Me voilà de retour ! Je sais, j'ai dit que j'allais écrire pendant les vacances, mais en fait, j'étais vraiment trop crevée et l'envie d'écrire n'y était pas. Mais l'inspiration est de retour et moi aussi, en forme plus au moins ? Bonne année à toutes et tous ! Merci pour votre soutient, ça fait plaisir ^^
Disclaimer : Rien ne m'appartient, c'est à la BBC (dommage !), mais l'histoire est à moa quand même !
Avertissement de l'auteur : Ceci est une fanfic sur une relation entre hommes, donc HOMOPHOBES passez votre chemin, c'est également un MPREG donc si vous n'êtes toujours pas d'accord, sérieux passez votre chemin !
Note de l'auteur : J'ai totalement exploité ma Chocobi6, pour la correction de ce chapitre ! Merci ! Tu es super !
Bonne lecture !
ShiyaMiam
Kissu :3
~ Chapitre 11 : L'attente ~
La peur le glaçait. Il serrait entre ses bras le corps inconscient de l'amour de sa vie. Lorsque le dôme magique s'était écroulé, un grognement des plus menaçant s'était élevé. Faisant trembler la terre. Les chevaux se mirent à piaffer de plus en plus nerveusement, dansant d'une patte à l'autre. Les soldats de Camelot furent atteints par leur nervosité.
- Que se passe-t-il ? s'écria l'un des soldats en regardant nerveusement autour de lui.
- C'est une impression ou cette chose est vivante et se condense ? fit remarquer d'une voix tremblante Lancelot en posant la main sur la garde de son épée.
- Hâtons-nous ! lança le Prince en talonnant sa jument tout en gardant Merlin dans ses bras.
Les ténèbres se regroupèrent, se condensèrent de plus en plus, devenant opaques, se mouvant avec une certaine lenteur écœurante. Arthur se pinça les lèvres, les sourcils froncés. Il ne devait pas paniquer. Bon sang, il était le Prince, le Brave, le Courageux. Il ne devait pas laisser ses soldats voir sa peur. Il posa les yeux sur Excalibur, cette épée que Merlin avait créée pour lui. Merlin. Celui-ci avait toujours lutté pour le garder en vie.
- C'est à mon tour de te protéger, mon amour, chuchota-t-il en posant un baiser dans ses cheveux ailes de corbeau.
Ils galopèrent vers la sécurité toute relative des murs de Camelot. Ils furent accueillis par le Dernier Dragon qui souffla un air chargé de chaleur vers eux, les immenses portes s'ouvrirent, et se refermèrent derrière eux rapidement. Lancelot le rejoignit, levant les bras, attendant clairement qu'il lui passe le corps inerte de son meilleur ami. Arthur lui donna Merlin afin de descendre de sa jument.
- Que se passe-t-il ? s'écria Gaius en accourant vers eux.
- Merlin s'est épuisé, sa barrière n'est plus.
- On l'a senti, acquiesça le vieil homme. Je vais l'examiner.
Arthur hocha la tête et le laissa partir avec Merlin dans les bras de Lancelot. Il avait à faire. Il ne savait pas comment se défendre face à un ennemi de cette nature mais il se devait d'essayer.
- Sir Mathieu, appela le Prince.
- Oui, Sire ? répondit l'interpellé en s'inclinant devant l'Héritier du Trône
- Libérez mon Père, nous avons besoin de tous les hommes vaillants pour faire face à ce qui nous attend.
- Bien, Sir.
Le chevalier s'inclina avant de courir accomplir sa tâche. Arthur se tourna vers la garnison qui n'attendait plus que ses ordres. Son stratège le rejoignit ainsi que Sir Léon. Ils partirent dans une discussion animée pour savoir ce qu'ils devaient faire face à cette menace magique. La Vague se mouva avec un rugissement des plus terrifiant.
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Merlin devait ouvrir les yeux. Enfin ! Ce n'était pas si compliqué ! Il le savait, il suffisait de soulever les paupières. Pourquoi était-ce si compliqué ?
« Ne bouge pas, Merlin » souffla une voix dans sa tête.
Il en trembla de peur. Il ne voulait pas entendre la voix qui avait failli le tuer ! Il ne voulait pas l'entendre !
« Calme-toi, je ne suis pas une Valeria octilencis ! » s'agaça la voix que le jeune homme finit par reconnaître. « Kilgarah ». Il se détendit en entendant un rire grave et grondant résonner dans son esprit.
