gens qui font des choses qu'il ne faut pas reproduire chez vous ! Je vais changer la date des sorties des chapitres ! On va dire que c'est entre le dimanche et le mercredi, ça vous va ? xD

Disclaimer : Rien ne m'appartient, c'est à la BBC (dommage !), enfin si l'histoire est à mwa quand même !

Avertissement de l'auteur : Ceci est une fanfic sur une relation entre hommes, donc HOMOPHOBES passez votre chemin, c'est également un MPREG donc si vous n'êtes toujours pas d'accord, sérieux passez votre chemin !

Note de l'auteur : Merci à Chocobi6 qui malgré la grippe qui la terrasse a fait de son mieux pour accomplir son devoir et me corriger. Merci de ton courage et soigne toi bien !

Bonne lecture !

ShiyaMiam

Kissu :3

~Chapitre 12 : La Bataille Finale ~

Le cœur battant la chamade, Merlin regarda la pluie de flèches s'abattre sur les créatures de l'ombre. Celles-ci se désagrégèrent, se transformant en poussière et il remercia Kilghara pour cela. Il n'était pas sûr du tout de ce qui allait se produire. Il avait tout misé sur son instinct. Arthur avait pris le commandement de la troupe au sol, celle qui était chargée de se débarrasser des créatures qui parvenaient à échapper aux flèches. Merlin avait peur pour son Prince aussi, faisait-il de son mieux pour fournir tout le monde en feu du Dragon. Il voyait de sa place, la troupe terrestre plonger leurs épées dans les pots à feu et en sortir des lames rougeoyantes, capables de tuer ce qui était mort.

La guerre faisait rage, des lances étaient jetées d'un bout à l'autre de la grande plaine qui s'étendait devant la ville de Camelot. La troupe terrestre s'était divisée en deux, une dirigée par Sir Léon qui contre-attaquait contre la Vague des Revenants à l'ouest et une dirigée par Arthur. Celle-ci maintenait sa position devant les portes closes de la ville. Poussés par le cri de fureur de leur Prince les chevaliers et les soldats de Camelots se battirent avec courage malgré la peur. Les soldats et les soldates temporaires de Camelot se tenaient, fiers, dressés sur les murailles de leur cité, poussant des cris furieux afin d'effrayer leur ennemi. La féroce Vague maléfique rugissait en se jetant avec force dans la bataille, prête à tout pour asservir ce peuple, à arracher le cœur de leur Roi.

- N'en laissez passer aucun ! DETRUISEZ-LES TOUS ! Que ce jour soit marqué dans l'histoire du Royaume de Camelot ! Mes soldats, que nos descendants se souviennent de ce jour comme le jour où tout le peuple s'est dressé contre ennemi et l'a vaincu ! Que Camelot THIOMPHE !

Le cri d'Arthur se répercuta au-delà des bruits de la bataille, il fût entendu dans la cité même grâce à la magie de Merlin. Le peuple avait entendu son Roi. Une clameur se répandit parmi les combattants, prenant de l'ampleur, transcendant cette bataille cruelle en quelque chose de beau. Un peuple uni face à l'adversité. Alors, les flèches tombèrent du ciel avec plus de vigueur, telle une tempête bienfaitrice, nettoyant toutes les impuretés apportées par les créatures de l'ombre dans un embrassement sacré. Les troupes terrestres continuèrent à trancher, découper, taillader, transpercer les ombres cauchemardesques. Des cris se firent entendre, des soldats chutèrent telles des statuts de sel. Merlin en avait le cœur meurtri. Cependant il garda en tête sa mission : garder le niveau de magie élevé dans les pots à feu. Bien que Kilghara ait craché ses flammes dans les pots, la magie disparaissait très rapidement dès l'instant où le feu entrait contact avec l'air. Il y avait une vingtaine de pots à préserver. De plus, il surveillait également Arthur et le protégeait dès qu'il était en danger.

