Hey salut ! Et voici le chapitre 6 ! Je vous évite les blablablas sur ma vie (vi, vous y échappez cette fois ! =P) et vous laisse passez directement à la lecture :3
Merci pour les reviews et à tou.t.e.s ceux qui ont mis en favori mon histoire, alors je vous rassure tout de suite pour celleux (c'est une nouvelle forme d'écriture inclusive ^^) qui pensent que je vais abandonner ma fic : NON !ÇA N'ARRIVERA PAS !MOI AUSSI, JE VEUX CONNAÎTRE LA FIN !
Place à la séduction de Merlin, j'espère que ça va vous plaire !
Disclaimer : Rien ne m'appartient, c'est à la BBC (dommage !)
Note de l'auteur : Ceci est une fic sur une relation entre hommes, donc HOMOPHOBES passez votre chemin, c'est également un MPREG donc si vous êtes toujours pas d'accord, sérieux passez votre chemin !
Bonne lecture !
ShiyaMiam
~Chapitre 6 : Une lente séduction ~
Sortir de Camelot dans les bras de l'Héritier à la Couronne avait de quoi faire jaser toute la cité. Merlin était rouge, il était assis en amazone, blotti contre le
torse musclé d'Arthur. Ce dernier le tenait tendrement serré contre lui, tandis que leur monture avançait à grand galop, les éloignant de Camelot. Merlin
regarda le paysage défiler devant ses yeux dans un silence confortable. Un silence distrait lui échappa, un sourire effleura les lèvres alors qu'une brise lui
caressa le visage. Cela faisait un long moment qu'il n'avait pas mis pied à l'extérieur.
- C'est agréable, n'est-ce pas ? lui fit remarquer Arthur sur un ton doux et calme.
Le jeune sorcier hocha la tête avec enthousiasme et laissa le prince guida leur monture dans les coins les plus splendide qui entourait la cité de Camelot.
Ils se baladèrent jusqu'à la cachette favorite du Prince : une clairière magnifique cachée dans la forêt au nord de la ville. Une petite rivière entourait la
clairière et lui donnait un air féerique. L'automne commençait déjà à teinter les feuilles d'arbres d'or, Merlin prit une profonde inspiration et se détendit
contre le torse du Prince.
- Je viens ici quand j'ai besoin d'un temps de réflexion.
Un silence accueillit cette phrase, un silence médusé. Merlin pivota vers lui en lui lançant un regard éberlué.
- Eh ! s'indigna le jeune homme, pourquoi un tel regard ? Si tu doutes encore de mon intelligence, je t'assure Merlin, je t'abandonne ici !
Les yeux bleus du jeune Sorcier se mirent à briller de mille feux d'amusement. Un petit sourire éclaira même ses traits. Arthur s'en sentit humblement
heureux. Merlin lui avait souri ! Il eut du mal à cacher sa joie face à jeune homme. Il descendit de la jument et doucement, il prit Merlin dans ses bras pour le
faire descendre de son perchoir. Ils s'installèrent dans l'herbe et d'une voix douce que Merlin ne lui avait entendu que quelques fois et jamais sur lui, Arthur
entreprit de raconter une histoire au jeune homme :
« Il était une fois, un jeune prince d'un royaume lointain,
Ce prince était un jeune homme prétentieux, égoïste et égocentrique.
Un jour, par son égoïsme, il perdit son meilleur dans une bataille qu'il avait initiée.
Dévasté par cette perte, le prince se renferma sur lui-même et devint encore plus amer.
Alors que le temps s'écoulait et que le prince devenu roi ne changeait pas de comportement,
Une terrible épidémie frappa son royaume et fit plusieurs morts.
Le roi changea-t-il d'attitude ?Non, son cœur accusa encore une fois et ne devint que plus froid.
Le cœur froid et anesthésié, le roi regard, son peuple mourir sans chercher à le sauver.
Il en voulait au destin de lui enlever les choses qui lui tenaient le plus à cœur, sans jamais lutter pour les retenir.
Le roi n'avait que faire de sa responsabilité, le froid avait déjà tout figé en lui.
