toi du bâtiment. Vous pensez y arriver ?

Hunk : Ça ne devrait pas être difficile.

Nighthawk : Je comprends. Il n'y aucun moyen d'entrer la Grand Faucheuse.

Hunk : Je vais au point de rendez-vous.

Nighthawk : Ça marche. Je vous tiens au courant si il y a des nouvelles de mon coté. Terminé.

Le destin du Commandant de l'USS se met en marche, son but étant désormais droit devant.

Il se souvient encore de ce qu'il y avait marqué sur ses instructions de mission.

Commandant 1ère Escouade HUNK, vos ordres sont les suivants:

Vous devez infiltrer notre centre de recherche au nord de Raccoon City et saisir l'échantillon de Virus G que nous soupçonnons être actuellement entre les mains du Dr William Birkin.

Vous êtes autorisé à utiliser tous les moyens nécessaires pour sécuriser cet échantillon.

Une fois récupéré, l'échantillon doit être livré au Village de la Loire.

N'oubliez pas que l'échec de cette mission n'est pas une option.

Directrice des Installations, Division Française

Christine Henri

Finalement, l'échec était en effet pas une option .

Il est temps de se dépêcher et prendre quelques temps de lucidité pour réorganiser la zone géographique où nous nous trouvons.

Désormais dans le tunnel A24, Hunk pense savoir par où passer pour arriver à la station de police et s'y hâte donc en gardant son USP serré dans la main car on ne sait jamais quelles choses peuvent l'attendre là bas. Surtout que ça fait trop longtemps qu'il n'a pas croisé l'un des nombreux habitants de ce lieu sordide.

Ils ont encore besoin de moi.

Je pourrais en toucher quelques profits.

Une augmentation par exemple.

C'est quelque chose qu'ils ne pourront pas refuser.

Ce virus est leur Saint Graal.

Ils ne risqueront pas de le perdre en me mettant à dos.

Surtout qu'ils savent que je suis le meilleur de leur forces.

Ils m'ont entraîné sans le savoir à devenir un gros souci pour eux.

Après ils croient que moi et Nikolai sommes des rivaux.

Il n'est une pas gène, au contraire.

Il partage la même pensée que moi.

Umbrella a fait beaucoup d'erreurs ce mois ci, qui lui coûteront chers à l'avenir.

Il faut profiter d'amasser le plus de chose avant de fuir le bateau quand celui ci commencera à couler.

L'iceberg étant droit devant.

Nous survirons tous les deux à cet incident, laissant tous les autres morts, pour se retrouver un jour à boire un café à Paris.

L'avenir prouvera que j'ai raison.

Pour l'instant jouons sur les attentes de mes futurs anciens supérieurs.

L'homme d'un certain age ne semble pas vraiment fidèle à l'entreprise, mais plutôt à sa propre personne, à la manière d'un Birkin ou Wesker.

Alors qu'il parcourt ce terrain qui nous est inconnu, puisque ni Claire, ni Leon, n'ont arpenté cette section là, des bâtons viennent se mettre dans ses roues pour lancer un combat à la manière d'un Final Fantasy. Des mains, cachées dans l'eau viennent s'agripper à sa jambe gauche, puis un visage décomposé vient sortir de l'eau pour essayer de croquer cette tendre chair qui s'est pointé face à lui.

D'un simple geste, il lui écrase la tête avec ses bottes bien renforcées, l'empêchant de se nourrir.

Alertés par la mort de l'un des leurs, d'autres morts se relèvent, aussi dans un sale état, pour venir le venger en entourant le soldat de tous les cotés.

Ce n'est pas qui le fait peur car pour les zombies, il n'a même pas besoin de son pistolet, juste de son couteau.

Avec rapidité, il s'élance vers le premier d'entre eux et lui enfonce la lame entre les deux yeux avant de se glisser derrière lui pour contourner son pote à sa droite qui prend un coup à l'arrière du crane. Les deux s'effondrent, puis c'est au tour des deux derniers de les rejoindre en se prenant un lancé assez précis au niveau de la tempe pour l'un, et en se faisant retourner la tête jusqu'à la dévisser pour l'autre. La fragilité de leur corps a pas mal aidé à ces actions se faire.

Débarrassé de ces petites gênes, Hunk pourrait reprendre son chemin si autre chose n'avait pas décidé de se mêler à la fête.