Alors que la Vague se faisait moindre, moins hargneuse et vengeresse, et que les soldats commençaient à voir la masse de leur ennemi baisser deux silhouettes encapuchonnées apparurent à l'orée de la forêt, observant la Guerre de loin et voyant la défaite de l'un des camps se profiler. Merlin se tourna brusquement vers la lumière vive qui venait d'éclairer les ténèbres surnaturelles de la plaine. Il reconnut Morgane et Morgause, toutes les deux avaient les mains levées au ciel. Son cœur rata un battement dans sa poitrine en comprenant ce qu'elles s'apprêtaient à faire. Il jeta un coup d'œil à Arthur qui n'avait pas bronché, l'attention focalisée sur les créatures des ténèbres qu'ils combattaient. Merlin n'avait pas le choix il allait devoir gérer ça lui-même. Bien évidemment, cela ne le changeait pas de d'habitude mais il avait peur pour Arthur.

Sans plus hésiter, il prit les escaliers, descendant au pied des murailles. Une épée plongée dans les flammes de Kil à la main pour se défendre contre les ombres il traversa le champ de bataille en se taillant sa route. Etrangement fatigué, il arriva à quelques pas des deux jeunes femmes.

- Dame Morgane ! hurla-t-il en sachant pertinemment qu'il ne pouvait plus la raisonner.

- Merlin !

Ce fut plus un sifflement de haine que des paroles compréhensibles de la part de la jeune femme brune.

- J'en ai assez de te voir, sale vermine ! Je vais enfin pouvoir te tuer, toi et toute cette bande de déchets !

- Je ne vous laisserai pas faire.

- Que vas-tu faire ? Tu vas t'opposer à nous ? Pauvre petit humain ! Et avec quels pouvoirs ?! s'exclama Morgane d'une voix qui partait dans les aigus.

Elle avait perdu le contrôle sur ses émotions et cela se voyait dans l'éclat de ses yeux, dans le tremblement fébrile de ses mains qui appelaient des pouvoirs anciens. D'un geste de la main, Merlin projeta Morgause loin de sa sœur, les séparant, espérant ainsi briser ce qu'elles étaient en train de tisser. Morgane le regardait avec des yeux immenses.

- Tu …es…

- Un sorcier, comme vous.

- Non…non…

- Comment croyez-vous que j'aie survécu à toutes vos attaques ? Comment était-ce possible que je sois au même endroit que Emrys ? Comment ?

- Tu ?!

- Oui ma Dame et j'ai tenté si fort de vous aider ! Mais c'est fini, je ne vous laisserai pas toucher à Arthur.

- Alors je vais tous vous détruire. TOUS !

Et ce fut le déchaînement de ses pouvoirs qui fit gronder la terre, fissurant le sol, provocant un bouleversement dans l'air. Son pouvoir attaqua Merlin sans pitié et avec une acuité aiguisée par la haine, la colère et le désespoir que la jeune sorcière ressentait. Plus ses sentiments négatifs étaient puissants, plus ses sorts détruisaient la barrière magique de Merlin. Le jeune homme brun se retrouva projeté en arrière et chuta durement sur le sol dans un bruit assez dégoûtant. Une douleur sans nom remonta le long de son bras gauche.

- Merliiiiin ! entendit-il quelqu'un crier au loin.

De sa place au sol, il put voir la boule de feu que les deux sorcières étaient en train de créer. Une boule de feu capable de raser toute une ville de la surface de la terre. Merlin déglutit et se redressa il ne pouvait pas permettre cela. Jamais. Alors il commença à réciter. Malgré la fatigue, malgré la douleur qui battait dans ses oreilles, malgré les sorts qui le repoussaient violemment. Il récita un contre sort avec ferveur. Il devait les arrêter, sinon elles tueraient l'amour de sa vie. Les mots sortirent de sa bouche de façon implacable et il y injecta autant de puissance qu'il le pouvait.

Soudain.