« Que se passe-t-il ? Pourquoi ne puis-je pas me réveiller ? »
« Tu t'es épuisé malgré ta réserve magique assez importante. En ce moment, une partie de ton énergie est occupée à gérer les transformations de ton corps. »
« Quoi ? ! Quelles transformations ?! Mais de quoi tu parles ?! » s'écria le jeune homme brun, ne comprenant pas du tout ce que racontait le Dernier Dragon.
« Je ne peux pas encore te répondre… » ricana la créature magique. « Tu le sauras bien assez tôt ! »
Merlin entendit comme un bruissement près de lui. Il tenta de se retourner mais n'y parvint pas.
« Ne bouge pas t'ai-je dit ! Je vais t'insuffler de l'énergie. Tu te dois de lutter aux côtés du jeune Pendragon sinon, il mourra. »
« Arthur ! » s'exclama le jeune homme, se souvenant la raison pour laquelle il avait voulu ouvrir les yeux dans un premier temps.
« Je savais bien qu'il n'y avait que lui pour faire réagir ta magie de cette façon » remarqua la voix rocailleuse de Kilgarah.
« Il faut que j'y aille ! Ils veulent me le prendre ! Je dois y aller ! » s'écria-t-il complètement paniqué et se débattant pour se soustraire aux ténèbres qui le retenaient prisonnier.
« Cesse donc de te débattre, bon sang ! Je suis en train de te soigner ! »
Merlin se calma immédiatement et prêta attention à ce qui se passait en lui. Une marée chaude était en train d'inonder son corps. Son corps s'embrasa et il sentit la marée nettoyer les traces de boues métaphoriques que les Revenants avait laissé dans son esprit et dans sa magie. Il se sentait purifié par le feu du dernier Dragon. Un cri de joie gonfla dans sa poitrine alors qu'il se sentait libéré de cette salissure à son âme. Il poussa un soupir de bien-être et murmura :
« Merci, Kilgarah »
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Arthur courut aussi vite qu'il le put pour rejoindre Merlin dans l'hôpital de fortune qui avait été créé le temps de la bataille. Il avait reçu un message comme quoi ce dernier s'était réveillé. Il voulait le voir. Il pénétra dans la salle, saluant les sujets qui aidaient et les encourageant, les touchant, les rassurant avant de se diriger vers Merlin, qui se tourna, le vit, et sourit comme s'il était la plus belle chose qu'il n'avait jamais vu de sa vie. Merlin lui tendit les bras et il s'y précipita, le serrant contre son cœur avec bonheur.
- Je vais bien, murmura le brun avec un sourire tendre dans la voix.
- Au moins une chose qui va bien, soupira le blond en fermant les yeux.
- C'est si mauvais que cela ? demanda le sorcier en s'éloignant des bras de son fiancé.
- Ils sont en train de prendre forme. La Vague prend forme humaine. C'est effrayant.
Merlin prit son visage entre ses mains et croisa son regard bleu azur :
- Nous vaincrons, lui assura le jeune sorcier.
- J'ai peur pour le peuple, ces créatures ne meurent que sous la lame d'Excalibur et les chevaliers n'en possèdent pas ! Comment pourrions-nous vaincre une armée de morts-vivants avec une seule épée ? !
- Nous vaincrons, répéta Merlin avec plus de force.
Il posa un baiser rapide sur les lèvres du Prince de Camelot et croisa son regard avec un sourire rassurant. Arthur finit par lui adresser un sourire tendre et posa son front contre celui du sorcier.
- Je t'aime, souffla-t-il en sentant son courage légendaire revenir et gonfler dans sa poitrine. Je ne sais pas ce que je pourrais faire sans toi !
- Je sais, je te suis indispensable comme l'air que tu respires, répliqua Merlin sur un ton amusé.
Arthur le fixa avec sérieux et répondit :
- Oui.
Merlin sentit son cœur fondre sous ce regard ardent. Une douce chaleur se répandit dans sa poitrine et le rendit toute chose. Des rougeurs apparurent délicatement sur ses hautes pommettes. Merlin finit par le repousser afin de se relever, le visage fermé.
- Nous avons besoin des archers, de Kilgarah et de nombreux pots à feu !
- Pourquoi ?