Tout se met à trembler progressivement tout autour du survivant, sauf que ça ne semble pas être un simple séisme, loin de là.

La source du problème vient de la portion du tunnel d'où provient celui que l'on suit, car une silhouette non humaine se dessine au loin, se mouvant en avant à la manière d'un serpent dont la vitesse aurait été boostée. Il s'agit d'une sorte de gros ver mutant jaune dont la gueule est peu reluisante avec ses quatre crochet qui sont près à te prendre dans sa bouche baveuse aux multiples dents. Personne ne pourrait survivre à ça, pas même notre Shinigami.

Malgré ça, celui ci reste impassible et attend la venue de la bestiole avec surement un plan dans sa tête.

L'immense insecte arrive en à peine une dizaine de secondes à son niveau, mais c'est à ce moment là que l'humain saisi l'un de ses quatre gros pics pour s'en servir d'appuie et monter sur le dos du Grave Digger. Ayant assez de hauteur pour tenir dessus, il en profite pour lui foutre quelques coups de pieds comme un cow-boy avec son cheval qui refuse d'obéir.

En sel, la monture continue sa trajectoire pour essayer de se libérer de l'emprise de sa proie.

Droit devant eux, à plusieurs mètres d'écart, une grille s'impose.

La bête finit par la traverser tel un bélier, envoyant ses barres dans l'eau en dessous, puis c'est au tour de la créature elle même de descendre avant de continuer sa route en creuser un autre trou dans un portillon arrondi qui était fermé. Quant à notre protagoniste du jour, il parvient à éjecter à temps pour éviter de faire le plongeons.

Le Boss étant parti, il peut se relever pour jeter un regard au nouveau lieu où il se trouve, que vous reconnaîtrez cette fois ci.

Une sorte de machine de filtrage des eaux usées de couleur rogue foncée de taille honorable, avec un escalier à sa gauche, permettant de rejoindrel 'endroit où le lombric s'est barré, ainsi qu'une porte menant à d'autres lieux connus de ces égouts. Là ce qui va nous intéresser, c'est celle à droite du soldat de l'USS qui elle par contre nous conduit droit vers le siège de la RPD.

C'est le moment que choisit l'autre pilote pour refaire parler de lui.

Nighthawk : Monsieur Faucheuse, vous êtes toujours en vie ?

Hunk : Toujours.

Nighthawk : Nos employeurs sont assez remonté à cause d'une nouvelle de dernière minute.

Hunk : Quelle nouvelle ?

Nighthawk : La Seconde Escouade a été envoyé aux aurores dans le centre ville pour essayer de capturer une arme biologique, Nyx je crois, mais leur leader, le Capitaine Rodriguez les a trahi en volant l'arme biologique. Presque tous ses hommes sont morts sauf un certain Conrad qui a pu avertir notre hiérarchie de sa trahison.

Hunk : Un inconscient, c'est tout ce qu'il est.

Risqué de leur faire un coup comme ça aussi tôt.

En plus, en volant une arme biologique de ce niveau.

Je ne pense pas que ça soit par intérêt personnel, mais pour un tiers.

Après, tout ça, ça ne regarde que lui.

Hunk : Je sors des égouts par le passage que vous avez mentionné plus tôt.

Nighthawk : Roger.

Un portion non négligeable du parcours a été fait, sauf qu'il en reste encore une bonne partie à faire.

Sachant que les monstres sont de sortie en nouveau jour, manque de bol pour Hunk.

Avant qu'on ne puisse se demander comment il a fait pour tenir autant de temps avec un masque sur le visage sans finir par étouffer, il se relance à l'aventure en empruntant le chemin de droite qui l'emmène jusqu'à la fosse septique où les barrières ne sont plus en très bon état, il y a même des bouts qui manquent.

Sur la passerelle séparant les deux cotés, les enfants de la chose de tout à l'heure sont en train de se tortiller dans tous les sens en sentant le sang frais venir à eux, et ils font donc sur lui en essaim. Heureusement que notre antihéros possède une tenue assez solide et qu'il lui suffit de les écraser comme les petits merdes qu'ils sont tout ne continuant à avancer sans jamais reculer face au danger.

Prochaine salle, de plus gros mutants.