Une déflagration violente se fit entendre, envoyant valdinguer les soldats comme de simples marionnettes.

Le silence se fit.

Les ténèbres.

Merlin se laissa tomber au sol épuisé.

Trop épuisé pour regarder autour de lui. Avait-il réussi ? Non ? Où était Arthur ? Il avait besoin d'Arthur ! Où était Arthur ? Pourquoi n'arrivait-il pas à bouger ? Pourquoi ? !

- Ar…thur ? appela-t-il faiblement.

Il n'obtint pas de réponse.

Bourdonnement dans les oreilles. Lumière aveuglante sous ses paupières closes.

- Arthur ! finit-il par crier en désespoir de cause.

Il fut englouti par une étreinte chaude et douce. Des lèvres rêches déposèrent un baiser sur sa joue.

- C'est fini. Tout est fini !

Merlin se laissa tomber dans les bras d'Arthur, il était bien trop fatigué pour comprendre tout ce qui c'était exactement passé. Le Prince regarda Merlin s'endormir entre ses bras et ferma les yeux un instant en appuyant sa tête au-dessus de la sienne. Il observa les cadavres de ses soldats qui jonchaient le sol entouré de cendres. Il vit le corps de Morgane et de Morgause un peu plus loin. Il déglutit difficilement. Camelot était sauvée. Alors, les rayons timides de soleil décidèrent de montrer le bout de leur nez.

O*O*O*O*O

Merlin aimerait sincèrement arrêter de perdre connaissance et de se réveiller à tout va telle une fragile demoiselle. Il regarda autour de lui et reconnut la chambre d'Arthur et poussa un soupir en sentant une chaleur inhabituelle dans son ventre. Il se sentait épuisé, fourbu. Oh et ce lit était tellement, tellement, tellement douillet ! Il gémit en se blottissant dans les douces couvertures. La porte s'ouvrit et il se redressa à regret. Puis il vit Arthur et tendit les bras avec impatience.

- Merlin !

Il sourit, heureux de se retrouver dans les bras d'Arthur à nouveau.

- Est-ce que tout va bien ?

Il hocha la tête en plongeant son visage dans le cou du Prince. Il soupira de bonheur en resserrant son étreinte. Les grandes mains du blond lui caressèrent les flancs et le dos avec douceur.

- Tu dois avoir faim, laisse-moi appeler Gorges pour qu'il t'amène quelque chose à manger, finit par dire Arthur avec un sourire dans la voix.

- Hm, j'ai l'impression de ne pas avoir mangé depuis des jours ! répliqua le jeune sorcier.

Arthur eut un petit rire avant de répondre en déposant un baiser sur son front :

- Ce n'est pas qu'une impression tu as dormi pendant quatre jours.

Merlin poussa un cri surpris. Non ce n'était pas possible ! Etait-il de nouveau malade ?

- Tu crois que c'est à cause de… ?

- Non, Kilghara m'a dit simplement que tu étais épuisé. Plus de magie ou quelque chose comme ça. Cela dit, il m'a annoncé qu'il devait nous parler lorsqu'il reviendra.

- Il est parti ?

Arthur ouvrit la porte de la chambre et coup de chance, Georges campait devant. Il lui donna ses ordres avant de retourner s'installer auprès de Merlin, passant un bras autour de lui.

- Hm, il m'a dit qu'il devait voir une certaine Aithusa ? Il l'aurait laissé seule depuis trop longtemps.

- Oh, d'accord.

- Qui est Aithusa ?

- Une petite dragonne que j'ai sauvée il y a un an de ça.

- Tu te rappelles ? Tu as beaucoup de choses à me raconter.

Merlin se blottit contre son torse, une main posée sur le cœur d'Arthur. Il fredonna doucement avant de demander :

- Comment tout ça s'est terminé ?