- Son feu peut purifier les Revenants. Lorsqu'il m'a soigné, cela a brûlé les salissures accrochées à mon âme.
- Je ne vais pas chercher à comprendre.
Merlin lui caressa le bras avec un sourire d'excuse :
- Magie, mon amour. Je m'occupe de Kil'.
Arthur fit de son mieux pour ne pas sourire bêtement sous l'appellation. C'était la première fois que Merlin l'appelait de la sorte. Il regarda son fiancé quitter l'hôpital de fortune en courant. Il revint sur terre rapidement et s'élança pour faire ce que son amour désirait.
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La nuit était tombée. C'était étrange, la nuit ne devait pas tomber avant des heures. Gauvain leva le nez vers le ciel sombre en sentant un frisson d'horreur lui parcourir la peau. Il avait déjà été dans des situations désespérées mais là, il sentait la peur l'animer. Allaient-ils survivre durant cette bataille ? Merlin y croyait dur comme fer. Il avait cette flamme de détermination qui brûlait dans le fond de ses yeux. Il y croyait parce que la Princesse regardait Merlin comme s'il avait inventé l'eau chaude. Quoi qu'étant le fils de la magie elle-même, Merlin n'était-il pas capable de créer toutes choses ? Oh ! Il devrait lui demander tout cela une fois que toute cette histoire serait réglée.
- J'ai la sensation que cette nuit va être longue, murmura Perceval d'une voix douce et étonnamment sereine.
Gwaine se tourna vers lui et croisa son regard avec un certain scepticisme Percy ne parlait quasiment jamais. C'était un chevalier très calme et très discret malgré sa grande taille.
- Ce n'est pas qu'une sensation, mon ami.
- Mais, je ne mourais pas ce soir. J'ai un homme à conquérir.
Gwaine se tourna complètement vers lui en fronçant les sourcils, Percy avait le regarda perdu vers l'horizon avec un petit sourire.
- Tu es amoureux ? C'est drôle, je n'aurais jamais cru ! s'exclama le jeune chevalier les yeux écarquillés par la surprise.
Perceval eût un petit sourire satisfait et croisa les bras sur sa large poitrine.
- Je le cache bien.
- Tu ne parles pas, répliqua le jeune homme brun en haussant un sourcil.
- Ça marche bien.
Gauvain leva les yeux au ciel en croisant les bras.
- Tu ne vas me dire de qui il s'agit, n'est-ce pas ? demanda-t-il sur un ton boudeur.
- Non. Tu ne tiens pas ta langue, mon ami.
Et Gwaine sut que la conversation était close et qu'il n'obtiendrait rien de plus. Ils regardèrent silencieusement la masse sombre qui entourait la cité de Camelot devenir de plus en plus compacte. La Vague croulait d'une vie immonde et surnaturelle.
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Hunith regarda son fils évoluer au milieu de cet univers qui lui était complètement étranger. Et elle était heureuse de le voir évoluer dans son élément. Ici à Camelot, il pouvait être qui il devait être ! Elle avait regretté sa décision de l'envoyer loin d'elle à plusieurs reprises, mais au fond d'elle, elle avait toujours su que son destin était ailleurs. Après tout, elle fut la première à sentir sa magie. Elle s'en souvenait encore comme si c'était hier. Cela faisait quelques lunes qu'elle l'attendait : Balinor était mort avant qu'elle ne puisse le lui annoncer, cependant ses voisins lui venait en aide, alors elle allait bien. Elle était si heureuse de l'avoir en elle, de savoir qu'il était en elle, et grandissant à l'abri de ses chaires. Elle lui chantait des berceuses en tricotant des jolis pulls pour lui. Elle avait si hâte qu'il soit là. Mais elle était aussi malheureuse que l'homme qu'elle aimait ne soit plus à ses côtés pour assister à ce miracle, à leur miracle. Elle était dans sa petite maison, caressant son ventre à peine rebondit et pleurait doucement. Et alors le miracle se produisit : une chaleur douce inonda son corps entier et les flammes qui crépitaient dans l'âtre se mirent à se transformer et à prendre la forme de vaches, de chiens, de chevaux, de poules. Elle avait retenu un cri de panique et avait posé la main sur son ventre avec effarement. Les images s'étaient éteintes comme si le bébé avait peur de sa réaction. Alors doucement, elle avait commencé à lui dire à quel point son bébé était merveilleux, que ce qu'il avait fait l'avait remplie de joie. Et durant toute sa grossesse, son petit ange l'avait aidé à surmonter la mort de Balinor et bien après. Hunith était une femme intelligente et elle avait su que son fils était venu au monde pour une raison particulière. Sa magie faisait de lui quelqu'un d'exceptionnel. Alors elle lui avait appris à l'aimer malgré les personnes qui la haïssait, elle lui avait appris à aimer qui il était, parce que qu'il ne pouvait être autre chose que lui : Merlin. Son petit miracle. Sa joie.