Ceux ci ont une apparence insectoïde mélangeant le brun et le vert avec quatre bras pourvus de puissants crochets, ainsi de de féroces mandibules au niveau de sa bouche. Ils se déplacent à six pattes tant sur le sol, que sur les murs ou le plafond. L'un d'entre eux se trouve à sa gauche, accroché sur le volet de sécurité fermé, et l'autre se trouve devant lui positionné ne haut.

Si il se débrouille, il peut les éviter.

Tel un ninja, il accourt jusqu'à l'escalier au fond, esquivant avec précision le coup porté par la puce mutante, pour ensuite d'engouffrer en terrain humide.

Dans ce couloir inondé, il croise très vite la route du cousin difforme des bestioles vues juste avant, qui réussit l'exploit d'être encore plus hideux qu'elles avec ses épines à plusieurs points de son corps ou bien ses pieds dont on dirait des troncs d'arbres moisis dont les racines se développent trop loin. Rajoutons à ce musée des horreurs ambulant deux têtes abominables aux yeux globuleux qui diffèrent en nombre, accompagnées de langues de succion, trois par bouches. Quoi que ça pouvait être avant son infection, il n'est plus que l'ombre de lui même.

Par chance, il n'y en a qu'un seul exemplaire de présent.

Celui ci se lève pour accueillir comme il se doit l'homme froid, en courant à deux pattes vers lui, espérant lui faire une accolade mortelle.

Il est violemment repoussé en arrière par un calibre .44 magnum qui lui explose l'un de ses cranes, ce qui suffit à le tuer.

Première utilisation d'une de ses armes à feux pour la Grande Faucheuse, avec toujours autant d'efficacité.

La prochaine étape se trouve un peu plus loin, représentée par une échelle.

Il ne m'en reste plus que quatre.

Je dois faire très attention à mes munitions.

Au moins, je ne croise pas ce qu'il reste du Doc.

Si Spencer l'avait récompensé pour ses travaux sur les Virus A et G, nous n'en serions pas là.

Le vieux s'était déjà montré avare avec Ashford et Marcus.

Ses rêves vont s'effondrer à cause de cet orgueil.

Nighthawk : Je signale du mouvement en direction du commissariat.

Hunk : Des survivants ?

Nighthawk : Probablement. C'est un fourgon du SWAT. Et les zombies ne conduisent pas, ah moins que j'ai tort.

Hunk : Je n'ai aucun intérêt à les tuer, sauf nécessité.

Nighthawk : Je n'ai pas besoin de te dire comment la jouer si tu les croises.

Hunk : L'excuse est toute trouvée.

Après une petite séance de grimpade, nous voilà dans un chenil dépeuplé de ses fidèles canidés, tous morts au sol après qu'on les ait abattu.

L'un d'entre eux est en train de se faire grignoter un son ancien propriétaire, réanimé après être décédé des blessures causés par ce même corniaud qu'il savoure à pleine dent. Que la vie, ou la mort, peut être ironique quand elle le veut. Néanmoins, il n'est pas une gêne, donc Hunk passe son chemin sans l'alerter de sa présence.

Le couloir adjacent recèle une plus nouvelle surprise.

Le grincement de la porte suffit à faire crier deux créatures à l'ouïe fine qui manquent de peu de décapiter l'increvable avec leur longues griffes acérées, sauf que celui ci esquive d'un bond en arrière avant de leur en coller une à chacune pour leur apprendre les manières. L'évolution des zombies se retrouvent sur le dos, telles des tortues impuissantes, à lâcher un dernier son avant de passer l'arme à gauche.

Rien ne semble le désarçonner, pour l'instant.

Il peut donc débarquer dans le parking souterrain, plus désert, permettant à une rencontre moins hostile de se faire avec une prévisibilité digne des meilleurs jeux vidéos scriptés. La camionnette du SWAT mentionnée par le pilote vient juste d'arriver par la pente dont la grille est à présent ouverte, et elle s'est arrêtée à une place de libre afin de pouvoir ensuite faire sortir tous les survivants qui s'y trouvent.

Le Leader de l'Equipe Alpha prend le temps d'observer ce qui s'y passe et qui sont ces gens.

Un par un, il les analyse afin de se préparer au pire.

Nous donc 13 personnes de vivantes, un nombre porte malheur, comprenant :

- Un flic, plutôt belle gueule même si mal rasé, qui garde un sourire amusé malgré la situation déplorable dans laquelle ils se trouvent.