Arthur garda le silence pendant un moment avant de répondre :

- Je n'ai pas compris les explications du Dragon mais ta magie a vaincu celle de Morgane et Morgause et lorsqu'elles ont perdu, la Vague des Revenants s'est retournée contre elles. Tu sais comme elles n'avaient plus de contrôle sur eux.

- Donc elles sont mortes.

- Oui.

- J'aurais préféré ne pas en arriver là.

Arthur soupira en serrant Merlin dans ses bras.

- Je sais.

Georges toqua à la porte avant de rentrer sur ordre du Prince avec un plateau garni de victuailles dans les bras. Il le déposa sur le lit, s'inclina avant de sortir aussi discrètement qu'à son habitude.

- Mange, il faut que tu retrouves toutes tes forces. Ta mère trépigne d'impatience de te voir.

- Par mes aïeux, grogna Merlin en prenant un bout de fromage.

Arthur rit le comprenant tout à fait. Il ne savait pas ce que c'était d'avoir une mère. En quatre jours, il s'était rendu compte à quel point cela pouvait être merveilleux et pénible en même temps. Hunith était adorable, prenant soin de lui avec autant d'attention que s'il s'était agi de Merlin, puis elle lui avait parlé du mariage. Même Uther n'avait pu en placer une. Le futur ancien Roi de Camelot s'était fait remettre à sa place d'une façon si élégante qu'il n'avait rien pu dire pendant un long moment. Bon sang, Arthur était fou de cette femme.

- J'adore ta mère, sourit-il en embrassant la joue douce de Merlin.

- C'est maintenant la tienne également.

Merlin rougit en levant les yeux vers lui avant de dire timidement :

- Enfin, si tu le souhaites.

- Bien sûr que je le veux, idiot.

Ils échangèrent un long et un doux baiser. Heureux d'être ensemble. Heureux d'être en vie. L'un dans les bras de l'autre.

- Je t'aime.

Un murmure criant de vérité qui s'épanouissait entre eux. Dans le secret de cette chambre qui allait devenir la leur. Qui allait être témoin de leur bonheur, de leur souffrance et de leur amour.

O*O*O*O*O

Merlin ne comprenait pas, cela faisait maintenant trois semaines que la bataille finale avait eu lieu contre Morgane et Morgause. Le Royaume avait enterré et pleuré ses morts et doucement, la vie reprenait ses droits. La nature morte était la seule preuve qu'ils avaient failli tout perdre. Ce n'était pas cela que le jeune sorcier ne comprenait pas. Il était fatigué, tout le temps. Il ne s'agissait pas de la même fatigue que lorsqu'il était sous la magie de la Valeria octilencis, il avait aussi mal au bas ventre, un tiraillement un peu désagréable. Il avait perdu l'appétit et avait des nausées matinales. Évidemment, il en avait parlé à Gaius, mais celui-ci n'avait trouvé rien de bizarre sur lui. Il allait bien, il était en pleine forme. Certains de ses aliments préférer le dégoûtaient. Il ne comprenait pas. Il observait les chevaliers qui s'entraînaient d'un air distrait.

- Merlin, est-ce que ça va ? demanda Gwaine en regardant son ami se ronger les sangs pour une raison qu'il ignorait.

- Oui, ça va, grommela-t-il sans un regard.

- C'est le mariage qui t'inquiète ?

- Mais bon sang, puisque je te dis que ÇA VA ! s'écria-t-il avant de quitter le terrain d'entraînement des chevaliers au pas de course.

- Woooh, mais qu'est-ce qu'il a ? se demanda Gwaine en se tournant vers Elyan qui avait tout vu et tout entendu.

Celui-ci haussa les épaules en silence avant de retourner à ses affaires. Gwaine se dirigea vers le Prince et lui demanda :

- Que lui avez-vous fait, Princesse, pour qu'il soit autant à fleur de peau ?

- Aucune idée… il est tellement étrange ces derniers temps.

Ils haussèrent les épaules avant de retourner à leur occupation. A la nuit tombée, lorsqu'ils eurent fini leur entraînement, et s'apprêtaient à quitter le vestiaire, Arthur et Gwaine furent surpris de découvrir un Merlin penaud qui les attendait.

