Bonsoir à tous,
Tout à d'abord je tiens à m'excuser de ne pas avoir publié un chapitre la semaine dernière mais je n'étais pas en France et je n'avais pas mon ordinateur avec moi.
Ensuite je tiens à m'excuser aussi de le poster aussi tardivement ce soir.
En tous cas, j'espère que vous apprécierez ce chapitre ;).
N'hésitez pas à laissez une review !
Bonne lecture !
PS: Après celui-là il ne reste normalement plus que 2 chapitres...
Dans le berg.
Thomas était soulagé. Soulagé d'avoir trouvé le remède mais en même temps très inquiet à propos de Newt. Il espérait que rien de grave n'était arrivé au blond. Il s'en voudrait toute sa vie s'ils arrivaient trop tard pour le sauver. Sans lui, Thomas n'était pas sûr de pouvoir continuer à se battre. Mais il décida de chasser ces noires pensées et préféra se remémorer tout ce qu'il préférait chez Newt. Il réfléchit aussi à comment il allait avouer au blond ses sentiments, se faisant une scène idyllique de ce moment là :
« Il retrouverait Newt et lui donnerait le remède. Une fois sauvé, il le prendrait dans ses bras et lui dirait tout. Il lui avouerait son amour et sa peur de le perdre. Newt lui dirait probablement que ce n'est pas réciproque mais Thomas lui répondra que tant qu'ils resteraient amis ça lui suffirait. Tout reviendra alors comme avant. »
Thomas eu un pincement au cœur en se disant que ses sentiments n'étaient pas réciproques mais pour lui il était impossible que le blond ressente la même chose que lui. Cela lui déchirait le cœur mais il préférait quand même qu'il soit en vie même s'il ne l'aimait pas. Thomas poussa un soupir à s'en fendre l'âme et tourna la tête pour regarder l'extérieur, espérant une rapide arrivée.
À l'Hôtel.
Newt était à bout. Il n'en pouvait plus. Il fallait que la douleur s'arrête. La tête dans les mains, seul dans son coin, il s'en voulut de penser comme ça. Cela lui semblait être une trahison envers ses amis qui avaient encore l'espoir de le sauver. Il n'avait surtout pas envie de décevoir Thomas. Il voulait que ce dernier soit au moins fier de lui vu qu'il ne ressentirait jamais la même chose que le blond.
Il revoyait son sourire espiègle et ses yeux rieurs. Il revit aussi son air inquiet quand il l'avait laissé pour aller chercher un remède. Cette pensée lui mit un peu de baume au cœur car cette attitude prouvait qu'il importait un peu pour le brun. Et c'était pour ça qu'il gardait espoir et combattrait la Braise le plus longtemps possible.
J'espère que ça vous a plu !
À la semaine prochaine ;).