- Une fliquette blonde qui essaye d'avoir les pieds sur terre malgré le chaos qui l'entoure.

- Un policier à lunettes qui a dû mal à calmer sa peur malgré les conseilles d'un collègue.

- Un officier du SWAT aux cheveux châtains attachés en queue de cheval qui tente de rassurer son collègue.

- Un gradé de la Delta Force qui est le premier à remarquer notre antihéros tout ayant un regard assez sévère à son égard.

- Un homme affublé d'un costard cravate digne d'un banquier, en sale état à cause des récents événements.

- Une infirmière blessée à la gorge et livide comme un vampire qui pourtant ne n'a l'air guère de souffrir ses maux.

- Un plombier afro-américain qui se recroqueville contre le camion de façon désespérée.

- Un type en tee-shirt blanc avec casquette rouge à l'envers qui semble chercher un moyen de se tirer de ce groupe.

- Un vieil homme en imper avec une blessure par balle ua niveau du bide.

- Une journaliste un peu fouineuse qui reste auprès d'une autre survivante pour une raison inconnue.

- Une jeune étudiante avec un sac à dos qui est la deuxième personne à remarquer le scrutateur et à s'en inquiéter.

- Un médecin qui fait déjà calmement le tour de la zone pour essayer de repérer des choses utiles.

Seuls trois individus dans le lot s'écartent des autres pour s'approcher de Hunk avec une précaution assurée. Nous avons les deux que j'ai souligné plus haut ainsi que le beau brun de la RPD avec son uniforme sombre qui est un peu forcée par la reporter de surveiller sa petite protégée alors que celle s'approche du grand méchant loup.

Je vais vous dévoiler le nom de ces trois petits cochons pour vous familiariser avec eux.

Le flic se nomme Kevin Ryman avec son Colt 1911 de sorti pour une bonne discutions bien amenée.

L'étudiante Yoko Suzumiya comme sur une partie de son sac, alors qu'un symbole particulier traîne tout près

Et le gradé Zackary Youssan dont le grade de 1st Lieutenant indique qu'il devait diriger au moins une grosse partie des militaires présents en ville.

Notre protagoniste n'est pas débile, il sait très bien qu'il s'est fait grillé et qu'un baratin ne suffira pas à les convaincre.

Il ne reste que deux méthodes pour lui.

Les convaincre avec franchise qu'il doit passer sans qu'ils se mettent sur sa route, ou si ça marche pas, tous les tuer froidement.

Évitons si possible la seconde option, car après tout, les munitions sont précieuses.

Quoiqu'ils en ont aussi pas mal...

Hunk : Elle fait partie d'Umbrella.

Yoko : Je faisais...

Kevin : Vous aussi je suppose, et pas juste un employé de bureau. Ah moins que ça ne soit une nouvelle tenue pour stopper le harcèlement au boulot.

Zackary : Vous avez fait massacré tous mes hommes avec vos satanées abominations à l'usine, et je devine que Birkin n'est plus de ce monde à présent. Pour quelle raison est ce que je ne vous collerai pas une balle dans la tête tout de suite ?

Hunk : La survie de votre groupe. Je dois rejoindre mon hélico. Si vous essayez de me tuer, vous ne survivrez pas. Si vous me laissez partir, vous survivrez peut être. Que choisissez vous ?

Le ton calme, accompagné d'une lourde respiration à la Dark Vador, inspire un respect divin tant la menace se fait sentir jusqu'au fond de la gorge.

Juste quand le Delta Force est sur le point de faire une connerie, l'officier à ses cotés l'en empêche en chopant sa main au niveau du holster.

Kevin : Tuer un de leur sbire qui ne nous veut aucun mal ne ferait que nous faire perdre des forces pour rien, alors que si nous attendons, nous pourrons nous relever plus fort pour renverser les têtes.

Zackary : Il pourrait avoir quelque chose d'utile sur lui pour les faire tomber.

Kevin : C'est une supposition. Est ce que ça vaut vraiment le coup d'essayer ?

Yoko : Ecoutez le, s'il vous plaît.

Zackary : D'accord... Vous pouvez y aller.

Hunk : Merci.

Le Commandant se remet en marche, tel un macroniste convaincu, poussant presque le gradé si il ne s'était pas poussé par à la la dernière minute.