- Je suis désolé d'avoir crié, Gwaine. Je ne sais pas ce qui m'a pris, marmonna-t-il en se dandinant sur place.

- D'accord, ce n'est rien. Mais je pense que tu devrais demander à Arthur de t'aider à te détendre un peu, si tu vois ce que je veux dire, ricana-t-il avant de les quitter en faisant un clin d'œil au jeune homme brun.

Merlin et Arthur virèrent au rouge, ils restèrent silencieux jusqu'à ce que le rire de Gauvain disparaisse avec lui. Merlin se racla la gorge en relevant les yeux avec un petit air timide sur son joli minois.

- C'est vrai que l'on n'a pas vraiment eu de temps pour nous, remarqua-t-il d'une voix sensuelle en faisant un pas vers le Prince.

Arthur vit rouge et la seconde d'après il se mit à courir en tirant Merlin par le poignet. Celui-ci était secoué par le rire face à la précipitation de son fiancé. De nouveau dans leur chambre, à l'abri des regards et loin des responsabilités princières. Les deux jeunes hommes se jetèrent dessus impatiemment. Arthur ne l'avait jamais autant aimé que cette nuit, le baignant dans son amour, savourant la douceur de sa peau, la délicatesse de ses soupirs. Leurs corps s'emboîtèrent avec perfection et la jouissance les frappa avec une telle force qu'ils crurent toucher les étoiles.

Alors ils s'endormirent, enroulés dans les bras l'un de l'autre et dans leur amour débordant. C'était si parfait.

O*O*O*O*O

Merlin se redressa brutalement en se tournant sur le côté, à la recherche de quelque chose, une bassine, un pot, un vase, n'importe quoi. Il tomba du lit et vomit le contenu de son estomac. Il n'avait rien dans son ventre alors pourquoi continuait-il d'avoir des remontées acides ? C'était ignoble. Arthur se leva à son tour en l'entendant vomir et le rejoignit rapidement.

- Merlin, que se passe-t-il ?

Il s'accroupit à ses côtés lui frottant le dos avec patience.

- Attends, je vais chercher Gaius.

Merlin ne répondit pas, épuisé par les spasmes de son estomac. Arthur s'éloigna de lui pendant un bref instant et revint avec un verre ainsi qu'une éponge humide. Il l'aida à se relever, l'installa sur le lit, nettoya son visage avec le linge humide et lui donna le verre d'eau.

- J'ignorais que tu pouvais être un bon serviteur, marmonna Merlin avec un faible sourire après avoir bu.

- J'ai appris du meilleur, répliqua doucement Arthur en dégageant les cheveux du visage de Merlin. Gaius arrive, j'espère que tu n'as rien de grave. Ce n'est pas la première fois que tu vomisses. Cela m'inquiète.

- Hm.

Merlin prit sa main et la posa inconsciemment sur son ventre en se rendormant, étrangement apaisé d'avoir la main d'Arthur à cet endroit-là.

O*O*O*O*O

Gaius regarda Merlin avec un air ahuri. Il secoua la tête, ne parvenant pas à y croire. Ce n'était pas possible. Il sortit prendre l'air, sûr de ne pas avoir toute sa tête. Il resta sourd aux appels de Merlin qu'il venait d'examiner. Ce n'était pas possible. Il avait perdu la tête. Impensable ! Il revint vers Merlin qui le regardait avec de grands yeux bleus paniqués.

- Répète-moi ce que tu viens de me dire, s'il te plaît, demanda-t-il d'une voix qu'il voulait calme et posée.

- J'ai mal partout, notamment au niveau de mes pectoraux, j'ai des nausées le matin, tous les jours. Je suis facilement irritable, ma magie est totalement volatile. Y a des odeurs que je trouve insupportables, des plats que j'adorais qui me dégoûtent maintenant ! Je ne comprends pas Gaius, qu'est-ce qui m'arrive ? Quelle est donc cette maladie ? Est-ce grave ?