Plus rien n'avait d'importance pour lui sinon la mort qu'il voyait comme seule absolution de ses manquements.
Un jour qu'il attendait la mort avec dévotion, une petite fille se présenta à lui.
Sa peau avait la couleur de l'ébène et ses yeux la couleur de l'éther
De la voix d'un ange, elle lui proclama :« De ton égoïsme, tu as tapissé ta vie, de ta cécité, tu as créé ton malheur, de ta main ta vie, tu achèveras,
mais ta descendance à jamais sera condamner par ton égoïsme.»
Le roi ne pouvait plus fermer les yeux et finit par examiner ses propres sentiments qu'il avait enfermé depuis si longtemps
et faire face à tous ses manquements en tant que roi et tant que père.
Il dit doucement à son fils, les dernières paroles de sa vie entière :« Jamais ne laisse ton égoïsme et la peur t'enlever le bonheur.
Ne tente jamais d'être quelqu'un que tu n'es pas cela ne jettera qu'une malédiction sur toi et tes enfants.
Je t'en prie, pardonne-moi parce que si j'avais écouté mon cœur, tu ne serais jamais venu au monde.»
Le fils du roi ne comprit pas les paroles de son vieux père qui mourut peu après cela.Cependant lorsque lui-même alla quitter ce monde,
il répéta la même chose à sa fille, héritière du trône, qui elle-même répéta à sa descendance et ainsi de suite.
L'histoire finit par devenir légende et nourrit la famille Pendragon depuis des générations et des générations.»
La voix douce d'Arthur s'arrêta dans un souffle et Merlin lui lança un regard interrogatif.
- Te demande-tu pourquoi je te conte cela ?
Le jeune homme brun hocha la tête. Un sourire en coin étira les lèvres du Prince :
- Je ne compte pas faire la même erreur que mon ancêtre. Je ne perdrai pas ce qui m'est cher.
Les yeux de Merlin montrèrent son incompréhension, mais Arthur se contenta d'afficher un grand sourire et un regard énigmatique. Arthur remarqua alors
que Merlin frissonnait par moment. Il ôta sa veste en cuir bleu et l'enveloppa autour des épaules frêles de Merlin. Celui-ci nageait dans le vêtement, mais cela
faisait plaisir au prince de le voir dans ses habits.
- Viens, rentrons. La nuit ne va pas tarder à tomber.
Il hocha la tête et laissa le Prince le prendre dans ses bras avec délicatesse. Ensemble, ils reprirent le chemin de la cité de Camelot. Ils firent le chemin dans
un silence confortable, et Merlin finit par s'endormir, bercé par le pas nonchalant de la jument. La nuit tombait lentement apportant avec elle la fraîcheur.
Arthur raffermit sa prise sur le jeune homme brun et accéléra le pas. Il ne souhaitait pas que Merlin n'attrapât le moindre mal.
Lorsqu'ils pénétrèrent dans la cité, la population semble s'être dans rendez-vous devant les grandes portes afin d'observer de leurs propres yeux ce que la
rumeur avait fait le tour de la ville depuis le début d'après-midi : « Le Prince de Camelot prenait son Valet dans ses bras comme une princesse ».
Arthur releva le menton face à son peuple, car oui, il avait dans l'idée de faire de Merlin son roi consort, et le peuple de Camelot devraient les accepter
comme tel. Il savait déjà la conversation qu'il allait avoir une longue discussion voire une violente dispute avec son père. Il prévoyait déjà que cela allait mal
finir. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'il avait demandé à ses Chevaliers de la Table ronde (ceux avec lesquels il avait lutté pour récupérer Camelot des
mains de sa sœur), de protéger son âme sœur.
Ils arrivèrent dans la cour du château et Arthur ne fit pas cas de son père qui l'attendait de pied ferme sur les grandes marches qui conduisaient aux
immenses portes du château. Avec le jeune homme brun dans ses bras, il se dirigea vers le laboratoire de Gaius. En silence, il l'installa dans son lit avant de
déposer un tendre baiser sur son front. Puis, il sortit affronter le dragon qu'était son père.