- Tu vaincras mon fils. Tu vaincras, murmura-t-elle avec conviction.
Guenièvre vint la rejoindre avec un panier rempli de linges propres. Elle lui fit un joli sourire plein de fossettes.
- Tout va bien ? lui demanda la jeune femme noire.
- Oui, mais le fait que mon fils et son crétin de fiancé oublient qu'il y a des femmes dans cette cité susceptible de tenir des arbalètes ? Ils commencent à m'exaspérer ! grogna-t-elle en roulant des yeux.
Gwen ricana en observant cette femme forte, qui ne se laissait pas marcher sur les pieds peu importe qui elle avait en face d'elle, se diriger vers les deux jeunes hommes. Pendant un instant, elle eût de la peine pour les deux jeunes gens, parce que lorsque Hunith se dirigea vers eux, les personnes se trouvant dans l'abri de fortune s'écartèrent de son chemin tant sa détermination suintait de son corps. La jeune servante haussa les épaules : eh bien non, elle n'aurait pas de pitié pour eux. Les hommes étaient parfois trop stupides. Un grondement secoua la cité dans ses fondations -même. La Vague se préparait. Un frisson traversa Camelot toute entière.
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Arthur regarda Hunith avec effarement. Il devait avouer qu'elle marquait un point. Mais cela serait du jamais vu à Camelot ! Enfin, que les femmes se battent dans un petit village pour défendre leur propriété, pourquoi pas, mais dans la cité de Camelot ? Avec ses chevaliers qui remplissaient ce rôle depuis des siècles ?! Mais enfin, les hommes se battaient parce que les femmes étaient plus fragiles et ne savaient pas tenir une arme !
- Il vaut mieux pour toi que tu ne sortes pas l'argumentaire qui se déroule dans ta stupide caboche, Prince Arthur ! grogna la mère de Merlin.
Ce dernier se retenait de rire, son fiancé ne savait clairement pas comment réagir à la familiarité de sa mère. Enfin, ce n'était pas si compliqué : pour elle, il était devenu son fils dès l'instant où il avait avoué aimer Merlin, de ce fait, elle le traitait exactement de la même façon.
- Oui, madame, murmura celui-ci en baissant la tête.
- De ce que j'ai compris tu n'as pas assez de soldats pour mettre en place votre plan. Mais regarde autour de toi ! Les femmes vont tous les jours au puits tirer de l'eau, elles portent des charges lourdes et sont donc fortes. Elles utilisent les couteaux aussi habilement que n'importe qui. Et parce que ce sont des femmes, on ne se méfie pas d'elles.
- Mais…mais ! Jamais à Camelot… commença pitoyablement le jeune homme blond.
- Alors tu seras le premier à le faire. Tu es le dirigeant de Camelot, ce sont aussi des sujets, tu as besoin d'hommes et elles sont là. Elles peuvent se battre pour protéger leur foyer !
Le prince devait avouer que s'il mettait des femmes à certains postes, il y aurait assez d'hommes pour protéger la cité. Mais, elles n'avaient pas d'entraînement ! Comment pourrait-il les mettre en danger ? !
- Je préfère mourir en me défendant qu'en attendant patiemment dans un lieu semi protégé que d'autres le fasse à ma place. Arthur, s'il n'y a pas assez d'hommes, nous allons tous et toutes mourir. Nous devons tous et toutes protéger notre cité.
Il se tourna vers Gwen qui lui sourit doucement et cela le frappa : elle avait traversé tellement de choses et pourtant elle était vivante. Elle avait lutté plusieurs fois pour sa vie sans aucun entraînement et elle y avait survécu alors qu'il avait perdu beaucoup de soldats super entraînés. Il prit une décision que beaucoup de ses conseillers considéraient comme étant insensée, Uther le premier : il allait faire confiance aux femmes de Camelot.
- Je vais le faire. Réunissons toutes les femmes valides de cette cité.