Gaius secoua la tête et demanda encore :

- Cela fait combien de temps que ça dure ?

- Vingt jours, je crois peut-être un peu plus. Vingt-cinq ?

Le vieil homme se pinça l'arête du nez en secouant la tête. Ne pouvant y croire.

- Je…, Merlin, hm, est-ce que Arthur et toi, hm…Bon sang, c'est tellement embarrassant.

- Mais qu'est-ce qui se passe ?!

- Est-ce que tu as eu des relations physiques avec Arthur depuis l'annonce de vos fiançailles ? voulut savoir précipitamment le vieux médecin.

Merlin devint aussi rouge qu'un coquelicot et baissa les yeux au sol. Il ne tenait pas à répondre à cette question. Il finit par hocher la tête en ayant terriblement envie de se cacher dans un coin sombre et ne plus en sortir.

- Oh par mes aïeux ! Ce n'est pas croyable ! s'exclama le vieil homme en levant les bras au ciel.

- MAIS QUE SE PASSE-T-IL ?! cria le jeune homme, exaspéré de toutes ses cachotteries.

Gaius n'eut pas le temps de répondre, car Arthur venait d'ouvrir la porte avec violence.

- Kilghara vient d'arriver ! Il veut nous voir maintenant !

- Nous n'en avons pas fini, Gaius !

Le vieil homme continuait à marmonner en secouant la tête, totalement stupéfié par ce qu'il avait découvert. Merlin se laissa traîner à la suite d'Arthur tout en se sentant extrêmement grognon. Il n'était décidément pas d'humeur. Il suivit en silence un Arthur pressé.

- Il dit qu'il sait de quelle maladie tu souffres !

Ils se hâtèrent dans les plaines devant les portes de la cité de Camelot. Kilghara les attendait et il avait ce regard malicieux qui irritait le jeune sorcier au plus haut point.

- Merlin…

- Je veux savoir ce qui m'arrive ! Je suis en colère contre toi alors que je n'ai aucune raison de l'être. Et ne me dis SURTOUT PAS DE ME CALMER !

Le Dragon gronda de rire en secouant ses larges ailes. Merlin croisa les bras sur sa poitrine et Arthur avait le front froissé par l'inquiétude.

- Tu as suivi Gaius pendant des années en tant qu'apprenti médecin. Tu as déjà une idée de ce qui se passe.

- Mais…mais…

- Merlin, des nausées matinales, de la fatigue chronique, des odeurs insupportables, des sauts d'humeurs…

Le jeune sorcier blêmit en se tournant vers Arthur le regardant avec effarement.

- Mais c'est IMPOSSIBLE ! cria-t-il en fusillant le Dragon du regard.

- Tu es un enfant de la magie, Merlin. Rien n'est impossible pour la magie.

- Mais, mais, mais…

- Arthur est né également de la magie.

- Je ne comprends pas, lança le Prince en prenant Merlin dans ses bras.

Celui-ci était tout tremblant contre lui.

- Arthur… Arthur… murmura le jeune sorcier totalement paniqué.

- Mais que lui arrive-t-il ? s'inquiéta le jeune homme blond.

- Il est enceint, mon Prince. Il est enceint.

Et le dragon éclata d'un rire qui fit trembler la terre. Arthur resta coi et Merlin perdit connaissance.

A SUIVRE

Je sais, je ne suis pas à l'heure mais qui s'en soucie hein ? ! xD J'ai eu assez de mal à écrire la première partie. Ecrire des scènes de guerre c'est vraiment pas trop ma tasse de thé. Mais voilà, c'est officiel Merlin est enceint, il l'a appris et j'ai beaucoup rigolé. J'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à laisser une review ! Je vous fais des bisous et je vous dis à bientôt pour la suite ! Kissuuuuu !