L'aller simple pour le toit de cet ancien musée, c'est par la pente qu'ils ont emprunté pour venir ici, et c'est donc par là que le commando s'en va sous l'attention générale à son sujet. La grille se referme peu après sa montée, ne lui permettant plus de revenir en arrière, mais il n'aurait aucune raison de le faire après tout.

Néanmoins, pendant qu'il fait son chemin jusqu'à la surface, il en profite pour essayer de glaner quelques informations à son contact dans le ciel.

Hunk : Nighthawk, je vais sortir du siège de la police par le parking.

Nighthawk : Bien reçu, je vais me mettre en vol stationnaire au dessus du toi.

Hunk : Pourrais me chercher des informations sur une Yoko Suzuki qui ferait parti de la firme.

Nighthawk : Pas de soucie. Au final, ça commence à se bouger en ville.

Hunk : Bouger comment ?

Nighthawk : Le Colonel Vladimir a pris contact avec la Section Charlie qui s'en est plutôt bien tiré par rapport aux autres mercenaires envoyés en ville, pour leur donner deux missions. Une petite équipe sera envoyée à l'Université de Raccoon City pour l'opération "Champignon de l'Empereur" visant à récupérer le Tyrant créé par un autre scientifique traître, le Docteur Greg Mueller.

Hunk : La situation empire d'heure en heure pour eux.

Nighthawk : Exceptionnellement, c'est le Sergent Zinoviev de la Section Delta qui mènera cette opération. Le reste des effectifs sera concentré sur la récupération de Nyx et l'élimination du Capitaine Rodriguez. Souhaitons leur bon courage.

Hunk : Il faut bien plus que du courage pour survivre à ça.

Nighthawk : Si vous le dites Hunk.

Arrivé à l'air libre, après une semaine privé de soleil, il peut enfin commencer à profiter de celui ci alors qu'il est déjà assez haut dans les cieux, même si sa combinaison l'empêcher de faire savourer pleinement ce moment à sa peau. La silhouette d'un Aérospatiale AS332 Super Puma survole sa tête, en étant sur la trajectoire du soleil, ce qui empêche de bien le voir. On se doute tout de même de qui c'est qu'i bord.

Hunk aussi, voilà pourquoi il reprend sa longue route qui va bientôt arriver à bon port.

Deux créatures s'interposent en poussant un cri semblable à celui d'un dinosaure à la Spielberg, bien que leur tailles soient moins impressionnantes.

Pour une fois, notre antihéros reconnait ces bestioles puisqu'il a déjà dû s'occuper de surveiller une cargaison contenant plusieurs d'entre eux en Italie il y a quelques mois de cela. Ces Hunters Beta ont été développés par la Branche Européenne d'Umbrella et sont censés remplacer leur version Alpha, un peu comme les versions R faites dans le laboratoire du Docteur Birkin par la Branche Américaine. Seul problème, cette version à laquelle il fait fasse n'a rien à faire là, comme si un tiers s'était chargé de les amener ici pour une obscure raison.

Surement la même raison que tous ces lâchés de Tyrants.

En tout cas ces bestioles reptiliennes ont une bien pire têtes que leurs ancêtres, avec un sorte de tumeur rougeâtre recouvrant le haut du corps, y compris l'épaule gauche et l'œil droit, obstruant une partie de sa vue. Sa bouche disgracieuse reste toujours ouverte, dévoilant une denture peu reluisante, et donnant un aspect assez demeuré à ce rejeton consanguin.

Néanmoins, il ne faut toujours se méfier des choses hideuses, elles peuvent se révéler très nocives.

Avec prudence, l'homme bien plus beau braque l'un d'entre eux et teste une théorie en faisant mine de tirer sur l'un d'eux, ce qui fait qu'il esquive le balle invisible sur le coté en ayant prévu un projectile réel. Il faut croire que la perte de vision a été compensée par une plus forte intelligence te agilité que celles de leur prédécesseurs.

Manque de peau, la Grande Faucheuse est encore plus maline.

Le vrai coup survient ensuite, touchant son but, avant qu'un autre très rapide vient clouer au sol son partenaire décontenancé.

Ils n'ont eu le temps de rien faire, pas même de bondir.

Cela aurait été quelqu'un d'autre, ça aurait été pathétique, or face à un tel adversaire, on peut leur reconnaître qu'ils ont su tenir plusieurs secondes.