Arthur ne vint pas le voir pendant une semaine entière, cependant, il recevait tous les jours de la part de Lancelot ou de Sire Léon des lettres et des gâteaux.
Le premier jour, il reçut un petit paquet ainsi qu'une carte :
« Je ne pourrai pas venir, Père tente de me résonner, mais cela ne signifie pas que je ne pense à toi.
Je sais que tu adores ce qui se trouve dans le paquet, manges-en pensons à moi.
A.P »
Dans la boîte, se trouvait des taillis de fruits secs ! Les yeux bleus de Merlin se mirent à briller de mille feux, la gourmandise les alimentait. Il était rouge
d'embarras face aux mots d'Arthur, mais il avait envie de manger ses friandises.
- Puis-je en avoir ? lui demanda sa mère en passant devant lui, elle avança sa main afin d'en prendre.
Merlin lui lança un regard noir et éloigna la boîte ouverte de sa mère.
- Quoi ?! Au fait, de qui cela vient-il ?
Merlin rougit de plus belle.
- D'Arthur ? N'est-ce pas ?
Il ne croyait pas possible d'être aussi rouge, mais il prit encore une autre teinte. Sa mère lui fit un sourire entendu. Ce soir-là, il s'était gavé de friandise
jusqu'à avoir mal au ventre. Mais il était heureux.
Le lendemain, ce fut Sir Léon qui lui apporta son paquet. Il se précipita sur la lettre le cœur battant la chamade :
« Déjà deux jours sans te voir, j'ai la sensation étrange de mourir de l'intérieur.Le ressens-tu ?
Je ne cède toujours pas à mon père.Tu ne dois pas t'inquiéter.Rien ne te sera fait.
Ouvre ton paquet, j'aimerais voir ton visage à cet instant précis !
Pense à moi comme je pense à toi.
A.P »
Toujours aussi rouge, Merlin ouvrit son paquet avec les mains tremblantes. Lorsqu'il l'ouvrit, il eut du mal à se retenir d'éclater de rire. Il finit par céder et
explosa de rire, tout seul dans sa chambre. Dans le paquet, il y avait un gâteau en forme de rat. Il se rappelait de cet épisode, lorsqu'Arthur avait tué la
Licorne et que Camelot avait été victime d'une malédiction. Il avait eu plus à manger et Merlin devait se débarrasser du rat qui grignotait les vêtements du
prince. Il avait fini par le lui faire à manger ! Merlin rit tellement qu'il eut mal au ventre, il reprit la lettre dans sa main afin de la relire et remarqua une petite
note en dessous :
« P.S :Je vois que tu t'en souviens.Je me rappelle de chaque instant passé avec toi.
Bien que tu m'aies pris pour un idiot un nombre incalculable de fois.»
Gaius l'avait regardé d'un air paternel avec un sourire doux. Heureux de l'entendre rire. Merlin continua à glousser en engloutissant une grosse part de son
gâteau en forme de rat.
Et la semaine se déroula de la même façon, chaque jour un chevalier lui apportait une missive et un paquet dans lequel se trouvait quelque chose qu'il
adorait. Et les lettres d'Arthur lui mettaient le cœur à l'envers. Il ne savait plus où il en était. Une chose était sûre, il ne voulait pas que cela cesse. De Gwen,
il apprit qu'Uther avait eu une violente dispute avec son fils à son propos, celui-ci voulait accuser le brun de sorcellerie, et son fils lui avait rétorqué que s'il
faisait une telle chose, il l'accusera de trahison face aux Conseillers de la Couronne. En effet, n'était-ce pas la faute d'Uther si Dame Morgane était devenue
une méchante Sorcière ? Il l'accuserait d'avoir caché une Sorcière dans les murs de Camelot. Et selon la loi de Camelot, c'était la mort assurée. Uther en avait
eu assez et avait fait enfermer son fils dans sa chambre et des gardes en surveillaient l'entrée.