Merlin qui n'avait rien dit depuis le début de cette discussion regarda Arthur avec amour et admiration : il savait que celui-ci allait enfin écouter. Hunith sourit et avec Gwen, elles partirent convoquer l'armée secrète et silencieuse de Camelot.
- Je suis fier de toi, mon Prince, murmura Merlin en prenant la main d'Arthur.
Le blond le regarda sans comprendre mais il était juste heureux de tenir la main de son sorcier avant la bataille.
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Les enfants, les personnes âgées, malades et les femmes enceintes se mirent en sécurité dans l'abri réservé à cet effet. Les conseils furent échangés, des ordres furent criés. Et finalement le silence. Chacun se positionna à son poste. Un homme, une femme. Archers et arbalétiers (néologisme, faites pas gaffe, passez votre chemin xD) se tinrent prêts. Droit.e.s, telles des sentinelles silencieuses. Un silence assourdissant enveloppa la cité entière tel un voile entourait le visage d'une future mariée. La ville retint son souffle. La Vague avait commencé à se fragmenter. Les poils se hérissèrent face à l'aura meurtrière et démoniaque qui les engloutit. Des formes cauchemardesques commencèrent à se détacher de la masse sombre qui entourait la cité de Camelot. Ces ombres prirent des formes humanoïdes trollesques, titanesques. Des créatures magiques transformées en monstres sorties tout droit du grimoire de magie de Merlin, s'avancèrent furtivement vers Camelot. Dans ces ténèbres créées par la vague des Revenants, la peur, la terreur et le courage se côtoyaient.
Dans cette ambiance presque surréelle, un crépitement se fit entendre dans la profondeur du silence glacé. Un rugissement déchira le ciel et les pots à feu s'allumèrent dans la noirceur. Les archers et les arbaletiers (je tiens à ce mot, ok ?! le vrai est tout moche !), plongèrent la pointe des flèches dans les flammes sacrées du Dernier Dragon et se mirent en position. Doucement, des petites flammes s'allumèrent sur les murailles qui entouraient Camelot. Des petites lueurs d'espoirs pour la population qui ne se battait pas et qui attendait l'issue de cette guerre. Les flèches enflammées pointèrent vers le ciel. Les monstres continuèrent à glisser vers la cité en sifflant de plus en plus fort.
Arthur et Merlin se tenaient côte à côte, l'un dans son armure, Excalibur à la main et l'autre les mains serrées autour de son grimoire. Le Prince de Camelot se tourna vers son sorcier et l'embrassa rapidement en chuchotant :
- Je t'aime.
Les yeux de Merlin brillèrent d'amour et murmura son amour en retour. Alors le Prince se tourna vers la masse sombre et grouillante qui rampait vers eux, leva son épée vers le ciel et donna le signe d'attaque. Une pluie de flèches enflammées transperça le ciel et s'abattit sur les formes monstrueuses dans des sifflements aigus qui déchirèrent le silence assourdissant.
L'attente était terminée.
A SUIVRE
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Bonjour, bonjour ! Je sais ce chapitre s'est vraiment fait attendre, je suis désolée pour ça. Déjà pendant les vacances, c'était très compliqué, genre fatigue post-partiel toussa, puis je manquais de motivation. Mais grâce à vous (non je ne pensais pas à arrêter, mais j'avais ce tête-à-tête avec cette c****sse de page blanche qui commençait à durer un trop longtemps), à vos reviews que je recevais par mail (je vais d'ailleurs vous répondre ^^), bon sang, ça m'a fait du bien, ça m'a poussé à me dire : ok, je peux le faire ! Y a des gens qui attendent et qui comptent sur moi. Je sais à quel point c'est frustrant quand on commence une fic et que l'on a pas la suite, et je ne voulais pas vous faire subir ça. Et ensuite, je suis tombée malade (je le suis toujours), une bonne pharyngite qui me donne envie de m'arracher la gorge, mais tout va bien ! Je suis définitivement de retour et motivée ! Je vous souhaite une bonne année 2018 et continuez à me soutenir parce qu'en fait, j'ai besoin de vous, merci beaucoup ! ? J'espère que vous avez aimé ce chapitre, je sais bien qu'il ne se passe rien dans ce chapitre (quasiment) mais c'est pour préparer le terrain héhéhé~une p'tite review ?
Kissu 3
ShiyaMiam