Retour au déplacement, pour la dernière ligne droite à droite.

Ne s'arrêtant même pas pour une sauvegarde dans cette petite cabane perdue dans la banlieue, il parvient jusqu'à une allée extérieur tournant à encore à droite plus loin, pour enfin mener à un escalier qui lui permettra d'atteindre son moyen de sortie qui est en train d'atteindre en faisant du boucan avec ses pales.

Derniers embûches sur ce parcours du combattant, trois chiens se régalant sur la corps sans vie d'une belle fliquette avec un trou dans le crane.

Ces dobermans se retournent vers lui avant de se prendre une pluie de poudre dans la gueule de la part de celui qui lâcher le reste de son 9mm sur eux car de toute façon la sortie à deux pas de là. Ah moins d'un boss surprise, il n'y a plus aucun risque, et au pire il lui reste encore son couteau et ses poings pour faire l'affaire.

Comme ce sont de gentils toutous et qu'on est pas dans un remake timbré, ils ne se relèvent pas de ces nombreuses balles dans le crane.

Les pas s'accélèrent, tout en restant prudent, pour finalement gravir ces marches éprouvantes menant à un toit sentant le rôti une corde angélique tendant ses fils au commandant dénué d'émotions humaines. Il accepte cette fibre tendue, s'y accroche à pleine force et débute une séance d'escalade lui rappelant son temps d'entrainement sur cette île isolée du Pacifique.

Ses mains parviennent à saisir le bord de l'ouverture puis c'est tout son corps qui arrive à l'intérieur avant de se poser en vainqueur sur un siège.

L'engin se met ensuite à partir vers le lointain, alors que le pilote, dont le visage est tout autant caché par son casque que celui de la personne qu'il a sauvé par son masque, jette un regard vers l'arrière en rigolant. Rencontrer en vrai quelqu'un dont il est fan, ce n'est pas rien.

Nighthawk : Encore une fois, seul vous avez survécu Monsieur Faucheuse.

Hunk ne répond pas à cette remarque, préférant enfin retirer cette gène qui l'empêche de respirer paisiblement.

Son sommet rasé et ses yeux cernés pointent alors vers la zone par dessus laquelle passe l'appareil, à savoir la quartier sud ouest de la ville et notamment le Centre de Recherche et de Développement d'Umbrella. Celui ci étant étonnamment en surface et clairement indiquées, par rapport aux autres qui sont enfouies sous terres et non connues du public.

Hunk : Vous avez eu des infos sur Yoko Suzuki ?

Nighthawk : Elle bosse... Enfin bossait officiellement à l'Université en collaboration avec nos employeurs, sans rien connaître de leur activités secrètes. En vérité, cela fait plus longtemps que ça qu'elle était chez nous, ayant bossé sur un projet confidentiel sous la direction du Renégat Birkin. A priori, ce serait sur un drôle de virus, nommé Virus "Amour", bien que je ne sache pas ce que ça veut dire.

Hunk : C'est du français. Ça veut dire amour.

Nighthawk : Un jour, ça serait mal passé, bien que les détails me soit inconnu, et ils ont été obligé de lui effacer la mémoire grâce à une technique mise au point par le Renégat Mueller.

Hunk : Elle danse avec nos traîtres.

Nighthawk : Dois je tenir informer la Direction de sa survie ?

Hunk : Non, ça ne fait pas parti de ma mission. En revanche, ça ça l'est.

Il sort l'échantillon de Virus G qu'il avait sur lui depuis tout ce temps et le montre à son chauffeur.

Hunk : Tu sais où tu dois m'emmener.

Nighthawk : En France justement. Ça nous prendra plusieurs heures, mais heureusement, j'ai fait le plein de carburant donc nous devrions être bon.

Hunk : Ne me réveille pas pendant ce temps.

Alors que l'homme démasqué ferme ses yeux sur cet enfer brûlant sous leur pieds, son interlocuteur en rajoute une couche pour la fin.

Nighthawk : Toujours, seul vous survivez, Monsieur Faucheuse.

Pour la première fois depuis que nous le voyant, le Kenshirô d'Umbrella sourit, chaleureusement.

Hunk : La Grande Faucheuse ne peut pas mourir...

Sous un bel éclat de soleil, l'hélico s'éloigne de Raccoon City, laissant celle ci à son funeste sort.