Merlin était inquiet pour son prince, il espérait bien que celui-ci ne faisait rien de stupide. De son côté, il avait énormément progressé, il pouvait faire
quelques pas sans s'effondrer sur le sol comme une poupée de chiffon. Les potions de Gaius l'aidaient grandement à récupérer, la présence de sa mère aussi
lui faisait du bien. Et lorsqu'il ne s'entraînait pas à marcher, il relisait les lettres d'Arthur le cœur palpitant. Il aimerait tellement voir le blond. Il aimerait lui
demander si tout ce qu'il avait écrit dans les lettres étaient vraies. Il en trépignait d'impatience.
- Merlin, arrête de grommeler, ça ne ferait pas sortir Arthur de sa chambre ! s'impatienta Gaius qui regardait son filleul marmonner dans sa barbe depuis un
moment déjà.
Merlin ne parvenait plus à se retenir, il sentait les mots qui voletait à travers de sa gorge, qui voulait sortir. Pour la première fois, il voulait absolument parler.
Il tenait à partager des mots. Il serrait les poings, jusqu'à s'en faire blanchir les phalanges par la force de son désir.
Merlin était allongé sur son lit en train de lire un livre sur les plantes médicinales lorsqu'Arthur pénétra dans sa chambre, les cheveux ébouriffés, les joues
rouges, le souffle court d'avoir trop couru, ses yeux azurs pétillants. Merlin se redressa le cœur battant la chamade. Il voulait se lever et se précipiter dans les
bras de son Prince, mais son corps ne le lui permettait pas encore.
- Merlin, viens avec moi ! s'exclama le Prince en prenant le jeune homme brun dans ses bras.
Il ne lui laissa pas le temps de protester ou même de dire quoique ce soit qu'il avait sorti de son lit et se précipitait à l'extérieur. Il mit Merlin débout, grimpa
sur sa jument et fit signe à Merlin de rejoindre. À peine ce dernier fût-il installé entre ses jambes, qu'Arthur partit au galop.
- N'aie crainte, nous devons juste arriver à temps pour ma surprise.
Merlin lui lança un regard qui ne cachait pas ses sentiments.
- Oui, tu m'as manqué également, sourit le blond avec un clin d'œil.
De retour dans la clairière, le brun fût surpris de trouver une nappe recouverte de victuailles qui les attendaient ainsi qu'un bouquet de violet. Arthur l'aida à
descendre de la jument et le guida vers la nappe.
- J'ai préparé ça pour toi.
Merlin lui lança un regard sceptique. Le blond rougit.
- J'ai demandé à ce que l'on me prépare cela pour toi.
Le brun haussa un sourcil. Arthur clarifia :
- D'accord, d'accord ! Gwen a préparé tout cela pour toi !
Cette fois, le jeune sorcier le crut. Ils s'installèrent et commencèrent à manger en silence.
- Qu'as-tu pensé de mes lettres ? Je n'y jamais eu de réponse.
Merlin releva les yeux de sa grappe de raisin.
- Enfin, je n'en attendais pas particulièrement, mais… je, bafouilla l'Héritier de Camelot.
Il s'arrêta, fronça les sourcils, était-il réellement en train de bafouiller ? Lui le Prince de Camelot ?! Il ne parvenait pas à soutenir les grands yeux bleus de son
vis-à-vis. D'une main tremblante, Merlin lui toucha doucement le poignet, Arthur releva les yeux pour tomber dans un océan de tendresse. Il déglutit l'envie
d'embrasser son homologue lui nouant le ventre violemment. Des mots étranges voletaient dans sa tête et il n'avait qu'une envie, les faire sortir. Il se
souvenait de cette chanson qu'un troubadour avait chantée lors de la fête du Solstice d'été. Merlin avait adoré cette chanson et lui l'avait trouvé trop mièvre.
Merlin lui avait dit, c'était parce qu'il était trop fruste pour apprécier la subtilité des sentiments du poète. Tout naturellement, il laissa les paroles franchir ses
lèvres alors qu'il prit la main de Merlin dans la sienne.
We're no strangers to love
You know the rules and so do I
A full commitment's what I'm thinking of
You wouldn't get this from any other guy
Merlin écarquilla les yeux en reconnaissant la chanson, il n'osa y croire ! Arthur était-il vraiment en train de chanter ?
I just want to tell you how I'm feeling
Gotta make you understand
De sa main libre, Arthur caressa la joue de Merlin en continuant à chanter d'une belle voix rauque et grondante, procurant des frissons
incontrôlables à Merlin.
Never gonna give you up, never ganna let you down
Never gonna run around and desert you
Never gonna make you cry, never gonna say goodbye
Never gonna tell a lie and hurt you
Il posa la main de Merlin sur son cœur et ce dernier le sentit pulser sous ses doigts graciles. Le blond entrelaça ses doigts à ceux de Merlin et
ils se regardaient dans les yeux avec une certaine incrédulité et émerveillement.
We've kwomn each other for so long
Your heart's been aching but you're too shy to say it
Inside we both know what's been going on
We know the game and we're gonna play it
Arthur lui faisait gentiment remarquer lui aussi prenait aussi des risques, des risques d'avoir le cœur brisé. Que lui aussi mettait son cœur entre
les mains de Merlin. Leurs sentiments étaient réciproques.
And if you ask me how I'm feeling
Don't tell me you're too blind to see
Cela ne pouvait être vrai ! Arthur l'aimait-il réellement ? Était-il toujours en train de mourir ? Il avait tant de mal à s'en persuader. Pouvait-il
laisser Arthur entrer ? Il savait que s'il le faisait, il n'aurait plus de retour en arrière.
Never gonna give you up, never ganna let you down
Never gonna run around and desert you
Never gonna make you cry, never gonna say goodbye
Never gonna tell a lie and hurt you
Était-ce une promesse d'éternité ?
Never gonna give you up, never ganna let you down
Never gonna run around and desert you
Never gonna make you cry, never gonna say goodbye
Never gonna tell a lie and hurt you
Pouvait-il y croire ?
I just want to tell you how I'm feeling
Gotta make you understand
Il voulait y croire, il voulait au moins essayer. Il ne pouvait pas laisser passer sa chance. Il serait toujours temps de faire face aux
conséquences. Il laissa Arthur l'attirer dans une tendre étreinte, leurs fronts se touchant. Il ferma les yeux en sentant le souffle chaud du blond
balayer son visage. Il glissa sa main dans la nuque d'Arthur, caressant les petits cheveux blonds et doux qui s'y trouvaient. Il le voulait ce
baiser, il la désirait cette histoire que lui promettait Arthur. Il était peut-être naïf, il était peut-être trop crédule. Cependant. Cependant. Il
connaissait le blond, il savait que celui-ci ne ferait jamais de promesse en l'air. Jamais il s'amuserait avec ses sentiments. Avant, quand il était
un petit prince capricieux et égoïste. Mais plus maintenant. Il avait tant changé, que Merlin vouait croire en cette promesse d'éternité que lui
faisait son prince.
Never gonna give you up, never ganna let you down
Never gonna run around and desert you
Never gonna make you cry, never gonna say goodbye
Never gonna tell a lie and hurt you
- Arthur ?
- Oui ?
- Puis-je y croire ?
- Oui
- Alors, je vous aime aussi.
Le cœur bouleversé d'entendre la voix faible de Merlin, Arthur le serra dans ses bras et avec toute la tendresse du monde, il posa ses lèvres sur
celles de Merlin. Il n'eût plus rien d'autre qu'eux. Ils ne pouvaient exister qu'eux au monde. Un courant électrique les traversa et ce fut un baiser
des plus doux, des plus merveilleux qu'ils n'avaient jamais échangé de toute leur vie ! Le baiser doux, devint de plus en plus passionné entre les
deux jeunes hommes qui se séparèrent à bout de souffle, le visage rouge, mais avec un sourire immense sur les lèvres.
A suivre
Alors ? Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Nope, la séduction n'est pas encore finie, Uther n'a pas encore mis son grain de sel dans
cette histoire ! Review ?
